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 modification de mon résumé initial roman contempirain l'isoloir

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GONTIERS JACQUES
   
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GONTIERS JACQUES  /  Homme invisible


Résumé plus développé de l’ouvrage L’ISOLOIR

Le personnage principal de ce roman contemporain se prénomme Maryse, est âgée de 56 ans, et travaille à la sous-préfecture de Narbonne. (11)
Divorcée depuis plus de 15 ans, elle n’a jamais tenté vraiment de reconstruire sa vie, exception faite de deux petites aventures sans lendemain, peut-être attendait-elle inconsciemment le retour de son mari autant adulé que détesté. Il y a six mois, celui-ci décédait lors d’un dramatique accident automobile. Ce fut un tournant fondamental de sa vie, elle n’avait plus personne à haïr. Avec sa mort disparaissent ses espoirs impalpables enfouis au tréfonds de son cortex cérébral. Elle était désormais divorcée et veuve !
Durant sa vie de femme abandonnée, pour éviter d’autres blessures, elle s’est forgée un personnage d’acariâtre, d’irascible, d’infréquentable, autant dans sa sphère privée qu’auprès de son environnement professionnel. Cependant, depuis la séparation, afin de ne pas sombrer dans la dépression, elle s’était passionnée de lecture, éclectique et choisie, c’était son exutoire, son refuge. Cette passion l’a conduite, entre autres acquis, à bien connaître la philosophie antique et en faire, non pas sa ligne de conduite, mais son but, ce qui est fort différent dans les exigences.
Aujourd’hui, alors que l’horizon retraite ne recule plus au fur et à mesure que Maryse avance, une remise en cause, d’abord en sourdine, puis plus active, plus impérieuse, vient la bousculer. Cette carapace, cette armure qu’elle s’est fabriquée lui colle à la peau et elle ne peut s’en défaire facilement. Elle sait toutefois que c’est nécessaire et urgent.   Surtout quand, à la faveur d’une quête introspective, elle réalise le déphasage existant entre sa démarche, sa recherche de sens et les moyens qu’elle se donne.
Cette crise existentielle se déroule concomitamment à une phase agitée de notre calendrier qui voit se dérouler les élections présidentielles de 2017.  Individuellement et politiquement elle est très impliquée, mais pas publiquement, elle l’est aussi sur le plan professionnel par son emploi en sous-préfecture qui lui impose quelques contraintes en certaines périodes.  
Dans son environnement professionnel, personne ne l’approche, personne ne la fréquente, tant ses propos cinglants ou vindicatifs ont refroidi les ardeurs amicales.
Seuls deux hommes méritent à ses yeux un peu d’attention.
PIERRE tout d’abord, un grand escogriffe de 52 ans, aussi sympathique qu’il est disgracieux, occupe des fonctions de vaguemestre, homme toutes fonctions dans cette administration, mais surtout délégué du personnel et représentant syndical. Il est la douceur et la tolérance même, en contraste avec elle, mais aussi avec ses fonctions représentatives. Divorcé depuis 30 ans sans enfant, il n’a jamais fait quoi que ce soit pour recréer un couple ou une famille.  Il ne vit que pour assouvir ses deux passions, le trail, parmi les meilleurs régionaux séniors, et l’écoute de musique classique.
Quant au jeune NATHAN, employé subalterne au service du personnel, qu'elle découvre depuis peu, il vit dans son monde de poète, d’écrivain, d’acteur de théâtre amateur, loin des réalités et des contingences, au grand désespoir de sa mère.
En dehors du monde du travail, elle consent à partager, à l’occasion, quelque bribes banales, usuelles, de circonstance, avec son voisin, MR JEAN, âgé de 60 ans, veuf depuis peu, de bonne condition, un bon parti, et en recherche d’amicales rencontres. Ce dernier, réside dans une grande propriété à quelques encablures de la petite maison de MARYSE, gardée par SIMBA, son labrador noir. Enfin, elle a, au cours d'une de ses promenades en forêt, retrouvé une amie perdue de vue avec qui elle partage une passion immodérée pour la mycologie et un champignon en particulier.
Tous les protagonistes essentiels sont là.
Au fil des pages, ils deviennent des personnages attachants qui ont grand mérite à la supporter.  Néanmoins, eux aussi réalisent les difficultés qu’elle rencontre pour briser son blindage et s’ouvrir à la vie. Ils feront des petits bouts de chemin ensemble, jusqu’au dernier tour de l’élection présidentielle où il n’en restera qu’un là aussi.  
L’action se déroule intensivement sur trois mois de 2017, rythmés par l’effervescence et le surplus d’activité suscité par la période électorale dans la petite sous-préfecture.
Beaucoup de scènes bucoliques dans les bois de la région Occitane à la recherche de morilles, ou dans le chalet des Angles, ne sont que prétextes à créer des lieux propices à la réflexion ainsi qu'au partage avec son amie Solange, seule confidente.  
Plusieurs fils rouges peuvent être suivis selon l’attirance que le lecteur peut avoir pour un personnage ou autre.  En particulier celui des élections présidentielles avec ses deux tours, qui est un marqueur chronologique servant à faire monter la pression, entre les personnages, mais aussi avec le lecteur.
Une histoire sentimentale va naître et finir en apothéose juste après le résultat de l’élection présidentielle.  
La trame philosophique n’est pas négligeable. Elle tend à prouver qu’il n’y a pas de vérité immuable tant sur l’amour sentimental que physique, sauf par contre sur la mort selon l’approche de l’école épicurienne.  
C’est un roman terroir. Outre la ville de Narbonne et les communes de l’ouest comme BIZANET et ORNAISONS qui sont concernées principalement, l’action se déroule aussi dans les Pyrénées orientales, la Cerdagne, le Capcir, l’Ariège et la haute vallée de l’Aude.
C’est aussi un roman à tiroir, une histoire est enchâssée dans un autre. Le fil rouge de l’élection présidentielle y est paradoxalement très accessoire, mais pourtant substantiel.

JACQUES GONTIERS

Voici ci-dessus, soumis à votre sagacité, mais aussi à votre appréciation, le résumé de mon roman "L'ISOLOIR"
Vous donne-t-il envie de le lire ?
Je pense que cette démarche peut me renseigner précisément sur l'intérêt de l'histoire au fond, pour ce qui est de la forme, c'est une autre affaire. Nous verrons avec les réactions des chanceux éditeurs, futurs destinataires. Laughing

dans l'espoir de vous lire bientôt.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Je crois qu'il vaut mieux ne pas donner à ton synopsis / résumé intégral et informatif le style d'un pitch / accroche / truc souvent nommé synopsis

Les éditeurs ne demandent pas tous un synopsis / résumé détaillé. Quand c'est le cas, ils veulent qu'il soit entier et son rôle est d'être informatif, il faut donc être clair avant toute chose.

Pour "donner faim de lire", il y a l'arroche, petit pseudo-résumé de type 4° de couverture et où tu peux incorporer ton intention d'écriture.
Les deux se juxtaposant, et l'accroche étant lue avant le synopsis (qui sera consulté si elle a produit son effet).

Je suis en train de créer une maison d'édition, et si je me mets dans ma future peau d'éplucheuse d'envois : ça ne me donne pas envie. Je comprends (et même comprends très bien) l'envie de rédiger ainsi, mais j'aimerais mieux un pitch rapide et efficace, puis un résumé rédigé de façon simple, voire technique.
Avis tout à fait perso, et comme tu n'entres pas dans ma ligne éditoriale, je n'ai pas vraiment à me poser la question.

Je compatis. C'est hyper-dur, un résumé, et l'exercice du pitch n'est pas tellement plus facile.


Information : ce secteur du forum est grand ouvert aux vents de Google, et lisible par les visiteurs non inscrits.
Je te conseille d'ôter ton résumé quand tu auras reçu les avis demandés.

.
edit par erreur, en voulant compléter mon post suivant


Dernière édition par Séléné.C le Jeu 31 Mar 2022 - 19:39, édité 2 fois
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GONTIERS JACQUES
   
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GONTIERS JACQUES  /  Homme invisible


Séléné, je te remercie pour tes précieux conseils. Dans quelques jours, je supprimerai ce sujet du forum.
Mais puisque tu l'évoques dans ta réponse, je te communique pour avis aussi un projet de 4ᵉ de couverture pendant que c'était à l'auteur de le réaliser. maintenant j'ai appris que c'est le travail de l'éditeur.

merci pour ton avis
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Je ne parle pas de la 4° de couverture qui figurera sur le livre, mais d'un petit texte d'accroche du même type, qu'on place dans le mail.
Ton résumé essaye de tenir lieu à la fois de synopsis et d'accroche.
C'est compréhensible, puisque le mot "synopsis" est souvent employé pour désigner une accroche de ce genre, mais ce sont tout de même deux choses différentes.

L'accroche doit être brève. C'est la première chose que l'éditeur lira et c'est d'elle que dépendra que soient lus le synopsis et le manuscrit.
Le synopsis, en son véritable sens de "résumé entier" est bien entendu plus long. Son rôle est de raconter clairement le roman. Les éditeurs n'en demandent pas tous un, mais l'ajouter a le mérite de permettre un coup d’œil sur la structure du roman.
Les éditeurs ne lisant d'abord que le début, ce résumé peut leur indiquer qu'il y aura des changements de rythme ou de focale qu'on ne devine pas en lisant les premiers chapitres.

S'il faut le percevoir comme une accroche, ton résumé est beaucoup trop long.
S'il faut le comprendre comme un synopsis, il n'est pas assez "technique"
Il comporte aussi des éléments d'intention d'écriture. Cela aussi, tu peux l'écrire séparément. Certains éditeurs demandent d'ailleurs les trois choses, distinctement l'une de l'autre.

Le résumé de 4° proprement dit, celui du livre terminé, est encore une chose différente.
Il est parfois remplacé par un extrait.
Son rôle est le même que celui de l'accroche à placer dans le mail = donner envie d'en savoir plus, et donc, de lire le livre.


Ton texte compte 878 mots.
Essaye de faire tenir le pitch en  200 / 250, ou encore moins

Puisque tu veux parler aussi de la structure avec plusieurs fils à suivre, tu peux ajouter un paragraphe "intention d'écriture", où tu expliqueras ta démarche
Tout en haut du mail, après avoir dit bonjour et potentiellement expliqué pourquoi tu as choisi cette maison, tu peux indiquer en une phrase le type de roman (terroir), et comme c'est important dans ce genre, la localisation géographique et pourquoi pas le cadre social.
Autrement dit : les éléments essentiels qui permettront d'évaluer la catégorie du livre (et peut-être le recaler s'il n'entre pas dans la ligne éditoriale).
Si tu veux joindre un synopsis... c'est plus compliqué. Il y a des éditeurs qui le demanderont sur une page maxi, d'autres qui insisteront pour qu'i soit détaillé.  Certains le voudront en pièce jointe du mail, comme le manuscrit...
Dans tous les cas, il devra être clair et facile à comprendre.

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GONTIERS JACQUES a écrit:

Mais puisque tu l'évoques dans ta réponse, je te communique pour avis aussi un projet de 4ᵉ de couverture pendant que c'était à l'auteur de le réaliser. maintenant j'ai appris que c'est le travail de l'éditeur.

C'est souvent  l'éditeur qui réalise la 4eme de couverture, mais pas toujours : https://www.lefigaro.fr/livres/2011/09/15/03005-20110915ARTFIG00490-la-quatrieme-de-couverture-en-5-questions.php
 
Emsi
   
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Séléné.C a écrit:
Le résumé de 4° proprement dit, celui du livre terminé, est encore une chose différente.
Il est parfois remplacé par un extrait.

... principe que je trouve détestable et qui ne rend pas compte du tout du contenu d'un roman où des atmosphères différentes se côtoient. Heureusement ce principe de l'extrait est assez rarement appliqué.

Sinon, je remarque que de plus en plus, en tout cas chez les éditeurs naissants, on demande à l'auteur de faire sa propre 4è de couv (que dans l'article du Figaro donné en lien plus haut, le journaliste appelle à tort "le dos du livre". Le dos, c'est ce que beaucoup, y compris éditeurs, appellent - à tort là aussi ! - "la tranche", qui elle est en réalité le bord des pages - les anciens livres étaient "dorés sur tranche" -  et non pas la partie de la couverture qu'on voit dans la bibliothèque quand les livres y sont rangés)
https://jeretiens.net/quelles-sont-les-differentes-parties-dun-livre/


A ces nouveaux éditeurs qui n'ont même pas le bon mot technique,  confier la 4è de couv peut être risqué... Very Happy

Je pense qu'il est intéressant de proposer un texte de 4è de couv,  ou en tout cas de demander à impérativement avoir un droit de regard sur celui que va rédiger l'éditeur.

En tout cas merci pour ce fil, qui entraine ton commentaire très intéressant Séléné.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


C'est parce qu'il est fréquent d'employer à tort le mot "synopsis" quand on parle de l'accroche placée dans le mail aux éditeurs que je fais la comparaison avec une 4° de couverture.. comparaison très usitée sur JE, et donc compréhensible.

Il y a toutefois une énorme différence entre ces deux formes d'accroche : l'une doit faire saliver le lecteur et est assistée en cela par le visuel de couverture, alors que l'autre doit faire percevoir à l'éditeur les particularités du roman, et le faire seule. Autre différence : celle envoyée aux éditeurs peu indiquer si ça se termine bien sans que ce spoil soit un problème (au contraire), alors que sur une 4°, c'en sera un. Par ailleurs; le besoin d'être bref provient pour l'une de l'espace disponible et pour l'autre d'une volonté de convaincre le plus vite possible.
L'accroche figurant dans un mail, c'est un peu comme les "date", ces rencontres il faut faut faire connaissance en 5 minutes (concept terrifiant)

Effectivement... très bien vu... le terme "dos du livre" est également employé en deux sens.
J'emploie "dos" et "arrière" du livre en synonymes... alors que pourtant, j'ai déjà eu sous le nez ces descriptifs techniques précisant que le "dos" est la tranche côté couverture. J'emploie aussi "tranche", d'ailleurs (tout aussi incorrect).
Mais (je me décharge), on est là dans un vocabulaire assez professionnel. A part les imprimeurs et les relieurs d'art, il n'y a probablement pas grand-monde qui nomme "dos" le côté d'un livre... et je n'ai jamais vu cette partie du livre présenter un résumé.
Alors qu'en ce qui concerne les résumés, synopsis, accroche... la confusion est non seulement possible mais fréquente.

Le problème n'est pas tant d'employer les mots justes que d'employer tous les mêmes.
C'est un peu pareil, certes ! Mais il arrive que l'évolution du langage courant rende obscurs les termes techniques, et dans le cas présent, les contredise. Gros problème...

Quant à l'accroche de 4° de couverture, je pense qu'elle doit être un travail commun entre auteur et éditeur.

.
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Emsi
   
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Emsi  /  Pour qui sonne Lestat


Oui la langue évolue et je fais partie des gens qui s'en félicitent plutôt. Il est assez fréquent que des termes techniques soient mal employés (par moi la première, dans les domaines où je suis ignare, et il y en a pas mal). Et donc ça ne me choque pas que le grand public parle du "dos du livre" pour dire la partie qu'on voit dans les rayons.
En revanche ça ma gêne quand c'est l'éditeur, car lui est censé aimé le livre dans toutes ses composantes, contenant et contenu. Surtout quand l'éditeur s'avère être aussi l'imprimeur (s'agissant des livres imprimés...).

Et puisque nous sommes auteurs, je trouve que c'est aussi bien d'au moins s'intéresser aux termes de la chose qui contient nos idées : le livre, en tant qu'objet physique (enfin tant qu'il en reste). Un peu comme un boulanger, qui fait le pain, aime bien savoir le process qui conduit le blé à la farine.

Pour le synopsis, j'ai le même agacement : ce mot finit par ne plus rien vouloir dire.  au départ il s'agit de vocabulaire cinématographique je crois, un truc très très détaillé, quasiment les dialogues du film. Les éditeurs se sont emparés du mot, ça fait plus branché que de dire "résumé", mais le sens en varie tellement d'un éditeur à l'autre que ma position est de leur demander ce qu'ils entendent pas ce mot.
L'accroche quant à elle est pour moi qui suis (ai été) une publicitaire une simple phrase, donc c'est tout autre chose.

Je te rejoins sur le résumé de Jacques : il est à la fois trop détaillé et pas assez, pas un synopsis mais pas non plus le résumé concis (sans parler véritablement de pitch, un truc vraiment très court, là !  Smile) qui peut faire comprendre rapidement à l'éditeur de quoi il retourne. Et tes remarques me sont profitables à moi aussi, comme d'autres sur ce merveilleux site où on trouve beaucoup d'enseignements !
Merci donc à Jacques, et à toi.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Smile de rien !
Pour moi aussi, c'est constructif...

Very Happy J'ai soudain, très envie d'adjoindre à ma "page manuscrits" une "page vocabulaire" !!!
Il vaudra mieux que je place une très rapide définition des deux sortes de résumés
Les éditeurs aiment les présentations rapides... et les auteurs les pages manuscrits qui ne s'étalent pas des kilomètres

L'accroche : on parle de l'accroche d'un article de journal pour le premier paragraphe...
C'est typiquement le genre de mot qui a une application par domaine
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GONTIERS JACQUES
   
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GONTIERS JACQUES  /  Homme invisible


Bien lu vos messages constructifs, Séléné, EMSI, ALICIA M et encore merci.
Mon but, dans cette première tentative, n’était pas d’initier un cours technique sur le lexique usité dans la profession des éditeurs et imprimeurs. Aussi, devant cette somme d’information et de connaissance éblouissante je me dois, pour vous comprendre, de faire une analyse synthétique. Mais en priorité, pour être bien en harmonie, posons des jalons pour marquer nos habitudes.
Dès mes premiers courriels vers 1995, ils ne m’ont servi que d’enveloppe d’expédition, avec juste une formule de politesse administrative, l’essentiel étant toujours en pièce jointe parce que soigneusement archivée ailleurs. Il y a des habitudes difficiles à perdre.
Ensuite, essayons toujours, pour mieux comprendre, de prendre connaissance des éléments de langage propres à chaque profession, secteur, ou caste, sachant qu’ils deviennent rapidement des modes de communication limités volontairement à des initiés quand ils ne sont pas tronqués, modifiés ou galvaudés.
Reprenons donc ensemble les sens simplifiés de ces mots :
Une SYNOPSIS : pour un livre, c'est un tableau d’ensemble succinct ; c’est un récit très bref ou un schéma de scénario au cinéma.
Un résumé intégral : c’est déjà un pléonasme
Un résumé : c’est faire un abrégé, un extrait synthétique et analytique, dans notre cas, d’un livre.
Un résumé détaillé : Là, c'est un paradoxe. Ce n’est plus un résumé, mais cela devient le concentré plus ou moins long d’un texte.
L’accroche ou l’incipit : je pensais, certainement faussement, que cette dénomination ne s’employait que pour mesurer l’intérêt du lecteur dès les premières phrases ou au plus les premières pages d’un livre.
Pseudo résumé : au sens littéral, c’est un résumé mensonger.
Pitch : un anglicisme dont on se passerait bien qui signifie : abrégé,
Je pense donc que s’il y a incompréhension, c’est sur la notion de long et de court, vous connaissez la problématique du temps de refroidissement du fut du canon ?
Désolé, mais cette procédure récapitulative était nécessaire à mon âge.
Ainsi, si je me réfère à la science de Séléné, future professionnelle dans ce monde insaisissable, ma question est la suivante, que dois-je faire exactement ?
Petit rappel
Cette insertion d’article dans la rubrique ÉCRITOIRE du forum LJE se voulait seulement, comme un appel à la sincérité, une demande d’avis spontané, sur la puissance éventuelle de quelques mots à déclencher une envie de poursuivre ou de jeter. C’est tout, c’est direct, c’est simple.
Du positif ou du négatif, peu importe, mais pas du hors sujet svp.

J’ai dû vraiment mal m’exprimer, car je n'ai, pour l'instant, rien lu encore dans ce sens.

en fait la vraie question pour moi est la suivante : si mon texte est sans intérêt, inutile de me casser la tête à connaitre les exigences des éditeurs en matière de résumé. Si par contre j'ai des encouragements, alors il faudra que je travaille aussi cet angle.
je vous remercie
 
Séléné.C
   
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GONTIERS JACQUES a écrit:
Cette insertion d’article dans la rubrique ÉCRITOIRE du forum LJE se voulait seulement, comme un appel à la sincérité, une demande d’avis spontané, sur la puissance éventuelle de quelques mots à déclencher une envie de poursuivre ou de jeter.  C’est tout, c’est direct, c’est simple.
Du positif ou du négatif, peu importe, mais pas du hors sujet svp.

J’ai dû vraiment mal m’exprimer, car je n'ai, pour l'instant, rien lu encore dans ce sens
Il me semble avoir répondu.
Si je recevais cela dans ma boite mail (ou un équivalent dans ma ligne éditoriale), je le lirais, et comme je suis du genre perfectionniste, je le lirais en entier et plusieurs fois. Seulement, ma maison est débutante et donc, en recherche d'auteurs et manuscrits. Je ne suis donc pas en position d'écarter tous les mails dont la lecture s'avère fatigante.
Il y a toutefois des maisons qui le feront. Celles dont la boite mail déborde au point de fermer les soumissions le temps qu'elle se vide. Celles qui voient défiler tant de manuscrits que  nombre d'entre eux sont écartés au bout de quelques pages. Et moi, il est évident que le jour où ma boite recevra tous les jours des manuscrits, je ne consacrerai plus aux mail la même attention...

GONTIERS JACQUES a écrit:
Je pense donc que s’il y a incompréhension, c’est sur la notion de long et de court, vous connaissez la problématique du temps de refroidissement du fut du canon ?
Non.

Citation :
Un résumé intégral : c’est déjà un pléonasme
Certes, le terme "résumé" se rapporte normalement à un texte en son  entier.
Le fait est pourtant que dans le cadre d'un mail aux éditeurs ou d'une 4° de couverture, on emploie distraitement le mot "résumé" pour des choses qui n'en sont pas et ne s'étendent pas sur l'ensemble du texte.

Citation :
Un résumé détaillé :  Là, c'est un paradoxe. Ce n’est plus un résumé, mais cela devient le concentré plus ou moins long d’un texte.
Un résumé peut être plus ou moins bref.
Pour un même roman, un premier résumé comptant 200 mots et un autre de 1.500 n'auront pas écarté autant de détail l'un que l'autre.

Citation :
L’accroche ou l’incipit : je pensais, certainement faussement, que cette dénomination ne s’employait que pour mesurer l’intérêt du lecteur dès les premières phrases ou au plus les premières pages d’un livre.
L'incipit est bien le tout début d'un livre.
Mais ici, on parle de courrier de présentation aux éditeurs.
Je préconise de placer dans ton mail non pas un gros texte de présentation, à forme massive, mais plusieurs éléments successifs
> présentation brève / accroche
> intention d'écriture
>> pièce jointe >> synopsis
>> pièce jointe >> manuscrit
L'éditeur, après avoir lu les composantes du mail, décidera d'ouvrir les pièces jointes, ou de passer au mail suivant.

Citation :
future professionnelle dans ce monde insaisissable,
J'en ai froid dans le dos...

Citation :
en fait la vraie question pour moi est la suivante : si mon texte est sans intérêt, inutile de me casser la tête à connaitre les exigences des éditeurs en matière de résumé. Si par contre j'ai des encouragements, alors il faudra que je travaille aussi cet angle.
Là, ce n'est peut-être pas dans l'Ecritoire, qu'il faut chercher de l'aide, mais dans les secteurs de postage des textes.
L'intérêt d'un texte ne se reflète pas forcément dans les résumés qu'on peut en faire, même si ce résumé est produit par l'auteur.
Parchemin  Je pense même que l'auteur d'un roman est la personne qui aura le plus de mal à en rédiger un résumé. Après tout... pourquoi se fatiguer à pondre des centaines de mots, s'il était possible de tout dire en un paragraphe ?
Suspect  Présenter un texte est au moins aussi compliqué que d'en produire un !
study Désolée de ne pas sembler encourageante, mais ce que tu nous montres ici n'est pas le texte mais une longue explication de son contenu, son intention, son inspiration... c'est à dire les ingrédients.
Ton contenu a des bases intéressantes... mais tellement de choses peuvent l'être ! En littérature, même les choses sans intérêt peuvent devenir des sujets de choix.

Bonne soirée à toi, et bon courage
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Emsi
   
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GONTIERS JACQUES a écrit:

Petit rappel
Cette insertion d’article dans la rubrique ÉCRITOIRE du forum LJE se voulait seulement, comme un appel à la sincérité, une demande d’avis spontané, sur la puissance éventuelle de quelques mots à déclencher une envie de poursuivre ou de jeter.  C’est tout, c’est direct, c’est simple.
Du positif ou du négatif, peu importe, mais pas du hors sujet svp.

Un forum voyez-vous, Jacques, c'est un lieu d'échanges ou parfois, parce que l'homme n'est pas une machine, un mot peut en appeler un autre. Nous vous avons répondu comme nous l'aurions fait dans une aimable conversation avec vous, conversation avec peut-être de (vraiment petites) digressions certes, mais "digressions" tout de même très en rapport avec le sujet.
Désolée de ne pas avoir été aussi rigidement "mécaniques" que vous l'auriez attendu... scratch
 
   
    
                         
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