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 Chiffres de vente en SFFF, difference grosses et petites ME ?

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lili-orionis
   
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lili-orionis  /  Hé ! Makarénine


Je suis très surprise de ces chiffres. Pour moi, dans le domaine de l'imaginaire, les gros succès ce sont les romans des auteurs comme Victor Dixen. Et, de source éditoriale, ce sont plutôt des ventes à cinq chiffres. En comparaison, mon petit Parfum de l'impératrice a atteint les 4 chiffres mais je ne pense vraiment pas que ça soit exceptionnel pour du YA dans une moyenne/grande maison distribuée en librairie. Je précise ce dernier point parce que je pense que c'est ce qui fait toute la différence.
 
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Oui, Yaëlle en parlait dans l'itinéraire de Charliie je crois.
 
marie-do
   
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marie-do  /  Petit chose


Il paraît que dépasser les 1000 ventes ( papier) c'est déjà très bien. D'après Stoni 90% des livres se vendent à moins de 1000 exemplaires. Après tout dépend de la taille de la ME et du 1er tirage, il n'y a sans doute pas les mêmes objectifs initiaux si le livre se trouve chez un mastodonte de l'édition ou dans une ME plus confidentielle. Plus de 5000 ventes, c'est un best-seller
Moi aussi cela me paraissait extrêmement peu. Mais il faut voir que quelques titres tirent les chiffres vers le haut. Les titres qui dépassent les milliers ou les dizaines de milliers d'exemplaires sont très rares sur l'ensemble des livres publiés chaque jour !
Je crois que tout est fonction de trois critères minimaux et que les livres qui tirent leur épingle du jeu ont une sorte d'alignement favorable sur les 3 en même temps :
-la présence en librairie. Et encore plus sa mise en avant par les libraires. Si le livre est au fond du magasin sans visibilité, ça n'avance pas à grand chose. Donc les livres lus et suffisamment aimés par les libraires pour qu'ils les poussent, ce qui est très loin d'être évident vu le nombre de publication.
-la presse ++ C'est clair que sans des articles de presse radio/télé/papier avec relais sur les réseaux soçiaux, c'est compliqué pour un livre d'avoir une visibilité.
-le bouche à oreille, démultiplié par les deux critères précédents.
(les salons et tout ça, les dédicaces ça fait vendre quelques livres mais ce n'est pas cela qui donne une vraie impulsion à un livre si le reste n'est pas présent)
A partir de là, je pense qu'un livre qui démarre vraiment bien entre dans un cercle vertueux où on entend parler de lui et ça fait boule de neige. Et c'est évidemment extrêmement rare.  Encore plus rare si c'est un livre d'un auteur inconnu.
Je pense à Anthony Passeron avec "Les enfants endormis" chez Globe : 1er livre et ça cartonne. Mais je pense qu'il y a beaucoup d'éléments non maitrisables, même les éditeurs ne savent pas toujours dire comment un livre a fonctionné alors qu'ils ne s'y attendaient pas forcément ou inversement un livre auquel ils croyaient qui n'a pas trop marché.
 
Bactérie
   
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Bactérie  /  Gloire de son pair


Je découvre ce post, super intéressant en effet. Merci pour toutes ces infos !

Je viens apporter ma petite contribution en ce qui concerne la différence entre les ventes papier et les ventes numériques.

Un livre papier a un prix unique. Ce prix dépend souvent de la taille du livre, et varie, disons, entre 12 euros et 25 euros. Le prix est imprimé sur la couverture. On ne peut pas le faire changer sans faire une nouvelle édition. Donc, en règle générale, le livre papier a un prix fixe, assez élevé.
Quand un éditeur diffuse un livre en librairie, il faut qu'il paie 1) pour faire imprimer les livres 2) pour que les représentants du diffuseur aillent parler du livre aux libraires et 3) pour que les camions du distributeur livrent les livres aux libraires. Ensuite, les libraires ont la possibilité de lui renvoyer le livre, s'ils ne sont pas arrivés à le vendre, et l'éditeur doit les rembourser.
On voit qu'il y a pas mal d'argent en jeu, et de l'argent que l'éditeur doit sortir de sa poche.

Un livre numérique, par contre, ne coûte quasiment rien à l'éditeur. Le mettre en vente sur toutes les plateformes ne lui coûte pratiquement rien non plus (à part bien sûr les 30% qu'il donne aux librairies en ligne, et les 10% qu'il donne au distributeur numérique - je prends le cas d'Immatériel -). Et, énorme différence, l'éditeur peut faire varier le prix du livre très facilement. Il peut donc faire des "promos", et à cette occasion le prix des livres peut descendre extrêmement bas, jusqu'à 1,99 €, voire 99 centimes.
Du coup, 1000 ventes d'un livre papier ou 1000 ventes d'un livre numérique, ça ne correspond pas du tout au même chiffre d'affaires.
Ce qui explique qu'on distingue les 2.
Je pense que dans les chiffres qui ont été cités, certains "gros" éditeurs parlaient surtout de leurs chiffres papier, et certains "petits" éditeurs mélangeaient les deux, voire ne parlaient que de livres numériques. Le nombre de lecteurs peut être presque le même, mais le chiffre d'affaires, lui, est très différent. Et l'argent payé par les lecteurs aussi.
http://beatrice.hammer.free.fr/pages/simple_indexpag.html
 
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Bactérie a écrit:
Du coup, 1000 ventes d'un livre papier ou 1000 ventes d'un livre numérique, ça ne correspond pas du tout au même chiffre d'affaires.
Ce qui explique qu'on distingue les 2.
Très intéressant ! Merci beaucoup pour cette explication ! Very Happy
 
fabiend
   
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fabiend  /  Hé ! Makarénine


Attention avec les chiffres donnés par Stoni quand même, ils datent d'il y a plus de 10 ans, l'industrie a beaucoup évolué depuis, et pas dans le sens d'une augmentation des ventes moyennes.
https://fabiendelorme.fr
 
Bactérie
   
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Bactérie  /  Gloire de son pair


Enirtourenef a écrit:
Très intéressant ! Merci beaucoup pour cette explication ! Very Happy

avec plaisir ENIRTOURENEF :mrgreen:

Je ne connaissais rien au numérique il y a 2 ans. Mais depuis que j'ai croisé la route des éditions d'Avallon, j'ai appris plein de choses. Comme beaucoup de petits éditeurs, ils font la plus grosse partie de leur CA en numérique, et la plus grosse partie des ventes numériques est faite à l'occasion de promos. Après, une fois qu'un livre s'est bien vendu en promo, il se met à se vendre un peu au prix fort. Pour l'auteur, selon ce qu'il a négocié comme pourcentage de droits sur le numérique, ça peut devenir plus avantageux de vendre un ebook au prix fort que de vendre un livre papier Rolling Eyes, vu que sur le livre papier, on est déjà très content quand on a 10%, alors qu'en numérique, comme il y a bien moins de frais pour sortir un livre, on peut négocier bien plus.
Mais je m'éloigne du sujet alors j'arrête :mrgreen:
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Tengaar
   
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Je viens de tomber sur cette carte, je ne savais pas trop où la mettre mais je me suis dit que ça pouvait intéresser les gens de ce topic.

Chiffres de vente en SFFF, difference grosses et petites ME ? - Page 3 28195
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Merci à tous pour les autres chiffres, notamment anglo-saxons (et oui j'avais vu passer le "debunk", j'ai cru comprendre que la médiane serait plutôt aux alentours de 5000 exemplaires chez eux). Et merci Tengaar pour la carte Very Happy

Sur le sujet des ventes anglo-saxonnes, je suis tombée sur le témoignage d'un auteur de SFFF UK/US qui partageait ses chiffres, et je me suis dit que ça peut être intéressant :

VF traduite avec DeepL:

VO anglais:

Donc voilà, avec un éditeur de taille moyenne, il oscille entre 5k et 10k. Ça me parait logique que leurs chiffres "moyens" soient meilleurs que les notre (le marché étant littéralement 10 fois plus gros, avec l'obstacle supplémentaire chez nous que beaucoup des bonnes ventes en SFFF en France soient justement des traductions anglo-saxonnes), mais je trouve aussi que ça illustre que de faire 5k en France c'est vraiment très très bon, puisque ça se rapproche de l'auteur "moyen" anglophone.
(Bon par contre ça fait mal de voir 25k dollars d'a-valoir pour 5k d'exemplaires vendus, je pense que nous en sommes très loin ici Laughing )

Lili a écrit:
Pour moi, dans le domaine de l'imaginaire, les gros succès ce sont les romans des auteurs comme Victor Dixen. Et, de source éditoriale, ce sont plutôt des ventes à cinq chiffres. En comparaison, mon petit Parfum de l'impératrice a atteint les 4 chiffres mais je ne pense vraiment pas que ça soit exceptionnel pour du YA dans une moyenne/grande maison distribuée en librairie.
Après j'avais justement exclu des gros noms comme Dixen ou Dabos, car forcément ce sont des "exceptions", et atteindre ces niveaux de vente est du domaine de l'imprédictible total haha.
L'impression que j'ai en regardant tous ces chiffres de vente, c'est que si tu as fait 4 chiffres c'est déjà vachement bien - mais ce serait intéressant si tu avais des infos sur tes collègues de la ME. Par exemple j'ai pas mal vu passer ton titre sur Bookstagram, mais beaucoup moins ceux d'autres auteurs. Peut-être que tu as bien marché en comparaison ? (ou peut-être que c'est une vente "moyenne", mais ça serait intéressant de savoir ^^).

Bactérie a écrit:
Du coup, 1000 ventes d'un livre papier ou 1000 ventes d'un livre numérique, ça ne correspond pas du tout au même chiffre d'affaires.
Ce qui explique qu'on distingue les 2.
C'est intéressant de voir l'aspect "comptable" de cette séparation, merci beaucoup Bactérie ! Very Happy
Après je pense quand même que dans pas mal de contexte "marketing", la ME a intérêt à confondre les deux pour montrer justement le "succès", même si en interne ou dans d'autres contextes ils seront séparés. Quand on annonce "x milliers d'exemplaires vendus !", je serais étonnée que ce ne soit pas l'ensemble des exemplaires.
Mais ça dépend peut-être du contexte de la communication ^^ (dans quel cadre, à qui, etc.)
https://www.instagram.com/sachaetdesmots/
 
Emma Sages
   
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Emma Sages  /  Roland curieux


Je suis ce post ô combien intéressant en sous marin, mais là, j'interviens tant je suis sciée : 25 000 dollars d'a-valoir pour 5 à 7000 exemplaires vendus ? C'est oufffffff ! 😮😮😮
 
Clo Emvé
   
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Page de Bâtons a écrit:

Aucune idée de la proportion librairie/ebook qu’elles ont… idem pour les ME plus petites et non diffusées. Même si oui j’imagine qu’une ME diffusée va plus vendre en librairie qu’une ME non diffusée, mais quoique… Tiphs il me semble avait épuisé son premier tirage à 500 exemplaires papier en précommande, donc quand même une bonne proportion de papier.
Il y a aussi peut-être une proportion différente en SFFF qu’en Romance (très numérique) ou en Blanche (très papier) par ex. Aussi les réseaux bookstagram et booktok adorent les belles versions papier, donc ça peut jouer en faveur du papier pour les ME non diffusées.

Enfin là on rentre dans le domaine de la pure spéculation. Razz

J’espère qu’on aura un jour des données plus précises. Merci d’avoir regardé le SNE Enir mais ouais ça paraît très large et pas super précis ?

Bonjour, je reviens un peu sur ce point car j'ai travaillé dans plusieurs ME de petite taille et très moyennement diffusées, avec l'une notamment spécialisée en SFFF. Je ne peux évidemment pas parler aux noms de toutes les maisons d'édition, mais dans celles où j'étais, la vente d'e-books était un chiffre marginal (peut-être 1 à 2% des ventes par titre), à part la romance qui elle part plutôt bien en livre numérique. Je pense que le lectorat n'est pas le même, de ce que j'ai vu les lecteurs SFFF aiment le livre papier alors que les lecteurs de romance sont juste attachés au contenu.

Bref il ne s'agit là que de mon expérience personnelle dans le milieu éditorial, mais ça donne un petit aperçu du terrain Smile

A noter aussi que de ce que j'ai aussi pu constater, les ME essayaient de booster leurs ventes numériques, non pas pour une question de revenus (les e-books ne rapportent pas grand-chose en soi) mais pour se faire connaître dans d'autres canaux de ventes et élargir leur réseau.
 
fabiend
   
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fabiend  /  Hé ! Makarénine


Citation :
les ME essayaient de booster leurs ventes numériques

Quand je vois les prix encore délirants pratiqués par les maisons d'édition françaises, je me permets d'en douter. Les ME ont tout fait pour limiter le développement du numérique en France avec leur politique de prix élevés, c'est sans doute un peu tard maintenant pour renverser la vapeur, et ça ne correspond pas trop à la politique tarifaire que je constate encore aujourd'hui.
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KathyCat
   
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fabiend a écrit:
Citation :
les ME essayaient de booster leurs ventes numériques

Quand je vois les prix encore délirants pratiqués par les maisons d'édition françaises, je me permets d'en douter. Les ME ont tout fait pour limiter le développement du numérique en France avec leur politique de prix élevés, c'est sans doute un peu tard maintenant pour renverser la vapeur, et ça ne correspond pas trop à la politique tarifaire que je constate encore aujourd'hui.

C'est clair... Certains ebooks sont presque vendus au prix du papier, et je pense que c'est une volonté de rester sur un lectorat de librairie. Aucune idée des motivations, tout me vient, du "les gens achèteront le papier, du coup, ce qui rapporte plus (?)" à la question de l'image de marque (un peu comme les enseignes de vêtements qui ne font pas au delà de la taille 40 parce qu'ils veulent voir leurs vêtements uniquement sur des corps dans la norme).
Pour être dans une petite ME plutôt moyenne et qui grandit bien drunken qui fait bcp de fantasy / UF, au contraire, le gros de leurs ventes se fait en numérique, même s'ils font un max d'évènements pour aller à la rencontre des lecteurs et maximiser leurs ventes en papier. Mais c'est parce qu'ils n'étaient pas encore en librairie (ça va changer sous peu). Peut-être qu'au contraire ils vont préférer, vu l'investissement que ça représente, trouver une solution pour pousser à l'achat en librairie. Auquel cas, j'imagine que la meilleure solution serait justement de gonfler le prix de l'ebook...
 
Clo Emvé
   
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Clo Emvé  /  Magicien d'Oz


fabiend a écrit:
Citation :
les ME essayaient de booster leurs ventes numériques

Quand je vois les prix encore délirants pratiqués par les maisons d'édition françaises, je me permets d'en douter. Les ME ont tout fait pour limiter le développement du numérique en France avec leur politique de prix élevés, c'est sans doute un peu tard maintenant pour renverser la vapeur, et ça ne correspond pas trop à la politique tarifaire que je constate encore aujourd'hui.

Je parle seulement de ME dans lesquelles j'ai travaillées, cela ne représente pas l'intégralité de ce qui se passe en France. Il s'agissait de ME de petite taille, avec une diffusion-distribution limitée (dans le cas de la ME spécialisée SFFF, elle assure elle-même sa diffusion-distribution via les réseaux sociaux, son site internet et les salons). En tout cas elles essayaient (et à ma connaissance, essayent toujours) de s'intégrer un minimum dans le marché numérique pour toucher un lectorat plus large.
 
   
    
                         
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