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 Fonctionnaire et autoédition

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Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


Je ne comprends pas ce que les mutuelles ont à voir là dedans vu qu'effectivement on n'a pas de salarié. Il ne suffit pas de leur expliquer puis les bloquer ? On doit être dans notre droit non ?

Mais du coup, tu te déclares comment ? Je compte faire les dessins et les illustrations moi aussi, je pensais que ça ne posait pas problème en auto entreprise.
 
MaddyForeigner
   
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MaddyForeigner  /  Journal du posteur


En fait, l'URSSAF communique d'emblée nos coordonnées à une mutuelle qu'on ne choisit même pas dès qu'on devient auto-entrepreneur. Pour moi, c'était Audiens et un dialogue de sourds avec Audiens qui m'envoyait des courriers tout faits me menaçant de poursuites pénales si je ne déclarais pas mes salariés (que je n'avais pas).

Tape "auto entrepreneur Audiens" sur Google et tu comprendras. Vive la France.

On déclare en BNC si on gagne peu. Pour les ateliers ou les interventions rémunérés, j'y ai renoncé. J'espère qu'à un moment donné, on aura des lois sensées. Sinon j'attends ma retraite... Je creerai mon auto-entreprise à ce moment-là.
 
Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


Je suis tombée sur ça en recherchant du coup "Oui, en dépit du caractère obligatoire, l’auto-entrepreneur peut tranquillement ignorer ces courriers. Car en l’absence de réponse, une caisse de retraite complémentaire sera automatiquement attribuée à l’auto-entreprise.

Autrement dit, si vous ne répondez pas, une caisse vous sera attribuée d’office mais si vous répondez, vous choisissez vous-même. Dans les deux cas, que vous renvoyiez les courriers ou non, vous n’aurez rien a payer puisque vous n’avez aucun salarié."
Mais ça doit quand même être bien casse pied de se faire harceler !

J'aimerais faire textes et dessins d'albums et goodies qui vont avec, si possible salons... Tu ne peux pas te rémunérer toi même en tant qu'illustratrice sinon ?
 
MaddyForeigner
   
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MaddyForeigner  /  Journal du posteur


Je ne suis pas illustratrice.

Du coup, j'ai travaillé en tandem avec des illustrateurs et j'ai plusieurs projets publiables et parfois déjà publiés mais il faut que l'illustrateur(trice) soit d'accord pour signer son contrat aussi.
Il y a un an, j'avais eu la possibilité de signer trois contrats avec une ME mais la ME se lançait et pensait que Je devais faire le contrat pour chaque illustratrice en lui reversant ses droits alors que non : dans ce cas, c'est à la ME d'envoyer deux contrats distincts. Du coup, ça n'a jamais vu le jour.

Si je savais illustrer mes albums toute seule, je pourrais peut-être demander une disponibilité...

PS : oui, c'était bien casse-pied surtout que les courriers de la mutuelle ne sont pas de l'ordre "Si un jour, vous avez des salariés..." mais ressemblent tous à un ultimatum : déclare tes salariés ou alors des poursuites pénales seront engagées. Inutile de répondre qu'on n'a pas de salariés. Leurs lettres restent du même ordre.
Alors même si c'est du vent, c'est pénible et J'ai reçu plusieurs lettres de leur part.
 
Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


Un sacré casse tête tout ça ! C'est quand même dommage que l'on décourage à ce point les gens de se lancer !
 
Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


Je viens de tomber sur cet article :
http://www.florence-cochet.com/autoedition
Le dernier paragraphe parle de mon cas et donc finalement je n'aurais pas le droit ?
Je ne sais plus quoi penser...
 
MaddyForeigner
   
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MaddyForeigner  /  Journal du posteur


Pour mon second roman, je pense passer par BOD (ou Iggybook) et si jamais on me dit :

Citation :
Pour simplifier, en tant qu'autoédités, vous n'êtes pas considérés comme des auteurs, mais comme des éditeurs, voire des vendeurs
.

Je renverrai à :
https://www.bod.fr/
parce qu'en haut, BOD distingue bien les éditeurs qui font appel à ses services des auteurs qui font appel à ses services.

De même, Iggybook :
https://www.iggybook.com/

Il en existe d'autres.
Iggybook emploie le mot "auteur".
 
Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


J'avais songé à the Book édition de mon côté. C'est le même concept si j'ai bien compris ?
Iggibpok dit quand même "votre êtes votre propre éditeur" dès la page d'accueil.

Et puis je me méfie de ce que nous vendent les grosses boîtes. J'étais sur a little market à une époque pour vendre des sacs en tissu réalisés par mes soins. A les lire, tout était parfait, alors qu'en réalité, on était dans le même cas avec beaucoup d'amateurs mal renseignés qui ne savaient pas comment se déclarer ou qui préféraient croire qu'il suffisait d'indiquer son gain aux impôts (et encore, à partir d'un certain montant). Certains ont commencé à avoir des soucis... J'avais arrêté à cause de ça.
 
MaddyForeigner
   
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MaddyForeigner  /  Journal du posteur


Alors j'en resterai à BOD.
Il y en a plusieurs. Iggybook m'a un peu déçue parce que j'ai dû réclamer le premier paiement et que j'attends toujours le second. Je pense leur envoyer un mail.
De mon côté, comme je suis aussi auteur jeunesse éditée, ça se complique encore. C'est ce qui m'ennuie le plus dans l'autoédition et la raison principale pour laquelle j'ai toujours voulu travailler avec de petites ME. Mais l'expérience Chicago Requiem m'a refroidie. Je ne sais pas si l'argent que j'aurais dû gagner a été déclaré aux impôts par mon ancienne ME. Je sais seulement que sur mon compte, je n'ai rien vu venir.
Si les éditeurs envoyaient leurs rééditions des comptes à un service géré par l'Etat, qui prélèverait l'impôt à la source et enverrait l'argent aux auteurs une fois cet impôt prélevé, ça serait plus simple pour tout le monde. Idem pour Amazon, Iggybook, etc. : le site enverrait 4 euros à un site de l'Etat, il prendrait 1 euro au passage et l'auteur recevrait 3 euros, par exemple. Il faudrait voir pour les salons, mais s'il y a un libraire sur place, ça pourrait fonctionner comme une TVA. Je suis sûre que tout le monde serait gagnant. On en est au prélèvement à la source. Pourquoi pas pour les auteurs ? Et ça obligerait les éditeurs mauvais payeurs à payer, puisqu'ils seraient dans l'obligation de le faire (or j'en ai au moins eu trois qui n'en ont rien fait, et pour deux d'entre eux, je n'ai même pas eu de papier ou de facture. Rien.).

https://www.sgdl.org/sgdl-accueil/services-de-la-sgdl/le-conseil-fiscal/les-dossiers-en-cours/l-imposition-des-droits-d-auteur

Édit : n'empêche que ça m'agace. Tous les hommes politiques publient des bouquins qu'ils font éditer sans souci. Et le fonctionnaire pas célèbre, lui, doit trouver une ME ( pas facile) ou s'editer, mais toujours en étant freiné voire pire.
Dictature.
 
Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


J'ai ré épluché tous les textes et j'en reviens toujours au même " Art. 25 septies.-I.-Le fonctionnaire consacre l'intégralité de son activité professionnelle aux tâches qui lui sont confiées. Il ne peut exercer, à titre professionnel, une activité privée lucrative de quelque nature que ce soit, sous réserve des II à V du présent article.
« Il est interdit au fonctionnaire :
« 1° De créer ou de reprendre une entreprise lorsque celle-ci donne lieu à immatriculation au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers ou à affiliation au régime prévu à l'article L. 133-6-8 du code de la sécurité sociale, s'il occupe un emploi à temps complet et qu'il exerce ses fonctions à temps plein ; "
Bref droits d'auteur oui, auto-entreprise non. C'est interdit depuis avril 2016.
Plus qu'à faire le deuil de mon rêve et à m'attaquer à l'édition traditionnelle. Encore merci à tous ! Smile
 
MaddyForeigner
   
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MaddyForeigner  /  Journal du posteur


Comme écrit plus haut, qu'on ait laissé passer cette loi m'agace vu que c'est une décision politique et que les hommes politiques publient des livres que les éditeurs diffusent dans les librairies. Ils n'ont nullement besoin de s'auto-editer.
Mais au delà de ça... si je comprends bien qu'on n'a pas le droit d'être auto-entrepreneur, qu'est-ce qui empêche de faire appel à Librinova, BOD, Iggybook ou même Edilivre ?

Parce que l'édition traditionnelle, j'en viens. Pour mes albums jeunesse, ça va (ça dépend des ME. Pour mon recueil non imprimé (bien qu'edité) ou mon roman... ben... autant s'auto-editer et mettre son livre à 0 euro que de passer par un éditeur sauf que pour la version papier, ça serait à perte. Je ne cherche pas à gagner de l'argent. Je cherche à ne pas en perdre.
 
Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


Je pense qu'on peut toujours faire imprimer via TBE ou autre... Le souci c'est que pour vendre, il faut un statut et que là ça bloque.
Après, en creusant encore il semblerait qu'on peut peut être faire une auto entreprise sans condition, si ça reste accessoire, pour vendre des "biens fabriqués par l'agent". Mais un livre imprimé de la sorte est il un bien fabriqué par nous même ou pas ? (Comme le seraient des bijoux etc.)
J'appelle mon assurance juridique demain pour éclaircir la situation.
 
MaddyForeigner
   
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MaddyForeigner  /  Journal du posteur


Le plus bête dans tout ça, c'est que pour avoir déjà fait des salons, la dernière fois que je devais envoyer une facture (et pour un seul album jeunesse, j'ai oublié... tant pis...), c'était pour un livre édité et non auto-édité. Pour les salons dans lesquels il n'y a pas de libraire, et même parfois quand il y en a un, il arrive qu'on vienne avec un stock acheté à son éditeur avec une remise auteur pour le revendre sur place.
Or pour vendre quand on est édité (et non autoédité), on n'a pas de statut non plus, en fait. Neutral J'avais même pris le statut d'entrepreneur (3 semaines à cause de mes soucis avec la mutuelle qu'on m'a imposée...) bien avant d'être autoéditée parce que j'en avais besoin pour une journée d'interventions rémunérées devant une classe... en tant qu'auteur éditée.

Bref.

Or on me propose parfois des ateliers. Mais je ne peux pas quitter mon salaire de fonctionnaire, lâcher la proie pour l'ombre. J'en connais qui l'ont fait et souffrent de la perte de revenus. Bien sûr, ça peut s'envisager de façon progressive, ce que je voulais à la base quand je me suis lancée : gagner de plus en plus d'argent en tant qu'auteur jeunesse, faire des interventions, des ateliers... et finir par en vivre, donc démissionner de l'EN une fois la transition effectuée. Mais j'ai bien vu que ça coince, et là je parle en tant qu'auteur éditée, pas autoéditée : il n'y a pas de possibilité de passerelle, de façon progressive.
Bref, j'ai renoncé aux interventions rémunérées. Mais il n'empêche que même édité(e) à compte d'éditeur, on est parfois amené à vendre, à payer un stock et à le vendre dans un salon avec un bénéfice, en établissant une facture.
 
Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


Ah je m'étais posé la question pour le compte d'éditeur et je supposais que ça devait être réglementé ! C'est vraiment n'importe quoi en fait...

Moi aussi j'aimerais faire une transition progressive parce que de toute façon je sature de mes conditions de travail. Mais ça me paraît effectivement bien compliqué tout ça. Et puis si ça marche cette histoire de "biens fabriqués personnellement par l'agent", alors ça ne me permettra pas plus de faire des interventions. Mais bon, on ne peut pas tout avoir ! Si déjà je peux faire de l'auto édition, je m'estimerai heureuse !
 
Celeniel
   
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Celeniel  /  Effleure du mal


Bonjour,

Alors, juste pour info au niveau de l'auto entreprise, pour en avoir créé une il y a quelques années, aujourd'hui arrêtée, il faut savoir qu'on a rien à payer à la création.

J'ai effectivement souvenir d'avoir reçu des courriers qui me pressaient d'envoyer des paiements accompagnés de petits formulaires gracieusement fournis pour m'inscrire à des organismes divers... sauf qu'il n'y a aucun caractère obligatoire, ce qui, bien sûr, n'est que rarement mentionné dans lesdits courriers, voire jamais.

Comme je m'étais renseigné avant, je savais que j'allais recevoir des trucs de ce genre, et je n'y ai tout simplement jamais donné suite d'aucune manière que ce soit.

Pour le choix de la mutuelle, de souvenir, à la création il y avait une petite liste de choix. J'en avais sélectionné une que je connaissais bien et qui avait par ailleurs des bureaux proche de chez moi, ce qui n'était pas le cas de toutes et ce qui pouvait être assez pratique.

Et effectivement, pour la caisse de retraite, je ne m'en étais absolument pas occupé non plus, et tout s'est fait automatiquement.

En fait, créer une auto entreprise ce n'est pas trop compliqué, c'est juste qu'il y a des vautours qui viennent se greffer à ça et qui vous font vous poser des questions qui n'ont pas lieu d'être.

Voilà voilà ^^
 

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