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 Que pensez-vous de mes étapes d'auto-édition ?

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Sheldon78
   
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Sheldon78  /  Petit chose


pascallarc a écrit:
Jimilie Croquette a écrit:
Si personne ne le lit c’est quoi ? 10 ans à écrire dans le vent ?

Tout à fait, pour moi là où tu dois dépenser 90% de ton effort une fois que tu as commencé ou écrit ton œuvre c'est : marketing, marketing, marketing. Et ça peut commencer très tôt, même avant d'avoir écrit une ligne.

Sur le papier pourquoi pas.

Mais je suis très mauvais en marketing.
J’avais des notes pas degueu en marketing dans ma fac, mais psychologiquement je suis mauvais pour me vendre moi même.

C’est d’ailleurs ce qui a coupé court à la discussion avec la maison à soit disant compte d’éditeur qui m’avait fait une offre.
Ils m’ont clairement dit que l’auteur devait être capable de se vendre.

Si le monde de début 2024 choisit les écrivains en fonction de qui est le plus beau parleur, c’est bien triste…. Mais ça a l’air d’être le cas vu les retours que j’ai eus de certains qui s’y connaissent un peu.

Je n’aime pas la culture de l’échec et de l’abandon mais franchement…. Si vraiment après 10 ans d’écriture et de réécriture et de réflexions mon manuscrit est mal écrit, je n’aurai pas la motivation à le réécrire.

J’essaie d’embaucher une beta lectrice/correctrice au moins pour avoir un regard extérieur. Ce qui m’ennuie c’est que les français ne comprennent pas la fantasy.
Mais c’est un autre problème.

 
pascallarc
   
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pascallarc  /  Petit chose


Sheldon78 a écrit:
pascallarc a écrit:
Jimilie Croquette a écrit:
Si personne ne le lit c’est quoi ? 10 ans à écrire dans le vent ?

Tout à fait, pour moi là où tu dois dépenser 90% de ton effort une fois que tu as commencé ou écrit ton œuvre c'est : marketing, marketing, marketing. Et ça peut commencer très tôt, même avant d'avoir écrit une ligne.

Sur le papier pourquoi pas.

Mais je suis très mauvais en marketing.
J’avais des notes pas degueu en marketing dans ma fac, mais psychologiquement je suis mauvais pour me vendre moi même.

C’est d’ailleurs ce qui a coupé court à la discussion avec la maison à soit disant compte d’éditeur qui m’avait fait une offre.
Ils m’ont clairement dit que l’auteur devait être capable de se vendre.

Si le monde de début 2024 choisit les écrivains en fonction de qui est le plus beau parleur, c’est bien triste…. Mais ça a l’air d’être le cas vu les retours que j’ai eus de certains qui s’y connaissent un peu.

Je n’aime pas la culture de l’échec et de l’abandon mais franchement…. Si vraiment après 10 ans d’écriture et de réécriture et de réflexions mon manuscrit est mal écrit, je n’aurai pas la motivation à le réécrire.

J’essaie d’embaucher une beta lectrice/correctrice au moins pour avoir un regard extérieur. Ce qui m’ennuie c’est que les français ne comprennent pas la fantasy.
Mais c’est un autre problème.


Je comprends tout à fait, j'ai moi-même été surpris lorsque j'ai commencé à écrire de la difficulté à se faire lire. Et la difficulté augmente encore quand on veut se faire payer pour être lu !

Malheureusement la donne a changé depuis le siècle dernier et en particulier depuis internet. Aujourd'hui tout le monde s'exprime via le web, les réseaux sociaux et les plateformes vidéos type Youtube. Une vraie bataille de l'attention est en cours pour attirer la lumière sur soi, ne serait-ce qu'un peu. Et en particulier dans l'auto-édition où on ne doit compter que sur soi... Même si j'ai de nombreux retours via ce forum et autres que l'édition traditionnelle est loin d'assurer le rôle de promotion nécessaire aujourd'hui pour sortir du lot, réservant cet effort humain et pécunier aux quelques ouvrages auxquels ils croient vraiment.

Si votre roman est déjà complet toutefois, je vois cela comme une énorme opportunité de communiquer. Vous pouvez publier des extraits, parler de vos personnages, des intrigues, bref vous servir de votre roman comme matériel de communication. J'ai moi-même une dizaine de nouvelles déjà publiées et elles représentent la base de ma communication sur les réseaux sociaux. Je n'apprécie pas particulièrement de me mettre en avant via les réseaux sociaux, donc je m'appuie principalement sur mes œuvres déjà publiées.

Mais il est quasi certain que sans communication/marketing, votre roman restera un projet personnel sans lectorat étendu. Et on le comprend, comment choisir en tant que lecteur un roman à travers la pléthore d'ouvrages publiés, et aujourd'hui auto-publiés ? Il suffit d'inverser les rôles pour comprendre que notre chemin en tant qu'auteur va être long et difficile pour se faire connaître.
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Jimilie Croquette
   
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Jimilie Croquette  /  De l'Importance d'être Constamment Là


Attention, en faisant du marketing au risque de faire... du business.  Que pensez-vous de mes étapes d'auto-édition ?  - Page 3 1f631
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Sheldon78
   
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Sheldon78  /  Petit chose


Jimilie Croquette a écrit:
Attention, en faisant du marketing au risque de faire... du business.  Que pensez-vous de mes étapes d'auto-édition ?  - Page 3 1f631

Vivement la crise climatique et la décroissance…. 😈
 
Sheldon78
   
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Sheldon78  /  Petit chose


pascallarc a écrit:

Mais il est quasi certain que sans communication/marketing, votre roman restera un projet personnel sans lectorat étendu. Et on le comprend, comment choisir en tant que lecteur un roman à travers la pléthore d'ouvrages publiés, et aujourd'hui auto-publiés ? Il suffit d'inverser les rôles pour comprendre que notre chemin en tant qu'auteur va être long et difficile pour se faire connaître.

Oui, le roman comme industrie vulgaire et non comme une création unique. Et le pire ce sont les salons du livre où les éditeurs parient sur le roman à l’eau de rose qui fera le plus chialer dans les chaumières.

Mais l’industrie ça suppose des capacités commerciales.

L’exercice de Jordan Belfort « vendez moi ce stylo » n’est pas celui où je brille le plus.
Et ma famille, elle n’aime pas la fantasy. Et même assez moyennement la littérature au sens large.
 
Revan
   
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Revan  /  Autostoppeur galactique


Je me permets d'intervenir à la suite de mes camarades.
Dans ta présentation, tu évoques la volonté de terminer en trois mois.

Ceci dit, 3 mois pour la recherche d'un bêta lecteur, la bêta lecture en elle-même (plusieurs centaines de pages, ça ne se fait pas en une semaine), la prise en compte des critiques et remarques, la modification (allant de la rédaction de nouveaux passages dans le pire des cas à la réécriture d'autres passages dans le meilleur des cas), et enfin la correction (ou plutôt les corrections, car même en étant bon en orthographe, une seule correction n'est pas suffisante), ça me paraît un peu ambitieux !
Saturer de son roman, c'est compréhensible, et le laisser reposer quelques temps avant d'y revenir peut être une bonne chose, et peut permettre de se changer les idées avec le projet suivant.

Je suis le premier à dire qu'un roman ne sera jamais parfait, qu'il y aura toujours des remarques et critiques, des modifications à faire et qu'à un moment il est nécessaire de poser le point final, et de se contenter d'une œuvre imparfaite, mais qui a ses qualités propres.

En revanche, croire que son roman, parce qu'on a longtemps bossé dessus est excellent (et je sais de quoi je parle, je n'ai toujours pas posé un point final à un projet de bien plus qu'une décennie, projet où j'ai investi beaucoup d'argent pour mes recherches) et qu'il ne nécessite qu'une simple correction, et bien, c'est aller au devant d'une grande désillusion. La question est : est-ce qu'un lecteur t'a déjà lu ? Mieux, est-ce que tu as déjà eu plusieurs lecteurs qui t'ont fait des retours ? Et pas seulement sur la cohérence d'ensemble, mais sur le style, la narration, les dialogues, la psychologie des personnages, l'enchaînement des péripéties.

C'est là le cœur du problème. Nous écrivons pour nous-mêmes, mais aussi pour les autres. C'est pour cette raison que la plupart sont sur ce forum, pour se confronter au regard des lecteurs, des autres. Parce qu'un roman, c'est un message finalement, un message complexe, avec ses codes, mais un message qui est transmis. Sans lecteur, pas de roman.
Sans retour d'un lecteur, tu ne peux pas savoir si ton roman est bon.
Sans le retour d'un lecteur, tu ne peux pas savoir si ton style, ta narration, tes descriptions, tes dialogues tiennent la route.
Beaucoup sont arrivés sur JE avec de grandes ambitions (moi le premier), et ont rapidement déchanté à la réception des premiers retours (moi le premier).
D'où l'intérêt d'une bêta-lecture (ce que tu souhaites, dont rien à redire), mais surtout de la prise en compte des remarques et critiques (et c'est là le point central de ce que je développe).

La bêta-lecture, je ne connais pas. Je ne suis pas allé assez loin dans l'écriture d'un roman. En revanche, pour pratiquer le commentaire sur cette plateforme depuis des années, c'est ce qui a fait le succès de JE. La possibilité d'avoir des critiques, construites, qui traitent du fond et de la forme, parfois (très) dures, sur son travail, la possibilité de se remettre en question et d'améliorer significativement son texte. Bien entendu, celui qui commente n'a pas la science infuse : tout commentaire est subjectif, mais reste bon à prendre. A l'auteur aussi d'avoir une discussion avec ses commentateurs, sur ce qui l'a motivé, sur sa méthodologie, sur ses choix de narration, sur son style, pour permettre de mieux cadrer les commentateurs, et que leurs retours soient le plus pertinent possible.
Mais pour ça, il faut du temps, beaucoup de temps. Quand on est Stephen King, on peut se permettre d'écrire un pavé tous les ans. Quand on est jeune écrivain, cela nécessite un peu plus de temps :mrgreen:

Quant à l'édition en elle-même, je me garderais bien de te conseiller en la matière. Je n'ai toujours pas franchi le pas, et je reste fixé sur ma position initiale (dans l'attente de mes recherches en la matière qui m'amèneront peut-être à réviser mon jugement), celle que je viserai de prime abord, l'édition à compte d'éditeur. L'autoédition et l'édition à compter d'auteur me paraissent bien trop aléatoires, trop complexes (paradoxalement, cela demande des compétences non nécessaires à l'édition à compter d'éditeur, en matière de marketing, et un temps dont je ne dispose pas).
En tout cas, peu importe que ce soit de l'édition à compte d'éditeur, à compte d'auteur ou de l'autoédition, ça ne concerne finalement que l'écrivain et la diffusion de son œuvre. Ni plus, ni moins. Dans les trois cas, tu auras des lecteurs (plus ou moins évidemment, mais tu en auras, cinq, dix, vingt, cent, mille, ou plus encore), et si tu n'a pas travaillé ton texte en profondeur, que tu n'as pas été à fond,
que tu n'as fait pas tout ce travail de remise en question de ton roman, tu n'auras pas de retours ou des retours négatifs (d'autant plus s'ils ont payé, et peu importe le prix). Et des retours négatifs, peu importe la manière d'éditer, ça cassera inévitablement la dynamique de diffusion de ton roman. Passer dix ans de sa vie sur un roman, pour finalement, avoir des retours négatifs qui auraient pu être aisément évités par quelques commentaires, c'est dommage.

Le propos est un peu décousu, puisqu'il répond dans le désordre à beaucoup de points soulevés dans la discussion. Mais, le constat est là. Si un commentaire est subjectif, sujet à caution, il n'en reste pas moins une nécessité pour l'auteur, pour savoir comment est perçu son roman, son œuvre, son message.
 
Aconitum
   
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Sheldon78 a écrit:
Ca dépend. Pas Au Diable Vauvert par exemple.

L'épuration wokiste pose problème dans le sens où elle conduit à ce que tous les livres parlent de petits oiseaux qui gazouillent dans la main d'une enfant qui rit.

La correction morale, c'est on vire tous les méchants, et on passe le gentil en mode "hyper-gentil ++".

Tu me fais hurler de rire. C'est vrai que quand je lis les ouvrages publiés Au Diable Vauvert, je suis absolument *frappée* par leur manichéisme gazouillant, tout particulièrement pour ceux d'Octavia Butler et de Morgane Caussarieu.

50% de chances que tu trolles, mais si ce n'est pas le cas pourquoi venir demander des conseils sur un forum si ce n'est pour écouter personne?


Dernière édition par Aconitum le Jeu 4 Jan 2024 - 14:46, édité 1 fois
 
fabiend
   
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Quitte à ne pas être tout à fait d'accord avec qui que ce soit, je pense que c'est une bonne chose de faire relire son oeuvre par un lecteur / une lectrice. Pas dans l'optique d'avoir une relecture critique et détaillée avec des points d'amélioration et tout ça (on peut vouloir ça et c'est tout à fait normal, mais ce n'est pas nécessaire non plus), mais dans l'optique d'avoir un retour général.

Parce que si le retour c'est "euh j'ai lu 20 pages et là j'ai plus eu le temps de continuer, mais je vais m'y remettre hein, quand j'aurai le temps", c'est très très négatif par exemple (ça veut dire que la personne a lâché l'histoire définitivement au bout de quelques pages seulement). Ou si c'est "j'ai pas compris, Gywnn c'est lamie ou l'ennemie de Jlankh ?" ça veut dire qu'il faut clarifier deux ou trois choses. C'est une question de confort pour les lecteurs, pas de remettre en cause sa vision artistique.

Les bêta-lectures avec plusieurs personnes qui relisent et qui donnent des axes précis d'amélioration, c'est un outil qui peut s'avérer pertinent, mais c'est loin d'être un passage obligé.
https://fabiendelorme.fr
 
Radischat
   
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Très d'accord avec Fabien ; tu as zappé une étape importante que beaucoup dans ton cas ratent aussi : une fois publié, ton roman a vocation a être lu par d'autres personnes ; la bonne pratique est donc de le faire relire à d'autres avant d'en faire quoi que ce soit, car nous ne sommes jamais notre meilleur juge. 

Tu sembles avoir beaucoup de préjugés sur le milieu actuel de l'édition et de la littérature et... honnêtement, tu pars du mauvais pied pour ce projet, ce n'est pas avec cette attitude que tu pourras avancer. Tu n'as pas l'air d'avoir envie de découvrir ou de comprendre le monde du livre et c'est dommage, pour un auteur. 

Tu n'aimes pas le marketing, mais se faire relire par d'autres que soi, ce n'est pas du marketing, c'est aussi comme ça qu'on apprend et qu'on s'améliore en écriture. C'est comme ça qu'on arrive à une version publiable. 

Côté administratif, on n'enregistre pas de romans à l'INPI. Il n'y a aucune démarche d'enregistrement nécessaire pour obtenir la paternité de ton œuvre. Le dépôt à BNF sert à l'archivage légal des versions finales des textes distribués au public, et tu n'as pas besoin de faire plus. J'ai pensé qu'il s'agissait d'enveloppes Soleau, qui étaient elles bien gérées par l'INPI, mais leur commercialisation s'est arrêtée en avril 2023 et elles ne seront plus prises en charge l'année prochaine. Donc, je ne sais pas ce que tu fais avec l'INPI, à part peut-être leur soumettre un titre.
 
Sheldon78
   
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Sheldon78  /  Petit chose


Aconitum a écrit:
Sheldon78 a écrit:
Ca dépend. Pas Au Diable Vauvert par exemple.

L'épuration wokiste pose problème dans le sens où elle conduit à ce que tous les livres parlent de petits oiseaux qui gazouillent dans la main d'une enfant qui rit.

La correction morale, c'est on vire tous les méchants, et on passe le gentil en mode "hyper-gentil ++".

Tu me fais hurler de rire. C'est vrai que quand je lis les ouvrages publiés Au Diable Vauvert, je suis absolument *frappée* par leur manichéisme gazouillant, tout particulièrement pour ceux d'Octavia Butler et de Morgane Caussarieu.

50% de chances que tu trolles, mais si ce n'est pas le cas, le terme "Vanity Press" te concerne doublement. Pourquoi venir demander des conseils sur un forum si ce n'est pour écouter personne?
Trop hâte que tu reviennes bientôt nous parler de comment le système éditorial français est un univers de vendus qui empêche le monde d'être confronté à ton génie.

Je laisse la modération juger de cela ….
 
Sheldon78
   
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Sheldon78  /  Petit chose


Revan a écrit:

Mais pour ça, il faut du temps, beaucoup de temps. Quand on est Stephen King, on peut se permettre d'écrire un pavé tous les ans. Quand on est jeune écrivain, cela nécessite un peu plus de temps :mrgreen:

Des écrivains comme Stephen King il y en a un par demi siècle et par continent. (Malheureusement.)

Je ne recherche pas la célébrité.
L’argent je vais l’obtenir par d’autres moyens.
Donc ce n’est pas la catastrophe pour moi si je ne le publie pas.

C’est sûr que j’aurai une période de deuil.
Ce ne sera pas simple.
C’est embarrassant.

Mais je comprends mieux.
Merci à toi.
Merci à tous.
Bon courage pour vos publications.

Sinon à part ça je n’ai pas à m’excuser pour mes propos sur le monde de l’édition (quand bien même ils peuvent être faux).


 
   
    
                         
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