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 Qu’est ce qui définit la littérature qualifié de « populaire » selon vous ?

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CalédoniaRob
   
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CalédoniaRob  /  Effleure du mal


Oui il y a pleins de populaires du passé qui sont devenu classiques.

Peut être dans 100 ans SAS sera un classique et fier étendard de la littérature de notre époque.

Pop corn (là c’est moi qui attend de voir si ça va en faire réagir certains)

Edit : personnellement je n’ai jamais lu de SAS mais j’ai vu une fois un documentaire sur sa façon de travailler et c’était fascinant. Il voyageait dans un pays africain où allait se dérouler son histoire, il notait tout ce qu’il voyait.
Il allait voir un match et à la fin du match il se mettait au milieu du terrain et regardait tout autour de lui, immobile et il notait tout ce qu’il voyait.

Un homme avec un attaché case marron regarde une femme au pull rouge. Et paf il faisait son histoire avec les détails de toutes ces vraies personnes qu’ils voyaient et ce qu’elles lui laissaient imaginer.
 
Eden Memories
   
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Eden Memories  /  Autostoppeur galactique


J'ai jamais lu un SAS, mais j'imagine qu'il doit y avoir des trucs intéressants dedans sinon y'aurait jamais eu autant de volumes XD Et puis, qui sommes nous pour juger les lecteurs de SAS ? XD
 
CalédoniaRob
   
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CalédoniaRob  /  Effleure du mal


Oui j’imagine aussi que ça doit être intéressant ou prenant ou qq chose pour que ça se vende autant 🤔

C’est marrant, tout ça m’a fait réfléchir hier soir et si alors en apparence aucun auteur de ce forum ne taperait sur SAS en tant que « confrère ». Est-ce que la division et le parfois snobisme entre littérature populaire et non populaire ne viendrait elle pas des lecteurs plutôt que des auteurs ? Ou de la presse ?

Ce que je veux dire c’est que, personne n’écrit apparemment de la littérature populaire, mais les gens en lisent.

C’est le succès rencontré chez un certain type de lecteur qui définirait de quel littérature il s’agit.

Edit : Ça serait un peu comme la mécanique quantique où le regard de l’observateur influerait sur l’état de la particule.

Edit, edit  😄 : Et si dans le fond la littérature dite populaire était une littérature qui ne faisait pas « réfléchir » son lectorat ? En se basant sur des situations et des lieux communs, forts de la pensée et du bon sens commun, avec pour unique but de le divertir, de lui changer les idées et en le caressant « dans le sens du poil ». Face à une littérature qui cherche à faire s’interroger son lecteur et à le faire questionner le monde qui l’entoure ou sa propre réalité ? Les gens quand ils sortent du travail souvent sont trop fatigués pour regarder ou lire qq chose qui va les challenger, ils allument la télé, zappent et cherchent un film de divertissement. Est-ce que ça ne serait pas ça la différence dans le fond ?
 
fabiend
   
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fabiend  /  Effleure du mal


CalédoniaRob a écrit:
le côté prolifique doit pas mal jouer, je me souviens qu’au fleuve noir ils avaient des auteurs qui parfois publiaient 2 ouvrages de sf par an, sans pour autant avoir l’air de creuser bcp la trame et l’univers, même si parfois ces mêmes auteurs gagnaient de temps en temps un prix littéraire.

C'est assez peu 2 livres par an pour un auteur "prolifique". Un auteur prolifique, c'est quelqu'un comme Asimov et ses près de 500 romans, ou comme Simenon et ses 400 et quelques romans. Ou Dard et ses 4 San Antonio par an pendant 50 ans. Ce sont des gens qui ont largement marqué l'Histoire de leurs genres respectifs, et, au moins pour Asimov et Simenon, on peut difficilement leur reprocher le manque de qualité (ou de popularité, donc, puisque c'est le sujet) de leurs oeuvres. Simenon écrivait en 10 jours des romans qui maintenant sont édités dans la collection de la Pléiade, certains auteurs doivent être verts de jalousie.
https://fabiendelorme.fr
 
CalédoniaRob
   
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CalédoniaRob  /  Effleure du mal


je lisais aujourd’hui sur l’auteur de SAS, il a publié 200 romans, il en écrivait 5 par ans donc oui, 2 par an paraît peu à côté.
 
Mika
   
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Mika  /  Double assassiné dans la rue Morgue


CalédoniaRob a écrit:
 Les gens quand ils sortent du travail souvent sont trop fatigués pour regarder ou lire qq chose qui va les challenger, ils allument la télé, zappent et cherchent un film de divertissement. Est-ce que ça ne serait pas ça la différence dans le fond ?

J'ai répondu à cette question dans mon post précédent, en m'appuyant sur les écrits de l'Encyclopédie Larousse (si tu reviens sur la première page, j'ai au moins 3 gros paragraphes 🙂).

En gros, l'aspect distraction est important. À l'opposé de livres universitaires qui visent à être objectifs ou de romans élitistes dits "psychologiques" ou je-ne-sais-quoi, le roman populaire vise une certaine subjectivité. Il cherche à faire "vivre" une histoire par le lecteur, avec tout l'aspect distractif que cela sous-tend. Pour autant, à mon sens, la distraction proposée par l'oeuvre n'enlève en rien son message. Au contraire, l'empathie avec les personnages, provoquée par ce procédé, est selon moi ce qui constitue la richesse même de ces oeuvres.
 
CalédoniaRob
   
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CalédoniaRob  /  Effleure du mal


Oui, mais je pense que ce qu’il n’y a pas dans les romans dits populaires est une sorte de réflexion existentialiste évidente, qui est bcp plus présente dans la littérature blanche. Je crois que ça n’est pas mal en soit de parler de roman populaire et autre, par contre je trouve ça mal qu’un genre en snobe un autre. La littérature populaire se pose moins la question existentialiste à mon avis, car ses personnages existent, et ils sont confrontés à divers difficultés immédiates, comme tu le disais « show don’t tell » qui leurs laissent moins de temps pour se poser des question existentielles, ils doivent résoudre des problèmes « immédiats » entre guillemet. Ils ne se demandent pas tant s’ils sont à leur place dans le monde, où quel est ce monde, où si l’ordre établi est juste. Ils croient ce qu’ils voient, le décrivent, et se demandent juste comment réagir immédiatement pour rester en vie, ou libres, ou pour atteindre un objectif immédiat de gagner plus d’argent, conquérir une femme, etc…
 
Louise
   
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Louise  /  Homme invisible


Chères Consœurs et chers Confrères écrivains,

J’ai lu avec intérêt ce qui définit, à votre escient, la littérature populaire, et je vous agrée. Toutefois, permettez-moi d’ajouter mes critères aux vôtres : la littérature populaire est celle qui se met au niveau du peuple au lieu de l’élever en l’instruisant, la littérature populaire emprunte les travers de langage du peuple au lieu de l’en désaccoutumer. La littérature populaire, l’inverse de la littérature élitiste, n’use pas de cataglottismes, vicie la littérature par le rejet de certaines règles de grammaire, notamment la concordance des temps congéniale à Balzac pour le plus grand bonheur de ses lecteurs, et non Amélie Nothomb, ce qui rend les écrits de cette académicienne méprisables à l’élite, n’allant pas au-delà des trois mille mots du viatique langagier. J’ai fait l’effort de lire deux de ses romans, je n’en lirai pas davantage pour autant qu’elle ne m’apporte rien et que les fautes de grammaire me révulsent, surtout lorsqu’elles sont généralisées chez les gens qui osent se dire « de lettres ». Cela se sait dans le métier : si la sortie de chacun de ses livres fait l’objet de médiatisation, c’est parce qu’elle a un bon agent. La littérature populaire concourt à la disparition progressive des temps grammaticaux avec la contre-culture qui réécrit au passé composé les œuvres d’auteurs usant bellement du passé simple, violant ainsi la liberté de l’art et le bien-écrire ! La littérature populaire commet le barbarisme « pousser des cris d’orfraie », confondant l’oiseau diurne (l’orfraie) avec l’oiseau nocturne (l’effraie), barbarisme dénoncé tant par l’encyclopédie Larousse en huit volumes du dix-neuvième siècle que par le Petit Larousse actuel. La littérature populaire est soumise à la tyrannie de l’usage et préférera masculiniser fautivement le mot « covid-19 » plutôt que de le féminiser attendu que ce sigle veut dire « maladie du coronavirus » et que « maladie » est féminin en plus de corona (couronne) (cf. « Dire ne pas dire », du site de l’Académie française). Je connais même un membre de l’Institut sensé donc incarner la fleur de la société française, éditorialiste octogénaire d’une revue politique, qui fait sciemment la faute et me l’a écrit alors qu’il devrait être exemplaire en français ! Que voulez-vous faire face au pouvoir ? Certains vendraient père et mère pour paraître jeune, ce qui d’ailleurs est une insulte à la jeunesse, comme si la jeunesse était nécessairement nulle en français ! Pauvre France ! La littérature populaire dira « loin s’en faut »(fautif) au lieu de « tant s’en faut ». Quant à faire, rions un peu ! Il est visible que ces auteurs n’ont jamais lu « Le Testament politique » de Richelieu car, sinon, « tant s’en faut » leur serait devenu aussi courant que le mot le plus usuel, le Cardinal en usant beaucoup ! J’ai vu, dans la littérature populaire « Les Bourbons » écrit « Les Bourbon », alors que le Bled de Troisième, comme le Grevisse, nous apprend que les noms propres, s’ils désignent des familles royales, princières ou illustres de très vieille noblesse, se mettent au pluriel, citant : Les Bourbons, Les Guises, Les Condés. La littérature populaire préfère le sabir atlantique au français. Aussi, inféodée à l’hégémonie linguistique anglo-américaine, emploiera-t-elle par préférence le mot « e-mail » à courriel, « challenge » à défi, « leader » à dirigeant, « T-shirt » à courtibaud et à camisette, « best-seller » à succès littéraire, « donner le feu vert à » (traduction de « to give the light green ») à l’élégant donner libre carrière à, « été indien » (exclusivement américain et moins précis) à « été de la Saint-Denis » (vers le 9 octobre) ou « été de la Saint-Martin » (vers le 11 novembre). La littérature populaire calquera l’apposition française sur l’anglaise, ainsi dira-t-elle :« Paris, la capitale de la France. » au lieu de « Paris, capitale de la France ». La littérature populaire ne connaît pas non plus la règle de l’incise. Au lieu de renforcer ses connaissances avec « Un point, c’est tout ! La ponctuation efficace », à Victoires-éditions, de Jean-Pierre Colignon, elle nous accable de ses insuffisances. Un jour, j’ai écrit à l’auteur de « La Cliente », roman très médiatisé à sa sortie, pour cette grossière erreur de ponctuation, et Pierre Assouline m’a répondu avec toute la mauvaise foi d’un écrivain célèbre qui se considère intouchable : « Tout le monde fait ça » ! Ni Balzac, ni Chateaubriand, ni Victor Hugo, ni Jean-Pierre Colignon, ni les membres de Défense de la langue française, ni moi, ne méconnaissons l’incise. C’est l’inversion des valeurs : ceux qui ont tort ont raison, ceux qui ont raison ont tort ! S’il aimait un tant soit peu la littérature, il aimerait aussi la grammaire française. Un écrivain digne de son art ne peut qu’être perfectionniste. La littérature populaire, contrairement à l’élitiste, fait prévaloir l’idéologie sur la grammaire française et impose l’écriture dite « inclusive » quoiqu’elle soit condamnée par l’Académie française et la majorité silencieuse, par ailleurs interdite en Suisse. La littérature populaire placera systématiquement la conjonction de coordination après un point, au lieu de la placer après une virgule ou un point-virgule. La littérature populaire écrira « sans dessus dessous » au lieu de « cen dessus dessous » faute d’avoir lu Molière, Balzac ou Rabelais, faute de connaître « Du bon usage », de Maurice Grevisse, qui rappelle son origine, à savoir que « ce » avait une variante nasalisée : « cen », d’où la graphie « cen dessus dessous ». Tout écrivain sérieux devrait apprendre le Grevisse. Pour ma part, ces fautes me rebutent et je lis le moins possible les auteurs au-delà du dix-neuvième siècle, je ne suis pas la seule à agir de la sorte ! Pourtant, je ne demanderais pas mieux que de soutenir financièrement des romanciers vivants par l'achat de leurs livres, encore faut-il que leur littérature soit digne d’être lue ! En revanche, j’ai remarqué que les historiens du droit et les grands historiens n’avaient pas de langage aléatoire, je ne renâcle donc pas à les lire, d’autant qu’ils remédient aux lacunes de l’école républicaine, inconditionnelle du mensonge historique sans lequel la république n’aurait pas duré plus longtemps que celle de Cromwell. C’est peu d’écrire, encore faut-il bien écrire, et bien écrire, c’est instruire. L’écrivain n’est pas seul en cause, les correcteurs d’éditions le sont autant que lui, il a fallu que je me batte pour faire accepter par mon correcteur « cen dessus dessous » qu’il avait honteusement changé en « sans dessus dessous » et « Préface de l’auteur » qu’il voulait, au pas carré, écrit en langage épicène ! En conclusion, je vous recopie un extrait du discours de M. Stéphane Bern, lauréat du prix Richelieu 2021, confortant mon avis sur la littérature populaire. « Il est une mode détestable qui veut que, pour paraître "dans le coup", on use d’un vocabulaire familier ou que l’on manie la langue de façon sommaire "pour que tout le monde comprenne". J’ai toujours pensé qu’il ne fallait pas niveler par le bas mais, au contraire, exalter les charmes, beautés et curiosités du français. Pour faire jeune, pour faire "peuple" et accentuer une fausse proximité, certains usent en effet de procédés qui dénaturent et appauvrissent notre langue. » (Revue de Défense de la langue française n° 287, du premier trimestre 2023, p. 58)

Cordialement,

Louise
 
Verowyn
   
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Verowyn  /  Pour qui sonne Lestat


Mais pourquoi s'arrêter là quand Descartes écrivait en latin ? Chacun sait que c'est là la seule vraie langue noble. Abandonnons donc carrément ce français qui a l'audace de vouloir évoluer comme toute langue vivante.
 
Mardi
   
    Autre / Ne pas divulguer
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Mardi  /  Roberto Bel-Agneau


Au moins la littérature populaire connaît le concept de paragraphe.


Qu’est ce qui définit la littérature qualifié de « populaire » selon vous ? - Page 2 Tarepa10
Ta gueule, c'est cosmique.
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Invité  /  Invité


Je suis d'accord, mais pas tout à fait d'accord.


Dernière édition par Winger le Ven 7 Avr 2023 - 16:25, édité 2 fois
 
Camusso
   
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Camusso  /  Gloire de son pair


Louise, je trouve que votre raisonnement est d'une tristesse doublée d'une aigreur incroyable. Certes, aujourd'hui sont nombreux ceux qui font beaucoup de fautes, aussi bien orthographiques que syntaxiques, mais votre argumentaire sur la littérature populaire est complètement antédiluvien. Je ne sais pas d'où vient ce mépris pour la littérature populaire et, en l'occurrence, les écrivains de nos jours, mais vous oubliez une chose : la langue évolue, elle ne reste pas figée. Même si certaines évolutions restent discutables (comme l'écriture inclusive ou l'emploi des termes anglais), toutes ne sont pas bonnes à jeter.
 
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Invité  /  Invité


Décidément.


Dernière édition par Winger le Ven 7 Avr 2023 - 16:26, édité 1 fois
 
Chimère
   
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Chimère  /  Constamment Fabulous


Pourquoi tirer autant à boulet rouge sur Nothomb, d'ailleurs ? Certes, tous ses romans ne sont pas bons (existe-t-il un seul écrivain qui n'ait écrit que de très bon romans, en toute objectivité ?) et, oui, elle bénéficie d'une sacrée pub et d'un traitement qu'on pourrait qualifier de faveur, mais ce n'est pas mauvais.
Pour ne citer que Métaphysique des Tubes, Biographie de la Faim, Frappe-toi le cœur, par exemple.
J'ai l'impression que certaines plumes sont détestées ou méprisées "par défaut" ou parce que considérées comme mainstream (le vilain mot).
 
Jimilie Croquette
   
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Jimilie Croquette  /  De l'Importance d'être Constamment Là


Moi j'admire la réussite d'Amélie Nothomb.
Je serais ravie de vendre autant de livres qu'elle.
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