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 de l'utilité des flashbacks dans mon intrigue

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AlexB
   
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AlexB  /  Clochard céleste


Je me permets d'ouvrir un nouveau fil concernant le recours aux flashback car je suis en plein questionnement dans mon intrigue.

Du coup voici,

le résumé de mon intrigue :
Pennsylvanie, 1988. Nathan Bergman, journaliste sportif à la carrière chaotique arrive à Accrington pour réaliser le portrait d'un jeune joueur de baseball promis à un superbe avenir. Au moment de son arrivée, il apprend le décès du jeune homme dans un accident de voiture dans laquelle était présent également son père, accessoirement le maire de la ville et candidat au poste de gouverneur, qui s'en sort vivant mais se retrouve plongé dans le coma.

Nathan décide de rester sur place malgré cet obstacle facheux et se met à farfouiller de-ci, de-là et découvre rapidement que le père de Richard est un brillant homme politique qui est adulé par certains et détesté par d'autres.

Il va donc aller de péripéties en péripéties en changeant rapidement d'objectif. Venu ici pour faire le portrait d'un jeune joueur de baseball, il se transforme en journaliste investigateur et enquete sur l'accident en lui-même et sur le passé du père de la victime.

Ce journaliste a un passé très lourd. Et c'est justement de lui que j'aimerais parler.
Dans la première version du roman, je ne faisais pas de flashback mais au détour d'une scène ou dans un dialogue j'évoquais ce qui lui était arrivé dans la vie. Le lecteur comprenait alors certaines réflexions ou certaines postures qu'il pouvait prendre.

Je me demandais si je devais réfléchir à introduire des flashbacks dans mon roman, pour relater la vie et les épreuves traversées par mon journaliste.

Deux options (trois en fait) se présentent à moi :
- soit je fais des mini chapitres de flashback dans lesquels j'étale la vie de mon journaliste, séquence par séquence. Mais j'ai peur que cela sorte le lecteur de l'intrigue principale
- Soit j'insère, des flashbacks dans la narration mais techniquement je ne sais pas comment faire ...
- soit je ne fais rien et je fais comme lors de la première version, j'intègre des éléments biographiques au long de la narration pour préciser certaines pensées ou réflexions ...


J'avoue ne pas du tout être à l'aise avec tout ca ...

 
Tengaar
   
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


Les mini-chapitres flashbacks cela fonctionne bien si tu as une intrigue spécifique dans ton flashback. Par exemple, on sait dans le présent que le héros est très attaché à sa montre et qu'il casse le bras de quiconque s'en approche et tes flashbacks développent en parallèle l'histoire de cette montre. Mais si c'est juste pour faire un flashback sur la montre, un flashback sur la fille du voisin, un autre sur quand il s'est cassé le bras, il vaut mieux privilégier une autre technique.
 
AlexB
   
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AlexB  /  Clochard céleste


Merci pour ta réponse rapide.

En effet, c'est ce que je crains. Les flashbacks n'auraient pour but que de décrypter le comportement de mon personnage principal, rien d'autre. Donc pas relié à l'intrigue.

En revanche, si les flashback concernent le passé du père de la victime et permettent de comprendre les enjeux de l'intrigue, penses-tu que ça vaille le coup de creuser cette technique ?

Par contre, ce qui m'embête c'est que ces flashbacks contiendraient des éléments expliquant la résolution de l'intrigue ... donc le lecteur connaitrait les tenants et les aboutissants alors que mon personnage de journaliste enquêteur non ... du coup, quelle valeur ajoutée ?
 
Tengaar
   
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


Personnellement, je trouve que cela casse un peu l'intérêt que le lecteur ait accès à plus d'information que l'enquêteur sauf à mener volontairement le lecteur dans une fausse piste.
Si tu te limites à deux-trois flashbacks, tu peux les glisser directement dans le corps du texte, mais à conditions qu'ils soient courts (une page ou deux max).
 
AlexB
   
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AlexB  /  Clochard céleste


Dans la première version, mon journaliste apprenait de la bouche des gens qu'il rencontrait (donc le lecteur aussi) l'histoire et la vie du père et du fils. Je n'avais pas de flashback au sens propre du terme mais des réminiscences du passé qui étaient raconté par les personnage secondaires. A ce titre, le lecteur apprenait tout en même temps que le journaliste
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


'J'aime bien, moi-même, employer les flash-back... mais il ne faut pas en abuser, et surtout il faut les employer de préférence à bon escient.

Un flash-back sur "la fille du voisin" (je reprends l'exemple de Tengaar) peut avoir de l'intérêt si on y découvre comment, un jour, le petit frère de la demoiselle s'est glissé dans l'écurie et a failli se faire cogner dessus parce que le gars a cru qu'il voulait lui piquer son cheval, la fille étant intervenue pour les séparer. Si c'est juste pour expliquer que la demoiselle sait chasser le lapin mais pas cuisiner un civet, c'est nettement plus douteux.

Dans mon premier roman, les flash-back sont bien plus liés à ce qui se révèle l'intrigue principale que ne le sont les chapitres "au présent" sur le début du texte. En début de lecture, on l'ignore, bien entendu, et je prends un gros risque que le lecteur pense qu'ils ne servent à rien.
Ici = plein de petits flash-back qui ponctuent le roman, et autant de risques que le lecteur s'y égare entre passé et présent. Délicat à gérer, par conséquent.
Sur celui-là, je me suis clairement laissée aller et certains de ces flashs auraient pu être évités, pour ce qui est du contenu. Ils ont aussi un rôle pour rythmer la structure, donc servent à quelque chose tout en épaississant les personnages et décrivant le contexte (roman à contexte historique), mais ce n'est pas cela qui empêchera qu'on s'y perde temporellement ou qu'on se lasse.

Sur mon deuxième, dont les chapitres se répartissent en dix grandes parties, il y a un énorme flash-back à partir de la deuxième. Le retour au présent s'effectue progressivement. La septième partie comporte les événements directement déclencheurs de la situation en début de première partie, et le début se la huitième se tient à peu près une heure après la fin de ladite première partie. Il y a aussi un énorme flash-back entre le prologue et le premier chapitre, ce prologue étant postérieur au dernier chapitre d'au moins trente ans.
Là, le risque ne se présente guère qu'une seule fois, et je pense que le lecteur égaré retombe sur ses pieds assez vite. Il y a des ellipses entre les autres parties, et à mon avis, elles comportent tout autant de danger.
Roman déjà bien assez long sans y rajouter des micro-intrigues de grande taille. Les dix parties ont chacune leur unité temps-lieu, excepté la sixième qui a une unité de temps mais absolument pas de lieu, car elle forme au contraire un large tour d'horizon des changements en cours à la fin du flash-back. Le risque de se perdre est assez important et par conséquent, cette partie a été une sacrée galère lors du peaufinage,

Mon troisième (deuxième achevé) est parsemé de petits flash-back qui s'intègrent sous forme de rêves. Leur apporte à l'intrigue est principalement d'ordre psychologique, car ils pointent l'angoisse du personnage. Ils distillent aussi des éléments relatifs à son passé, et indiquent par là qu'il s'y cache quelque chose.
Ce quelque chose n'est néanmoins jamais ré-expliqué en détail. On saura de quoi il s'agit, mais de façon très directe et brève. Pour les différencier du reste du texte et pour souligner leur ancrage, ces rêves emploient le présent alors que le roman est au passé.
Ce même roman comporte des flash dont on ne sait pas bien à quoi ils correspondent. Ils sont rédigés dans un style particulier et sont tout aussi courts que les rêves. Dans les deux cas, le risque de s'égarer est à mon avis mineur, du moins sur les phases temporelles. Si le lecteur se paume, se sera plutôt sur le style...
Dans mes "novellas" (roman court / grosse nouvelle) fantasy, il y a parfois aussi des flash-back. Étant donné le format bref, je ne peux pas m''autoriser à ce qu'ils soient inutiles, quoique certains servent de prologue et/ou d'épilogue, et soient du coup moins utiles à l'intrigue.

Sur un roman à contexte historique, les flash-back peuvent facilement devenir très gros; pour peu qu'on s'y laisse aller. Attention, donc, à ne pas raconter la couleur du tablier de la fille du voisin; sauf si le cheval se prend pour un taureau quand il voit ce tablier.

Voilà pour les miens.... qui n'ont pas forcément de point commun avec les tiens.

Bref....
Ne t'interdis pas d'employer les flash-back, mais attends-toi à devoir les remanier lors du polissage du texte, afin qu'ils s'intègrent dans le texte tout en y étant évidents.
Qu'on ait pas l'impression d'être encore au présent. Qu'on ne se demande pas non plus ce que ça fiche là.

AlexB a écrit:
Dans la première version, mon journaliste apprenait de la bouche des gens qu'il rencontrait (donc le lecteur aussi) l'histoire et la vie du père et du fils. Je n'avais pas de flashback au sens propre du terme mais des réminiscences du passé qui étaient raconté par les personnage secondaires. A ce titre, le lecteur apprenait tout en même temps que le journaliste
Une méthode avec laquelle le flash-back s'intègre clairement dans le texte, en tant que tel. Peu de chance que le lecteur zappe le changement de date.
Il peut néanmoins être lassant et dur à comprendre.
Mais il peut apporter beaucoup en terme de contenu ainsi que d'ambiance
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Perso, dans ton cas, j'opterais pour la 3ème solution puisque tu dis toi-même que les flashbacks ne seraient pas liés à l'intrigue principale. Moi, je pars du principe que toutes les scènes doivent être en rapport avec l'intrigue principale sinon c'est du hors sujet et ça peut vite perdre non seulement les lecteurs mais aussi l'auteur qui oublie complètement son intrigue principale tant il n'a en vue que les intrigues secondaires, du coup on n'avance plus dans l'histoire et ça devient long. Je me dis que l'intrigue principale est une promesse que l'auteur fait aux lecteurs et qui doit être tenu tout au long de l'histoire.
Mais ce n'est que mon avis. Fais ce qui toi te plais le plus. Si tu penses que les flashback peuvent apporter du peps parce que ça fait un peu de relâchement dans une intrigue principale assez lourde (dans le sens sombre), pourquoi pas ?
 
AlexB
   
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AlexB  /  Clochard céleste


Merci pour vos avis.
Je ne suis pas vraiment à l'aise avec les flashbacks : je ne vois pas comment les traiter sans révéler des pans de l'intrigue.
Si mon roman n'était pas un roman à enquête, je serais moins embêté mais là, comme le journaliste mène l'enquête, le moindre flashbacks sur la personnalité et les actes du personnage principal (en tant que sujet de l'enquête) révèlerait trop de choses que je préfère amener au fur et à mesure, par petites touches.

Je pense laisser tomber cette idée et au cours de la rédaction, si j'ai envie d'essayer je m'en laisserais la possibilité mais je ne maitrise pas assez les techniques de narration pour m'embarquer la-dedans.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Dévoiler des morceaux d'intrigue à travers les flash-back... cela, je ne m'y suis jamais frottée réellement, du moins pour l'aspect involontaire.
Dans une intrigue de type polar, j'imagine que le risque existe.... mais dans le cadre de dialogues (puisque c'est ton procédé), il devrait être aisé de choisir ce que tu dévoiles et ce que tu gardes pour toi, non ?

J'ai l'impression que ton problème est que ta muse te souffle les idées en alternance.
Je v eux dire par là que toi-même te déplaces dans le passé du récit pendant que tu écris le passage, et non avant pour prendre une vision d'ensemble dessus.

Peut-être que tu devrais écrire le passé de ton histoire sur un texte séparé, non pour le fignoler ensuite mais juste pour aligner les idées de façon précise et savoir exactement à quoi reporter tes morceaux de passé...
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AlexB
   
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AlexB  /  Clochard céleste


Purée ! Mais ce n'est pas bête du tout !

Il faut peut-être que je détaille plus mon histoire pour que vous compreniez mes soucis.

Dans la première version (celle refusée par les M.E. pour manque de rythme on va dire), la narration se passe en 2018, année ou le journaliste décide de revenir sur les lieux d'un reportage qu'il n'a pu terminer en 1988 en raison du déces accidentel de son sujet : le jeune joueur de baseball.

A mesure qu'il progresse dans son travail, il rencontre des gens, qui lui parle des deux protagonistes : le fils (le jeune joueur) et le père (qui était maire de la ville et en course pour devenir gouverneur).
Peu à peu, le journaliste comprend que le sujet qui l'intéresse et qui mérite son attention est le père. Celui-ci est encore vivant mais vie loin de monde, reclus chez lui. Il refuse de la voir.

Il existe alors une troisième couche historique, celle de l'enfance et l'adolescence du père dans les années 1960.

On se retrouve donc avec un mille-feuille :
2018 : narration et enquête
1988 : l'accident et l'enfance du jeune garçon raconté par ses proches
1960-70 : l'enfance, l'adolescence et l'ascension du père.

Le reproche c'est que toute la narration (de cette version 1) repose sur ce que raconte les gens que le journaliste rencontre ... et les zones d'ombres apparaissent et se résolvent de la même façon : sur des souvenirs.
J'imagine que les critiques sont que le journaliste (et donc le lecteur) sont passifs et trouvent des réponses à toutes leurs questions. Il n'y a pas vraiment d'obsacle.



Du coup, je réfléchis et décide de revenir à ma toute première idée de narration : placer celle-ci en 1988 et non plus en 2018. Je décide donc de commencer par l'accident alors que le journaliste est sur place pour réaliser l'interview du jeune garcon. Le journaliste (comme le lecteur) est plongé dans l'action directement.
Le mille feuilles n'aura plus que 2 couches
1988 (le temps de l'enquete)
1960-1970 : la jeunesse et la génèse de ce qu'est devenu le père.

Donc, la question est :
est-il possible de traiter 1960-70 sous forme de flashbacks ou dois-je opter pour des révélations dans l'enquête de 1988 ?

La première solution me parait casse-gueule car, encore une fois je me répète, j'ai peur de révéler trop de choses dans ces flashbacks ...
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


AlexB a écrit:
J'imagine que les critiques sont que le journaliste (et donc le lecteur) sont passifs et trouvent des réponses à toutes leurs questions. Il n'y a pas vraiment d'obsacle.
Effectivement, il faut faire en sorte que les dialogues en question, tout en apportant de l'eau au moulin de la réflexion, apportent aussi du mystère en même temps qu'elles fournissent de quoi répondre aux questions antérieures.

Imagine que tu es en train de faire un puzzle... ou plutôt, de le défaire

AlexB a écrit:
Donc, la question est :
est-il possible de traiter 1960-70 sous forme de flashbacks ou dois-je opter pour des révélations dans l'enquête de 1988 ?
La première solution me parait casse-gueule car, encore une fois je me répète, j'ai peur de révéler trop de choses dans ces flashbacks ...
Effectivement, tu auras plus de mal à conserver du mystère si tu emploies un gros flash-back massif que si tu en fais plein de petits ou bien des révélations en dialogue.

De plus, dans un dialogue, tu peux jouer sur
- la sincérité du personnage qui parle
- l'exactitude de ses souvenirs
- le point de vue qu'il avait, et les trous d'information qui en découlent
- les contradictions entre personnages et éventuellement avec des documents que le journaliste aura consulté par ailleurs (vieux articles et archives d'enquête)
Toutes choses aptes à épaissir le mystère en même temps qu'on essaye de le dissiper
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Merci pour tes conseils et le temps que tu prends à me répondre.

Quand je parle de flashbacks, je veux bien parler d'une autre narration, par chapitre ou par paragraphe.

Dans la version 1 et dans ce qui semble devenir ma version 2, j'utilise les dialogues pour révéler des informations du passé. Ce n'est pas ce que j'appelle un falshbacks mais des souvenirs racontés
 
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Séléné.C a écrit:


De plus, dans un dialogue, tu peux jouer sur
- la sincérité du personnage qui parle
- l'exactitude de ses souvenirs
- le point de vue qu'il avait, et les trous d'information qui en découlent
- les contradictions entre personnages et éventuellement avec des documents que le journaliste aura consulté par ailleurs (vieux articles et archives d'enquête)
Toutes choses aptes à épaissir le mystère en même temps qu'on essaye de le dissiper

Bon tu m'as convaincu, je vais abandonner cette idée de flashbacks. Je me connais, je vais me prendre la tête dès la moindre phrase ... Smile

Merci cheers cheers
 
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Bon, on t'a déjà amplement répondu et la suggestion de Séléné C de faire un doc de travail séparé pour le passé me paraît carrément indispensable. Surtout qu'à ce moment-là, tu pourras répondre toi-même à la question du traitement des années 60-70.

Je passe surtout pour te signaler que le dernier épisode du podcast "Procrastinations", où trois auteur-ices de SF procurent des conseils sur l'écriture, portent justement sur la question des flashbacks. Ca peut te donner du grain à moudre, tiens Very Happy

Sinon, je suis globalement pas toujours opé pour les flashbacks, sauf quand ça permet d'éviter le "show don't tell". Et dans les polars en particulier, c'est un choix très subtil à faire parce que c'est ce qui va donner une certaine tessiture à ton texte, en quelque sorte. Une intrigue qui se déroule à la Cold Case n'aura pas du tout la même gueule qu'une intrigue plus classique d'enquête policière. Je pense qu'il est super important d'aller piocher dans différentes lectures pour se faire une idée. Au final, ça dépendra surtout de ce que tu veux toi rendre comme ambiance à travers ta plume Wink

Pour le moment, je te conseillerais surtout de rester au plus simple et de voir si tu peux produire le texte dans son intégralité sans te perdre en méandres. D'où l'intérêt du doc de travail pour avoir une idée de ta chrono et des éléments d'enquête que tu veux distiller. Une fois le tout terminé, tu pourras commencer à doser et à pondérer ton style d'écriture. A mon humble avis Smile
 
AlexB
   
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AlexB  /  Clochard céleste


Jedewyn a écrit:
Bon, on t'a déjà amplement répondu et la suggestion de Séléné C de faire un doc de travail séparé pour le passé me paraît carrément indispensable. Surtout qu'à ce moment-là, tu pourras répondre toi-même à la question du traitement des années 60-70.

Ce ne devrait pas être compliqué puisque je connais parfaitement l'histoire puisqu'elle figure dans ma version 1 du manuscrit. Je vais compiler tout cela et ajouter/retrancher des éléments en fonction de ma nouvelle façon d'aborder les choses.


Jedewyn a écrit:

Je passe surtout pour te signaler que le dernier épisode du podcast "Procrastinations", où trois auteur-ices de SF procurent des conseils sur l'écriture, portent justement sur la question des flashbacks. Ca peut te donner du grain à moudre, tiens Very Happy

Super ! je vais aller écouter ça. Je ne connais pas ce Podcast, je vais le découvrir ! Merci du conseil

Jedewyn a écrit:

Sinon, je suis globalement pas toujours opé pour les flashbacks, sauf quand ça permet d'éviter le "show don't tell". Et dans les polars en particulier, c'est un choix très subtil à faire parce que c'est ce qui va donner une certaine tessiture à ton texte, en quelque sorte. Une intrigue qui se déroule à la Cold Case n'aura pas du tout la même gueule qu'une intrigue plus classique d'enquête policière. Je pense qu'il est super important d'aller piocher dans différentes lectures pour se faire une idée. Au final, ça dépendra surtout de ce que tu veux toi rendre comme ambiance à travers ta plume Wink

J'avais pas du tout envisagé mon roman comme un polar  Embarassed  Embarassed

Jedewyn a écrit:

Pour le moment, je te conseillerais surtout de rester au plus simple et de voir si tu peux produire le texte dans son intégralité sans te perdre en méandres. D'où l'intérêt du doc de travail pour avoir une idée de ta chrono et des éléments d'enquête que tu veux distiller. Une fois le tout terminé, tu pourras commencer à doser et à pondérer ton style d'écriture. A mon humble avis Smile

Je suis en train de travailler sur un scène à scène (que je fais sur Excel) pour bien tout cadrer. J'en déjà ajouté des personnages (notamment des antagonistes ou des obstacles) et j'ai des scènes en tête qu'il va falloir que j'intercale ici ou là.

Merci pour votre aide ! C'est vraiment précieux !
 
   
    
                         
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