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 Chiffres de vente en SFFF, difference grosses et petites ME ?

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Page de Bâtons
   
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Page de Bâtons  /  Hé ! Makarénine


Hello à tous,

Cela fait plusieurs fois que je suis surprise du "faible" chiffre de vente de certaines maisons d'édition d'imaginaire bien installées en SFFF et diffusées en librairie (rappel, diffusées = livres présents en rayon). J'aurais aimé savoir si vous aviez plus d'information, si mes chiffres sont corrects ou pas du tout... car en fait, cela rendrait la distinction grosse/petite ME bien moins impactante que ce que je pensais (au niveau des ventes).

Je ne parle ici que de SFFF, je me doute bien que les chiffres sont complètement différents dans d'autres genres. Smile

Moins de 1000 exemplaires pour la plupart des titres en "grosses" ME diffusées ?


Je viens de lire une publication Facebook de Critic (voir la publication du 10 novembre) où ils discutent de leur dernière série de SF pour laquelle ils ont beaucoup investi, et voici la conclusion : "👉 Force est de constater que ça a marché. Le premier volume de Second Œkumène atteint aujourd’hui 2658ex et le T02 2366ex."

Alors j'avoue que j'étais vraiment surprise de constater que 2600 exemplaires = gros succès pour eux. Et Critic est une "grosse" ME de SFFF, ou du moins l'une des ME bien installées, qui ont eu plusieurs "gros" noms comme Lionel Davoust et Estelle Faye, et qui sont bien diffusées (par ex, le livre dont je parle ici est présent aujourd'hui dans 127 librairies sur place des libraires).

En partant du principe que 20% du catalogue fait 80% des ventes (voire même 10% fait 90%, de ce que certains disent), est-ce que cela signifie que certains de leurs titres font moins de 1000 ventes ?

De la même manière, j'avais vu le bilan de septembre 2022 d'Albin Michel Imaginaire, où il indique :
Gilles Dumay a écrit:
Et donc, mercredi 31 août, la parution des Chants de Nüying d’Emilie Querbalec a inversé la tendance. De nouveau, il se passe des tas de trucs intéressants, excitants, enthousiasmants. Les critiques sont bonnes, les chroniques sont belles. On n’a plus peur d’affronter ses chiffres de ventes, on regarde les réassorts monter tout doucement sur le mois de septembre pour atteindre un nombre à quatre chiffres presque équivalent à celui de la mise en place, ce qui serait totalement exceptionnel même sans une guerre en Ukraine, l’inflation du prix des spaghettis et le spectre d’une facture énergétique plus salée que la Mer Morte.
Donc, la vie d’éditeur de SF c’est simple : un Querbalec et ça repart.
Il dit : "un nombre à quatre chiffres", donc j'imagine que Querbalec a vendu un ou deux milliers de livres (ce qui semble très cool pour un premier mois !), mais ce qui est selon lui "exceptionnel", sous-entendant que les autres livres peuvent ne même pas avoir atteint le millier d'exemplaires...

On m'a dit qu'en 2009, ActuSF disait vendre en moyenne 1000 exemplaires par bouquin.

EDIT : à peine posté, j'ai déjà trouvé d'autres chiffres. Leha éditions indiquait :  
Leha a écrit:
Depuis sa création, Leha a publié une cinquantaine de livres, vendus à près de 130 000 exemplaires, et a le plaisir de compter une vingtaine d’auteurs et d’autrices à son catalogue principalement en adulte mais aussi en young adult et jeunesse. (...) Leha figure désormais parmi les principaux éditeurs indépendants du secteur en France et plus particulièrement dans la Fantasy où elle est devenue incontournable depuis l’édition réussie du « Livre des Martyrs », décalogie de Fantasy épique de l’auteur canadien Steven Erikson. Considérée comme une œuvre majeure du genre à travers le monde, cette série a été vendue à plus de 3,5 millions d’exemplaires. Leha a déjà vendu près de 70 000 exemplaires de son édition française dont le 9e tome (La Poussière des Rêves) vient de paraître le 17 juin
Donc ok, Malazan qui vend presque 10 000 exemplaires par tome, c'est très haut. Mais cela montre que le reste du catalogue de Leha vend bien bien moins (60 000 ventes d'une quarantaine de livres, donc à peine plus de 1000 exemplaires par titre... en sachant qu'ils ont d'autres grosses trad américaines dans leur catalogue, je tablerais sur moins de 1000 pour la plupart de leurs titres français).


Des chiffres similaires en "petites" ME non diffusées ?


En fait, ce qui m'étonne vraiment, c'est que l'écart avec les "petites" ME pas ou peu diffusées n'est en fait pas très grand.

Par exemple, Charliie rapportait sur le forum qu'un auteur de l'Alchimiste (petite ME d'impression à la demande non diffusée) avait vendu 3000 à 4000 exemplaires sur ses 3 romans. Ce ne sont pas les chiffres de vente d'Émilie Querbalec, mais cela semble finalement proche d'une sortie "moyenne" de ces grosses ME.

De même, Tiphs indiquait avoir vendu plusieurs milliers d'exemplaires d'Allunia, édité chez Plume Blanche, une ME SFFF très peu diffusée. La ME indiquait aussi sur tiktok avoir vendu plus de 50000 exemplaires d'une de ses séries, et environ 10 000 exemplaires de certaines de ses duologies (Rozenn par exemple, si je me souviens bien).

Des chiffres qui sont clairement au niveau des gros succès des ME diffusées, en fait.

Je ne vais même pas parler de l'auto-édition, où je pense certains auteurs explosent littéralement les chiffres d'Albin Michel Imaginaire (et donc, par extension, des autres ME). clown

Conclusion ?


Si mes chiffres ne sont pas complètement faux, cela signifierait qu'il n'y a quasiment pas de différence entre une "moyenne/grosse" ME diffusées et une "petite" ME non diffusées mais qui fonctionne bien (en bouche à oreille et/ou réseaux sociaux). Après, bien sûr, j'aimerais bien avoir les chiffres de Bragelonne, ou bien les chiffres de DeSaxus et ses traductions de YA SFFF qui ont l'air de très très bien marcher. Là, on est peut-être sur d'autres ordres de grandeur.

Mais en gros, en tant qu'auteur, entre Albin Michel Imaginaire et l'Alchimiste (noms à remplacer par d'autres ME), niveau ventes, il est possible qu'il n'y ait pas de grosses différences...

Voilà, vous avez d'autres infos ? Vous en savez plus ? Ça me fascine, en tout cas.
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Mavis Gary
   
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Mavis Gary  /  Guère épais


Je n'ai pas de chiffres à proposer, mais je trouve ce post super intéressant.

En fait, je me demande si ce n'est pas une question de promo. La seule chose intéressante que j'ai retenue de mon échange avec une petite ME que je ne citerai pas, c'est "L'engagement de l'auteur dans la promotion, c'est ce qui change le nombre de ventes".

Peut-être que dans une ME "établie", on se dit que c'est bon, la ME est reconnue, a son public et va faire de la promo et placer en librairie, donc cool, rien à faire.

Dans une petite ME, ce qui me frappe à chaque fois, c'est l'insistance des ME sur "hey, on est petits et pas diffusés, va falloir nous aider pour la promo". C'est le message que j'ai vu souvent de la part des petites ME.

À partir de là, bahhhh ouais les auteurs qui se lancent à fond dans les RS, les événements, etc. (en plus des potentielles qualités de leurs bouquins, du bouche à oreille, des SP et des efforts de la ME elle-même of course) arrivent peut-être à vendre malgré l'absence de diffusion.

Au final, ce sont juste deux manières différentes d'être vu : librairie VS internet.
Et peut-être que les ME traditionnelles se reposent trop sur leurs anciennes façons de faire de la pub, moins adaptées aux nouvelles générations de lecteurs.
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Page de Bâtons  /  Hé ! Makarénine


Je pense que la promo joue oui… Tiphs a quasi 5000 abonnés sur Instagram par exemple. MAIS ce qui m’intrigue c’est que ca ne semble pas être le seul facteur différentiateur : la personne de l’Alchimiste que Charlie avait contactée ne semblait pas être très réseau, et l’Alchimiste est discret sur les réseaux aussi. A l’inverse, Critic disait sur Facebook avoir fait beaucoup d’efforts justement.

Enfin c’est clair que, comme tu dis, il y a une influence des nouvelles manières de communiquer sur les réseaux, qui ne sont pas toujours maîtrisées par les ME plus anciennes.

Aussi, peut-être que de toute façon les lecteurs de SFFF sont peu nombreux et vont trouver eux-mêmes les livres ? Et peut-être qu’il y a d’autres facteurs un peu mystérieux, comme le pitch : est-ce que ça donne envie au lecteur, est-ce qu’il va recommander le livre… et comme les grosses ME publient assez peu de nouveaux auteurs « inconnus » (on revient au post de Leah Very Happy), peut-être qu’elles ont du mal à justement renouveler leur catalogue avec des romans qui vont fonctionner au bouche à oreille ? Et les plus petites ME arriveraient un peu mieux à chopper ces manuscrits ?

Bref, c’est quand même vachement intéressant, et en même temps un peu rassurant de voir que de ne pas pouvoir accéder à certaines grosses ME n’est pas forcément un frein.


Dernière édition par Page de Bâtons le Lun 14 Nov 2022 - 18:35, édité 1 fois
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Oui, mais dans tes stats ils mélangent les e-books aussi, c'est pas précisé. scratch
 
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Non ils ne précisent jamais… je pense qu’ils incluent à chaque fois les ebooks (car sinon, j’imagine qu’ils auraient dit, par ex pour Critic : « 2600 exemplaires papiers vendus et x ebooks ! » pour insister sur le succès). Après je n’en sais rien, c’est mon impression.
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Pour Albin Michel Imaginaire, je pense qu'il y a pas mal de nuances à apporter. Déjà, la collection est récente et en recherche d'identité mais surtout, elle est assez indépendante de la maison mère. Du coup, les investissements doivent être moins prononcés que dans la plupart du reste du catalogue (la SFFF, quoique de plus en plus plébiscitée, reste encore un peu "à part", assez neuve aux yeux des éditeurs). Hormis Querbalec, il y a eu peu d'ouvrages phares. On voit bien qu'ils essayent d'inverser la vapeur en ramenant d'autres grands noms dans leur catalogue (d'abord Estelle Faye, maintenant Jean-Laurent Del Socorro). Je pense que cette branche est donc encore en pleine évolution et ne démontre pas encore tout à fait la "pleine puissance" d'une grosse ME. My point is : à mon avis, c'est trop tôt pour zieuter leurs chiffres sous le prisme de la grande ME.

Pour le reste, je dois aussi avouer que je suis assez surprise de voir que les chiffres d'une moyenne ou d'une petite ME sont relativement similaires... Comme quoi, effectivement, la com et le travail de l'éditeur + auteur, c'est déterminant.
 
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Oui c’est clair qu’on ne peut pas s’attendre à ce que la collection d’imaginaire d’Albin Michel fasse les mêmes chiffres que les autres. Ça illustre aussi à quel point la SFFF est aussi un petit marché, j’imagine…

Mais oui voilà les similitudes des chiffres m’étonnent aussi, c’est quand même assez fou !

Après je me dis que chez les « micro » ME on va rester sur environ 100 exemplaires (j’avais discuté avec une autrice publiée chez Raven qui en avait vendu 60, et pourtant elle fait un peu de com…), donc il faut quand même probablement une ME avec une vraie communication, qu’elle soit active sur les réseaux et/ou en salon.
Ensuite je me dis qu’un flop chez Critic ou Albin Michel c’est peut-être 500-800 exemplaires vendus, alors qu’un flop chez une petite ME petite (hors les micro comme Raven suscitée), ça sera plutôt 200-300, donc il reste un écart pour les romans moins performants. Mais pour les 10/20% qui vendent bien, là on retrouve des chiffres similaires, voire même parfois en faveur des ME plus petites…
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Page de Bâtons a écrit:
a personne de l’Alchimiste que Charlie avait contactait ne semblait pas être très réseau, et l’Alchimiste est discret sur les réseaux aussi.
Je crois que les chiffres cités par Charliie considéraient papiers et numériques, ce qui faisait gonfler un peu les ventes, du coup, alors que quand on calcule on prend le papier (je crois que c'est Bactérie qui expliquait ça). Mais dans mon souvenir elle citait aussi 60% de papier.

Après, au-delà des chiffres tels quel, de la force mise dans la communication, la communauté de l'auteur, etc. c'est que les publications des ME sont des enjeux de com'. Il faudrait savoir la part de "pros" et la part de "purs lecteurs" qui suivent les comptes des ME (sachant qu'à mon avis cette proportion s'inverse sur petite/immense ME) pour avoir une meilleure idée de cet enjeu de com', mais un roman pour lequel tu annonce au public que "c'est un succès" ça veut dire que ça a plu et donc potentiellement les gens qui n'avaient pas osé acheter, vont peut-être se dire "ah tiens, si c'est bien j'y vais". Et bien sûr, une ME ne va pas dire "on s'est foirés", ça fait mauvais genre. Donc moi ma question remets en question le postulat de base : est-ce que l'on peut croire (toutes) les ME quand elles parlent d'un "succès" ?
 
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Citation :
ce qui faisait gonfler un peu les ventes, du coup, alors que quand on calcule on prend le papier (je crois que c'est Bactérie qui expliquait ça). Mais dans mon souvenir elle citait aussi 60% de papier.
C’est ca que j’aimerais bien savoir, car nulle part dans les chiffres annoncés j’ai pu voir si les ebooks étaient comptés ou non. C’est clair que si certaines ME les comptent et pas d’autres ça peut changer pas mal les choses. Mais en l’absence de précision, je suis partie du principe qu’ils comptaient tous les ebooks…
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J'imagine que les petites ME ont tout intérêt à "gonfler les chiffres" alors que les plus grandes peuvent donner le papier et le numérique séparément (pour pouvoir dire aussi "regardez, dans une démarche écologique on s'investit sur le numérique").
 
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Ouais mais en même temps la com de Critic et de Leha par exemple semblait aussi dans une logique de « gonfler » les chiffres… Leha sinon ils auraient dit « 200 000 exemplaires vendus » ça aurait été encore plus percutant. C’est ça qui me donne l’impression que tout est confondu chez toutes les ME citées.

Le seul de mon post où c’est peut-être plus ambiguë c’est Albin Michel Imaginaire, car après il parle des promotions numériques dans un autre paragraphe.

Je veux des chiffres précis de quelqu’un dans le milieu Laughing
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KathyCat
   
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Page de Bâtons a écrit:
Non ils ne précisent jamais… je pense qu’ils incluent à chaque fois les ebooks (car sinon, j’imagine qu’ils auraient dit, par ex pour Critic : « 2600 exemplaires papiers vendus et x ebooks ! » pour insister sur le succès). Après je n’en sais rien, c’est mon impression.

Je pense que la différence se situe là, justement. Je ne suis même pas sûre que les grosses ME installée en librairie comptent les ventes en ebook. Le plus gros de leur chiffre se fait en librairie (je dis peut-être une énorme connerie).

Et tout dépend aussi de combien de temps après la mise en vente ont eu lieu les interviews.
Est-ce qu'ils parlent juste du démarrage, un an après?

Les petites ME vendent avant tout en ebook, et se destinent à un public qui lit énormément (et en grande quantité, certains sont presque à un livre par jour ne serait qu'en UF), l'air de rien, les ventes montent vite, mais pour autant, ça part assez peu en papier.
 
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Vu le contexte actuel de crises et de baisse des ventes, gonfler les chiffres est possiblement un enjeux pour tout le monde, effectivement.

Le SNE doit avoir les chiffres. Je suis en train de chercher si les éditeurs sont tenus de leur déclarer. Mais comme ils publient des bilans tous les ans, avec numérique et papier et coéditions séparées, ils savent.
 
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Enirtourenef a écrit:
Vu le contexte actuel de crises et de baisse des ventes, gonfler les chiffres est possiblement un enjeux pour tout le monde, effectivement.

Le SNE doit avoir les chiffres. Je suis en train de chercher si les éditeurs sont tenus de leur déclarer. Mais comme ils publient des bilans tous les ans, avec numérique et papier et coéditions séparées, ils savent.

Je ne sais pas si c'est tant la galère que ça. 2 éditrices de 2 ME différentes m'ont dit que c'était la galère pour les ebook en ce moment, mais que les ventes en librairies n'avaient jamais aussi bien marché (romance)
 
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La romance c'est particulier : ça marche toujours bien.

En fait je suis en train de me dire que les disparités sont tellement immenses entre YA, SF pur jus, soft-SF, Jeunesse, SFFF, blanche, noire, sans compter que les ME cherchent toujours à limiter les dégâts en s'adaptant au marché tel qu'ils l'analysent, que c'est difficile à savoir. Même les chiffres du SNE au final (peut-être que je dis une connerie vu que j'ai survolé) j'ai pas l'impression qu'ils fassent une distinction par genre. On sait les poches, le numérique, etc. mais c'est tout.

En plus dans les chiffres de ventes généraux annoncés par le SNE (sur la page d'accueil du site) pour 2021, ils disent à propos de l'augmentation du nombre d'exemplaires vendus : "Cette performance remarquable a été portée par la très bonne santé du secteur de la BD (+55,9%) et notamment du manga, segment particulièrement tonique qui a, de plus, bénéficié d’un puissant appel d’air avec la mise en place du Pass Culture." Donc les romans c'est encore autre chose.

Sur le calcul des chiffres : "le rapport statistique que le SNE établit chaque année à partir d’une enquête réalisée auprès d’un échantillon d’environ 160 maisons (représentant plus de 650 marques éditoriales)"

Ils ont peut-être pas les chiffres de toutes les ME, du coup.
 
   
    
                         
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