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 Gérer l'attente et l'absence de réponse

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CalédoniaRob
   
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CalédoniaRob  /  Effleure du mal


Azaby a écrit:
CalédoniaRob a écrit:
Azaby a écrit:
CalédoniaRob a écrit:
Renan a écrit:
Ce topic est assez intéressant. On a l'impression que tout le monde a fait un excellent manuscrit, mais les méchantes maisons d'éditions, qui ne veulent que du fric, prennent des manuscrits sans intérêt.
Quand j'ai eu ma première série de refus, j'ai remis en question mon manuscrit, et non les éditeurs. J'ai tout retravaillé, et à force, j'ai reçu mes premiers refus personnalisés, puis réponses positives.
Je pense qu'il faut arrêter de penser que les éditeurs ne lisent pas, ou non pas vu que votre manuscrit est super, ou qu'ils préfèrent en prendre un merdique.
Si on a des refus, c'est que notre manuscrit doit être retravaillé. On a pris l'exemple de quelques auteurs refusés, et pour prendre l'exemple de werber, il a justement remis en cause son manuscrit, et il a bossé dessus, encore et encore.
Perso, les grands éditeurs m'ont refusé, et non, ce n'est pas injuste. Je ne suis juste pas un grand écrivain. Comme vous tous, avec du travail, je pourrais peut-être le devenir, mais pour l'instant je ne le suis pas, et faut pas critiquer ceux qui le comprennent.
Désolé si j'en énerve certains, mais c'est agaçant que l'on critique toujours l'édition, plutôt que les manuscrits que nous proposons.

Oui, encore faudrait il que ça soit des refus personnalisés pour avoir des pistes pour retravailler son manuscrit … 🤔


Mais les éditeurs ne nous doivent pas de refus personnalisé. Laughing
C'est une chance d'en recevoir un, mais ce n'est pas le job de la maison que d'aiguiller les refusés.

Oui, ça n’est pas notre job non plus de passer des années à écrire sur notre temps libre et avec nos économies un manuscrit, de le retravailler ensuite pendant des années au détriment parfois de nos relations humaines (ben oui pensez y, ce temps là vous l’avez pas investis avec vos amis ou votre famille, mais avec ce manuscrit, tout seul ) 🤔
Mais on le fait quand même non ? Donc j’imagine que certains mettent plus de passions que d’autres dans ce qu’ils font.
Après personnellement je serai content avec 2 ou 3 lignes genre : « L’intrigue a partir du milieu nous a moins plu » « ça nous a pas paru assez bien écrit » « Pas ce qu’on recherche » «  Pas assez original selon nos critères »
J’ai pas l’impression que ça soit énormément demandé pcke en vrai, ils savent tjs pkoi ils refusent, mais bon …
Ça n’est que mon point de vue personnel 🙂
(Au passage ils le faisaient un peu avant, même si ça valait ce que ça valait, dans les années 2000 je me souviens galaxies et bifrost des revues de SF je leur envoyais mes textes et ils me disaient « non » en cochant des cases type dans une lettre pré imprimé) ( après petit anecdote j’ai renvoyé cette année l’une de ces nouvelles à un concours de sf et j’ai été sélectionné et publié 20 ans après, c’est pkoi je me permet de douter quand même de l’objectivité des ME sur les textes qu’elles lisent, « l’air du temps » a l’air d’y être pour beaucoup)



Personnellement, j'estime que si : c'est mon job de passer du temps à écrire. Je suis autrice (et je considère ça comme mon deuxième métier, mais même si on ne se voit pas comme professionnel, l'argument reste le même), je crée des textes et des personnages qui peuvent trouver un lectorat. C'est ce que j'aime faire, et c'est ce que je fais entre autres pour gagner ma croûte.

L'éditeur a pour boulot d'éditer. Pas de s'attarder sur le sort des recalés. Certains sont la gentillesse de faire des retours développés pour motiver leurs refus, mais ça n'est pas leur mission, et encore moins quelque chose qu'ils nous doivent.

Les éditeurs nous doivent un certain professionnalisme qui leur manque parfois, certes, mais en aucun cas c'est à eux de nous soumettre un avis sur nos texte. Eux, ils sélectionnent leurs auteurs et travaillent pour faire d'un manuscrit un livre abouti. Le reste, c'est du bonus, pas quelque chose qu'on est en droit d'exiger.

Oui, je crois que le débat portait plutôt sur la difficulté de percer dans un monde qui nous ignore et dont on ne comprend pas par là même, les attentes.

Une fois qu’on est publié j’imagine que c’est différend, on a déjà au moins le contact d’un éditeur qui nous a publié et peut être aidé à retravailler notre manuscrit, a priori il publiera le suivant ou nous orientera ou nous dira pourquoi il ne lui plait pas …

Ça n’est plus du tout le même cas de figure.
 
Azaby
   
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Azaby  /  Effleure du mal


CalédoniaRob a écrit:
Azaby a écrit:
CalédoniaRob a écrit:
Azaby a écrit:
CalédoniaRob a écrit:
Renan a écrit:
Ce topic est assez intéressant. On a l'impression que tout le monde a fait un excellent manuscrit, mais les méchantes maisons d'éditions, qui ne veulent que du fric, prennent des manuscrits sans intérêt.
Quand j'ai eu ma première série de refus, j'ai remis en question mon manuscrit, et non les éditeurs. J'ai tout retravaillé, et à force, j'ai reçu mes premiers refus personnalisés, puis réponses positives.
Je pense qu'il faut arrêter de penser que les éditeurs ne lisent pas, ou non pas vu que votre manuscrit est super, ou qu'ils préfèrent en prendre un merdique.
Si on a des refus, c'est que notre manuscrit doit être retravaillé. On a pris l'exemple de quelques auteurs refusés, et pour prendre l'exemple de werber, il a justement remis en cause son manuscrit, et il a bossé dessus, encore et encore.
Perso, les grands éditeurs m'ont refusé, et non, ce n'est pas injuste. Je ne suis juste pas un grand écrivain. Comme vous tous, avec du travail, je pourrais peut-être le devenir, mais pour l'instant je ne le suis pas, et faut pas critiquer ceux qui le comprennent.
Désolé si j'en énerve certains, mais c'est agaçant que l'on critique toujours l'édition, plutôt que les manuscrits que nous proposons.

Oui, encore faudrait il que ça soit des refus personnalisés pour avoir des pistes pour retravailler son manuscrit … 🤔


Mais les éditeurs ne nous doivent pas de refus personnalisé. Laughing
C'est une chance d'en recevoir un, mais ce n'est pas le job de la maison que d'aiguiller les refusés.

Oui, ça n’est pas notre job non plus de passer des années à écrire sur notre temps libre et avec nos économies un manuscrit, de le retravailler ensuite pendant des années au détriment parfois de nos relations humaines (ben oui pensez y, ce temps là vous l’avez pas investis avec vos amis ou votre famille, mais avec ce manuscrit, tout seul ) 🤔
Mais on le fait quand même non ? Donc j’imagine que certains mettent plus de passions que d’autres dans ce qu’ils font.
Après personnellement je serai content avec 2 ou 3 lignes genre : « L’intrigue a partir du milieu nous a moins plu » « ça nous a pas paru assez bien écrit » « Pas ce qu’on recherche » «  Pas assez original selon nos critères »
J’ai pas l’impression que ça soit énormément demandé pcke en vrai, ils savent tjs pkoi ils refusent, mais bon …
Ça n’est que mon point de vue personnel 🙂
(Au passage ils le faisaient un peu avant, même si ça valait ce que ça valait, dans les années 2000 je me souviens galaxies et bifrost des revues de SF je leur envoyais mes textes et ils me disaient « non » en cochant des cases type dans une lettre pré imprimé) ( après petit anecdote j’ai renvoyé cette année l’une de ces nouvelles à un concours de sf et j’ai été sélectionné et publié 20 ans après, c’est pkoi je me permet de douter quand même de l’objectivité des ME sur les textes qu’elles lisent, « l’air du temps » a l’air d’y être pour beaucoup)



Personnellement, j'estime que si : c'est mon job de passer du temps à écrire. Je suis autrice (et je considère ça comme mon deuxième métier, mais même si on ne se voit pas comme professionnel, l'argument reste le même), je crée des textes et des personnages qui peuvent trouver un lectorat. C'est ce que j'aime faire, et c'est ce que je fais entre autres pour gagner ma croûte.

L'éditeur a pour boulot d'éditer. Pas de s'attarder sur le sort des recalés. Certains sont la gentillesse de faire des retours développés pour motiver leurs refus, mais ça n'est pas leur mission, et encore moins quelque chose qu'ils nous doivent.

Les éditeurs nous doivent un certain professionnalisme qui leur manque parfois, certes, mais en aucun cas c'est à eux de nous soumettre un avis sur nos texte. Eux, ils sélectionnent leurs auteurs et travaillent pour faire d'un manuscrit un livre abouti. Le reste, c'est du bonus, pas quelque chose qu'on est en droit d'exiger.

Oui, je crois que le débat portait plutôt sur la difficulté de percer dans un monde qui nous ignore et dont on ne comprend pas par là même, les attentes.

Une fois qu’on est publié j’imagine que c’est différend, on a déjà au moins le contact d’un éditeur qui nous a publié et peut être aidé à retravailler notre manuscrit, a priori il publiera le suivant ou nous orientera ou nous dira pourquoi il ne lui plait pas …

Ça n’est plus du tout le même cas de figure.


C'est la même chose dans un cas de premier roman. Il n'y a pas d'attente universelle des maisons, il y a des avis individuels, d'éditeurs qui parfois ne représentent même pas l'ensemble de leur collection ou de leur maison.

Je pense qu'il y a des difficultés à accepter, de la part de beaucoup de primo-romanciers, qu'une première création puisse ne pas être publiable (je ne vise personne en particulier, c'est une impression générale). Souvent, un premier roman n'obtient pas de retour personnalisé parce qu'il n'a pas eu cette étincelle qui éveille l'intérêt sans pour autant aboutir à une signature. Parfois, le texte n'est juste pas au niveau : pas assez percutant, pas assez bien ficelé, trop peu original (oui, il y a de mauvais livres publiés, diffusés, achetés, mais ils sont "bankables" pour d'autres raisons, parfois l'auteur, parfois un quelconque effet de mode...)... bref, l'éditeur n'a pas forcément l'envie de motiver son refus ou d'encourager l'auteur (parce que l'encouragement a cette intérêt de fidéliser l'auteur pour ses prochains textes, qu'on le veuille ou non).

Il n'y a dans ces cas là qu'une chose à faire : partir sur un autre projet, ou envisager l'auto-édition.

C'est vrai, le monde de l'édition nous ignore (au sens propre, d'ailleurs) tant qu'on a pas publié. Et passer le cap de la première publication est, c'est vrai aussi, une étape particulièrement difficile du parcours éditorial. Mais ça n'est pas à l'éditeur d'accompagner les primo-romanciers, il peut le faire s'il a des raisons pour ça, mais ça n'est pas son job.

 
Tengaar
   
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Vous n'êtes peut-être pas obligés de reciter tous les messages précédents à chaque fois ... on est sur un forum, on a les messages au-dessus. Embarassed
 
CalédoniaRob
   
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Azaby a écrit:



C'est la même chose dans un cas de premier roman. Il n'y a pas d'attente universelle des maisons, il y a des avis individuels, d'éditeurs qui parfois ne représentent même pas l'ensemble de leur collection ou de leur maison.

Je pense qu'il y a des difficultés à accepter, de la part de beaucoup de primo-romanciers, qu'une première création puisse ne pas être publiable (je ne vise personne en particulier, c'est une impression générale). Souvent, un premier roman n'obtient pas de retour personnalisé parce qu'il n'a pas eu cette étincelle qui éveille l'intérêt sans pour autant aboutir à une signature. Parfois, le texte n'est juste pas au niveau : pas assez percutant, pas assez bien ficelé, trop peu original (oui, il y a de mauvais livres publiés, diffusés, achetés, mais ils sont "bankables" pour d'autres raisons, parfois l'auteur, parfois un quelconque effet de mode...)... bref, l'éditeur n'a pas forcément l'envie de motiver son refus ou d'encourager l'auteur (parce que l'encouragement a cette intérêt de fidéliser l'auteur pour ses prochains textes, qu'on le veuille ou non).

Il n'y a dans ces cas là qu'une chose à faire : partir sur un autre projet, ou envisager l'auto-édition.

C'est vrai, le monde de l'édition nous ignore (au sens propre, d'ailleurs) tant qu'on a pas publié. Et passer le cap de la première publication est, c'est vrai aussi, une étape particulièrement difficile du parcours éditorial.  Mais ça n'est pas à l'éditeur d'accompagner les primo-romanciers, il peut le faire s'il a des raisons pour ça, mais ça n'est pas son job.


Oui, je crois que personne ici présent n’a demandé aux éditeurs d’accompagner les primo romanciers, juste de motiver son refus par une ligne ou 2 par égard à l’auteur qui a bien voulu lui soumettre son manuscrit dans lequel il a investi du temps, de l’argent, de l’énergie, de la passion, etc…

On est tous d’accord ici présent j’imagine pour dire que l’écriture c’est du travail, dans le sens de travail, il y a de la stratégie, de la réflexion, de l’adaptation, de l’écriture, de l’autodiscipline, de la constance, de l’auto critique, mais aussi bcp d’heures et de jours et de mois à écrire et réecrire etc… Certains ont naturellement une belle plume, d’autres moins, mais mis à part celà il faut pouvoir concevoir une histoire, un univers, une intrigue, réfléchir au fait qu’elle va toucher ou non son public, décider de la manière la plus adéquate pour la présenter, retravailler, etc…

Mais paradoxalement les ME en envoyant que des refus type, entretiennent le mythe de l’écrivain spontané, celui qui sans l’aide de personne a pondu un premier roman excellent de manière spontané 🤔 L’écrivain touché par la plume des dieux, Le meilleur des meilleurs, celui qui mérite de…

Ça me paraît assez contradictoire… Mais bon, ça n’est que mon humble point de vue 🙂

Je sais qu’ils disent qu’ils n’ont pas le temps de répondre à tout le monde…

Ça n’est pas vrai. S’ils ont le temps de taper notre email et de coller un refus type dans le corps du texte, et d’ensuite mettre monsieur ou madame et d’ajouter notre nom, ils ont aussi le temps de regarder leur petite fiche et de rajouter une ligne qui dirait pkoi ils n’ont pas aimés.

S’ils n’envoient que des refus type, ça n’est pas par manque de temps, c’est un choix éditorial. Et c’est ça qui me gêne, plus que les refus en eux même, cette démarche voulu et affichée, qui au final je le trouve s’assimile à un manque de respect vis à vis de l’auteur  qu’étrangement une grande majorité de gens semblent cautionner.

Bien sûr ça n’est que mon point de vue, mais ça n’est que le leur aussi d’avoir choisit les refus type, il n’y a aucune normative ou texte de loi ou aucune science qui ait définit que le refus type était le plus adéquat, c’est juste un choix de leur part, ils auraient pu en faire un autre…

Et pour motiver mes propos, j’ajouterai, certains nous ignorent encore plus en ne répondant rien, bien sûr, mais alors pkoi nous faire croire que les soumissions sont ouvertes ? Pkoi faire des interviews youtube où ils font croire que l’auteur a sa chance si son manuscrit envoyé par la poste plait? Celle là je l’ai vu sur youtube : et là le youtuber demande à la directrice de collection « mais en fait, vous publiez combien de manuscrits par an dans votre collection qui appartient à une grande maison ? » « 12 » et l’intervieweur ajoute «  et combien de manuscrits d’auteurs inconnus ? » l’éditrice sourit, elle est piégée, elle répond quand même « peut être 1, mais en même temps si je fais ça, je ferme la possibilité à l’un de mes auteurs de publier son nouveau roman au détriment d’un inconnu »

Voilà, tout est dit. C’est juste dommage, si dans le fond ils n’ont pas de place pour les nouveaux auteurs en terme de marketing et de créneaux de publications, qu’ils soient clairs là dessus, c’est tout non ?

Ce qui me gêne c’est cette double moral, ils veulent être bien vus en faisant croire qu’ils pourraient publier de jeunes auteurs inconnus grace à leur seul talent, c’est un mythe, l’écrivain spontané touché par les dieux. En vrai ils n’ont pas de place pour publier un jeune écrivain inconnu au vu de choix éditoriaux froids…

Donc j’ai l’impression qu’un refus motivé de qq mots ou d’une ligne irait dans une logique de plus grande cohérence et de respect vis à vis des auteurs, tout comme si des ME dans le fond n’ont pas de place pour de nouveaux auteurs, qu’elles ferment les soumissions de manuscrit et c’est tout… Plus de cohérence tout simplement🤔
 
Tengaar
   
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En fait l'absence de motivation du refus c'est pour éviter que des auteurs renvoient des mails ensuite pour contester le refus le refus en mode "vous avez dit que mon personnage principal n'était pas détaillé mais en page tant et tant, on apprend qu'il a un labrador et qu'il lui donne à manger des carottes, ce qui est super profond car sa trahit sa nature profondément lapine".
Etc etc.
Apparemment, les cas de harcèlements d'éditeurs sont relativement courant. Dire juste "c'est pas dans la ligne édito" ça évite ce genre d'épilogue.
 
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CalédoniaRob a écrit:
Ça n’est pas vrai. S’ils ont le temps de taper notre email et de coller un refus type dans le corps du texte, et d’ensuite mettre monsieur ou madame et d’ajouter notre nom, ils ont aussi le temps de regarder leur petite fiche et de rajouter une ligne qui dirait pkoi ils n’ont pas aimés.

C'est ironique, parce que ce matin, une membre (qui a supprimé ses messages) se plaignait qu'une maison d'édition lui avait indiqué, en une ligne, qu'ils avaient apprécié son histoire, mais pas sa plume. Ils n'avaient pas détaillé ce qui n'allait pas dans son écriture, et elle estimait qu'à ce compte, ils auraient mieux fait de lui envoyer un refus-type :mrgreen:

On récapitule :
La non-réponse, ça ne va pas...
Le refus-type, ça ne va pas...
La réponse en une ligne, ça ne va pas non plus...

Et s'ils prennent du temps de faire des retours plus détaillés, ils peuvent avoir des réponses très agressives. Un exemple parmi d'autres, je t'invite à aller voir ce que Beta-Publisher a reçu : "C'est drôle, j'ai l'impression de lire la fiche de lecture d'un enfant qui serait à l'école maternelle..." (clique)

PS : Ce serait possible que tu écrives "pourquoi" en toutes lettres ? Wink "pkoi" c'est du SMS et ce n'est pas très plaisant à lire...


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Flora a écrit:

PS : Ce serait possible que tu écrives "pourquoi" en toutes lettres ? Wink "pkoi" c'est du SMS et ce n'est pas très plaisant à lire...

Ah tiens Flora 🤔 Je me demande pourquoi uniquement cette remarque sur pkoi alors que dans le même message j’ai écris aussi qq et bcp

honnêtement ça ressemble à une attaque bizarement plus personnelle que je ne relèverai pas… 🙂

Si mon point de vue ou ce que je dis te dérange alors réagis là dessus, n’essaies pas de m’attaquer sur des détails non ? On est dans un espace d’échange et d’expression pas un concours d’orthographe ou de grammaire il me semble 🤔

Je n’essaie pas de t’attaquer je trouve juste ta remarque étrange…
 
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Non, ce n'était pas une attaque personnelle, c'est juste que je relève "pkoi" parce que je l'ai vu dans d'autres de tes posts et que, par sa forme, il se remarque plus (comme "pourquoi" n'a pas de "k").

Et je note que tu ne réagis pas du tout à ce que j'ai écrit au-dessus Smile ma remarque était un simple PS, que tu étais libre d'ignorer. Je n'ai rien contre toi.


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Flora a écrit:
Non, ce n'était pas une attaque personnelle, c'est juste que je relève "pkoi" parce que je l'ai vu dans d'autres de tes posts et que, par sa forme, il se remarque plus (comme "pourquoi" n'a pas de "k").

Et je note que tu ne réagis pas du tout à ce que j'ai écrit au-dessus Smile ma remarque était un simple PS, que tu étais libre d'ignorer. Je n'ai rien contre toi.

Oui j’avais déjà lu en fait le post de ce matin ou tu réagissais sur l’auteur qui se plaignait de son retour personnalisé 😄

On n’est pas dans le meilleur des mondes, mais on pourrait quand même l’améliorer un peu …

Et je vais de ce pas lire ce lien que tu as posté, j’allais le faire quand j’ai réagis à ta petite « pique » qui en plus concluait ton message, donc y ajoutait encore plus de portée … 😄

Mais pas de soucis, en fait j’écris comme ça pcke j’écris depuis une tablette, alors vu les pavés que je mets tu te douteras bien que dès fois j’essaie d’utilise des raccourcis … Aaaargh je viens de le faire sur pcke sans m’en rendre compte 😄😄 Je n’aime pas les écrans tactiles qu’on utilise comme claviers …

MAJ :

pour réagir sur ton post du gars qui insulte bêta publisher, ça me semble une excuse, et même ceux de bêta publisher ça a l’air de les faire rigoler.

Ont ils suite à ça arrêté d’envoyer des retours personnalisés ?

Où est ce que je veux en venir par là ? Est ce que genre de réactions ne seraient pas une minuscule minorité ?

Est ce que parce que peut être 1 gars sur 100 000 va mal réagir devant sa fiche de lecture ça justifierait de priver les 99999 autres de leur fiche de lecture ?

Je ne connais pas les statistiques des gens qui se plaignent directement à l’éditeur de leurs retours personnalisés, mais bon …
 
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Tengaar a écrit:
"vous avez dit que mon personnage principal n'était pas détaillé mais en page tant et tant, on apprend qu'il a un labrador et qu'il lui donne à manger des carottes, ce qui est super profond car sa trahit sa nature profondément lapine".
Franchement, un éditeur qui ne remarque pas ça, c'est pas un bon éditeur.
Moi j'ai envie de le lire ce bouquin
 
Cosmos
   
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Cosmos  /  Autostoppeur galactique


CalédoniaRob a écrit:
Ça n’est pas vrai. S’ils ont le temps de taper notre email et de coller un refus type dans le corps du texte, et d’ensuite mettre monsieur ou madame et d’ajouter notre nom, ils ont aussi le temps de regarder leur petite fiche et de rajouter une ligne qui dirait pkoi ils n’ont pas aimés.
Ca a l'air de rien, mais cela leur prendrait 5 minutes de + (pour regarder la fiche, savoir quoi mettre en avant dans le refus, savoir reformuler pour que ça corresponde bien au mail et que ce ne soit pas trop désagréable pour les auteurs...)
Pour les ME qui reçoivent 100 manuscrits par jour, ça ferait 500 minutes de plus par manuscrit, et pour les petites qui reçoivent 10 manuscrits par jour, ça ferait 50 minutes de + par jour, et quand on est une petite ME avec peu ou pas de personnel, 1h par jour, ce n'est pas anodin, quand à côté de ça ils doivent s'occuper des manuscrits qu'ils éditent (et pour éviter que leurs auteurs se plaignent du peu d'implication des éditeurs)...
(et encore, c'est en supposant qu'ils aient pris le temps de faire une fiche, ce qui n'est pas forcément toujours le cas, sans doute que souvent dans les petites ME ils jettent un oeil, ça va pas, hop dans la pile des "non merci"...)

Après, je comprends bien qu'on aimerait tous avoir des refus personnalisés, cela nous aiderait... Mais bon, ce n'est pas le boulot des éditeurs. On peut aussi faire appel à des professionnels, si on veut savoir ce qui cloche, ou faire lire par des betas lecteurs...


Dernière édition par Cosmos le Sam 17 Déc 2022 - 11:04, édité 1 fois
 
Azaby
   
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@CalédoniaRob (désolée j'ai l'habitude d'autres forums où la règle est de ne répondre qu'en citant les posts du dessus pour être plus lisible Laughing  )


CalédoniaRob a écrit:
personne ici présent n’a demandé aux éditeurs d’accompagner les primo romanciers, juste de motiver son refus par une ligne ou 2 par égard à l’auteur qui a bien voulu lui soumettre son manuscrit dans lequel il a investi du temps, de l’argent, de l’énergie, de la passion, etc…

Il ne lui doit pas ces deux lignes. Et la plupart du temps, il n'a pas lu le manuscrit en entier, ni même suffisamment pour en faire une quelconque critique pertinente, même en quelques mots. Dans beaucoup de cas, la première page suffit à éliminer la plupart des candidats.

Il n'est pas physiquement possible pour un éditeur d'avancer suffisamment dans les textes qu'il reçoit pour pouvoir en faire un retour qui ait de la valeur. D'où l'importance du premier chapitre : c'est là que se fera la différence entre un éditeur qui poursuivra, et un éditeur qui mettra ton texte sur la pile des refusés.


Citation :
Mais paradoxalement les ME en envoyant que des refus type, entretiennent le mythe de l’écrivain spontané, celui qui sans l’aide de personne a pondu un premier roman excellent de manière spontané 🤔 L’écrivain touché par la plume des dieux, Le meilleur des meilleurs, celui qui mérite de…

Absolument pas. D'une part parce qu'un premier roman publié est rarement un premier roman écrit. Tu ne sais pas combien d'échecs se cachent derrière un premier roman publié.
Et puis, c'est une vérité souvent applicable : les premiers romans d'un auteur ont souvent trop de défauts pour être publiables. Dans beaucoup de cas, on ne publie pas son premier roman.

L'éditeur te répondra s'il a un intérêt à le faire : soit parce que ça donne une bonne image de la maison, soit parce que ça lui assure que tu lui enverras tes prochains textes s'il a décelé quelque chose d'intéressant dans ta plume, soit parce qu'il croit en ton texte, mais qu'il ne se sent pas capable de l'accompagner. Recevoir un refus argumenté est déjà, en soi, une petite victoire. Ce ne sont pas toujours "les meilleurs" (quoi que ça veuille dire) qui sont publiés. Il n'y a pas besoin d'avoir une plume géniale pour éditer un livre : il faut savoir construire un récit qui tienne la route, avec un rythme, des personnages qui arrivent à embarquer un lecteur. C'est déjà difficile en soi, et tout le monde ne réunit pas ces conditions.


Citation :
Ça n’est pas vrai. S’ils ont le temps de taper notre email et de coller un refus type dans le corps du texte, et d’ensuite mettre monsieur ou madame et d’ajouter notre nom, ils ont aussi le temps de regarder leur petite fiche et de rajouter une ligne qui dirait pkoi ils n’ont pas aimés.


Dans 90% des cas, les éditeurs ne dépassent pas les premières pages, voire les premières lignes. Tu voudrais qu'ils inventent une justification pour te faire plaisir ? Ou qu'ils admettent ne pas avoir dépassé les premiers paragraphes (ce qui ne t'apporterait rien) ? Ou encore qu'ils te disent qu'ils n'ont aucune idée de comment améliorer ce texte pour qu'il soit publiable ?

Non, les éditeurs n'ont pas le temps de répondre personnellement à la foule de refusés qui leur arrive chaque semaine. C'est dommage pour nous, mais c'est une réalité. drunken


Citation :
S’ils n’envoient que des refus type, ça n’est pas par manque de temps, c’est un choix éditorial. Et c’est ça qui me gêne, plus que les refus en eux même, cette démarche voulu et affichée, qui au final je le trouve s’assimile à un manque de respect vis à vis de l’auteur  qu’étrangement une grande majorité de gens semblent cautionner.

Comme je l'ai dit plus haut : oublie l'idée qu'un éditeur réponde systématiquement aux auteurs. Très rares sont ceux qui peuvent se le permettre (et en général ce sont de petites structures). Ne serait-ce que parce que la plupart n'auront pas suffisamment avancé dans ton texte pour en dégager quoi que ce soit de constructif.

La seule alternative au refus-type, c'est la non-réponse. Et je doute que tu trouves ça mieux.


Citation :
Et pour motiver mes propos, j’ajouterai, certains nous ignorent encore plus en ne répondant rien, bien sûr, mais alors pkoi nous faire croire que les soumissions sont ouvertes ? Pkoi faire des interviews youtube où ils font croire que l’auteur a sa chance si son manuscrit envoyé par la poste plait?

Parce que la plupart du temps, c'est vrai. Désolée si ma réponse est trop brutale, mais le fait qu'ils ouvrent leurs soumissions ne signifie pas qu'ils doivent une réponse aux refusés, ou qu'ils doivent te prendre toi.

Citation :
elle là je l’ai vu sur youtube : et là le youtuber demande à la directrice de collection « mais en fait, vous publiez combien de manuscrits par an dans votre collection qui appartient à une grande maison ? » « 12 » et l’intervieweur ajoute «  et combien de manuscrits d’auteurs inconnus ? » l’éditrice sourit, elle est piégée, elle répond quand même « peut être 1, mais en même temps si je fais ça, je ferme la possibilité à l’un de mes auteurs de publier son nouveau roman au détriment d’un inconnu »

Et il y a deux raisons à ça.

La première, c'est qu'un auteur déjà installé suscite d'emblée une confiance. L'éditeur sait qu'un auteur déjà publié sait comment ça se passe, il est familier du processus éditorial, des corrections, des contrats. Il a également déjà un lectorat qu'on peut cibler, c'est plus sécurisant.

La deuxième raison, c'est tout simplement que les textes d'auteurs chevronnés sont souvent meilleurs que ceux des auteurs débutants. Tu progresses énormément entre deux romans, ou entre deux publications. Quand tu fais tes premières expériences, tu n' as pas - dans l'écrasante majorité des cas - le niveau des auteurs déjà installés. Ce qui est tout à fait compréhensible aussi, puisque l'écriture est un art d'expérience et de travail.


Citation :
Voilà, tout est dit. C’est juste dommage, si dans le fond ils n’ont pas de place pour les nouveaux auteurs en terme de marketing et de créneaux de publications, qu’ils soient clairs là dessus, c’est tout non ?

Il y en a, de la place. Il y en a simplement moins que pour les auteurs déjà dans le circuit, et ton job, c'est d'insister jusqu'à te tailler ta place. Ce sera peut-être au bout de deux romans, peut-être au bout de dix (perso il m'en a fallu trois pour décrocher une première publication), mais ça finira par arriver.

Citation :
Ce qui me gêne c’est cette double moral, ils veulent être bien vus en faisant croire qu’ils pourraient publier de jeunes auteurs inconnus grace à leur seul talent, c’est un mythe, l’écrivain spontané touché par les dieux. En vrai ils n’ont pas de place pour publier un jeune écrivain inconnu au vu de choix éditoriaux froids…

C'est clair qu'avec cette amertume-là, on ira pas bien loin. Comme dans tout milieu professionnel, c'est plus compliqué de s'insérer quand on a pas d'expérience. C'est logique, évident, et même si c'est injuste pour nous, c'est la résultante naturelle d'un marché, et du système auquel tu souhaites accéder.

Citation :
Donc j’ai l’impression qu’un refus motivé de qq mots ou d’une ligne irait dans une logique de plus grande cohérence et de respect vis à vis des auteurs, tout comme si des ME dans le fond n’ont pas de place pour de nouveaux auteurs, qu’elles ferment les soumissions de manuscrit et c’est tout… Plus de cohérence tout simplement🤔


Il y a de nouveaux auteurs qui débarquent chaque année dans quasiment toutes les ME. Je te souhaite de tout coeur d'en faire partie un jour. C'est un milieu difficile pour les débutants, mais je pense que l'important est d'essayer de le comprendre, plutôt que de lui faire des reproches qui ne sont pas toujours légitimes.
 
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Je ne suis pas encore certain de savoir à quelle paroisse j'appartiens. Comme je le disais, ce n'est pas encore l'auteur en moi qui critique les ME, mais bien le lecteur. Un lecteur qui voit passer un tas de mauvais livres publiés et qui se demandent si les éditeurs n'ont pas raté un ou deux bons textes ayant transité par leur boîte aux lettres.


Dernière édition par Winger le Ven 7 Avr 2023 - 17:25, édité 1 fois
 
CalédoniaRob
   
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Moi honnêtement ce qui me surprend c’est que j’ai l’impression (peut être à tort) de nager à contre courant dans cette discussion.
Merci à tous de répondre et de participer, merci azaby pour ta réponse longue et détaillée.
Mais j’ai l’impression qu’on m’oppose pas mal de « non » « tu as tort » et même dans ce que tu ressens.
Je croyais que JE c’était pour jeunes écrivains et pas pour jeunes éditeurs (looool)
Juste azaby pour te répondre je crois qu’il y a un malentendu sur la partie où je parle de soumissions ouvertes et où tu me réponds en me montrant du doigt « ils ne sont pas obligé d’accepter ton roman à toi » un truc comme ça.
Déjà dans ta réponse j’ai l’impression que tu me ferais passer pour un auteur égotique et imbu de sa personne qui n’arriverait même pas à voir avec clarté qu’il a pondu un très mauvais texte et qu’il trepigne comme un enfant qui ferait une crise de caprice.
Ok je surimpréte probablement mais pas mal de commentaires précédents ont abondés en ce sens, notamment renan qui a dit au départ un truc du genre on a l’impression qu’ici tout le monde a pondu un roman excellent mais que les éditeurs n’en veulent pas, sous entendu nos romans sont mauvais et on se la racontent en critiquant les gentils éditeurs ( je ne critique pas du tout renan il a le droit d’exprimer cette opinion) mais j’ai l’impression que c’est un peu sous jacent dans plusieurs commentaires et que renan n’a fait que l’exprimer tout haut.
Donc implicitement face à nos doutes et nos angoisses et incompréhensions d’autant plus comme je l’exprimais dans toute cette discussion, face au silence des éditeurs sur notre travail, on nous dit, c’est de votre faute s’ils ne vous répondent même pas … C’est parce que votre texte n’est pas assez bon pour qu’ils daignent y donner un refus personnalisé.
Parce que c’est ça qu’ils disent dans le fond dans leurs interviews youtube et articles de presse, sous forme de marketing positif de gentils, ils le disent à l’envers mais ça donne quand même ça, si votre texte n’est pas assez bon, n’a pas assez attiré notre attention, si il n’est pas spécial, vous ne recevrez pas de refus personnalisé…
Et c’est un peu contre ça que je m’élève, contre ce qui me semble être plus un procédé marketing qu’une réalité. Et je suis surpris de constater une telle levée de 🤔 C’est quoi l’expression ? De boucliers.
Moi azaby je parlais des soumissions des ME qui sont tt le temps ouvertes et qui paradoxalement ne publient jamais de nouveaux auteurs ? Étrange non ?
Et combien d’histoire on a vu de concours littéraires où le gagnant voit son manuscrit proposé à une ME qui lui avait déjà dit non en envoi par la poste ou par mail, et qui le signe lorsque le concours le lui propose à nouveau ? Étrange non ?
Combien d’histoires voit on sur ce forum de ME qui ont commencés parce que l’éditeur cherchait à publier ses propres romans, et au final il a crée une ME pour publier d’abord les siens, étrange non ?
Mais non, c’est moi apparemment … Je suis amer comme tu le mentionnes azaby 🤔
Bon …
Tu as raison azaby de dire que la plupart du temps ils ne dépassent pas les premières pages et ne pourraient pas donner un refus personnalisé, mais quid des comité de lectures où on nous annonce qu’on entre ? Déjà dans ce cas là on est moins nombreux, et en plus ils l’ont vraiment lus.
Moi sur 23 refus je suis passé 5 fois en comité de lecture, aucun retour pour autant un tant soit peu personnalisé ?
Il y a toujours des solutions et des compromis, mais je suis surpris de voir a quel point dans une énorme quantité de réponse à cette discussion en gros il est dit, non, il faut respecter l’ordre établi, c’est comme ça et il ne faut rien changer ….
Bon 🤔
 
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En fait, chaque profession est encadrée par des lois, et les lois avancent en fonction des demandes de ceux qui pratiquent. Il pourrait tout à fait y avoir une loi qui impose aux Maisons d'Edition qui font passer les manuscrits en comité de lecture de faire un retour sur pourquoi le manuscrit n'a pas été sélectionné. Si en terme capitaliste ça paraît normal de ne pas faire de retour (le temps c'est de l'argent), en terme humain c'est le contraire, ça ne paraît pas normal. Envoyer c'est du travail, du temps, de l'argent, de l'énergie, de l'angoisse etc. Et puis, tu attends des mois dans l'incertitude,pour parfois ne rien recevoir, et tu fais quoi en attendant ? "Tu oublies et tu verras" ou "tu te lances dans autre chose". Il faut négliger tout ça sous prétexte que c'est une profession artistique ? Au contraire, c'est déjà tellement difficile, et bien qu'il y ait beaucoup de créateurs, s'il n'y en avait plus ce serait problématique.

On peut dire "Les maisons d'édition n'ont pas à faire des retours construits", mais on peut aussi dire "Ca devrait être dans le rôle de la maison d'édition de soutenir le travail d'écriture en faisant un retour sur les manuscrits refusés".
 
   
    
                         
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