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 Entre espoir et découragement

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Bardak
   
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Bardak  /  Barge de Radetzky


e-bou, je suis à deux doigts d'imprimer ton post et de le placarder au dessus de mon bureau !

Scarlet Dream : si tu postes ce message, c'est que tu bloques quelque part. Tu rejettes l'idée de passer à autre chose, parce que tu tiens clairement à ton projet (normal), mais à côté de ça, tu dis "à quoi bon ?". Il faut, je crois, prendre une décision, d'un côté ou d'un autre bounce

À mon sens :
Soit tu laisses tomber ce projet pour écrire autre chose (ou rien du tout) ;
Soit tu te forces à terminer ton projet sans patauger dans des corrections infinies. Dans ce cas-là, il y a mille façons de faire (dont celle proposée par absolute : envisager une véritable réécriture plutôt que des corrections) ;
Soit tu t'attaques à autre chose sans pour autant te dire que ça signifie que tu laisses tomber ton précédent projet. Tu lui accordes juste une pause officielle de x mois, qui se transformera en reprise ou en arrêt définitif, peu importe. Ça te permet juste de reporter la décision à plus tard. Si tu vois que tu prends du plaisir à travailler sur une autre histoire, toute neuve, ça pourrait chambouler ta vision des choses. Tu as peut-être plein d'autres "bébés" qui t'attendent encore, comme l'a très justement fait remarquer e-bou. Et retrouver ce plaisir pourrait aussi t'aider à rebondir par la suite sur ce projet-là, auquel tu tiens tant.

Dans tous les cas, une petite citation que j'aime bien, complètement approximative et dont je n'ai même pas noté le nom de l'auteur.e (honte sur moi) : "le perfectionnisme débilitant, c'est le refus d'aller de l'avant". S'acharner en corrections sans jamais finir, c'est donner à son perfectionnisme une capacité de nuisance qu'il ne devrait pas avoir.
Je me souviens de cette idée à chaque fois que je m'enfonce trop loin dans les hésitations, remises en question. On fait, ou on ne fait pas, mais on s'interdit au maximum de rester coincé.e entre les deux. J'espère ne pas te paraître trop rude, ce n'est pas le but.

Je te souhaite du courage et de l'épanouissement dans ton écriture.
 
Scarlet Dream
   
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Scarlet Dream  /  Pour qui sonne Lestat


Absolute. C'est une idée, mais je préfère ne pas me lancer dans une écriture de mon texte à partir d'une feuille blanche. J'ai besoin d'avoir un support. Cependant, je note ce que tu me propose dans un coin de ma tête.

Bardak, je suis partagé entre l'espoir et la volonté de continuer, et la peur de faire tout ça pour rien. Je dois dire aussi que j'aime remanier mon texte, le réécrire est un plaisir pour moi, pas du tout une corvée. J'aimerais juste, en effet, mettre un jour le point final. J'ai un autre bébé, bien avancé lui aussi. Ce ne serait pas mal de laisser mon projet actuel pour me concentrer sur cet autre roman, qui lui aussi me tient extrêmement à cœur. Mon souci, c'est que comme je vise l'édition pour le roman dont on parle, je me dis que j'ai intérêt à m'y mettre pour qu'il soit prêt lorsque les maisons d'édition que je vise ouvriront leur soumissions. Si je fais autre chose, je crains de ne pas être prête alors, et comme ils fermeront leurs soumissions à un moment ou un autre, j'aurais l'impression d'avoir manqué le coche. Il faudra alors attendre des mois ou un an. Je sais que j'attends déjà depuis des années, mais là je voudrais bien que ça aboutisse.

 
Bardak
   
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Bardak  /  Barge de Radetzky


Tout ça pour "rien", ça veut dire quoi pour toi ? Rien dans le sens c'est nul ou rien dans le sens il n'est pas publié ?

Si c'est la peur d'être déçue de ton ouvrage (c'est "nul") : reprends courage, puisque tu aimes et crois en ce roman, et avance. Si en plus tu ne vis pas les corrections comme une corvée, c'est très bien. Oblige-toi à terminer, et ta récompense finale, ce sera de le corriger ( Laughing ), en t'aidant entre autres des avis reçus.

Si c'est pour la peur de ne pas être publiée, et bien malheureusement... c'est incertain. D'où les conseils donnés ici, de passer à un autre projet, parce que tu ne pourras jamais t'assurer que tel ou tel manuscrit trouvera preneur là où tu le souhaites, et que s'acharner sur un seul manuscrit trop longtemps est donc très "risqué" de ce point de vue là. Multiplier les projets (du moins, ne pas bloquer trop longtemps sur un seul), dans cette optique, c'est multiplier ses chances de parvenir à la publication.
Ça ne veut pas dire que tu n'arriveras pas à faire publier celui-ci là où tu le veux (je te le souhaite très sincèrement !) mais forcément, en s'attachant à cette histoire comme tu le fais, tu accrois chaque jour un peu plus l'enjeu et la peur de la non publication (et c'est sans doute ce qui te paralyse un peu aujourd'hui, d'ailleurs ?).
 
Scarlet Dream
   
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Scarlet Dream  /  Pour qui sonne Lestat


Oui je sais que se focaliser sur l'édition n'est pas bon. Ce que tu dis sur les différents projets qui permettent d'avancer est très juste. Mais c'est mon schéma de pensée depuis si longtemps... Je devrais en changer. Mais ce n'est vraiment pas facile de se débarrasser de ces idées. Je devrais sans doute voir les appels à textes et autres concours, pour m'exercer à faire autre chose. Peut-être revenir aux fanfics, un exercice qui me plaisait beaucoup lorsque j'en écrivais. Faut juste que je trouve l'inspiration, pour les fanfics ou les concours ! En tout cas, je vais y réfléchir.
 
Grisebouille
   
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Grisebouille  /  Pour qui sonne Lestat


Je trouve super dur perso de récrire entièrement un roman parce qu'on est toujours parasité parce que l'on a écrit avant. Et puis on a pas l'impression d'avancer, c'est frustrant.

Pour ce qui est du commentaire par rapport à ta saga qui ferait peut-être partie de ces romans ne méritant pas d'être édités...Tu ne peux pas prévoir l'impact qu'aura tel ou tel roman. Un lecteur va adorer et te dira ça a changé ma vie, heureusement que ça a été publié, d'autres se diront quelle perte de temps, il/elle ferait bien d'arrêter d'écrire...Et oui, sur ce forum, il y a des gens très talentueux, d'autres qui aiguisent encore leur plume. Tous ont le mérite d'être là, de s'être confrontés au point de vue des autres à un moment donné, toi aussi.

Parfois il faut dé sacraliser le fait d'écrire et se dire qu'on est pas sur terre pour produire THE best seller...Si au moins lecteur est satisfait d'avoir pris sur son temps pour te lire, t'as déjà rempli ton contrat je pense.
 
Scarlet Dream
   
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Scarlet Dream  /  Pour qui sonne Lestat


Grisebouille a écrit:
Si au moins lecteur est satisfait d'avoir pris sur son temps pour te lire, t'as déjà rempli ton contrat je pense.

C'est ce que je pense aussi. Smile
 
Scarlet Dream
   
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Scarlet Dream  /  Pour qui sonne Lestat


Là, je me dis qu'en fait, j'écris de la m*, et que du coup, par extension, je suis moi-même nulle. Crying or Very sad

Vous allez me dire que je ne suis pas mes romans, seulement dans ma tête c'est le contraire : je suis très liée à eux, j'y ai mis de grosses parts de moi-même. Et tant pis si ça en devient pathologique ! J'ai l'impression que c'est la seule chose que je sache faire alors si en réalité ce n'est pas bon, je sers à quoi ? Je me sens minable.

Désolée, fallait que ça sorte. C'était ma pensée du moment, ce que je me dis lorsque je doute. Rolling Eyes
 
Enirtourenef
   
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Enirtourenef  /  Hé ! Makarénine


Je pense que c'est normal d'avoir des moments (ou des projets) où on ne s'en sort pas, où on doute, où on se dit que rien ne va... dans ces moments-là j'essaye de me raccrocher au scénario ! Je me dis que mon scénario est bon, genre que c'est une pépite d'or caché dans un morceau de terre, et que, même si j'écris "mal"ça reste de la technique. Donc : comment retirer la terre pour présenter la pépite d'or. Le style, la forme, c'est de la technique : la technique, ça se travaille.
Je pense aussi que ces moments dépendent de ce qui se passe dans d'autres domaines de la vie, que c'est une sorte d'accumulation. Par exemple je suis jeune diplômée en recherche d'emploi (spoiler alert : c'est pas gagné) du coup ce serait facile de me dire que je suis nulle pour ça, en plus j'écris pas bien, et en plus je ne vois pas beaucoup mes amis, et en plus... etc.

Enfin, je terminerai par dire que le doute (jusqu'à un certain point) est sain. C'est l'instinct qui permet de ne pas foncer dans le mur quand on fait effectivement du caca prout (quel que soit le domaine). Il faut juste arriver ("juste", écoutez-là, l'autre...) à faire la différence entre un vrai doute, sain, et un doute qui est né d'une peur irrationnelle. Et c'est ainsi qu'un jour (j'en avais même parlé dans un journal d'écriture sur mon blog, c'est dire si ça me travaillait !) j'en suis venue à douter de mon doute : doutais-je parce que je faisais vraiment du caca prout ? ou doutais-je parce que j'avais peur ? Et comme je ne trouvais pas de réponse à cette question, j'ai survolé, j'ai mis de côté, et j'ai dit "tant pis".
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Oryctérope  /  Autostoppeur galactique


Scarlet Dream a écrit:
Là, je me dis qu'en fait, j'écris de la m*, et que du coup, par extension, je suis moi-même nulle. Crying or Very sad

Vous allez me dire que je ne suis pas mes romans, seulement dans ma tête c'est le contraire : je suis très liée à eux, j'y ai mis de grosses parts de moi-même. Et tant pis si ça en devient pathologique ! J'ai l'impression que c'est la seule chose que je sache faire alors si en réalité ce n'est pas bon, je sers à quoi ? Je me sens minable.

Désolée, fallait que ça sorte. C'était ma pensée du moment, ce que je me dis lorsque je doute. Rolling Eyes

Comme le dit Enir, ce genre de passage à vide est normal. et tu as bien raison de l'exprimer plutôt que le laisser te bouffer!

Et sinon, les jugements de valeur du style "si je suis nulle à la seule chose que je sais faire, alors je ne sers à rien" sont très toxiques... on les éprouve tous, mais personnellement, j'essaie au maximum de les bannir car ils ne servent pas à grand chose à part à nous rendre malheureux. (j'ai bien dit "j'essaie" :mrgreen: )

Sois fière de mettre tout ton coeur dans ton écriture, de t'y jeter à corps perdu et parfois d'en souffrir, car réussir à faire les choses pleinement et sans filet, c'est une très belle qualité (surtout dans notre société où la peur de l'échec domine).
Car oui, c'est tout à fait normal d'être très liée à tes écrits et de te sentir minable quand tu as l'impression de ne pas écrire assez bien. L'écriture est une discipline très introspective, et qui peut vite devenir destructrice si on n'arrive pas à se montrer bienveillant envers soi-même.


 
Scarlet Dream
   
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Scarlet Dream  /  Pour qui sonne Lestat


Merci beaucoup pour vos mots, Enirtourenef et Oryctérope. Ca me remonte un peu le moral.

Enirtourenef, moi aussi des fois j'ai l'impression d'avoir une pépite cachée dans la terre. Comme si c'était une sorte de diamant brut (qu'est-ce que j'ai l'air prétentieuse !), sauf que pour que ça marche et que ce soit accepté, il faudrait que ce diamant soit taillé pour faire une belle pièce de joaillerie. Genre un bijou parfait. Personne ne voudra du seul diamant, d'autant plus s'il est encore entouré de terre. Alors j'essaie d'ôter cette terre et de façonner le diamant mais sans parvenir à en faire un bijou digne de ce nom...

Ce que je fais, moi ça me plait, malgré tous les défauts qu'il peut y avoir. Mon idée de départ me plait. Pour sa réalisation, par contre, ce n'est pas gagné. En plus je me dis que ce qui me plait à moi ne plaira pas forcément aux autres. Donc je me dis que si ça ne trouve pas grâce aux yeux d'autrui, c'est qu'au final ce n'est pas si bien que ça et que je me trompe en aimant.

Surtout quand par exemple une journaliste me dit "j’ai une impression de déjà-vu" après avoir lu le premier tome de ma trilogie. Et qu'une personne, après avoir lu mon autre roman sur le net (qui n'est pas de ma trilogie), parle d'idée "kitch" pour un élément de mon scénario... Du coup, forcément, je doute. Le fait d'avoir eu ces idées adolescente et non pas adulte doit jouer.
 
Enirtourenef
   
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Enirtourenef  /  Hé ! Makarénine


Ce n'est pas de la prétention ! C'est croire en ce qu'on fabrique et c'est hyper important parce que si nous on ne le fait pas, personne ne le fera pour nous ! C'est ce qui permet aussi d'aller au bout. "Je veux écrire cette histoire jusqu'au bout parce qu'elle mérite de l'être". Ce n'est pas une question d'être prétentieux !

On est 7 milliards sur cette planète. Il y a forcément quelqu'un qui va apprécier ce que tu écris. Et aussi des gens qui ne vont pas aimer.
Je reprends mon exemple fétiche (je ne me remets pas de ce livre !) : Les Trois Lunes de Tanjor dont j'ai lu l'intégral sous le nom de Ayesha chez Bragelonne. Je l'ai dévoré en trois jours : j'ai tout aimé : les dialogues, le style, les personnages, l'histoire, la manière dont s'est mené, précis, foisonnant, où chaque détail se goupille parfaitement dans le principe du "show don't tell" poussé à l'extrême. J'avais déjà lu ce livre il y a 10 ans à peu près et il m'a tellement marquée que j'y repensais souvent et que j'en gardais des souvenirs très précis de certaines scènes, de l'ambiance, etc. Le relire a été une claque monumentale, tant du point de vue du scénario que de sa mise en place.
Le lendemain du jour où je l'ai fini, je suis allée lire les commentaires sur Babelio. Beaucoup de gens ont aimé, comme moi. Un certain nombre a détesté. Parce que la première scène s'ouvre sur de l'action alors qu'on ne connaît pas encore les personnages, parce que les phrases sont très hachées, parce qu'on ne comprend pas le développement des personnages qui ne paraît pas très réaliste ou trop soudain (eh oui, c'est aussi l'inconvénient d'un "show d'ont tell" poussé à l'extrême : quand on lit le livre en 3 jours, on se souvient bien des détails ; quand on travaille et qu'on n'a pas le temps et plein d'autres trucs à penser, c'est plus compliqué), parce qu'il y a trop de choses, que les auteurs ont voulu trop en mettre, que les dialogues sont mous et que ce n'est qu'une succession de scènes violentes. Ces personnes ont failli abandonner un livre que je n'ai pu lâcher que pour assurer mes besoins vitaux (dormir, manger, aller aux toilettes) affraid .
Donc oui, une même œuvre ne sera pas reçue de la même manière par tous tes lecteurs et donc oui, des gens vont aimer et des gens vont détester, de la même manière qu'il y a des créations (littéraires, picturales, cinématographiques) que tu détestes et que d'autres encensent. De la même manière qu'il y a des gens que tu apprécies et des gens que tu n'apprécies pas.
On est 7 milliards sur cette planète, avec autant de sensibilités, de parcours, de valeurs différents donc il y aura forcément quelqu'un (et même plusieurs personnes !) pour aimer ce que tu proposes !

Le déjà-vu... Le déjà-vu ? Ben déjà la Bible a pompé aux Égyptiens, aux Grecs, à l'Épopée de Gilgamesh. À partir du moment où il y a 2 000 ans une œuvre ne faisait déjà pas œuvre originale on ne peut plus rien écrire de neuf. C'est fichu. Foutu d'avance : baissez le rideau, y a plus rien à voir. On a tout abordé ! L'amour, la haine, l'amitié, l'argent, la vengeance, les raisons de tuer, le destin, le dilemme... Tout est du déjà-vu, en fait.
Oui, sans doute que certaines de tes idées ne sont pas très originales, ou un peu "kitch" parce qu'on a beaucoup d'idées clichées quand on a seize ans. Mais ça ne veut pas dire que tout est à jeter. Tu peux essayer d'identifier ces clichés et les effacer ou les détourner ou les amortir ou alors les assumer complètement ! Tu es maîtresse de ton œuvre donc s'il y a des choses qui te gênent, parce que ces idées ont 20 ans et que TU trouves que ça ne va plus tout à fait, TU peux faire le choix de les retirer, les modifier, les remodeler. Encore une fois, quelque chose qui paraît "kitch" a quelqu'un ne l'est pas forcément à quelqu'un d'autre.
Exemple : dans un autre sujet, Fleur de Lyss disait qu'à 12 ans, la magie basée sur les éléments (eau, feu, etc.) ça la saoulait déjà. Si j'en crois son profil, on n'a à peu près le même âge et moi j'aime toujours la magie élémentaire quand c'est bien fait et je pense qu'on peut encore renouveler le genre et en sortir des choses intéressantes. Et pourtant c'est vrai que la magie élémentaire on peut en faire une overdose tant ça a été traité ! Donc en un sens, c'est "kitch". Mais comme on est 7 milliards sur cette planète y en a qui aiment encore ! Smile
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Scarlet Dream
   
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Scarlet Dream  /  Pour qui sonne Lestat


Un grand merci pour ce long message, Enirtourenef !
Pour ma trilogie, je conçois que l'idée du début est déjà vue, seulement je crois sincèrement que dans l'ensemble de l'histoire, j'ai su détourner ce cliché pour en faire quelque chose d'original. Enfin j'espère. Pour moi, l'histoire est plus complexe que juste (cliché qui parle de telle chose). Ce n'est que mon avis.

C'est vrai pour les gens qui aiment et d'autres qui n'aiment pas. C'est juste que je me focalise trop sur les commentaires négatifs.
 

 Entre espoir et découragement

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