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 Problème existentiel

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TITAN
   
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TITAN  /  Gloire de son pair


Je rejoints ce que le renard rouge dit : il faut cesser de voir en les maisons d'édition des niches de vampires avides d'argent. Malgré l'aspect commercial, les éditeurs sont tout de même des personnes qui ont une affinité avec la littérature, certaines maisons d'édition sont prête à publier tout et n'importe quoi, mais cela reste quand même à la marge et les structures qui sont présentes en librairies ne représentent pas cette catégorie.

De plus, je pense que le confinement va remettre un peu en question les stratégies commerciales, peut-être que les maisons d'édition vont plus se concentrer sur la qualité que sur la quantité de publications.

Citation :
être connu au préalable (ou même : régler ses comptes par livre, ce qui se fait de plus en plus d'ailleurs... : c'est du sensationnel, pas de la littérature !!), tout cela marche et est publié presque d'office.


Oui, c'est vrai qu'être connu au préalable peut permettre d'atteindre un certain nombre de vente. Cependant, il ne faut pas oublier que les pseudos livres des influenceurs, des acteurs, etc. ne durent pas et disparaissent de la surface au bout de quelques mois, sans parler des critiques qui sont très souvent négatives et acerbes. Et souvent les lecteurs de ce genre de livre ne sont pas des lecteurs mais des fans, par exemple, je cite Enjoy Phoenix qui a publié un roman, et je suis certain à 100% que la quasi-majorité de ceux qui ont lu son roman sont des fans et non des lecteurs.

Mais pour reprendre le sujet initial, la ligne éditoriale du magazine Télé Star privilégie l'actualité des célébrités, c'est un magazine people et désolé d'être un peu cash mais ceux qui lisent ce genre de magazines ne sont pas forcément des personnes avec une réflexion très poussée et qui ne sont pas vraiment des lecteurs assidus. Un numéro de Télé Star se vend à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires et sur les 200.000 ou 300.000 personnes qui ont lu Télé Star, quelques dizaines de personnes l'ont acheté (et encore faudrait voir s'ils l'ont acheté grâce à Télé Star...) Mais le constat est assez flagrant, ce n'est pas le genre de public qui va acheter ton roman.

Ce qui est certain, c'est que si cet article était publié dans un journal plus sérieux, pas forcément littéraire mais d'actualité, (par exemple l'Express qui possède une belle rubrique sur la littérature), ton roman aurait été, j'en suis certain, davantage vendus.

Si tu veux faire connaître ton roman, tu peux démarcher les magazines/journaux (pas les gros comme Le Figaro et compagnie) mais les petits journaux locaux, type Le Dauphiné, ça peut marcher très bien. J'ai une connaissance qui a publié son roman sur Amazon et a démarché auprès du journal de sa région pour qu'on écrive un article sur lui. Ça a marché. Sache que ce genre de journal cherche souvent à mettre en valeur les personnalités locales.
 
Plumerose
   
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Plumerose  /  Effleure du mal


LE RENARD ROUGE a écrit:
Mais vraiment... il faut arrêter de voir les ME comme le Saint-Graal qui permet à coup sûr de publier des Bestsellers.

Tiens, ce n'est pas la première fois que je vois ce mot-là ici : le "Saint-Graal"...

En tous cas, ni dans mon vocabulaire, ni dans ma conception des choses...

De même : je ne crois pas qu'on parle de "méchants" (capitalistes) et de "gentils" (auteurs doués dont les méchants capitalistes ne voudraient pas).

Non, mais on montre, on énonce une réalité, c'est tout : donc oui, en effet, le fait d'être édité par une grosse ME par exemple, signifie que le livre va se vendre (en général), en tous cas, qu'il a ce potentiel commercial.

Cela lui donne une forme de légitimité, mais ne signifie pas qu'il s'agit d'un "bon manuscrit". C'est tout.
Sauf que partant de là, l'auteur écrit quoi ? Un truc qui a de grosses chances de "se vendre" ? Ou bien il tente de la "vraie littérature" ?
Les deux ? Pas évident.

Aïe, on relance le débat sur : "mais c'est quoi, la vraie bonne littérature ?"... et le débat repart de plus belle, fait un tour complet, repart à nouveau... :mrgreen:

TITAN : j'aime bien parfois lire "Télé Star" ou un truc du genre, et je regarde des romances de Noël... ouais... ça n'empêche pas d'être une vraie intello. et de savoir si ce que je lis, si ce que j'écris, est "littéraire" ou pas. Et surtout, prendre "Télé Star" comme mesure pour jauger qui est qui, bof, hein... c'est un peu plus complexe, je pense, même si globalement, je vois ce que tu veux dire... (enfin, je comprends... ) Wink
 
lili-orionis
   
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Je pense qu'il faut vraiment prendre en compte le fait que les maisons d'édition mettent en place des stratégies commerciales pour se maintenir à flots, et c'est bien normal. Comme ça a déjà été souligné : ce sont des entreprises.
Je me souviens d'avoir visionné une interview du directeur de Bragelonne il y a quelques années. S'il y en a qui ne connaissent pas : c'est une maison incontournable en littérature de l'imaginaire qui publie quelques auteurs francophones, mais aussi (et surtout) pas mal de pointures anglophones.
M. Marsan expliquait que pour pouvoir se permettre de publier des coups de cœur qui risquaient de ne pas plaire au plus grand nombre et avaient donc peu de chance d'atteindre un succès commercial, il fallait publier des traductions de super-stars anglophones. De ce fait, les choix de publication sont à la fois littéraires et stratégiques.
Maintenant... L'important pour les maisons doit être de trouver l'équilibre pour continuer à enrichir la littérature, — c'est quand même, il me semble, le but premier (mais peut-être que je suis candide...) — tout en s'assurant une solidité financière.
Par contre, c'est clair qu'il faut une vraie promo de la part de l'éditeur pour faire émerger le primo-auteur-coup-de-coeur parmi toutes les célébrités-têtes-de-gondole.
Si l'éditeur délaisse l'aspect promotionnel ou l'utilise mal (l'exemple de Télé-star est très pertinent), l'auteur risque d'être rapidement noyé au milieu des autres publications, malgré le nom prestigieux de la maison.
 
Enirtourenef
   
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Je suis totalement d'accord ! De mon côté je voulais juste souligner les grands principes sociologiques relevés par Hodobema, mais effectivement, au-delà de ça il y a la question du profit. D'ailleurs ta manière de tourner le truc est assez drôle parce que tu dis qu'il faut pas tout mettre sur le capitalisme, mais tu relèves que les ME sont des entreprises privées qui veulent du profit (et donc capitalistes !). Mais je vous ce que tu as voulu dire ! :mrgreen:
https://enirenrekhtoues.blogspot.com/
 
Plumerose
   
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Plumerose  /  Effleure du mal


LILI-ORIONIS a écrit:
M. Marsan expliquait que pour pouvoir se permettre de publier des coups de cœur qui risquaient de ne pas plaire au plus grand nombre et avaient donc peu de chance d'atteindre un succès commercial, il fallait publier des traductions de super-stars anglophones. De ce fait, les choix de publication sont à la fois littéraires et stratégiques.

Oui, je l'ai déjà entendu aussi, ça peut se comprendre...

Ceci dit, il y a aura quand même plus de choix "stratégie commerciale" chez certaines grosses ME que d'autres, sans compter les fameux "prix littéraires" : tout le monde (à peu près) est d'accord pour dire que bon, hé bien, il y aurait souvent eu plus littéraire que ça, pour un Goncourt par exemple...

Pour finir, il y a tout de même des ME assez importantes qui refuseraient tout ce qui est "livre à sensation" : je pense à Actes Sud, Zulma... par exemple.

Avoir un contrat chez eux, oui, ça signifie que ce qu'on a écrit a aussi une valeur littéraire, ce qui n'est pas forcément le cas ailleurs, voilà...  Wink
 
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Radiné-je ma fraise ? Oui.

C'est délicat, toutes ces grandes conversations où on essaie de comprendre comment fonctionne l'industrie. J'y suis depuis 2017, j'en discute avec des auteurs qui y sont depuis plus longtemps, en fait, on n'a pas de réponse non plus. Essayer de comprendre c'est dessiner des schémas, tracer des généralités, et face aux réalités, ça ne s'applique que peu.
D'abord, les éditeurs sont des gens, ce qui amène une variable imprédictibilité non négligeable. Ensuite, ces gens sont soumis à des contextes, des impératifs financiers, ils ont des goûts personnels etc.
Je crois que le débat sur la qualité littéraire est vain.
"Certains publient des navets, pourquoi pas mon livre ?".
Parce que les susnommées navets avaient des atouts que le nôtre n'avait pas. Parce qu'on n'est pas tombé sur la bonne personne. Parce que l'an prochain il publie déjà un texte sur le même thème.
Il y a tant de motifs.
Mais surtout, il me semble : parce qu'il reste un travail d'écriture conséquent à fournir, et que l'éditeur n'a pas suffisamment accroché pour nous donner notre chance. Parfois un texte très bien écrit n'est pas, pour autant, un roman publiable. D'autre fois un roman mal écrit tient la route malgré tout, parce que l'histoire est bonne ou prenante.
Il me semble que les éditeurs basent leur choix sur cet aspect, d'abord : le texte est-il publiable.
Après viennent les questions du potentiel commercial et du goût personnel. Dans quel ordre et à quel degré ? Ça dépend des maisons, des directeurs de collections, des caractères et des visions. Ils peuvent publier des romans qu'ils n'aiment pas plus que ça, mais  savent pouvoir exploiter, et à l'inverse des romans qu'ils adorent mais supposent risqués. C'est tout le discours du "pari" pris par l'éditeur. Et clairement, il leur arrive de publier des bouquins d'influenceurs. Ce qui, d'un point de vue stratégique, est plutôt une bonne nouvelle pour nous : ils ont alors la trésorerie nécessaire pour miser sur des coups de cœur, des romans plus difficiles etc.
Bref, ce serait rassurant de pouvoir se dire "ça marche comme ci, ça marche comme ça". La vérité est plus complexe. Les éditeurs, au même titre que les auteurs, mènent des carrières qui leur sont propres, qui évoluent, qui sont soumises à l'extérieur, et il existe autant de modèles que d'individus.
http://joannerichouxauteur.over-blog.com/
 
Ahava-brumes
   
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Ahava-brumes  /  Didon de la farce


C'est vrai, c'est difficile de tracer des généralités.
La seule chose qui ne change pas, c'est la quantité de vin dans ma cave.
 
Kada56
   
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Kada56  /  Homme invisible


En même temps il serait aussi un peu étonnant d'être instantanément reconnu comme un auteur majeur, qu'on se batte pour votre manuscrit, que le succès soit immédiat..
 
Edgaropoulov Sakinamovich
   
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Edgaropoulov Sakinamovich  /  Homme invisible


Pour en revenir à l’analyse de La Pingue, au-delà des cas heureux dont certains contributeurs témoignent, il y a tout de même des tendances fortes dans l’édition. Déjà, quand des éditeurs vous annoncent sur la page Manuscrits de leur site web, que :

-les manuscrits ne sont pas retournés (sans spécifier parfois qu’une enveloppe affranchie jointe au manuscrit rendrait cela possible),
-que si au bout de trois mois, ou plus, nulle réponse ne vous est parvenue alors vous pouvez considérer que c’est un refus (je pense qu’un petit mail dénoterait dans ce cas d’une attitude responsable de l’éditeur),

.... au bout du compte on en arrive à se dire que ce n’est pas par ce moyen qu’on va y arriver. Là, aucun secrétaire ne se rend à la Poste pour restituer un manuscrit dont l’envoi est prépayé. Là, aucun éditeur ne daigne envoyer un petit e-mail pour refuser poliment. Là, ça cloche.

Pourtant, un auteur excentré (entendez : pas sur Paris), d’une intelligence sociale moyenne (pas rompu aux astuces du monde et des réseaux sociaux), qui travaille dans l’ombre sur son livre, et que cela n’empêche pas d’être doué, cela se rencontre communément. Et c’est normal. La lecture, l’écriture, c’est démocratique. On n’est pas censé ne savoir ni lire ni écrire, et la vie se charge de nous faire penser, même si on n’est pas heureux.

Il y a un élitisme éditorial.

Le problème de la « publiabilité », de la « rentabilité » et de l’image de l’auteur apte à aller défendre son livre, réside dans une logique éditoriale qui peut se concevoir, se comprendre, mais qu’on n’est pas obligé de satisfaire ni d’encourager. Or, l’uniformisation est en cours, bien avancée. Même des éditeurs se plaignent en nombre de la faillite de l’édition. Le concept de «  poubliable », de « poublication », vient d’eux. En somme, au mieux chacun prêche pour sa chapelle, au pire on nous rassure en insinuant que... oui beaucoup de publications sont nulles, mais n’est-ce pas, vous êtes un lecteur rare, vous ferez votre choix, vous ne pourrez de toute façon pas tout lire, vous allez continuer à contribuer à ce système, dût-on supporter vos tapuscrits anodins, après tout c’est notre métier...

Je pense qu’il faut s’armer de patience. La littérature est une arme contre l’ennui. On doit aussi s’armer de littérature contre les petits ennuis liés à la quête éditoriale. D’où sortiront vainqueurs les plus aguerris, et bien armés pour faire une œuvre forte et authentique.
 
Plumerose
   
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Plumerose  /  Effleure du mal


EDGAROPOULOV SAKINAMOVICH  : il y a plein de parcours différents, et en fait, plein de ME (même si, on est bien d'accord sur  un certain fonctionnement surtout commercial... )

- Il y a les parcours faciles, presque du premier coup, dans une grosse ME (et "proprement" = sans nom et sans piston)

- Les parcours où la persévérance a bien fonctionné ;

- Les parcours où ça a passé par la réussite d'un concours ;

- Les parcours "en cours", semés parfois de déceptions, mais ce n'est pas fini !!

- Etc, etc....

Et puis, je trouve intéressant d'interroger ses attentes ; j'ai réfléchi à cela, vraiment, car je trouve que c'est important de définir ce qu'on attend dans le fait "d'être publié".... (une reconnaissance sociale ? faire beaucoup de ventes, le plus possible et gagner de l'argent au passage ? avoir l'occasion de multiplier les échanges avec les lecteurs ? et d'ailleurs, aime-t-on dédicacer ? aime-t-on "parler de son livre", en exposer les enjeux, parler de l'histoire et des  personnages, etc... ? ou est-ce qu'on préfère que "le livre se vende sans nous parce qu'on est déjà en train d'écrire autre chose et que "radoter autour de son livre", bof...  (désolée pour l'expression "radoter"... Wink ) ? Etc, etc, etc... ?
 
Edgaropoulov Sakinamovich
   
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Edgaropoulov Sakinamovich  /  Homme invisible


Je me permets, Plume Rose, de répondre à ta question. Me concernant, je veux publier des livres pour une raison au moins, qui est très simple. C’est le meilleur vecteur de lecture (meilleur qu’Internet) pour favoriser l’attention, le silence et le repos, la pensée, le savoir également, outre l’aspect « pratique » du livre en tant qu’objet. Je veux publier des livres dans la mesure où je suis lecteur, pas qu’écrivain. C’est aussi lié à mon histoire de vie. J’ai toujours aimé lire, depuis très jeune, et je ne conçois pas, écrivant des poèmes et des essais, de ne pas les rassembler en des livres afin qu’ils soient lus. Peu importe si la critique est dure, ça vaut mieux que l’indifférence. J’aimerais aussi travailler un peu dans l’édition, un certain temps, pour vivre avec ma passion, lire et écrire, faire des livres. Tout le reste suit logiquement. Il ne faut surtout pas espérer devenir célèbre, riche, aimé, admiré. (Édit : bien qu’un minimum de reconnaissance sociale soit toujours bienvenu.)
 
Plumerose
   
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Plumerose  /  Effleure du mal


EDGAROPOULOV SAKINAMOVICH a écrit:
Il ne faut surtout pas espérer devenir célèbre, riche, aimé, admiré.

Absolument !!!

En tous cas, je trouve ça intéressant, de définir un peu nos motivations ! Wink

Spoiler:
 
 
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Je passe en coup de vent...

Quelle plate-forme as-tu choisie Plumerose ?

Bien à toi,
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Plumerose
   
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zevoulon a écrit:
Je passe en coup de vent...

Quelle plate-forme as-tu choisie Plumerose ?

Bien à toi,
zevoulon

Pour le court ? Short-édition qui diffuse sur sa plate-forme, et aussi dans pas mal de points comme les grandes gares de France.
Si on est peu à pas rémunéré (à moins de gagner un concours, et ça reste peu... ), ce que j'adore, ce sont les échanges sous les textes.

Après, d'autres n'aiment pas trop à cause du système de votes, trouvent que les commentaires seraient un peu hypocrites parfois, etc... moi, je ne trouve pas, et avant d'y être auteure, j'étais lectrice et je commentais avec joie et sincérité.

Par contre, pour le long, je ne saurai que choisir si jamais je finis par opter pour l'option plate-forme : j'ai jeté un coup d'oeil partout, sans avoir eu, pour le moment, de réel coup de coeur !
 
zevoulon
   
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Merci de ta réponse Plumerose. Je vais prendre le temps d'étudier Short-édition. Pour les textes longs, j'avoue être dans le même cas que toi.
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