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 Vu les thèmes abordés, les maisons d'éditions américaines plus sensibles ?

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Henri Boerenzon-Asterby
   
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Henri Boerenzon-Asterby  /  Clochard céleste


La bêta lectrice pro, c'est fait.
 
Tengaar
   
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   Pensée du jour  :  CI-GÎT TENGAAR QUI SUCCOMBA À UNE SURDOSE DE FANFICTION Elle ne l'a pas volé, on l'avait prévenue, déjà que la fantasy c'est pas de la littérature, alors la FF, bon... enfin, c'est triste quand même
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


Plumerose a écrit:
Ceci dit, cela ajoute encore un acteur en plus dans le système, mais pourquoi pas ?
Si on vend beaucoup au final, et que grâce à cet agent, on a trouvé "la ME de nos rêves"... oui, cela est à considérer... (ça peut valoir le coup...)

Le système aux Etats-Unis est que c'est l'agent qui négocie le contrat avec la ME. ET comme il est rémunéré sur le dit contrat, il essaie de négocier le plus possible à la hausse et si l'agent appartient à une grosse agence ou a des clients très importants, il a plus de poids pour négocier des contrats plus élevés. L'avance courante aux Etats-Unis est de 10 000$ (enfin c'était le cas avant covid, ça a dû baisser depuis), à comparer avec les 1000€ qu'on a en France, quand on a une avance.
L'agent sert également d'éditeur, si bien que la ME là-bas (the publisher) a des corrections minimales à faire.
 
MBG
   
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MBG  /  Pour qui sonne Lestat


Je reviens sur le système d'agent. Une " collègue " de ma maison d'édition s'est faite représenter par un agent pour la signature de son premier livre : des droits cédés moins importants et un à-valoir triplé par rapport au mien.
Elle a rentabilisé le pourcentage cédé...
 
fabiend
   
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fabiend  /  Effleure du mal


Une chose qui n'a pas été évoquée : dans le monde Anglo-Saxon, la littérature générale se vend très, très mal, bien plus mal qu'en France. C'est encore un obstacle supplémentaire.
https://fabiendelorme.fr
 
Frenchie
   
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Frenchie  /  Magicien d'Oz


"dans le monde Anglo-Saxon, la littérature générale se vend très, très mal, bien plus mal qu'en France."

Le monde anglo-saxon, c'est très vaste, ce sont des marchés littéraires très différents les uns des autres, et il ne faut pas généraliser.

Le principal obstacle que je vois est le coût d'une bonne traduction littéraire en anglais, sans aucune garantie de trouver un agent, et plus tard une ME. Un agent est indispensable, mais ne garantit pas un contrat. D'habitude les ME américaines ne prennent des ouvrages étrangers que si ce sont déjà des best-sellers dans leur pays d'origine. Genre plusieurs centaines de milliers de copies. Par ex. j'avais demandé pour un ami qui avait vendu 50.000 en France, ce qui est déjà bien, mais ce n'était pas suffisant.

Bref, il me semble que c'est une fausse bonne idée.
 
Henri Boerenzon-Asterby
   
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Henri Boerenzon-Asterby  /  Clochard céleste


Bonsoir.
Pour la traduction en anglais américain et britannique, j'ai la personne.
Par contre pour le reste c'est autre chose. (Agent, maison d'édition, etc.)
Comme l'a écrit Plumerose, je me tourne également vers les éditeurs de la Belle Province et nos voisins et amis belges.
L'espagnol étant ma langue maternelle, il me reste aussi la solution de traduire le texte. Le reste, à savoir l'envoi vers des maisons d'édition espagnole, sera aussi un parcours du combattant. Smile
Mais pour le moment, la priorité ce sont les Maisons d'édition française, québécoises et belges.
 
Azaby
   
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Azaby  /  Effleure du mal


Frenchie a écrit:
"dans le monde Anglo-Saxon, la littérature générale se vend très, très mal, bien plus mal qu'en France."

Le monde anglo-saxon, c'est très vaste, ce sont des marchés littéraires très différents les uns des autres, et il ne faut pas généraliser.

Le principal obstacle que je vois est le coût d'une bonne traduction littéraire en anglais, sans aucune garantie de trouver un agent, et plus tard une ME. Un agent est indispensable, mais ne garantit pas un contrat. D'habitude les ME américaines ne prennent des ouvrages étrangers que si ce sont déjà des best-sellers dans leur pays d'origine. Genre plusieurs centaines de milliers de copies. Par ex. j'avais demandé pour un ami qui avait vendu 50.000 en France, ce qui est déjà bien, mais ce n'était pas suffisant.

Bref, il me semble que c'est une fausse bonne idée.

Il n'y a aucune règle à l'égard des traductions dans les ME anglo-saxones et autres pays d'ailleurs.

Tout dépend du marché, il y a des éditeurs étrangers qui prospectent chez nous en réfléchissant à ce qui se vendra bien sur leur marché local (qui n'a rien à voir selon la géographie et leur culture, à l'exception des énormes best sellers).

Entre auteurs on se dit que les premières traductions peuvent commencer à être proposées (hors partenariats entres ME) autour de 5 000 ventes. Il est très étonnant pour cet ami ayant vendu 50 000 ouvrages de ne pas avoir eu de proposition de traduction, à moins que ce ne soit à destination d'un public typiquement français (avec des enjeux politiques et sociaux propres à notre pays) ou qu'il ait attendu la proposition de traduction d'une énorme ME américaine en particulier.
 
MBG
   
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MBG  /  Pour qui sonne Lestat


Par rapport à ton texte, as-tu fait des concours, répondu à des appels à textes ? Ça peut être un bon moyen de faire connaître ton travail avant de passer à la traduction qui me semble être une étape assez énorme...
 
Henri Boerenzon-Asterby
   
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Henri Boerenzon-Asterby  /  Clochard céleste


Pour LAURIEANTOINE. Pour répondre à tes deux questions, ma réponse est non.
Le domaine "concours-appels à textes" m'est inconnu.
 
MBG
   
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MBG  /  Pour qui sonne Lestat


Henri Boerenzon-Asterby a écrit:
Pour LAURIEANTOINE. Pour répondre à tes deux questions, ma réponse est non.
Le domaine "concours-appels à textes" m'est inconnu.

Quand la méthode " traditionnelle " tarde ( après, je ne sais pas depuis combien de temps tu espères être édité), les appels à texte, les concours peuvent permettre d'avoir des retours sur ton travail.
Un appel à texte peut aussi permettre de retravailler un texte existant pour le faire entrer dans la ligne éditoriale d'une maison d'édition.
Des plateformes comme Neovel ou Fyctia permettent d'entrer dans un processus d'écriture régulier et de côtoyer d'autres écrivains en herbe.
Il existe de multiples manière de faire connaître ton travail avant d'engager des frais.

Quels retours as-tu déjà eu sur ton roman ?
 
Henri Boerenzon-Asterby
   
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Henri Boerenzon-Asterby  /  Clochard céleste


LAURIEANTOINE.
La "beta lectrice". il y a des parties à retravailler. Je le ferai pour certaines car je suis d'accord avec elle. Pour d'autres, je lui ai dit non en argumentant ou du moins en nuançant. Pour le moment, je suis dans la correction où je dois mettre de côté mon goût pour le passé simple.
la forme en est un journal que les Membres masculins écrivent sauf la dernière personne qui est une femme. Je me suis mis à la place de mes personnages. M'imprégnant de l'époque même si je reste un homme du 21ème siècle. Dans un journal tout ne se dit pas. Cela dépend de la personne qui l'écrit.
En t'écrivant tout ceci, effectivement les deux sites que tu me proposes seront les bienvenus. J'irai voir.
Merci pour ton aide et celles et ceux qui ont répondu à ma publication.
 
   
    
                         
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