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 Auto-edition, regrets ou pas?

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Imoen
   
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Imoen  /  Gloire de son pair


J'ai auto-édité un de mes romans. Il a très bien marché, et donc j'ai tenté de le proposer à des (grosses) ME. J'ai découvert que les ME étaient beaucoup plus frileuses qu'avant pour rééditer des romans en AE (argument : vous avez déjà épuisé le lectorat). L'une des ME a aussi indiqué ne pas souhaiter travailler avec des auteurs ayant été auto-édité.
J"ai conclu que ça peut -être bloquant pour certaines grosses ME mais à mon avis, cela reste anecdotique. Cela ne m'a pas empêchée de signer plusieurs inédits en ME. Et d'ailleurs le roman auto-édité a finalement été accepté chez Eyrolles.
Personnellement je n'exclus pas de renouveler l'expérience de l'auto-édition. Cela dit, mon agent semble plutôt réticent à ce sujet, ce qui rejoint ma conclusion précédente : cela peut freiner certaines ME.

Mais il y a plein d'exemples d'auteurs hybrides qui ont du succès tant en ME qu'en auto-édition, donc à mon avis, ce n'est pas un gros obstacle.
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Dorianne
   
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Dorianne  /  Petit chose


Merci @Jimili Croquette Smile

@Imoen : merci pour ton retour. Si ce n'est pas indiscret, peux-tu me dire pourquoi tu as voulu passer par l'édition traditionnelle pour ton roman qui avait bien fonctionné en AE ?

De mon côté, j'envisage de bien séparer les 2 : des romans destinés à des ME et d'autres à l'AE, qui ne seraient donc jamais soumis aux ME.
Je comprends l'argument des ME qui ne veulent pas éditer un livre déjà paru en AE, pour le coup.
En revanche, je comprends moins les ME qui refusent des manuscrits sous prétexte que l'auteur a publié d'autres ouvrages en AE... J'imagine que c'est lié à la mauvaise image qu'en ont encore certains éditeurs (et malheureusement, certains lecteurs d'après ce que je peux lire au fil de mes recherches...).

Mais c'est rassurant de voir que l'AE a bien progressé ces dernières années, et semble de plus en plus reconnue à sa juste valeur Smile
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Paige_eligia
   
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Paige_eligia  /  Bile au trésor


Et parfois tu as l'inverse qui se produit : quelqu'un qui cartonne tellement avec son livre en AE qu'une ME lui demande un livre (Persona de chez Hachette)

Comme tout il n'y a pas de bonne réponse, seulement des essais et des erreurs.
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Imoen
   
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Imoen  /  Gloire de son pair


Dorianne a écrit:


@Imoen : merci pour ton retour. Si ce n'est pas indiscret, peux-tu me dire pourquoi tu as voulu passer par l'édition traditionnelle pour ton roman qui avait bien fonctionné en AE ?


Parce que j'adore voir mes romans en librairie. Et je pense également que ce ne sont pas forcément les mêmes lecteurs : les ventes AE se font très majoritairement sur internet donc je voulais tenter de séduire le public qui achète directement en librairie. On saura en février 2025 si mon pari était le bon Very Happy
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Dorianne
   
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Dorianne  /  Petit chose


Citation :
Parce que j'adore voir mes romans en librairie.

Ah oui, bon point Very Happy mais dans mon cas pour le moment mes 3 éditeurs sont des petites ME indépendantes non distribuées en librairie (sauf rares exceptions), donc je n'ai pas l'avantage de la présence en rayons.

Mais en effet, si la ME place en librairie, je vois tout de suite plus l'intérêt d'être édité par ce biais.
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VictorMontrilleux
   
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VictorMontrilleux  /  Magicien d'Oz


Je partage vos difficultés concernant l'autoédition. Je n'ose pas me lancer dans cette aventure qui me parait considérable et chronophage comme jamais, et j'ai peur de pas écrire des romans intéressants la plupart des lecteurs d'autoéditions. J'ai le sentiment que l'autoédition c'est vraiment mêler tous les métiers, l'écrivain, le correcteur, l'éditeur, et chaque métier c'est un temps plein. Je n'ai pas le sentiment que m'autoéditer me permettrait de produire le meilleur livre possible.
 
HilnaMacPhom
   
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HilnaMacPhom  /  Hé ! Makarénine


C'est marrant de voir ce post relancé parce que depuis que j'avais posté il y a 2 ans mon avis a évolué.
Je me suis laissée convaincre par pas mal de JE qu'il était illusoire d'espérer une édition en grande ME et que viser les petites était la meilleure manière de percer.
Sauf qu'en fait les expériences en petites ME me semblent en réalité extrêmement décevantes pour les auteurs. Iels s'investissent énormément pour des ventes pas délirantes à mes yeux.
Et puis dans un monde domine par les réseaux sociaux je pense qu'il est en fait plus simple de partir en auto édition, mais en y mettant vraiment les moyens : correction, couv, qualité du papier,
Et payer pour la com et le marketing.

Se faire éditer en ME, c'est juste hyper dur et très frustrant.
 
Azaby
   
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Azaby  /  Effleure du mal


HilnaMacPhom a écrit:
C'est marrant de voir ce post relancé parce que depuis que j'avais posté il y a 2 ans mon avis a évolué.
Je me suis laissée convaincre par pas mal de JE qu'il était illusoire d'espérer une édition en grande ME et que viser les petites était la meilleure manière de percer.
Sauf qu'en fait les expériences en petites ME me semblent en réalité extrêmement décevantes pour les auteurs. Iels s'investissent énormément pour des ventes pas délirantes à mes yeux.
Et puis dans un monde domine par les réseaux sociaux je pense qu'il est en fait plus simple de partir en auto édition, mais en y mettant vraiment les moyens : correction, couv, qualité du papier,
Et payer pour la com et le marketing.

Se faire éditer en ME, c'est juste hyper dur et très frustrant.

Je pense que tu fais fausse route.

Non pas qu'être édité en ME ne soit pas dur ou très frustrant (là-dessus tu as entièrement raison Laughing ), mais en imaginant que publier en AE ne soit pas aussi galère.

Déjà, beaucoup de jeunes auteurs, sur JE ou ailleurs (encore qu'ici on est quand même raisonnablement mieux informé(e)s que la moyenne) cherchent la publication à tout prix. Beaucoup signent chez des petites ME parce qu'ils ou elles n'ont pas d'autre choix. Même si ce sont des maisons dont les perspectives financières ou éditoriales sont inquiétantes.

Bien sûr, on a pas de boule de cristal pour savoir ce qu'il adviendra d'un éditeur ou d'un autre. Mais il y a beaucoup de drapeaux rouges que certain(e)s choisissent d'ignorer. Et je ne les juge pas là-dessus, je ne suis personne pour leur dire comment vivre leur rêve.

Toujours est-il que les auteurs débutants dans le milieu s'engagent sur des projets assez instables et, oui, en paient souvent le prix plus tard.

Mais l'AE n'est pas une solution plus simple, ni moins frustrante. Comme en édition classique, il y a l'exemple inspirant d'auteurs qui marchent fort (on citait par exemple Ielenna tout à l'heure avec Persona !), mais l'océan d'écrivains qui ne dépassent pas 30 ou 50 ventes derrière... est colossal.

Publier en AE (et bien publier) exige d'être auteur, mais aussi d'être (ou d'engager) un chargé de com, graphiste, maquettiste, correcteur...

Bref. C'est un autre type de chemin de croix, mais un chemin de croix quand même. La plupart des auteurs, même pros, réalisent des ventes "pas délirantes" en ce moment. Le marché du livre est en grande souffrance avec bien trop d'auteurs pour pas assez de public. L'AE, à moins de percer de façon fulgurante, ne fait pas exception.

La voie classique par ME reste quand même le moyen le plus fiable de se faire un nom. Elle a ses avantages et ses inconvénients. Tout comme l'AE.

Mais personnellement, j'ai été mieux traitée dans la plus petite de mes ME que ce que je l'ai été dans certaines plus grosses...
 
VictorMontrilleux
   
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VictorMontrilleux  /  Magicien d'Oz


Azaby a écrit:
HilnaMacPhom a écrit:
C'est marrant de voir ce post relancé parce que depuis que j'avais posté il y a 2 ans mon avis a évolué.
Je me suis laissée convaincre par pas mal de JE qu'il était illusoire d'espérer une édition en grande ME et que viser les petites était la meilleure manière de percer.
Sauf qu'en fait les expériences en petites ME me semblent en réalité extrêmement décevantes pour les auteurs. Iels s'investissent énormément pour des ventes pas délirantes à mes yeux.
Et puis dans un monde domine par les réseaux sociaux je pense qu'il est en fait plus simple de partir en auto édition, mais en y mettant vraiment les moyens : correction, couv, qualité du papier,
Et payer pour la com et le marketing.

Se faire éditer en ME, c'est juste hyper dur et très frustrant.

Je pense que tu fais fausse route.

Non pas qu'être édité en ME ne soit pas dur ou très frustrant (là-dessus tu as entièrement raison Laughing  ), mais en imaginant que publier en AE ne soit pas aussi galère.

Déjà, beaucoup de jeunes auteurs, sur JE ou ailleurs (encore qu'ici on est quand même raisonnablement mieux informé(e)s que la moyenne) cherchent la publication à tout prix. Beaucoup signent chez des petites ME parce qu'ils ou elles n'ont pas d'autre choix. Même si ce sont des maisons dont les perspectives financières ou éditoriales sont inquiétantes.

Bien sûr, on a pas de boule de cristal pour savoir ce qu'il adviendra d'un éditeur ou d'un autre. Mais il y a beaucoup de drapeaux rouges que certain(e)s choisissent d'ignorer. Et je ne les juge pas là-dessus, je ne suis personne pour leur dire comment vivre leur rêve.

Toujours est-il que les auteurs débutants dans le milieu s'engagent sur des projets assez instables et, oui, en paient souvent le prix plus tard.

Mais l'AE n'est pas une solution plus simple, ni moins frustrante. Comme en édition classique, il y a l'exemple inspirant d'auteurs qui marchent fort (on citait par exemple Ielenna tout à l'heure avec Persona !), mais l'océan d'écrivains qui ne dépassent pas 30 ou 50 ventes derrière... est colossal.

Publier en AE (et bien publier) exige d'être auteur, mais aussi d'être (ou d'engager) un chargé de com, graphiste, maquettiste, correcteur...

Bref. C'est un autre type de chemin de croix, mais un chemin de croix quand même. La plupart des auteurs, même pros, réalisent des ventes "pas délirantes" en ce moment. Le marché du livre est en grande souffrance avec bien trop d'auteurs pour pas assez de public. L'AE, à moins de percer de façon fulgurante, ne fait pas exception.

La voie classique par ME reste quand même le moyen le plus fiable de se faire un nom. Elle a ses avantages et ses inconvénients. Tout comme l'AE.

Mais personnellement, j'ai été mieux traitée dans la plus petite de mes ME que ce que je l'ai été dans certaines plus grosses...

Merci pour ces conseils. Je suis pour ma part coincé je ne vois pas comment avancer en vers une éventuelle publication, en édition ou à compte d’auteur. Il faut dans tous les cas investir en correction relecture, bêta lecture. Ça me paraît un énorme parcours et un investissement important, sachant que c’est normalement le job d’une ME.
 
HilnaMacPhom
   
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HilnaMacPhom  /  Hé ! Makarénine


En fait comme déjà dit sur plusieurs sujets, je pense que c'est une question d'objectifs.
Je ne fais pas fausse route car je ne pense pas du tout que ce soit plus facile en AE qu'avec une ME. Et pas non plus qu'on gagne plus d'argent avec l'auto-édition.
Non, pour l'avoir fait, les 2 sont effectivement durs et frustrants, mais quitte à être frustrée, je crois que je préfère que ce soit en autonomie.
Quitte à galérer, autant galérer par moi-même.
Ce sera pas plus facile mais j'aurai au moins un sentiment de contrôle et d'être responsable de ce qui se passe.
Un peu comme en amour, quitte à être malheureuse, autant l'être en étant célibataire c'est moins d'espérance donc moins de déception.
Ok, je m'égare.
 
   
    
                         
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