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 [½ Nuit 24 Aout] Commentaires

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Nywth
   
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Nywth  /  Ex-Ombre passée du côté encore plus obscur.


Postez ici vos commentaires sur les extraits des textes écrits pendant cette Demi-Nuit JE et répondez aux commentaires reçus sur les vôtres !

Exclamation En postant des extraits, vous vous engagez à commenter les autres.
 
Nywth
   
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Nywth  /  Ex-Ombre passée du côté encore plus obscur.


Namandine
Quelques fautes, et il y a beaucoup de confusion dans les temps, de verbes maladroits et de tournures tout aussi maladroites (l'abondance de ''c'est'' et de ''c'était'' pour n'en donner qu'un exemple.) Du vocabulaire approximatif, et un style qui semble trop hésiter entre des expressions orales et d'autres, plus écrites ; beaucoup de phrases lourdes, également. Au final, ton texte est trop dense, et je t'avoue qu'après l'avoir lu, je n'en retiens pas grand chose ; des sentiments vite faits, des personnages surfaits dans une scène plus ou moins banale et des lieux communs... Rien qui ne m'emballe réellement. Le tout mérite une bonne relecture avant de donner vraiment quelque chose, il me semble.

Ilham
''La nuit tombait sur le boulevard où je boitais. Les bourrasques me barraient le chemin et déposaient de larges plaques de givre sur le goudron où je glissais d'un pied mal assuré.'' Le où/où m'a gênée, deux structures pas très communes à la suite. Un peu moins fluide que d'habitude, pour le premier extrait ; pour autant, ça se lit bien, la description me semble justement dosée pour le contexte et la longueur, donc peut-être juste quelques phrases à revoir.

''Un béton qui semble avoir pleuré de la chaux avec ses larges traînées blanches qui tombent jusqu’au sol '' J'ai buté là-dessus. Sinon, j'aime bien, plus que le précédent. Juste, ça m'a surprise, parce que j'ai toujours dit ''j'irais dans les bois''. Sinon, je t'avoue que la comptine a son charme mais je ne sais pas si elle a vraiment sa place ici ; il aurait fallu couper l'extrait autrement pour que je me décide...

Elenita
C'est étrange, le style que tu as, sur cet extrait. Il y a des côtés que j'aime bien, et d'autre que j'aime moins. J'ai l'impression qu'on sent plus que le style est fulgurant, je ne dirais pas écrit à la va-vite mais presque, un peu comme quelque chose de couché sur un cahier ; et il y a des non-dits avec un peu d'humour dedans. C'est le côté que j'aime le plus, tu ne dis rien mais souvent tu sous-entends, je crois, pour autant je n'aime pas vraiment le reste. Tout me semble un peu trop rapide, trop haché peut-être, et je n'aime pas vraiment ça. Pour autant, tu as parfois une sacré enfilade de phrases courtes et de phrases nominales, mon esprit agité pense que c'(est sans doute pour mieux coller à la confusion de certaines scènes, aux pensées du narrateur, mais je trouve que ça finit très heurté et avec un rythme qui n'est vraiment pas fluide. Les descriptions, tu sembles hésiter entre en mettre un peu plus, et ne pas en mettre du tout. Je trouve ça dommage, ton texte me semble finalement manquer un peu d'équilibre...

Orcal
J'aime un peu moins que les autres fois, je t'avoue, mais c'est plus une impression diffuse, quelque chose que j'aurais bien du mal à définir. Pas de lacune vraiment visible sur le style, même si la façon de parler des hommes (ligotés) commençait à me taper un peu sur les nerfs. Je crois avoir l'impression diffuse qu'il y a un déséquilibre entre les dialogues et la partie narrative, sans pouvoir dire vraiment ce qu'il faudrait ajouter ou enlever ; dans tous les cas, je trouve que la fin est plutôt bien amenée, et j'ai envie d'en savoir plus... Sinon, pour le reste, c'est ton style, je suis toujours incapable d'en dire quelque chose de plus Smile
 
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Merci Nyjée, je crois que tu as raison sur la répétition du où. En fait, j'ai un peu trituré ce passage pour éviter des et/et... et voilà ! Je me retrouve avec un où/où Smile
Le second extrait a une suite avec un flash back sur le massacre... Où Chahine enfant avance dans la rue et compte les cadavres... ( oui, c'est gai ) Je comprends donc ton impression.
pareil pour la phrase qui/que semble... pas terrible j'avoue.
Faut que je revoie tout ça... Sad

Moi la comptine c'est nous irons au bois Wink mais ici elle sert surtout de liaison entre le présent et le passé.
 
Elenita
   
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   Pensée du jour  :  Tout bien considéré, il n'y a que deux sortes d'hommes dans ce monde, ceux qui restent chez eux et les autres. (R. Kipling)
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Elenita  /  Blanchisseur de campagnes


@Nyjée: merci du comm. Je t'avoue que je ne l'ai même pas relu, c'était premier jet intégralement.
Evidemment j'ai même pas mis le contexte, c'est un peu ma faute aussi, mais le narrateur a subi un traumatisme, et prend des anti-dépresseurs, et voit un thérapeute, donc.
Je crois qu'involontairement j'ai tenté aussi de retranscrire les pensées un peu floues, basiques du mec au cerveau embrumé.
Ceci étant, j'aime les phrases courtes et nominales en général, parfois un peu trop. Very Happy

Mes excuses par ailleurs, j'ai dépassé les 600 mots en effet. Mea culpa.
Mes comm arrivent!
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Elenita
   
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Elenita  /  Blanchisseur de campagnes


Namandine:
Ca va un peu vite à mon goût, j'aimerais bien savoir à quoi ressemble la fille, ce que ressent le type, etc.
Quelques trucs pas mal, l'histoire du regard de la fille par exemple, le truc des dents.
Sur la forme, c'est un peu pataud par endroits, beaucoup de verbes ou de tournures un peu simples, ça mériterait mieux pour profiter du fond.

Nyjée:

Premier: pas mal, la répétition d'azur m'a gênée la 2eme fois, je trouve que ça alourdit. Les autres par contre (épaules, hanches) pas du tout, ça ancre le truc dans les sensations.
Deuxième: les premières lignes sont un poil obscures sans savoir de quoi il retourne, mais pas de maladresse à mes yeux. Ensuite un truc super, la mer et les coeurs d'oiseaux là, très chouette.

Ilham:

Premier: ambiance bien rendue, ça mériterait encore un ou deux coups de pinceaux à mon goût pour la grisaille de l'hiver parisien. Bien ficelé.
Deuxième: j'aime bien l'idée de la comptine, qui vient rompre le moment un peu pesant. Sans avoir la totalité du passage c'est un peu dur de se faire une idée cependant...

Orcal:
Beaucoup de dialogues, plutôt bien tournés à mes yeux. La fin m'a laissée sur ma faim, l'expression de la surprise devant le truc des manteaux est un peu maigrelette à mon goût, vu que si je comprends bien c'est quand même pas une bonne nouvelle.

Revan:
Premier: bien rythmé, ça tombe bien vu le contenu. Par contre quelques trucs un peu faciles: la meute de loups, le liquide rougeâtre. Tu peux faire mieux que ça, voyons.
Deuxième: bien, j'aime bien les sensations et leur description. les deux lignes de dialogue de la toute fin sont très bien.
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Namandime : beaucoup de grosses fautes. Et un récit qui va trop vite, est raconté un peu comme on parle, pas écrit... Prend le temps. N'aligne pas les actions, décris. Parce que là j'en retire pas grand chose de ton texte...

Elenita : style un peu étrange. Difficile à dire si j'apprécie ou pas sans le contexte, ce qui s'est passé avant. Ce genre d'écriture très hachée, très rythmée peut se justifier, mais je n'aimerais pas un texte entier ainsi. Fatiguant, ce serait... J'aime les phrases nominales pourtant mais attention au syndrome "catalogue de la Redoute", je dirais en faisant trop long ainsi... faut aussi laisser le lecteur se reposer. sinon, ça revient à lui imposer le rythme d'une mitraillette, sans cesse.

Nyjée
Pas mal. Des petits trucs à lisser, mais j'aie bien ( même si j'ai relu pour etre sure d ebien comprendre ! )
2e extrait : un peu trop d'emphase je trouve. J'aime bien quand on ne sent pas l'effort de l'auteur pour faire passer les choses. Là on sent, on voit les ficelles. C'est un peu trop appuyé à mon gout, les effets de style, tout ça... Pas que ce soit mauvais en soi. Mais c'est comme les bonbons, trop c'est écoeurant et ça rend malade Wink


Orcal :
je n'ai pas trop accroché au dialogue ( j'suis mauvaise lectrice pour ça aussi, j'aime pas vraiment) j'ai trouvé le personnage du frondeur assez caricatural ( d'après ce que j'en aperçois à travers sa façon de parler). Le méchant de walt disney, vil, peureux et un peu sournois. Une petite impression de déjà-vue donc qui fait qu'il ne m'intéresse pas vraiment... c'est l'impression que me donne l'extrait en tout cas. P'tre est-il caractérisé autrement plus haut dans le texte. Mais la pirouette à la fin du passage :
"— …Nous par contre, oui.
Il écarta les bras. Le vent jouait dans les pans de dizaines de manteaux, tous d’un violet profond."
est elle aussi un peu clichée et surjouée même... Genre superhéros américain. Non, j'aime pas vraiment le procédé un peu lourd... D'autant plus que je suis habituée à plus de subtilité dans ton récit d'ordinaire...

Revan :
1er extrait : beaucoup de Dean. Ca alourdit le texte. Sinon, un petit manque de rythme au milieu, je trouve. Surtout là : "Les balles s’envolèrent et se perdirent dans le décor, tandis que la jeune femme en uniforme s’était immobilisée, trop abasourdie pour réagir". C'est une fusillade et cette phrase me semble couper l'élan du texte. On devrait retenir son souffle. ne pas avoir le temps de le reprendre comme Dean. Pour ensuite, sur la fin, exhaler lentement... Mais sinon, c'est plutot pas mal comme extrait, je trouve.
2e extrait : je ne sais pas où en est la relation entre dean et sujin, mais je trouve dean un peu trop bavard sur la fin. Pourquoi lui explique-t-il cela ? ( mais c'est p'tre lié à ce quis 'est passé avant donc ma question est p'tre caduque d'emblée) mis à part ça, j'ai l'impression que tu en fais un peu trop pour décrire la douleur de sujin. Ok, elle a des courbatures. J'ai compris sans avoir besoin d 'en rajouter une couche. De plus, ça reste si général, sans image précise, que ça ne m'apprend rien de plus sur sa douleur. Juste un effet de style à mon gout, inutile où on sent le travail de l'auteur. Bon, y'en a à qui ça plait certainement. Et je fais ce reproche à des auteurs publiés et reconnus, d'en faire trop aussi parfois... Mais je préfère nettemement ta façon de gérer la chose dans le 1er extrait. Là, j'suis en immersion, j'suis pas spectatrice, en train de me dire : ouah, la jolie phrase...mais c'est très personnel comme point de vue. Sur la forme elle m^me, j'ai pas grand chose à dire, donc...


 
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Merci elenita, Smile oui la raison de la comptine reste obscure avec ce découpage... elle ne prend son sens qu'après...
 
Namandine
   
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Namandine  /  Hé ! Makarénine


Merci pour ces commentaires les filles (oui oui les filles, je crois que je peux le dire)

Je crois également que je peux vous répondre de manière générale car vous semblez assez d'accord. Et c'est normal, vous avez probablement raisons sur de nombreux points : les fautes (malheureusement inévitables pour moi lors d'un premier jet, comme j'écris très vite je dois impérativement me relire plusieurs fois pour dégager les plus grosses, chose que je n'avais pas encore faite au moment du post).

Pour ce qui est de la vitesse, de la scène vite plantée, et le fait que les personnages sont un peu des lieux communs : c'est normal. Ils ne sont pas du tout les personnages principaux, en fait tout ça, c'est juste une scène d'introduction qui amène la découverte d'un meurtre qui s'est produit 10 ans plus tôt.

Bref, j'essaye d'amener de manière un peu plus originale ce meurtre que de dire simplement "lors d'une soirée au restaurant, une homme a trouvé des dents humaine dans un très bon cru". Ensuite le reste de l'histoire sera une enquête, et je ne pense pas qu'on reparlera de Marjolaine et Frédérique.
J'ai mis un peu plus d'humour aussi, pour que ça passe mieux, et que le contraste (le basculement dans l'horreur, le suspense) soit plus flagrant.

Je la re-posterais une fois terminée, je ne suis pas très à l'aise avec mes brouillons finalement, c'est un peu intime.

Ah et maintenant, je vous lis.
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Namandine
   
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Namandine  /  Hé ! Makarénine


Ilham :
"de cet immense mouvement social qu’avaient suscité les réformes d’un certain Alain Juppé. Un premier ministre français dont j’ignorais tout alors. "Je me mets à la place de ton personnage et je me demande : Comment peut il savoir que c'est un mouvement social? Il a donc parlé avec quelqu'un ? les parisiens ne sont donc pas si "pressés" ? enfin dans ce passage, je ne saurais te dire pourquoi, j'ai eu l'impression que ça sonnait faux, je me suis rappelé que quelqu'un écrivait et j'ai décroché de l'histoire. comme si ça m'avait sortie d'un truc.
Sinon c'est plutôt fluide. Après j'avais aussi cette sensation de savoir ce que j'allais lire à l'avance, sur la déception que peut apporter Paris, une terre d’accueil loin d'être accueillante etc. Il faudrait lire l'intégralité de ton texte pour savoir si l'originalité de ton récit est ailleurs, bien sûr. D’où la difficulté de juger un extrait.

Elenita :

Impossible (et prétentieux) de me prononcer sans en avoir le début et la fin, car je pense que ça peut être très réussi comme déjà vu. (je penche pour le réussi, j'ai accroché jusque là.) Au début le "dr fouille merde" m'a choquée et finalement, deux trois grossièretés de plus auraient pu faire leurs effets.

Orcal :
impossible pour moi de juger cette extrait car je décroche dès les explications du contexte, je ne suis vraiment pas attirée par l’imaginaire, mon avis serait inutile, bref, je me déclare incompétente.

Revan :
Étant persuadée qu'il n'y avait que des filles qui avaient posté leurs extraits je me suis dis "tiens, c'est curieux, une fille qui écrit pour les hommes. La coquine, elle doit savoir les mettre dans sa poche."
Du coup, je n'ai pas été étonnée, mais un peu déçue, de voir qu'en dessous de ton pseudo il y avait un petit symbole bleu. Tout ça pour dire, c'est bien écrit, mais ça ne me branche guère, cependant je pourrais y prendre du plaisir en faisant un effort. Pour me mettre dedans quoi. Bref, j'ai ressenti exactement la même chose que quand mes frères voulaient regarder un Indiana jones.

Nyjée :


Même remarque que pour Elenita, je ne me sens pas vraiment sensible à ce type d'univers, cette fois trop lyrique. C'est un peu abstrait pour moi, enfin je rentre pas dedans. En fait dès la première phrase je savais que ce texte ne m'était pas destiné (j'ai lu jusqu'au bout hein), donc ce n'est vraiment pas que c'est mauvais, je ne porte d'ailleurs aucun jugement de valeurs, comme je n'y suis pas sensible mais que ça me semble pas trop mal écrit je préfère me déclarer : incompétente.









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Merci Namandine.
Le personnage Chahine au moment où il raconte tout ca est en 2011. Comme je l'explique, dans le roman ce passage c'est un flash-back. Tout le récit est construit ainsi, en alternance entre passé et présent. Wink
A l'époque il n'en savait rien, il le dit, mais depuis quinze ans qu'il vit à Paris, avec une petite amie française, il a eu le temps d’être mis au courant Wink
Après sur le coté attendu, moui sans doute... c'est surtout une réalité qu'en 1995, c'était pas la joie et la bonne humeur chez les gens qui rentraient à pied chez eux pour cause de grève. Il ne fait pas une généralité là sur les Parisiens, ni sur la France d'ailleurs ( où il s'est plutôt bien habitué, a du travail, une petite amie qu'il va épouser...bref ile st assez heureux ). Il arrive juste à un moment précis où c'est le boxon sur Paris et ne parle que de ça... les grèves de 1995 c'était autre chose que les petits mouvement sociaux d'aujourd'hui où les gens râlent pour une heure de retard... C'étaient des ( des dizaines...) milliers de gens à pied tous les jours...
Enfin, le chapitre ne se limite pas à cet aspect, c'est plus l'introduction pour expliquer comment il rejoint cet Ali qui est un personnage important de l'histoire. et j'ai repris aussi les témoignages de personnes immigrées autour de moi sur leurs impressions en arrivant en France, assez unanimes...
Le contraste culturel est une réalité, je l'ai senti au retour de voyages, en étant touriste, pas jeune immigré de 17 ans esseulé comme l'est Chahine en 1995... C'est tout dire.
 
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Mes commentaires :

Namandine > Je lirais quand tu auras reposté.

ilham > Premier extrait, j'ai bien aimé la description de Paris sous la neige, enfin d'une partie de Paris sous la neige. Le froid, les passants pressés. Peut-être accentuer cette sensation de froid. Je suis rentré de Guadeloupe en plein été, avec un 15°C à Roissy : mes dents s'entrechoquaient sans que je ne parvienne à les en empêcher. Toujours aussi agréable à lire.
Second extrait : l'idée d'une comptine pour nous raccrocher à quelque chose de tangible et d'agréable est une bonne idée, surtout quand une vague de souvenirs glauques nous assaillit. Pas mal dans l'ensemble ^^

Elenita > Tu as changé de style ? J'ai l'impression de lire quelque chose de complètement différent, à mille lieues de ton roman en correction. Un peu désarçonné au début, je n'ai compris que sur le tard qu'il s'agissait d'un narrateur masculin. Je préférais l'ancien, mais ce style n'est pas dénué d'intérêt, au contraire, il est rythmé. Attention quand même à la succession de questions et aux phrases nominales. Et le personnage m'a paru bien antipathique, c'est voulu ? Voilà, voilà, tu as piqué ma curiosité Smile

Nyjée > Premier extrait : "l'abandon" est bien retranscris. On sent qu'elle se noie, et on se noie avec à travers l'écriture : plutôt réussi dans ce sens. Style agréable. Pas grand chose d'autre à dire dessus, c'est très court ^^
Deuxième extrait : Changement complet de contexte, ça se sent au bout de quelques mots. La lecture est toujours agréable, pas de mauvaise tournure qui saute aux yeux. Quelques petits blancs, mais on devine sans peine ce qu'il s'y cache :mrgreen: Un peu d'amour dans ce monde de brutes, ça ne fait pas de mal.

Orcal > Toujours ce style très bon, agréable, élégant. Un dialogue pour une fois d'ailleurs ^^
"Ces hommes ont tué, pillé, violé ! ", ça m'a paru un peu déplacé, pas approprié dans une dialogue. Une énumération quand on est énervé, c'est pas évident. Sinon, le dialogue m'a paru dans son ensemble crédible, bien retranscris. Attention quand même à la réaction des faux-Frondeurs, même si elle se comprend. Le geste final ne m'a pas paru théâtral ; après tout, j'aurais fait pareil pour le prouver. Voilà, voilà, j'espère que ces quelques pistes seront utiles (et puis, une bonne bêta-lecture attend ce passage de toute façon Wink)

Pomcassis > Et bien, et bien, alors comme ça, on trouve ça nul ? Mais non, voyons ! Quelques trucs à revoir, mais pour un premier jet, c'est du très bon. Tu as un vrai style, et ça, c'est déjà vraiment bien. Le premier extrait se lit d'une seule traite ; ça fait plaisir de retrouver certains personnages Smile
Le second extrait est le meilleur des deux ; retranscription sympathique de l'ambiance casino, je suis sûr qu'en la développant, ça peut donner quelque chose de sympa. Puis, la description du *** (con ? :mrgreen:) à travers quelques détails, et sa manière de se comporter. Bref, une très bonne base Wink
 
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Merci Revan ( mais il ne neige pas, y'a juste du givre et du verglas)
Pomcassis, j'ai pas le temps de te lire, je le ferai dans la semaine, promis.
 
Pomcassis
   
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(pas grave Ilham, faut dire que j'ai posté un peu en retard !)

Voici mes commantaires :

Namandine : oh tu as retiré ton extrait...

Ilham :
1) bonne petite description de Paris vu par un immigré qui devait s'attendre à des monts et merveilles... et qui se retrouve dans la grisaille, le froid, au milieu de gens pressés. C'est bien rendu, je suis déprimée pour lui !
2) la comptine m'a surprise, mais l'effet qu'elle procure est intéressant - perso, ça m'a fait froid dans le dos de la voir là, dans un moment lourd, disons que j'ai trouvé que ça rendait la scène encore plus triste et "glauque", sûrement par contraste.

Elenita : le style est, euh... bizarre, c'est très (trop ?) haché, j'avoue avoir eu du mal à lire, et même à comprendre l'extrait, déroutée par ces petites phrases qui sautaient sur mes yeux de façon un peu agressive :mrgreen: Bref, pas vraiment ma tasse de thé...

Nyjée :
1) j'aime beaucoup, l'état second est bien rendu et crédible. Très joliment écrit.
2) cet extrait est un peu moins bon je trouve, des formules un peu limite : "remplie de grandeur", ça fait un peu "baudruche" - sans compter que tu utilises le verbe "remplir" plus loin pour une image fort jolie au passage ; ou encore "elle se remet de ses émotions", je trouve ça trop facile pour toi (mais bon, j'oublie pas le nombre de mots que tu as écrit cette nuit-là, donc encore une fois je te tire mon chapeau !)

Orcal : dialogue bien mené - même si je t'avoue avoir eu du mal à comprendre, mais c'est parce que je connais pas bien ton univers - et bien écrit, c'est assez "parlé" pour que ce soit crédible et assez "écrit" pour que ce soit littéraire. Le coup de théâtre de la fin est bien rendu.

Revan :
1) ton écriture est toujours aussi efficace, au service de l'action. C'est rapide, incisif... Par contre, tu écris "démence de l'esprit", il me semble que "de l'esprit" n'est pas nécessaire - la démence, c'est forcément de l'esprit non ? Ou alors je n'ai pas compris ce que tu voulais dire. C'est comme "faible gémissement", un gémissement sous-entend que c'est faible, je trouve l'adjectif inutile (et c'est moi qui dit ça, l'hôpital qui se fout de la charité :mrgreen: )
2) bon extrait encore, moins rapide et rythmé mais tout aussi tendu. Je n'ai pas bien compris des courbatures de qui tu parlais, au début je pensais qu'il s'agissait de Sujin, puis je me suis dit "mais non, le point de vue est celui de Dean". Peut-être devrais-tu placer un "Dean" quelque part pour qu'il n'y ait plus de confusion (et si tu parles de Sujin, alors il faut plus insister sur le changement de point de vue).

EDIT : merci Revan, oui tu as sans doute raison, ça fait une bonne base que je pourrais retravailler plus tard :mrgreen:
 
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Merci Pomcassis.

Juste pour info, pour la comptine je mets la suite du premier extrait ( j'explique un peu, sinon c'est pas très compréhensible en l'état c'est pour ça que j'avais coupé comme ça ) Ce passage se situe dans le dernier tiers du roman où plusieurs chapitres (ça doit être le 2e la rue détruite par les bombardements et les premiers cadavres ont déjà été décrits), quand Chahine, alors qu'il fait demi-tour et cherche à sortir du camp avec Gaëlle et Youssef, revit le massacre. Contrairement aux autres flasck-backs, au passé composé, ceux-là restent au présent. Chahine enfant compte les corps.

Citation :
J’ai quatre ans.
Je compte les cadavres. J’avance et je compte, mais ils sont trop nombreux. Dix. Je ne sais pas aller au-delà. Alors, je recommence.
Un, deux, trois…

Feryel ne veut plus marcher. Épuisée, elle se laisse tomber sur les fesses au milieu de la rue et elle pleure. Derrière elle, pendu à un restant de mur, le cadavre d’un chat sans tête se balance à un croc de boucher. Je ne parviens pas à en détacher le regard. Un chat blanc, que le sang a teint en rouge. Le liquide vermillon goute jusqu’au sol et constitue une petite flaque où se pose déjà des mouches
Feryel se rend compte que je fixe quelque chose derrière elle.
Elle se retourne, découvre l’animal supplicié et hurle.
Elle appelle Papa, Maman. Mais il n’y a personne. Alors, je la soulève, comme je peux, dans mes bras de petit garçon et je repars en avant. Avec ma petite sœur qui braille dans mes oreilles. Sous son poids, je chancelle et manque de tomber. Ma cuisse blessée tremble. Je peine à enjamber les corps qui me barrent le chemin.
Quatre, cinq…

Je m’étale dans une flaque de sang. J’en ai partout.
Dans la bouche, les narines, les yeux.
 
Nywth
   
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Revan
''une fumée aussi volatile que fugace s’en échappait.'' Celle-là, je ne l'aime pas, elle me semble ne servir à rien, et puis j'ai un petit peu buté dessus au niveau de la fluidité. D'accord avec ilham, un peu trop de ''Dean'' ; quand la voix féminine éclate, je me suis posée une question : qu'est-ce qu'elle fait ? Elle crie un ordre, un avertissement ? Parce que sinon, la femme aurait aussi bien eu intérêt à se taire et à se remettre, et approcher discrètement / se cacher. Vu qu'il est armé, attirer son attention... C'est peut-être moi qui résonne d'une manière tordue. Quelques expressions à recorriger un peu étrange sinon, ''la démence de l'esprit'' ; '' Le contrecoup de la douleur ne lui parvint jamais, alors que l’inconscience le submergeait.'' et celle-là me gêne dans son rythme. Sinon, c'est pas mal.

Pour le deuxième extrait, la transition entre les deux premières phrases, le changement de point de vue est un peu hard ; ''un poignard vicieux'', je trouve que le vicieux est de trop et fait un peu grandiloquent. Quand tu dis que Dean n'y prête pas attention, c'est un peu étrange, parce qu'on dirait qu'il connait la souffrance de la jeune femme ; à la limite, il pourrait la lire sur son visage, ok... Sinon, je préfère celui-ci.

Pomcassis
Haha, oui, effectivement. Enfin, sur cette onomatopée joyeuse qui t'a peut-être fait craindre pendant un centième de seconde un commentaire négatif de ta part, je t'annonce que je trouve que c'est un peu moins bien que ce que je lis de toi généralement (une ou deux structure un peu bancale, un rythme encore un peu à améliorer) mais sinon c'est pas mal du tout, surtout pour un premier jet... Par contre, un paratexte n'aurait pas été de trop, je t'avoue. Par contre, je préfère le deuxième, même s'il me semble que la description, l'ambiance du casino pourrait être un petit peu plus développée, prendre un peu plus d'épaisseur et de substance. Un petit peu trop tendance à céder à des énumérations faciles, je trouve cependant...
Par contre, je t'avoue que l'expression ''le squelette de Tom'' me triture les méninges.

Elenita
En fait, j'avais plus ou moins compris le contexte sans ton explication... Et le commentaire que je t'ai adressé tiens toujours !

Ilham
Le contraste entre la comptine et le ''paysage'', les souvenirs est horrible, mais il passe bien.
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Premier extrait :
Effectivement Elenita, pour la répétition d'azur, y a facilement moyen de remplacer par une autre nuance, je note... Merci ilham et Revan et Pomcassis, c'est du premier jet donc je pense que je repèrerais tout de suite ce qui ne va pas à la recorrection... Pas de soucis Namandine, ça m'arrive aussi, merci d'avoir fait l'effort de lire.

Deuxième extrait :
C'est dommage que tu me dises ça ilham, sur l'emphase, parce que l'extrait était même pas prévu d'être écrit et il s'est imposé tout seul dans l'ordre des choses... Alors absolument pas prévu, j'avoue que tu voie des ficelles me dépasse un peu, sur le coup. J'ai un peu pensé que la scène, surtout amputée comme ça, fait un peu clichée et sans doute déjà vue, ça vient peut-être de là... Sinon je ne sais vraiment pas. pale
Merci Elenita. J'y suis allée vraiment à l'arrache donc c'est chouette.
Revan, je suis absolument pas sure que tu sois capable de deviner ce qui se cache totalement, parce que j'ai fait un truc complètement tordu (mais chut, je n'en dis pas plus). Merci sinon !
Pomcassis, merci, tu confirmes ce que je pressentais un peu, il me semblait aussi que j'étais limite en versant dans le cliché (faut dire, j'en ai rajouté aussi.) Se remettre de ses émotions, je ne sais même plus pourquoi j'ai utilisé ça, je devrais réussir à le virer sans trop de peine, donc.
 

 [½ Nuit 24 Aout] Commentaires

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