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 [Outils] Nombre de caractères requis pour un roman

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Jasy-Santo
   
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Jasy-Santo  /  Tapage au bout de la nuit


Merci pour l'article Fabiend, je l'ai trouvé très intéressant et je suis d'accord avec les points qu'il soulève, surtout celui-ci:
- l'objectif d'un premier roman est de faire de nous des écrivains, se prouver en quelque sorte qu'on peut y arriver.

En plus, je me dis, qu'un roman court a plus de chances d'être lu, et d'être lu jusqu'au bout. Donc, le lecteur pourra vraiment vous juger sur toutes les qualités du roman, plutôt que de buter sur les difficultés du début, ou de s'arrêter parce qu'il y a inévitablement des défauts.
Et j'ajouterai aussi qu'il s'agit pour le lecteur d'apprendre à nous connaître. Genre, un premier rendez-vous amoureux ne prend pas des heures, c'est souvent un premier verre, où on ne déballe pas toute sa vie d'un coup. C'est une approche, un résumé où on se présente et où on présente la personne que l'on veut que l'autre voit. Ben un premier livre je pense que c'est pareil. Si dès le premier on déballe tout, il y a peu de chance qu'il y en ait un second.
 
Pyanepsion
   
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Pyanepsion  /  Autostoppeur galactique


Invité a écrit:
J'aimerais savoir quel nombre de caractères un manuscrit doit atteindre pour être considéré sérieusement en tant que roman par une maison d'édition ?
Un livre ne s’écrit pas au poids ou à la longueur. Seul compte l’intérêt potentiel qu’il peut susciter auprès des lecteurs.

Le nombre de pages ne veut bien sûr rien dire puisque ce nombre dépend en réalité de la mise en page. Pas convaincu ? Regarde par exemple les livres de certaines collections qui sont tous formatés pour obtenir 180 pages et où le corps des lettres variera alors pour atteindre cet objectif. En réalité on travaille au nombre de feuillets de 1500 signes.

Cela dit, en Time new roman corps 10 avec des marges, un interlignage, et une approche standards en A5, parmi mes clients, certains ont publié des livres de 40 pages, d’autres de 800. Même la nouvelle de quelques pages peut trouver preneur.
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Shub
   
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Shub  /  Roberto Bel-Agneau


Jasy-Santo a écrit:
Si dès le premier on déballe tout, il y a peu de chance qu'il y en ait un second.

Je suis dubitatif en matière de stratégie visant à établir des sortes de règles ou de lois pour devenir écrivain (e). Quoique tu sembles avoir raison qq part (nous avons tous raison qq part non ?).
Ce qui semble établi est que le second roman est généralement moins bon que le premier et il faut attendre le troisième voire le quatrième pour retrouver la qualité du début, celle du premier selon une opinion quasiment admise: rien d'étonnant à cela.Le premier roman est celui qui propulse car il répond à un besoin le plus souvent urgent d'écrire, comme une nécessité.
Après, il s'agit de devenir "producteur", ne pas faillir à sa jeune réputation, et répondre à une attente de ses lecteurs et critiques conquis éventuellement par le premier roman (et de l'éditeur) qui s'attend à quelque chose d'au moins aussi bon que le premier.

Hmmm... Suis dubitatif.
 
Pyanepsion
   
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Pyanepsion  /  Autostoppeur galactique


Shub a écrit:
Ce qui semble établi est que le second roman est généralement moins bon que le premier et il faut attendre le troisième voire le quatrième pour retrouver la qualité du début.
C’est totalement faux, et heureusement ! En fait, la qualité dépend de l’inspiration.

Le deuxième est parfois moins bon parce que l’auteur s’est cru arrivé et qu’il n’a pas voulu refaire les efforts suffisants. D’autres fois, le deuxième tire les enseignements des erreurs réalisés dans le premier et alors il est encore plus intéressant. Il n’existe ici aucune règle… sinon pourquoi ne pas généraliser alors tant que l’on y est aux examens et aux concours : ainsi, un échec au premier passage serait synonyme d’échec plus important au deuxième ? Ou alors jamais deux sans trois ? Cela craindrait pour de nombreux bacheliers !
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Niqtalope
   
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Niqtalope  /  Homme invisible


Shub a écrit:
Jasy-Santo a écrit:
Si dès le premier on déballe tout, il y a peu de chance qu'il y en ait un second.

Je suis dubitatif en matière de stratégie visant à établir des sortes de règles ou de lois pour devenir écrivain (e). Quoique tu sembles avoir raison qq part (nous avons tous raison qq part non ?).
Ce qui semble établi est que le second roman est généralement moins bon que le premier et il faut attendre le troisième voire le quatrième pour retrouver la qualité du début, celle du premier selon une opinion quasiment admise: rien d'étonnant à cela.Le premier roman est celui qui propulse car il répond à un besoin le plus souvent urgent d'écrire, comme une nécessité.
Après, il s'agit de devenir "producteur", ne pas faillir à sa jeune réputation, et répondre à une attente de ses lecteurs et critiques conquis éventuellement par le premier roman (et de l'éditeur) qui s'attend à quelque chose d'au moins aussi bon que le premier.

Hmmm... Suis dubitatif.

Vrai! Je te suis totalement là dessus, je peine à retrouver la qualité de mes premières bafouilles.

Pour ce qui est des caractères, pour ma bafouille actuelle, je pensais peiner à atteindre les 10 mille mots, et voici que j'en ai pondu plus de 14mille déjà!
Le premier roman est souvent venu du fond des tripes, et est retravailler ensuite, mais il a une âme en un sens. LEs suivants, sa n'est plus que de l'écriture technique dans laquelle on met un peu de soit, il faut juste avoir un réel projet nous tenant à coeur pour atteindre le niveau du premier roman
 
Laura Atréïdes
   
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En fait ce dont tu parles Shub je l'ai sourtout constaté pour les films. Exemple il font un film qui est censé être un "tome unique", ça marche, donc il font un num 2 pour le fric. Et du coup c'est souvent surfait. Pour les romans il me semble quand même que tout est prévu à l'avance vu qu'un éditeur ne s'engage pas les yeux fermés sur une trilogie, si les autres tomes ne sont pas déjà pensés.

Citation :
Le deuxième est parfois moins bon parce que l’auteur s’est cru arrivé et qu’il n’a pas voulu refaire les efforts suffisants

Oui ça arrive et c'est ce qui s'appelle se reposer sous ses lauriers Very Happy
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Shub
   
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Shub  /  Roberto Bel-Agneau


Pyanepsion a écrit:
Shub a écrit:
Ce qui semble établi est que le second roman est généralement moins bon que le premier et il faut attendre le troisième voire le quatrième pour retrouver la qualité du début.
C’est totalement faux, et heureusement ! En fait, la qualité dépend de l’inspiration.

Le deuxième est parfois moins bon parce que l’auteur s’est cru arrivé et qu’il n’a pas voulu refaire les efforts suffisants.

Vrai mais je crois qu'il est difficile d'établir des règles dans ce domaine. C'est clair que perso et dans le cas qui me concerne j'ai voulu mettre le maximum de choses dans mon premier roman: sensation exaltante s'il en est. Sensation de liberté.

Ce que disent ou proclament généralement les critiques et les éditeurs est que l'auteur (e) reprend les recettes de son premier roman pour l'appliquer au second voire au troisième, évidemment si le premier a été un succès. Certains (es) échapppent heureusement à cette sorte de malédiction: par exemple, si j'achète un roman de Brett Easton Ellis après avoir lu et été totalement conquis et fasciné par American psycho, je retrouve son style et un peu le même genre d'histoire avec le serial killer Patrick Bateman en moins. Mais Brett Easton Ellis me fascine et me séduit toujours autant avec son portrait d'une jeunesse américaine déjantée et à l'abandon, sans repères.
J'y retrouve un peu le portrait de certains jeunes en France, avec évidemment moins de violence et un peu moins déjanté qu'outre-Atlantique. Encore que si on creusait...
 
Pyanepsion
   
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Pyanepsion  /  Autostoppeur galactique


Agatha Christie s’est améliorée de romans et romans depuis La Mystérieuse Affaire de Styles, et c’est le septième (La Maison du péril) qui lui a amené la consécration. Philippe Ébly a écrit un prodigieux premier roman (Destination Uruapan) et le deuxième (Celui qui revenait de loin) est devenu magnifique ainsi que les suivants. Dominique Douay a écrit un bon premier roman (Éclipse ou le Printemps de Terre XII) maintenant oublié et son style la encore s’est affiné avec le sublime, mais encore avec quelques ratées, L’Échiquier de la création pour arriver au troisième Cinq solutions pour en finir, puis deux œuvres moins intéressantes avant d’arriver à Strates, L’Impasse-temps. Etc.

Il n’existe aucune règle sauf celle du travail (bien sûr), ajoutée à celle de la passion.
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blandine15
   
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blandine15  /  Roland curieux


Bonjour à tous Smile

Jusqu'à présent je n'ai écrits que des romans (de 50000 à 80000 caractères chacun).
Mais je suis dorénavant en train de travailler sur un documentaire où je retrace l'histoire de mon chien dont le parcours peut peut-être en sauver d'autres (situation en Roumanie).
Et oui il y a un public pour tout je crois I love you

Je cherche mais ne trouve pas les "moyennes" pour les documentaires en nombre de pages A4 ni en ombre de caractères.
Une idée ?
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Lolo
   
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Lolo  /  Hé ! Makarénine


18 486 mots pour 109 959 caractères, deux chapitres et demi sur vingt-sept, peut-être trente au cas où ça déborde. Si le cap se mantient, ça fera 221 830 mots pour 1 319 500 caractères. Tome premier seulement. C'est grave, docteur ?
 

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