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 Chiffres de vente en SFFF, difference grosses et petites ME ?

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Lynkha
   
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Lynkha  /  Tycho l'homoncule


Page de Bâtons a écrit:

Aussi, apparemment, dans un épisode de Procrastination, Estelle Faye indique que des bonnes ventes en SFFF adulte c'est 3k, et en YA 10-12k. Je n'ai pas encore écouté l'épisode par contre, je répète ce qu'on m'a dit.

C'est quand même impressionnant la différence significative entre les ventes adulte et YA !

C'est juste l'étiquette mise par la ME qui trace la ligne entre les deux ? (parce que, sur certains romans, la frontière me parait assez floue et variable d'une ligne éditoriale à l'autre).


Dernière édition par Lynkha le Mar 15 Aoû 2023 - 9:55, édité 1 fois
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Tiphs
   
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Tiphs  /  Tapage au bout de la nuit


Un point qui n'a pas, il me semble, été pris en compte dans les comparaisons des chiffres entre grosses ME/ME indés : la durée de vie de leurs bouquins.

Les ME diffusées en librairie jouissent d'une couverture plus large, mais souffrent aussi d'une concurrence de plus en plus rude. À moins d'avoir été 1- boostés au niveau de la comm par la ME, 2- boostés par les repré auprès des libraires pour qu'ils en aient la dose sur leurs tables, 3- mis sur table justement par les libraires et 4- assez vendus pour y rester plus de 2, 3 semaines, les livres en librairie ne font pas long feu. Le plus gros des ventes se joue sur le premier mois ; au-delà, si ça n'a pas été un franc succès, on compte sur la sortie des éventuelles suites pour relancer la machine, mais pas beaucoup plus. Les libraires ne rachèteront pas un livre qui a pris la poussière sur table puis dans la réserve.

Les ME indés, et plus particulièrement celles qui privilégient le circuit court pour la majorité de leurs titres, les défendent en salon pendant des années. Ces titres souffrent certes de la concurrence des autres ME présentes sur ces mêmes salons, mais c'est tout. Ils resteront toujours sur table, et seront défendus bien plus longtemps. Les gros chiffres de ME indés cités en début de topic se sont construits sur 8 ans ou plus, et sont parfois devenus des succès malgré des débuts compliqués qui auraient été fatals en librairie.

Pour moi, le faible écart vient en partie de ça. L'autre partie, ce sont les cessions tierces : l'audio, le poche, les traductions… je ne compte pas les ebooks, comme quelqu'un l'a dit, à part en romance les ventes ne sont pas significatives. Certaines grosses ME vendent assez de papier grand format pour ne pas s'embêter à chercher ces cessions-là. D'autres se démènent au contraire pour donner le plus de vies possibles à leurs titres, et ces chiffres-là comptent aussi (et ramènent un joli paquet de moula).
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Lynkha
   
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Lynkha  /  Tycho l'homoncule


Merci Tiphs pour ces précisions importantes.
Finalement, cela donne l'impression qu'en tant que primo auteur, on a tout intérêt à partir avec une petite/moyenne ME. En effet, il y a peu de chance, à moins d'une énorme pub (concours gagné, par exemple), que les ventes décollent en seulement un mois. Mieux vaut miser sur le long terme et les ME qui offrent la possibilité de vendre correctement sur plusieurs années.

C'est peut-être ce positionnement commercial différent qui incite également les grosses ME à ne signer que des auteurs déjà bien connus, qui pourront assurer un gros chiffre de vente sur un temps court, alors que des petites ME peuvent prendre le temps nécessaire pour accompagner un primo.
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Page de Bâtons
   
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Page de Bâtons  /  Tentatrice chauve


IT IS ME AGAIN

Le podcast C'est plus que de la SF a interviewé Jérôme Vincent suite à la liquidation judiciaire d'ActuSF.

Jérôme Vincent parle notamment de ses chiffres de vente, qui confirment bien tout ce qui a déjà été relevé ici. 600 exemplaires environ c'était son point d'équilibre. 1000 exemplaires c'est bien, 1500 il est très content, et 2000 (jusqu'à 3000) c'était de très très bonnes ventes qui arrivaient rarement (une ou deux fois par an). Bref, on rentre vraiment dans les ordres de grandeur relevés plus haut : atteindre 4 chiffres c'est déjà TRÈS COOL.

C'est intéressant car il parle aussi de la manière dont les retours en librairie l'ont tué, en gros.

Je vais poster aussi sur le sujet sur la trad, mais il parle aussi des trads, de à quel point ça coûte beaucoup plus cher (5000/6000 le coût d'un roman francophone, 10/12000 une trad) sans forcément vendre beaucoup plus (il mentionne 500 exemplaires en plus), donc pour eux, c'était pas forcément rentable. Quand il parle de Bragelonne et DeSaxus, il mentionne qu'ils ont eu en gros la chance d'avoir de gros titres qui ont explosé (le Prieuré pour DeSaxus, Légende pour Bragelonne à l'époque), qui ont permis de financer le reste.

Il mentionne aussi que dans les années 70/80, avant justement l'inflation des sorties, les bonnes ventes relativement habituelles c'était 20 000, 30 000 et plus d'exemplaires. Donc on est plus du tout dans les mêmes ordres de grandeur. Il mentionne l'explosion du nombre de sorties, et la concurrence avec les autres médias culturels (séries, jeux vidéos...), et il termine de manière assez peu optimiste sur l'avenir du livre dans l'écosystème de l'imaginaire Laughing

Enfin, à noter : il mentionne que 7 achats sur 10 des romans de l'imaginaire se font en poche. (*s'en va sacrifier quelques nouveaux nés pour obtenir un contrat poche*)
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Redornan
   
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Redornan  /  Autostoppeur galactique


PDB a écrit:
il termine de manière assez peu optimiste sur l'avenir du livre dans l'écosystème de l'imaginaire

Ah oui, le petit passage qui motive Laughing *s'en va retourner corriger son roman No *

Des chiffres intéressants en tout cas. C'est fou qu'on soit passé de 20-30k à... 1000. Mais ça revient ce que je lisais dans un bouquin d'Orson Scott Card (Rolling Eyes ik) que dans les années 50-60 y avait tellement peu d'offres que les 50000 lecteurs de SF achetaient tout ce qui sortait et un livre médiocre faisait 50k ventes, et qu'aujourd'hui (90-00 à l'époque du bouquin), la concurrence n'assure plus du tout ces volumes. Après j'ignore à quel point cette info est transposable au milieu français actuel.

Pour la prépondérance des poches, ça ne m'étonne pas tant que ça. Quand tu vois les gros pavés type Roshar à 12€ et des romans de 400 pages à 25€ sur des version brochée... pale Vivement que pocket te contacte (je ne sais pas avec qui Plume Blanche travaille)

Et pour le prix d'une trad... Mais alors pourquoi ? Si c'est deux fois plus cher pour pas t'assurer de faire beaucoup plus de vente ? Au cas où ?
 
Jedewyn
   
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Jedewyn  /  Guère épais


Alors, je vais rajouter un petit grain de sel avec le témoignage d'une pote très installée dans le milieu, qui pointe du doigt l'énorme différence entre l'adulte et le YA/jeunesse en imaginaire en France. Ses meilleurs succès en adulte ont tourné autour du 3000+ (grands formats, en plus) mais dès que ça verse YA/jeunesse, ça explose (de l'ordre de 12000+).

Un autre problème reste la transparence des ME vis-à-vis des chiffres de vente qu'il faut prendre avec beaucoup de pincettes. La plupart des auteurs n'ont pas toujours les infos fiables. Pis encore, ils se tournent parfois vers des plateformes type GFK qui sont en fait très biaisées, surtout en imaginaire, et n'ont pas des chiffres proches de la réalité. Ouip, si vous n'aviez pas le moral déjà au fond des chaussettes, dites-vous qu'il faut aussi se battre en post-prod, qu'on soit primo-auteur ou non, pour avoir une vision d'ensemble sur la production.

Evidemment, tout dépend des éditeurs...

Voilà, c'était ma pitite parenthèse Razz

Les avis mitigés:
 
Redornan
   
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Redornan  /  Autostoppeur galactique


Jedewyn a écrit:
Ses meilleurs succès en adulte ont tourné autour du 3000+ (grands formats, en plus) mais dès que ça verse YA/jeunesse, ça explose (de l'ordre de 12000+).

Oui, Estelle Faye en a parlé dans un "Procrastination" de ces grosses différences de nombre de ventes.
Je trouve ça hallucinant quand même. Mais ça explique les AT à visée romantasy et YA qu'on voit fleurir
Parfait, tout ce que j'écris Neutral
 
Page de Bâtons
   
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Redornan a écrit:
Ah oui, le petit passage qui motive Laughing *s'en va retourner corriger son roman No *
Pourquoi on se fait chier Laughing

Redornan a écrit:
Des chiffres intéressants en tout cas. C'est fou qu'on soit passé de 20-30k à... 1000. Mais ça revient ce que je lisais dans un bouquin d'Orson Scott Card (Rolling Eyes ik) que dans les années 50-60 y avait tellement peu d'offres que les 50000 lecteurs de SF achetaient tout ce qui sortait et un livre médiocre faisait 50k ventes, et qu'aujourd'hui (90-00 à l'époque du bouquin), la concurrence n'assure plus du tout ces volumes. Après j'ignore à quel point cette info est transposable au milieu français actuel.
Intéressant de voir qu'il confirme la même tendance dans les milieux anglophones ! On est pas sortis de l'auberge LOL

Jedewyn a écrit:
Ses meilleurs succès en adulte ont tourné autour du 3000+ (grands formats, en plus) mais dès que ça verse YA/jeunesse, ça explose (de l'ordre de 12000+).
Après j'aimerais savoir, ce sont tous ses YA qui ont fait ça ? Car par exemple j'ai pas l'impression que les YA de Scrineo ou chez Naos atteignent ces chiffres de vente... ActuSF avait des titres YA/jeunesse chez Naos, et comme il dit, s'il atteignait 1500 exemplaires il était content. Peut-être que c'est la combinaison YA + une grosse ME genre Hachette, Rageot, Gulf Stream (?)... qui permet d'atteindre ces chiffres ? J'aimerais bien savoir.

Et pareil, j'aimerais bien avoir les chiffres de vente chez Bragelonne en adulte, pour voir si on est pareil que pour le reste du marché, ou bien s'ils vendent plus du fait de leur plus grosse force de frappe.


Jedewyn a écrit:
Un autre problème reste la transparence des ME vis-à-vis des chiffres de vente qu'il faut prendre avec beaucoup de pincettes.
C'est à dire ? Ok pour les plateformes pas fiables pour les auteurs, mais en quoi les ME n'auraient pas les bons chiffres ? C'est elles qui vendent Laughing

Jedewyn a écrit:
De l'autre, les histoires sur ActuSF ne sont pas claires et je trouve ça aussi dommage qu'il ne parle pas davantage de l'équipe éditoriale dans son ensemble (il y avait plusieurs salariés tout de même)
Je veux en savoir plus Razz
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Aux États-Unis, dans le petit monde des magazines dédiés aux littératures de l'imaginaire, le constat aussi est sans appel. Dans la première moitié de XXè siècle, pour gagner de l'argent il fallait écrire des nouvelles. Les romans c'était impossible à placer. Trop cher. Puis, vers les années 40-50, les livres de poche sont apparus (c'est pour ça que je parle de tout ça), et les romans ont commencé à se vendre (grâce aux poches donc, déjà à l'époque).

Dans les années 80, les gros magazines se vendaient encore à plusieurs dizaines, voire centaines, de milliers d'exemplaire à chaque nouvelle parution. De nos jours, on parle de quelques milliers seulement. Mais la même tendance s'observe parmi les romans. Et pourtant, paradoxalement, il y a beaucoup plus de magazines aujourd'hui qu'il y a 20 ou 30 ans. Pourquoi ? Grâce à l'édition numérique, qui réduit les coûts à presque rien (enfin si, il faut payer les auteurs).

Ce qui sauve le secteur, à chaque fois, ce sont les formats les moins chers à produire. Ou, pour le dire autrement : pas de panique, mais il faut savoir s'adapter.
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Jedewyn
   
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Jedewyn  /  Guère épais


Bûchette a écrit:
Après j'aimerais savoir, ce sont tous ses YA qui ont fait ça ? Car par exemple j'ai pas l'impression que les YA de Scrineo ou chez Naos atteignent ces chiffres de vente... ActuSF avait des titres YA/jeunesse chez Naos, et comme il dit, s'il atteignait 1500 exemplaires il était content. Peut-être que c'est la combinaison YA + une grosse ME genre Hachette, Rageot, Gulf Stream (?)... qui permet d'atteindre ces chiffres ? J'aimerais bien savoir.
Je crois qu'elle a surtout eu des grosses ME mais globalement, elle a fait 10000+ à chaque fois, donc c'est pas anecdotique. En regard, même ses grosses publis dans des ME prestigieuses et énormes en adulte, c'est autour de 3000. Ca fait une méga différence.

Citation :
C'est à dire ? Ok pour les plateformes pas fiables pour les auteurs, mais en quoi les ME n'auraient pas les bons chiffres ? C'est elles qui vendent
Les ME donnent les chiffres qu'elles veulent. Les auteurs, parfois, n'en ont même pas de la part de leurs éditeurs... D'où ce manque de transparence dans une majeure partie des ME. What a Face

Citation :
Je veux en savoir plus
:noes: :squee: What a Face
 
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Mais justement je me demandais si c'était l’effet YA ou bien l’effet très grosse ME qui expliquait ses chiffres en YA… et si elle n’a publié que chez des grosses ME en YA, c’est difficile de séparer les deux. Parce que si sa plus grosse ME en adulte c’est Albin Michel Imaginaire, ça reste « petit » comparé à Rageot. Non ?

Car si y’avait un si fort effet YA, Naos ferait 5x le chiffre des romans adultes de Mnémos ou ActuSF, et ça ne me parait pas être le cas. (Après c’est peut-être Naos qui est l’exception…)
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Des témoignages d'autres autrices concordent (mais elles ne donnent pas de chiffres, difficile de comparer). Il apparaît néanmoins que le YA est un secteur plus juteux que l'adulte, quelle que soit la taille de la ME.

Pour Naos, je pense qu'ils ont été plus "bridés" pour éviter, justement, que ça prenne le pas sur les collections principales. Mais ça répond surtout à une question de gestion éditoriale.

Après, encore une fois sur ActuSF, c'est à prendre avec beaucoup de pincettes : il y a eu des problèmes conséquents dans cette ME qui impactent fortement sur les chiffres.
 
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Helloooooo, it's me again.

Je voulais compléter le sujet avec d'autres chiffres reçus récemment en SFFF principalement. J'ai fait un Tiktok qui récapitulait un peu ce qu'on disait ici (le voilà pour les curieux), c'est à dire qu'en gros arriver à 1000 ex c'est déjà bien, et 2000/3000 c'est un beau succès en SFFF.

Le truc super intéressant, ce sont les commentaires, avec plusieurs autrices qui ont été très gentilles à donner publiquement des confirmations et des chiffres. Puisque c'est public sous ma vidéo, je me permets de les reporter, car je trouve que c'est super intéressant.

Chiffres:

Aussi, Plume Blanche a indiqué sur Threads que son one shot best seller (Salem) a vendu plus de 10k exemplaires, et sa saga best seller (Le Porteur de Mort) en a vendu plus de 80k (sur 6 tomes je crois). La différence avec par ex ActuSF dont le max était 3k est assez intéressante.

Pareil pour l'Alchimiste dont plusieurs auteurs disaient avoir dépassé les 500/1000, alors qu'on m'avait dit par exemple que Bêta Publisher (dont la présence sur les réseaux sociaux est plus importante) la quasi totalité des auteurs n'avaient pas dépassé 100 exemplaires.

Bref, mon avis tout ça confirme les petits chiffres de cette niche, hors exception, et le fait qu'il faut bien se renseigner sur la ME, car la diffusion/non diffusion ou l'activité sur les réseaux ou non ne sont pas toujours un reflet juste des ventes réelles.
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Mika  /  Hé ! Makarénine


Merci pour le partage de ces chiffres, c'est très intéressant. Est-ce que quelqu'un sait combien des traductions anglo-saxonnes sfff font comme nombre de ventes pour comparer ?

Ces chiffres confirment ce que je vois autour de moi, à savoir que les amateurs de sfff (je parle surtout de fantasy. En SF, c'est différent), soit ne lisent pas de romans (et se tournent plutôt vers la BD, les jeux vidéos ou les séries) soit lisent des traductions d'auteurs anglo-saxons (en plus des BDs, jeux et séries).

En blanche, les ordres de grandeur ne sont pas les mêmes mais les ME sont en général portées par un ou deux grands auteurs/autrices qui leur permettent de faire leur chiffre et d'en éditer d'autres par derrière (à la recherche d'un autre auteur/autrice phare).


Dernière édition par Mika le Dim 18 Fév 2024 - 0:22, édité 1 fois
 
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La SF vend encore moins de ce que j’ai entendu dire haha. Et non je n’ai pas de chiffres pour les trad, mise à part Malazan qui avait été évoqué plus tôt sur ce fil. Je serais vraiment curieuse d’avoir les ventes moyennes des titres traduits moyens chez Bragelonne et/ou DeSaxus. Peut-être un jour je paierai le truc des libraires là pour stalker hahaha et nourrir mon obsession.

Par contre ActuSF faisait de la traduction, et mentionnait que ça ne se vendait pas forcément mieux que les francophones, ces derniers ayant l’avantage de pouvoir faire des salons, ce qui augmentait fortement les ventes de ces titres. Donc pour ActuSF, ses trad étaient comme le reste : pas plus de 3000 ex.
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