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 Liste non exhaustive de maisons d'édition potentielles.

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Non, mais vous insistez en plus. Je ne vous contredis pas je disais simplement que sur le site ils ne donnent pas d'infos. Ca ne veut pas dire que je préfère croire le site, au contraire ! Ca veut dire qu'ils sont dégueulasses de ne pas nous mettre au courant alors arrêtez avec vos posts accusateurs. Vous interpretez les posts d'une façon qui vous arrange mais tenez vous en à ce qu'on écrit, n'essayez pas d'analyser les propos des gens, ça ne mènera qu'à un malentendu.

En ce qui concerne le témoignage, je suis fautive, j'aurais du lire les premiers posts avec plus d'attention.
 
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hey, ça vaut la peine de se prendre la tête pour une telle bétise? on le mettra dans la catégorie payant la belle affiare :satis:

et puis elle a pas tout à fait tord, si il faut se fier a des témoignages pour connaître la politique d'une maison d'édition, où va le monde?
 
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J'ai trouvé une maison d'édition qui est réservée aux jeunes auteurs. Cette fois-ci je me suis renseignée ils font du compte d'éditeur, on peut envoyer son manuscrit par mail et ils ne publient que de jeunes auteurs :

http://www.lesnouveauxauteurs.com/index.php

Après je peux pas vous en dire plus... Allez visiter le site. Wink
 
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Argh !!! Mais pourquoi faire une liste de compteur d'auteurs ? °_° commencer par là... c'est le gros piège pour les jeunes auteurs qui n'y connaissent pas grand chose.

Alors, récapitulons !

Avant de passer aux conseils pratiques, il est utile de rappeler les différents contrats existants ainsi que de leur éventuelles dérives :

Les différents types de contrat

Le compte éditeur C/E

Sachez qu'un éditeur normal est un professionnel qui prend à sa charge la totalité du risque éditorial. Il vous fait signer un contrat d'édition dit " à compte d'éditeur " dans lequel il doit vous verser un pourcentage sur les ventes (appelé droit d'auteur qui se situe entre 5% et 15%) dès le premier exemplaire vendu, en échange de la cession des droits d'exploitation de votre oeuvre. Ce pourcentage doit être calculé sur le prix public. Le risque éditorial pris par l'éditeur constitue une garantie pour l'auteur. Les conflits les plus fréquemment rencontrés sont liés au paiement des droits et au contrôle des ventes.
L'auteur ne doit jamais verser de l'argent, si l'éditeur vous demande de l'argent, ce n'est plus un C/E mais de l'arnaque à compte d'auteur ! voir IIIème cas. On peut noter que les maisons d'édition ayant une certaine importance donnent une avance (A-valoir) à la signature du contrat, c'est-à-dire une somme d'argent déduite ensuite des droits d'auteur obtenus à la vente du livre.
Pour information, un éditeur " à compte d'éditeur " est plutôt laconique dans ses courriers précontractuels.

Le compte d'Auteur C/A

Sachez qu'un éditeur à compte d'auteur n'est pas un éditeur stricto sensu mais un prestataire de services. L'auteur devient un client. L'éditeur à compte d'auteur n'assume pas le risque éditorial. En contrepartie, l'auteur ne lui cède pas ses droits. Il reste le propriétaire du tirage et reçoit la majeure partie du produit des ventes.
L'éditeur vous écrit pour vous exposer votre future édition, vous proposer les services qu'il mettra en place contre une rémunération. Cette lettre sera contractuelle au même titre que le futur contrat. Si dans cette lettre, des points sont obscurs (la diffusion reste vague, le lancement n'est pas évoqué, etc.), vous devez alors impérativement exiger des précisions par courrier, avant de demander l'envoi du contrat.
Il est donc évident que toute note de lecture ou avis favorable sur votre manuscrit doivent être considérés comme sans valeur puisque c'est d'abord votre capacité à financer votre publication qui intéresse cet éditeur. Ainsi le fait que votre manuscrit ait été accepté par un comité de lecture est à prendre avec beaucoup de méfiance.
Sachez que le compte d'auteur a très mauvaise presse auprès des professionnels et des médias, il est donc mensonger de vous promettre des ventes dépassant la centaine d'exemplaires ! ! Ce type de contrat n'a qu'une utilité : permettre de publier son livre pour en faire profiter des proches. N'espérez pas gagner de l'argent avec ce contrat, ce n'est pas le but ! Ce sera le contraire, vous dépenserez de l'argent pour que vos amis puissent avoir un exemplaire de votre manuscrit en format livre. Même si l'éditeur a la capacité de le vendre en librairie, les ventes dépasseront très rarement la cinquantaine d'exemplaires. Si vous désirez donc faire de votre passion d'écrire un métier, oubliez ce mode d'édition.
Surveillez pas-à-pas votre édition. En tant que maître d'ouvrage (c'est vous qui payez !), vous devez exiger du maître d' oeuvre (l'entrepreneur de livres) qu'il justifie intégralement tous les services qu'il vous a proposés.
On peut noter que certaines imprimeries proposent maintenant d'éditer un livre en plusieurs exemplaires (à partir d'un devis). Evidement, il n'y a pas de service commercial, ni même de distribution mais cela permet d'avoir un livre édité si on veut en faire profiter des proches.

Le Compte d'Auteur camouflé en Compte d'Editeur

L'éditeur prétend ne pas faire d'édition à compte d'auteur mais exige de vous une contrepartie financière ou un travail. Vous êtes en présence d'une proposition abusive . L'éditeur joue de sa position dominante et/ou de la vanité de certains auteurs pour s'octroyer tous les droits et limiter ses risques.
Les pratiques abusives sont les suivantes :

* Il vous demande un dessous de table.
* Il mentionne dans son contrat le versement d'une somme non remboursable, et présentée comme une aide destinée à faciliter la publication.
* L'éditeur vous oblige à acheter au prix fort une fraction du tirage.
* Il exige un prêt remboursable sur les ventes.
* Il demande que la composition de la maquette ou que la campagne de publicité soient payées par l'auteur.
* Il exige que vous trouviez cent souscripteurs car sinon il ne signe pas le contrat, sauf si vous complétez avec vos propres deniers.
* Il ne vous donne des droits d'auteur qu'à partir du moment où il a couvert ses frais.

Toutes ces options transforment un contrat d'édition " à compte d'éditeur " en un contrat bâtard et abusif. La " bâtardise " peut aller du compte d'auteur complet au compte d'éditeur limite, en passant par le compte d'éditeur à participation réelle. Ne signez pas de tels contrats ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Le contrat C/E « light »

L'éditeur vous fait signer un contrat avec un droit d'auteur misérable (se situant entre 1 et 5%) puis vous demande d'effectuer vous même les corrections du livre, le dos de couverture voir la couverture elle même et de prospecter vous même les libraires et la presse (ces étapes seront décrites dans la partie suivante). Le travail de l'éditeur ne consistant en fait qu'à trouver l'imprimeur et à envoyer les livres. A quand le contrat d'édition demandant à l'auteur de trouver l'imprimeur, l'éditeur n'ayant plus qu'à transcrire sa marque sur le livre ?
Inutile vous dire que ce genre de maisons d'édition a autant mauvaise presse que celles du compte auteur et que les ventes ne connaissent pas plus de succès. Comme les secondes citées, elles cherchent à attirer le plus d'auteurs possibles. Leurs bénéfices se font grâce à un prix de revient réduit (l'essentiel du travail est fait par l'auteur qui ne récupère quasiment rien du fait du faible droit d'auteur). Autant vous dire qu'avec ce type de contrat, vous dépensez beaucoup d'énergie pour peu de résultat.
Le must est évidemment le contrat qui mélange la plupart des arnaques décrit plus haut.

Conseils

Si un éditeur vous convoque dans ses bureaux, ne signez jamais sur place. S'il insiste lourdement, vous fait du chantage, refuse de " laisser sortir " son contrat : attention danger ! Demandez quelques jours de réflexion. Profitez alors de ce délai pour prendre conseil auprès d'un avocat spécialiste du droit d'auteur ou d'un syndicat d'écrivains, histoire de ne pas signer n'importe quoi.
Lors de la rencontre avec un éditeur ou son directeur littéraire, restez résolument pratique. Parlez contrat, marché potentiel, plan de lancement, pourcentage des droits d'auteurs, montant de l'à-valoir, date de parution, prix public envisagé, moyens de diffusion, promotion, etc. Abordez aussi les résultats passés : meilleures ventes, ventes moyennes dans la catégorie du livre, vend-il les droits annexes à des tiers, à l'étranger, a-t-il les moyens d'exploiter ou de rechercher des tiers pour exploiter les droits audiovisuels, etc. Mais n'abordez surtout pas des questions purement littéraires, sauf si l'éditeur évoque des corrections ou améliorations à apporter au texte et qui sont, selon lui, un préalable au contrat définitif. Si un éditeur vous expédie un contrat par la poste, prenez également conseil.
Dans tous les cas de figures, nous vous conseillons d'ouvrir une chemise au nom de l'éditeur et d'y glissez tous les doubles des courriers et contrats que vous échangerez. Faites systématiquement un double de vos courriers et confirmez par courrier toute promesse verbale qui vous semble importante, ainsi que tout élément qui viendra en retrait ou en apport des termes du contrat que vous avez signé. De même vérifiez que tout ce qu'il vous dit se trouve sur le contrat.
N'hésitez pas à vous renseigner auprès de professionnels. Si des libraires se plaignent d'une maison d'édition, méfiez vous. De même, et je me prie d'insister, commander un ou deux livres de la maison d'édition et prenez un catalogue. Puis analysez le travail réalisé par l'éditeur (Les corrections ont-elles été effectués avec soin ? La couverture et le dos de couverture sont ils accrocheurs ? .)
Enfin méfiez vous des éditeurs qui demandent massivement des manuscrits par voie de presse ou dans des salons. L'offre de manuscrits est beaucoup plus importante que la demande et donc ils ne devraient pas avoir à en demander. Si une maison cherche plus à attirer les écrivains (surtout débutants) qu'à attirer les lecteurs, méfiez vous, il y a sûrement anguille sous roche.
En règle général, je déconseille à un auteur débutant de verser une quelconque somme d'argent à un éditeur (et donc le compte auteur).

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Maintenant, liste d'éditeurs dans l'imaginaire :

http://www.fantasy.fr/tribu/viewtopic.php?t=158&highlight=liste
 
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Bonjour,
Une ou deux petites choses à propos du monde de l'édition. Le seul vrai contrat d'édition est le contrat à compte d'éditeur.
L'auteur n'a bien évidement rien à payer, l'éditeur prenant à son compte l'ensemble de la démarche éditoriale. C'est à dire qu'il fait corriger le texte, le met en page, réalise la couverture et s'occupe de la diffusion. Dans ce contexte l'éditeur a tout intêret à ce que le livre se vende le mieux possible ! C'est pourquoi les éditeurs ne prennent pas de risque : il publient ce qu'ils sont cetains de vendre... d'où la difficulté à être publié !
L'autre façon dêtre publié c'est le compte d'auteur : l'éditeur n'en est alors pas un mais un prestataire de services puisqu'il fait payer à l'auteur un certain nombre de choses.
Attention, les pièges sont nombreux et les arnaques fleurissent !
Un prestataire de service doit être clair sur tout ce qu'il propose. Par contre, puisque l'éditeur est payé par l'auteur, il est évident qu'il n'a aucun intêret à payer un diffuseur pour faire vendre les livres. Dans le cadre des compte-d'auteur, c'est bel et bien l'auteur qui doit faire le travail !
Et pourquoi pas ? De nombreux auteurs vendent uniquement dans les salons.
Le tout est de le savoir et d'être clair sur ce que l'on attend du prestataire et sur ce qu'il propose !.
Auteur de romans moi-même, j'ai auto-édité mon premier texte avant de signer mes premiers premiers contrats à compte d'éditeur.
C'est pourquoi, aujourd'hui, je propose un certain nombre de prestations pour les auteurs qui souhaitent publier leur livre.
Je vous invite à visiter mon site Edit de Carol: pas de pub avant 40 messages, merci OK, message reçu...!
A bientôt
Sylvain

ps : un très bon site pour tout savoir sur les contrats d'édition : celui de l'Oie Plate, anciennement le Calcre.


Dernière édition par s.pettinotti@laposte.net le Jeu 3 Avr 2008 - 19:24, édité 1 fois
 
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sylvainp38 a écrit:
C'est pourquoi les éditeurs ne prennent pas de risque : il publient ce qu'ils sont certains de vendre... d'où la difficulté à être publié !

D'accord avec à peu près tout ce que tu dis (cela dit tu ne devrais pas faire de pub avant d'avoir atteint les quarante messages, règle de la maison), sauf la phrase ci-dessus. Il faut arrêter de prendre les maisons d'édition pour d'affreuses entreprises avec des billets entre les dents : il existe des éditeurs (importants ou non) qui prennent le risque de publier une littérature importante plutôt que rentable, quitte à vendre moins. L'important n'étant par ailleurs pas de vendre le plus possible mais de cibler suffisamment les besoins des uns et des autres : savoir imprimer ce qu'il faut d'exemplaire pour ne pas faire partir la moitié du stock au pilon. Au passage, si on ne publiait que ce qui se vendait, les trois quarts des premiers romans ne verraient jamais le jour Wink .
http://www.fuirestunepulsion.net
 
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Tout à fait ! Je me suis alors peut-être mal exprimé !!!
Cela dit, la logique économique est implaccable et prendre un risque éditorial n'est pas donné à n'importe quel éditeur. De plus, tous n'ont pas la volonté de prendre des risques.
En ce qui me concerne, j'ai de très bon rapports avec mes propres éditeurs et je suis très loin de les considérer comme des affreux ! Very Happy
 
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Intéressant ce post Wink

Vous trouverez ici aussi la liste de nombreuses maisons d'édition Wink

http://www.ricochet-jeunes.org/arcparuedit.asp

Il faut aller sur la fiche de chaque maison d'édition pour trouver les coordonnées, souvent un site internet Wink
 
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Sympa comme lien (et moins bordélique que sur Zazie.net soit dit en passant) Smile .
http://www.fuirestunepulsion.net
 
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Mokkimy a écrit:

- Imprimermonlivre.com ( http://www.imprimermonlivre.com/ ) : Une boîte d'imprimerie qui a l'air honnête. ^^ Pas regarder les tarifs, mais ça ne vise pas une distribution douteuse en librairie. La promotion du livre se fait juste par internet.

Bonjour,

J'ai vu que la "boîte" pour laquelle je travaille a été citée (ci-dessus). En effet, nous sommes imprimeurs et c'est dans ce cadre que nous avons mis en place, depuis 2002, un service d'impression en ligne, avec beaucoup d'aides et conseils, à destination des auteurs qui souhaitent s'auto-éditer. L'auto-édition a ses avantages et ses inconvénients, je ne vais pas m'étendre la dessus, l'objectif de ce message est juste de vous dire de ne pas hésiter à nous contacter si vous avez des questions.
A bientôt,

Juan
 
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euh, je viens de regarder le site d'ediligne et il y a un détails que je ne comprend pas.
ils éditent le livre gratuitement ? ils gagnent quoi dans l'histoire a faire ça ? ou c'est moi qui ai mal compris.
 
Marc Anciel
   
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Marc Anciel  /  Sous-chef de projet démoniaque chez Édilivre


Ediligne ou Edilivre?
http://leguidedelecrivainambitieux.blogspot.fr/
 
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edilivre lol
je vais être honnète et pas éditer mon erreur ^^
 
Marc Anciel
   
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Marc Anciel  /  Sous-chef de projet démoniaque chez Édilivre


Ho ben t'inquiète pas pour eux. Déjà ils touchent 90% de la vente du bouquin, ce qui est énorme et ensuite il y a les services "annexes": correction, illustration etc etc qui sont facturés au prix fort. Ca se rapproche quand même plus du vol que du mécénat au final.
http://leguidedelecrivainambitieux.blogspot.fr/
 
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a oki, donc c'est pas une bonne idée d'aller chez eux ?
 

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