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 Faut-il savoir s'imposer pour décrocher un contrat d'édition ?

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Melodie3
   
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Melodie3  /  Autostoppeur galactique


Séléné.C a écrit:

Et pourtant, il existe des agences littéraires en France depuis très longtemps.
La différence avec les USA, c'est que chez nous, c'est l'apanage d'auteurs de haut niveau.

Je me permets d'intervenir ici. Les agences littéraires en France avaient uniquement pour mission jusqu'à très récemment de vendre les droits étrangers de maisons d'édition lors de foires internationales (ce qui évitait aux maisons d'avoir leur propre service de cession de droits étrangers, qui coûte cher). D'ailleurs, beaucoup d'agence littéraire en France n'ont toujours QUE ce rôle là, et ne font pas du tout de représentation.
Ça ne fait pas très longtemps qu'elles se lancent dans la représentation, en France. Wink
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Mélodie
Oui...
Ça fait partie des questionnements, hypothèses, possibilités éventuelles sur l'avenir.
Elles peuvent se développer, ou bien pas. Le faire de façon significative ou insensiblement.




Je ne pense pas, comme Azaby qu'il soit inutile de compter les agences dans l'équation, et son affirmation comme quoi "l'univers éditorial francophone se prête très peu à l'installation pérenne d'un système d'agents" ne me paraît pas très bien assise, puisque l'univers éditorial français (j'ignore ce qu'il en est ailleurs dans le Monde) est aussi stable qu'un banc de sable sur la Loire.

Cela ne veut pas dire pour autant que j'imagine un avenir où, comme aux USA, tous les auteurs publiés seront passés par un agent.
Un tel paysage voudrait dire que l'auto-édition est une part très réduite. Une possibilité tout à fait envisageable... mais qui ne me semble pas très compatible avec les comités de lecture "nouvelle mode" des grosses maisons passées au manuscrit numérique.

Les grosses maisons faisant désormais appel à des "faux agents" qui leur renverront les auto-édités ayant prouvé leur capacité à plaire au public (avec de gros chiffres à atteindre), on peut penser qu'elles seront également ouvertes à des soumissions par des agents littéraires qui auraient déjà effectué le travail du comité de lecture. Ce qui serait une porte grande ouverte au développement des agents littéraires (vrais).
Toute la question est dans la manière que les grosses maisons choisiront pour gérer les manuscrits !

Elles ont déjà mis très longtemps à passer aux manuscrits numériques et que leur façon de le faire a une petite saveur de travail à la chaîne où pourrait s'échapper ici et là un boulon ou une vis. Le travail des "faux agents" étant de ramasser la vis en question.
Il y a peu d'agences qui font de la présentation de manuscrits, mais il y en a.
Un éditeur se voyant proposer un manuscrit déjà étudié, avec je présume une fiche détaillée, l'enverra-t-il balader comme ceux qui s'entassent dans la boite mail ? Je ne pense pas.
Les chances que le "faux agent" leur renvoie un clou en or tombé de la machine son probablement assez faibles, et pourtant, ils se sont préparés pour ne pas laisser cette pépite potentielle leur échapper.
Si un agent leur amène la pépite toute propre et bien nettoyée, ils ne la jetteront pas.
Tout ça n'est que de la cogitation, je l'accorde sans détour !
Et pourtant (chose que je n'aurais jamais imaginée il y a cinq ans), j'ai l'impression que l'ouverture des grosses maisons aux manuscrits numériques va avoir pour conséquence indirecte de "délocaliser" le comité de lecture dans des organismes extérieurs.
- Les structure d'auto-édition faisant office de faux agents sont la première forme de ces organisme
- Les "chasseurs de tête" (il y a un terme, mais je ne l'ai pas retenu) qui repèrent des auteurs en guettant les parutions sont la deuxième forme
- Les agents littéraires sont la troisième, apparentée à la deuxième mais pas identique (le chasseur est employé par la maison alors que l'agent est extérieur).

De ces trois formes, l'agent (vrai) est la seule qui ait des raisons d'être pour les auteurs une alliée.
Pour ce qui est de savoir laquelle des trois a le plus d'avenir : rendez-vous dans quatre ou cinq ans.

Et si le comité de lecture classique perdurait ?
Dans les petites et moyennes maisons, il le fera, mais dans certaines des très grosses, il est déjà moribond.
La version traditionnelle du comité de lecture était basée sur le maintien des manuscrits à un nombre "de dimension humaine", ce qui résultait de ce que les manuscrits par voie postale étaient à la fois moins nombreux et déjà "auto-sélectionnés" par les auteurs (qui choisissaient plus attentivement les maisons à qui envoyer).

En passant au manuscrit numérique, les maisons ont cassé la première sélection (celle des auteurs qui renoncent à envoyer) et c'est la sélection "à la porte" qui doit la remplacer. Pour accomplir une sélection aussi fine qu'avant, il faudrait que la maison engage des milliers de lecteurs "premier niveau".
La suite de la chaîne n'a probablement pas changé par rapport au manuscrit papier, mais les chances qu'un manuscrit ait été refoulé à tort sont plus grandes > et hop... on fait entrer en scène le "faux agent"

Je ne sais archi-pas-du-tout grand chose sur les chasseurs de tête. Aucune opinion sur leur façon d'évoluer, donc ! J'ai lu quelque part que les maisons en emploient mais ne sais rien de plus.
Néanmoins.... on peut se demander : et si trois maisons ont refoulé le même auteur vers Librinova, où il est arrivé avec trois codes dont il n'a employé qu'un seul ? Et quid des auto-édités n'étant pas passés par Librinova ou indépendamment ? Et des auteurs publiés par de petites maisons ? Vaste territoire de chasse, n'est-ce pas ?
Imaginer la montagne de textes que cela représente me donne un peu (beaucoup) le vertige, mais puisque les chasseurs font déjà ce boulot, ils et elles sauront continuer à le faire. La grande question, de ce côté, serait de savoir combien de personnes possèdent les qualités pour s'engager dans une telle profession.

Et puis, il y a les agents. Pour le moment, à ce que j'ai pu constater, il y en a bien les trois quarts qui n'acceptent pas de manuscrit (et fonctionnent en chasseurs de tête). Là, ce qu'il faut se demander, c'est s'ils vont adopter une stratégie de comité de lecture ou bien continuer de cette façon.
Question qui va de pair avec celle de savoir s'ils vont s'en tenir aux communications avec l'édition étrangère ou bien accroitre leur place en présentation d'auteurs aux maisons.

Si les maisons comme les agents cherchent les auteurs par veille sur les publications et chroniques, alors l'auto-édition a de l'avenir, en tant que vivier pour y pêcher des auteurs.
Si les comités de lecture traditionnels arrivent à survivre dans les grosses maisons... non, ça, je n'y crois pas, sauf pour les maisons encore au manuscrit postal ou bien qui y reviendraient. Et avec les comités de lecture "nouveau style" : il faudrait tellement d'employés au premier niveau de sélection que je n'y crois pas non plus.

Du côté des agents : s'ils se développent, c'est sur eux que la montagne de manuscrits va se déverser. Du coup : à leur place, je choisirais la veille de publication et/ou le manuscrit postal. Mais je ne suis pas à leur place. Les agences qui, pour le moment, acceptent le manuscrit numérique y renonceront-elles, ou deviendront-elles des usines à lire et évaluer les textes ?
Ce second cas de figure serait un facteur réducteur de l'auto-édition (et j'ai l'impression que dans tout ce bazar, c'est le seul que j'aperçoive), mais c'est un tel gigantisme que je n'ai même pas envie de me demander si c'est possible.

Dans tout ça, je ne cherche pas où se trouvent les places ( 1 ) des grosses maisons restées au manuscrit papier ( 2 ) des maisons de petit ou moyen format...
Ce n'est pas que je ne pense pas qu'elles aient une place, mais que le questionnement uniquement sur les grosses est déjà bien assez compliqué.

L'avenir n'est pas aussi transparent qu'un mur en béton, mais il ressemble tout de même à un sacré labyrinthe rempli de brouillard...

Avis de personne qui n'y connait rien, et peut se tromper.

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Plumerose
   
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Plumerose  /  Effleure du mal


Je vois que ce post a généré plein d'échanges !!! C'est super !!!  :mrgreen:  Faut-il savoir s'imposer pour décrocher un contrat d'édition ? - Page 3 770102

Je reviendrai lire plus dans le détail sous peu, mais par rapport aux hommes qui ont la préséance dans le monde littéraire, hé bien, par exemple, pour le Prix des Deux Magots, comme par hasard, les trois livres en lice sont aussi des oeuvres écrites par... des hommes, oh ! (je viens de l'apprendre, et ça m'énerve...  Twisted Evil )

Non, ça ira, on va aller au "prix de la romance" (je ne sais même pas ce qui existe dans ce domaine, en fait... )  :write:  :flower:  study

Cat
 
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mais c'est normal Plumerose : quand on cause Littérature, les femmes n'ont plus leur place.












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Plumerose
   
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VivianW a écrit:
mais c'est normal Plumerose : quand on cause Littérature, les femmes n'ont plus leur place.

:mrgreen:  :mrgreen:  :mrgreen:  

:write:  :write:  :write:  J'écris de la romance, en ce moment !  :write:  :write:  :write:  :flower:  :flower:  :flower:  (en plus, c'est vrai  :woowoo: !!)


@AHAVA :

Je te cite : "De l'extérieur, le milieu de l'édition peut en décourager plus d'un. Mais plus on apprend à le connaitre, à l'apprivoiser, plus on se rend compte qu'au final, ce qui fait la différence, c'est le texte et non l'auteur."


@AZABY :[/color[color=#ff3300]]

Je cite : " Et je suis convaincue que les deux visions (éditoriales et universitaires) s'accordent plus souvent que ce qu'on pourrait penser sur ce qu'est un bon texte. "

Alors oui, on trouve cela chez L'Harmattan, donc... avec les contrats qu'on connaît...  affraid

Aïe, aïe, je fais plutôt l'expérience inverse, malheureusement... et en arrive à me dire que l'auteur et sa façon de procéder sont parfois plus importants que le texte (immonde parfois, pour parvenir à ses fins, oui, oui... j'ai vu ça en concours Fyctia, je ne dis pas tout le monde, mais je l'ai vu...  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  ; entre autres, hein !)

Mais ce peut être comme Marie Vareille aussi, pour en revenir à elle, qui a toute mon admiration, car c'est un bon parcours, et son premier texte n'était pas extraordinaire, hein ! Wink  Mais elle est passée de HLQ à City et de City à ... etc, etc...  Wink

Mais bon, à force de persévérance, on va y arriver !!!  :write:  :write:  :write:  :flower:

@Séléné :

JE CITE : "Et hé ? Qu'est-ce qui se passe ? Tu étais si contente de toi, avant-hier !!!!
Ne t'en fais pas.
Comme je te disais plus haut sur le topic : l'écriture de ta romance te donnera le temps de prendre un peu de distance avec ta dystopie et la regarder d'un oeil critique mais peut-être calme pour la peaufiner."


Merci et bises !!! Oui, je suis dans la romance, depuis quelques jours, c'est tout doux...  Lama Danse  :Edmond:  :nsortedefleur:  Faut-il savoir s'imposer pour décrocher un contrat d'édition ? - Page 3 4179165162  :flower:  :write:  :write:  :write:
Mais j'essaye quand même de ne pas trop faire "QQ"... !!  :nsortedefleur:   :mrgreen:  affraid



@AZABY :

Je cite : " Et je suis convaincue que les deux visions (éditoriales et universitaires) s'accordent plus souvent que ce qu'on pourrait penser sur ce qu'est un bon texte. "

Alors oui, on trouve cela chez L'Harmattan, donc... avec les contrats qu'on connaît...  affraid



JE TE CITE : "Je pense que la majorité des lecteurs sont capables de différencier un texte correct d'un étron" : heu... justement pas, et c'est bien tout le souci et la raison pour laquelle l'éditeur publie ce qui se vend, l'universitaire a un regard "vrai" et des critères autres.
PS : je ne veux pas citer d'auteurs, mais je peux faire allusion à ce monsieur qui jardine beaucoup, hein... (il est gentil, là n'est pas la question... mais ce qu'il écrit ne vaut rien sur le plan littéraire, mais ça se vend, c'est tout ; même chose pour les mamies qui tombent souvent dans les orties, etc, etc... )

En d'autres termes : ce n'est sûrement pas une ME qui va me dire ce que vaut mon texte sur le plan littéraire, il n'en est pas capable, ce n'est pas son boulot, d'ailleurs...  Evil or Very Mad


SINON : oui, concernant la taille des ME, je me plante peut-être, c'est très possible, d'ailleurs... mais plus je vois le dessous des cartes et moins je le supporte...

C'est pour cela que si je trouvais un système simple pour mes livres, de type "Short", par exemple, j'adorerais (comme beaucoup d'autres auteurs... ) car je pourrais alors ne me consacrer qu'à l'écriture, et non pas à tout le cirque autour de ça, totalement chronophage et énergivore.  affraid


Des bises, je lis les messages au fur et à mesure !
totoro

JUSTE AU PASSAGE : c'est vraiment galère de répondre à plusieurs personnes sur UN SEUL MESSAGE !!! Je fais au mieux, mais vraiment, c'est dur. Tout est passé au rouge, enfin bref, bon... Sad

JE VOUDRAIS TOUT DE MÊME AJOUTER UNE TOUTE DERNIERE CHOSE : j'ai été longtemps très naïve, comme beaucoup de personnes, imaginant stupidement qu'une maison d'édition avait à coeur la culture, savait distinguer un bon texte d'un mauvais texte, etc... Et ce fut sans doute le cas, il y a longtemps...

Mais bon, voilà : le capitalisme reste le capitalisme, et l'industrie du livre reste l'industrie du livre... study  Les lecteurs sont des clients, il faut les satisfaire.
Et admettre qu'il y a tout de même plus de grosses chaînes de "malbouffe" qui se multiplient partout que d'ouvertures et de fréquentations de grands restaurants à la cuisine fine... non ?

PS : désolée d'avoir choisi un exemple pareil, dans le contexte actuel... Sad  (je plains de tout coeur les petits restaurateurs, enfin bref, je m'égare... ).

BONNE ET BELLE JOURNEE à toutes et à tous !!  :flower:

totoro
 
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Rolling Eyes
Je ne sais pas si tu parles des Marc Levy et consorts en parlant de mauvaise littérature qui se vend beaucoup, je ne l'ai jamais lu mais je suppose que les écrits du genre sont faciles à lire et sans prise de tête, et why not, perso ce n'est pas le genre de roman qui m'intéresse, mais je ne vois pas pourquoi il faudrait critiquer ce genre de littérature, y a des gens qui ont besoin de se changer les idées et pas se prendre la tête après une longue journée, pourquoi pas, s'ils lisent c'est déjà bien... un jour cela les mènera peut-être à d'autres lectures un peu plus intéressantes, ou pas, chacun son truc...

Pour revenir au sujet principal, faut-il savoir s'imposer, avoir un caractère du genre à se mettre sur le devant de la scène ? Sans doute que ça aide, mais ça n'est pas obligé. Les auteurs sont souvent des gens qui aiment la solitude, c'est normal, sinon ils seraient devenus acteurs/chanteurs ou autre, aimer écrire dans son coin pendant des heures et des mois, faut aimer être seul... Et les éditeurs le savent.
Donc plus que de savoir s'imposer, je dirais plutôt qu'il faut savoir persister. Ne pas abandonner dès que ça se complique. C'est un chemin ardu, et même si certains s'en sortent facilement par le hasard des rencontres et de la vie, beaucoup doivent faire leurs preuves par leur force de caractère et c'est ainsi.

PS : quand tu as besoin de citer plusieurs personnes pour répondre, il suffit de cliquer sur Citer à côté du message de la personne, tu copies tout le message, tu reviens en arrière et tu re-cliques sur un autre "Citer" d'un autre message, tu colles ton premier message dans la réponse, tu re-copie tout le message, et reviens en arrière, etc...
Ou tu sélectionnes chaque message un par un, tu les copies un par un en bas dans la case répondre, et tu les mets entre des balises de citation...
 
Enirtourenef
   
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Plumerose a écrit:
En d'autres termes : ce n'est sûrement pas une ME qui va me dire ce que vaut mon texte sur le plan littéraire, il n'en est pas capable, ce n'est pas son boulot, d'ailleurs...  Evil or Very Mad

Je n'ai jamais été publiée, donc je ne peux pas parler d'expérience personnelle, mais il me semble quand même qu'une telle affirmation, aussi catégorique, est caricaturale et pose problème.
Bien sûr, quand une Olivia Ruiz, poussée par une amie ancienne éditrice, envoie son roman aux ME, elle a plus de chances d'être acceptée que la Madame Dupond de la rue Victor Hugo du bourg d'à côté, parce que son nom fera vendre indépendamment de la qualité de ce qu'elle écrit.
Cependant, de nombreux éditeurs ont fait des études littéraires et sont capables de voir les problèmes éventuels dans un texte (bien sûr, ils restent humain et l'art est subjectif, ainsi des éditeurs peuvent ne pas tous être d'accord sur le même texte et c'est heureux) : les problèmes de rythme, de cohérence, etc. J'ai d'ailleurs une amie qui a travaillé en comité de lecture de ME et qui me parlaient de textes avec un grand sérieux et des remarques intéressantes !

Le monde de l'édition est très divers donc partir du principe que les éditeurs ne peuvent pas avoir un avis sur la qualité littéraire d'un texte ça pose problème... Bien sûr, comme partout, il y a des incompétents et des gens très peu professionnels. Mais, comme partout, il y a des gens qui connaissent et font bien leur travail, voire même très bien.

Je trouve tes positionnements très caricaturaux, en fait... je comprends que tu ais vécu des désillusions, etc. mais je trouve ça dommage de rejeter en bloc comme ça le milieu de l'édition, parce que peut-être que tu passes à côté de jolies opportunités et jolies rencontres !
https://enirenrekhtoues.blogspot.com/
 
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Pour citer plusieurs personnes dans un message :
Tu vas sélectionner la phrase ou le paragraphe de la personne, clic droit -> copier.
Dans le cadre de réponse, tu ouvres une balise de citation [*quote="Pseudo de la personne"] (sans l'étoile), les guillemets doivent encadrer le pseudo de la personne que tu écris toi-même. (exemple [*quote="Plumerose"] sans l'étoile)
Tu colles la phrase ou le paragraphe que tu veux citer.
Puis tu fermes ta balise avec le code [*/quote] (toujours sans l'étoile).
Tu écris ta réponse.
Ensuite tu sélectionnes l'autre phrase que tu veux citer et tu recommences à l'envi.

Je me permets d'ajouter que tes posts sont vraiment difficiles à lire, Plumerose. Le gras, le souligné, les couleurs, les trouze mille émoticônes dynamiques... C'est fatigant.

Enfin, je trouve quand même fort de café de cracher autant sur le milieu éditorial. La lecture c'est aussi pour faire plaisir et rêver. Ok, le capitalisme a mis son grain de sel dans le milieu éditorial, comme partout du reste, mais mettre tous les éditeurs dans le même paquet en ne gardant que L'Harmattan comme référence... Rolling Eyes

Il y a des petites et moyennes ME qui font très bien leur job et qui choisissent des livres vendables ET de qualité. J'ajoute que le goût est quelque chose de subjectif, ce qui te plaît ne plaît pas forcément aux autres et inversement.

Un peu de modestie ça ne fait pas de mal non plus. Beaucoup d'apprentis auteurs et d'apprenties autrices pensent être le prochain prix Nobel de littérature mais c'est souvent loin d'être le cas. Et ce n'est pas grave. Mais cracher sur les autres parce que notre texte ne reçoit pas l'accueil qu'il est censé mériter... scratch Il y a un petit biais quand même.

Personnellement, tu me mets un texte imbitable comme Ulysse de James Joyce dans les mains, ou un roman moins ambitieux, y a pas photo, je vais plus prendre mon pied à lire le deuxième, et je ne pense pas être la seule. Mais ça n'enlève rien à la qualité littéraire et novatrice d'Ulysse. C'est juste que quand tu as une boîte à faire tourner, tu préfères vendre un livre au maximum de personnes que tu pourras toucher plutôt qu'à un pourcentage réduit de connaisseurs et d'audacieux. C'est ce qu'on appelle le commerce. On peut être contre, mais actuellement, c'est comme ça que ça fonctionne. Et ça ne veut pas dire que les maisons d'édition ne publient QUE du commercial. Il y en a qui prennent des risques, ça fait partie du jeu, d'autres qui défendent des auteurs avec une vraie plume. Il y a tellement de maisons d'édition sur le marché actuellement, on peut trouver son bonheur dans l'une d'elles.  
Le snobisme en littérature c'est vraiment une plaie... La "mauvaise" littérature permet aussi de rêver et de s'évader, que ce soit de la romance, du YA, ou du Marc Levy, Guillaume Musso et consorts. On peut considérer que ce n'est pas notre came, qu'on préfère un niveau de langue plus complexe, des intrigues plus travaillées, mais en attendant, ils vendent et vivent de leur plume, eux.

La littérature est un marché, aujourd'hui. Mais rien n'empêche de travailler dur pour proposer des textes de meilleure qualité. Un bon texte trouve preneur, on a des dizaines d'exemples sur JE pour nous le prouver. Après, il y a toujours la coquille : le bon texte qui ne trouve pas, ou le texte jugé moins bon qui fait un carton. C'est la vie, c'est comme ça.
 
Séléné.C
   
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Plumerose a écrit:
Aïe, aïe, je fais plutôt l'expérience inverse, malheureusement... et en arrive à me dire que l'auteur et sa façon de procéder sont parfois plus importants que le texte (immonde parfois, pour parvenir à ses fins, oui, oui... j'ai vu ça en concours Fyctia, je ne dis pas tout le monde, mais je l'ai vu...  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  ; entre autres, hein !)
Le nombre des éditeurs employant comme "comité de lecture" les membres une plate-forme où les gens s'inscrivent pour avoir de quoi occuper leurs loisirs est en augmentation, mais c'est très très très loin de représenter la majorité des maisons et très différent d'un comité de lecture professionnel.
Plumerose a écrit:
En d'autres termes : ce n'est sûrement pas une ME qui va me dire ce que vaut mon texte sur le plan littéraire, il n'en est pas capable, ce n'est pas son boulot, d'ailleurs...  Evil or Very Mad
Plumerose, sur un autre topic a écrit:
http://jeunesecrivains.superforum.fr/t56357-fin-de-roman-et-petite-devalorisation#1106886
Sinon, j'ai pensé à un truc : tenter la BL sur Nouveaux Auteurs : je suis sûre qu'ils ne me publieront pas, mais j'aurai des avis et lectures objectives, ce qui est essentiel !
Tu ne fais pas confiance à un éditeur traditionnel pour te dire ce que vaut ton texte, mais tu demandes avis à des structures d'édition où les avis de lecture sont rédigés par des lecteurs lambda, ce qui revient à lancer le bouquin directement au public, sans chercher à quel genre de personne il peut plaire et qui ne se demanderont pas si le texte peut être amélioré mais seulement s'il a correctement occupé leurs loisirs.

Mais ensuite, tu sembles considérer que le public n'a aucun goût et achète des mauvais livres comme il choisit ses repas chez MacDo : autrement dit, tu ne fais pas non plus confiance au lecteur lambda. Dès lors, pourquoi envoyer le texte à des plate-forme qui en sont composées ?
Plumerose a écrit:
Et admettre qu'il y a tout de même plus de grosses chaînes de "malbouffe" qui se multiplient partout que d'ouvertures et de fréquentations de grands restaurants à la cuisine fine... non ?
Si on s'en tient au terme "chaine de malbouffe" = non, il n'y a pas plus de chaines que de petits restaurateurs. Ce qui est supérieur, c'est le nombre d'établissement.
> Et la première raison de leur succès, c'est qu'ils proposent des repas moins chers et qu'on peut en plus balader où on veut parce qu'ils sont faciles à manger en faisant autre chose.
En lecture aussi, il arrive que le public recherche la facilité...
L'existence de MacDo n'empêche pas que de temps en temps, les gens ont envie d'un repas bien cuisiner (et il y a même des gens qui refusent la malbouffe)
> La deuxième, c'est le prix de vente, qui attire le public, conjugué au prix de revient, qui est extrêmement faible et permet de grosses marges bénéficiaires.
En édition aussi, il y a des produits bas de gamme à forte consommation... mais avec une différence par rapport à MacDo : ces produits ne durent qu'une brève saison et doivent être renouvelés sans cesse, comme dans le prêt-à-porter.
A côté de quoi il y a des livres qui durent plusieurs années, voire plusieurs décennies (ou même siècles)

Je renouvelle ma suggestion de l'autre jour
http://jeunesecrivains.superforum.fr/f6-romans


Léasaurus Rex a écrit:
Je me permets d'ajouter que tes posts sont vraiment difficiles à lire, Plumerose. Le gras, le souligné, les couleurs, les trouze mille émoticônes dynamiques... C'est fatigant.
Neutral C'est pas faux... Neutral et même fort bien observé
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Je suis tout à fait d'accord avec Enirtourenef.
Il y a beaucoup de ME (grandes, moyennes et petites) qui font leur boulot très sérieusement et qui ne publieraient jamais un texte qu'elles trouvent de mauvaise qualité. Il ne faudrait pas voir les ME uniquement comme des machines à argent, qui craquent sur les textes de qualité pour se retourner uniquement vers des textes rentables ; et, cela soit dit en passant, un livre peut être rentable ET de qualité, il n'y a pas que de la "mauvaise littérature" qui se vend bien. Encore faudrait-il statuer ce qui est "mauvaise littérature" et ce qui est "littérature de qualité"...
Peu de bons éditeurs seraient prêts à risquer leur réputation en publiant un torchon sans aucune garantie de qualité: cela arrive quelquefois, par exemple une très grande ME a récemment publié un ouvrage "historique" qui est un véritable délire. Mais si une ME a une réputation de boite sérieuse, si ses lecteurs s'attendent à des standards élevés, c'est très rare d'y déroger. Un éditeur (ou un directeur de collection par ex.) a tout droit à se prononcer sur la qualité d'un ouvrage et il peut (doit) faire remonter à l'auteur ses remarques, souvent très pertinentes (car c'est un professionnel de l'édition finalement).

Je crois que nous oublions trop souvent que le "manuscrit" envoyé aux éditeurs n'est pas un produit éditorial et que c'est à l'éditeur de le transformer en produit vendable : et rentable, pourquoi pas? Les (vraies) ME ne sont pas là pour réaliser les rêves des écrivains qui souhaitent être "édités", elles ne sont pas là pour inviter les auteurs "à s'entraider" ni à créer des "communautés auteurs": elles sont là pour proposer des livres aux lecteurs, pour défendre leur propre réputation dans le monde de l'édition ET pour faire de l'argent.
C'est souvent le "best-seller" (pas forcément de qualité excellente ou meilleur que les autres, mais qui représente ce que les lecteurs veulent à un moment donné) qui permet à une ME d'éditer d'autres ouvrages de qualité mais moins rentables avec lesquelles elle n'aurait pas la garantie de rentrer dans les frais.  

Concernant des ME comme Harmattan, le discours est un peu complexe, car cette ME publie beaucoup de textes universitaires, qui sont très souvent financés par les Labos et qui n'ont pas pour but de vendre des exemplaires en dehors de ceux financés par l'auteur sur ses fonds recherche, destinés au Labo et aux collègues. Dans ce cas, la publication "à compte d'auteur" est justifiée et de toute manière c'est très, très rare qu'un ouvrage universitaire se vende à 500 exemplaires (on est plutot dans l'ordre de 30-50...).

Faut-il "savoir s'imposer" pour être édité par une ME digne de ce nom (pas nécessairement une grande ME) ? Je ne sais pas, mais ayant publié un livre avec une grande ME (et un deuxième qui sortira bientôt avec la même ME - et je te rassure, je n'avais aucun piston ni dans cette ME ni dans le monde de l'édition en général), je crois qu'il faut en premier lieu savoir se mettre en discussion, accepter de corriger notre texte suivant les suggestions des professionnels pour le transformer en livre, toujours songer qu'un livre est fait pour être lu - je ne crois pas un instant ceux qui disent "je n'écris pas pour être lu, j'écris pour moi-même et blabla", nous tous souhaitons être lus lorsque nous publions un bouquin. Une ME devrait nous aider à trouver des lecteurs, ce qui signifie aussi faire de l'argent (pour la ME mais aussi pour l'auteur, ne serait-ce qu'un seul euro) Je n'y trouve rien de scandaleux.

He oui, le milieu de l'édition est encore "un monde des hommes", bien que je trouve que quelque chose bouge depuis quelques années, en tout cas plus rapidement que dans le milieu universitaire.
 
Benjamin
   
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Benjamin  /  Homme invisible


Bonjour,

Je me permets de vous partager le lien d’un document faisant écho à certains commentaires.
L’extrait date, mais apporte son lot d’informations.

Lien : "Comment on a refusé certains de mes livres"

Voilà,

Pour ma part, naïf que je suis, je pense que c’est au texte à s’imposer …, quitte à se faire pistonner, magouiller, écraser, dénigrer. Mais bon, la bonne littérature, c’est comme le bon chasseur. Un bon écrivain, il voit un papier, il écrit. Un mauvais écrivain, lui, il voit un papier, il écrit. Mais, bon …
https://souffles-litteraires.fr/sh-kovski/
 
VivianW
   
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Beaucoup de fantasmes quand même. Pour avoir approché un ancien grand éditeur (flammarion, Denoël...) devenu agent par dégoût du métier, je cite : dans les comités de lecture, c'est le directeur commercial qui a le dernier mot. C'était il y a 10 ans. Soit un peu avant que les youtubers ne se mettent à pondre des livres. Vous croyez vraiment que la situation s'est arrangée ?
 
Parisad
   
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Article intéressant, Benjamin. Il est vrai que depuis le monde de l'édition a beaucoup évolué, mais, en gros, cela marche peut-être encore comme ça.
Tout ce que je peux dire c'est que j'ai envoyé mon manuscrit par la poste et il a été publié. Peut-être suis-je tombée au bon moment, je n'en sais rien. Je n'ai aucune idée de son itinéraire dans la ME (lecteurs externes, comité de lecture etc.), car je n'ai reçu aucun rapport de lecture ou fichier lecteur : c'est le directeur de collection qui m'a contactée pour me proposer un contrat.
Mais je ne trouve rien d'étonnant ou de scandaleux si les ME cherchent le profit, ce ne sont pas des associations de bénévoles. Je ne dis pas qu’il n’existe pas les recommandations, la cooptation, le « cercle restreint » d’amis, mais il ne faudrait pas généraliser et surtout il faudrait toujours garder en tête que les ME sont des entreprises comme les autres, ce n’est pas qu’elles travaillent dans la littérature et dans l’écriture qu’elles doivent mépriser le profit.
 
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Plumerose  /  Effleure du mal


@MENERVA :

JE CITE : "je ne vois pas pourquoi il faudrait critiquer ce genre de littérature, y a des gens qui ont besoin de se changer les idées et pas se prendre la tête après une longue journée, pourquoi pas, s'ils lisent c'est déjà bien... "

Je dis juste qu'il ne faut pas confondre avec de la qualité littéraire, c'est tout !!
Et c'est exactement pareil pour mes textes : je sais très bien quand j'ai écrit quelque chose qui est littéraire ou quand ce n'est pas le cas ; et ce n'est pas toujours le cas, d'ailleurs ! Même ma dystopie n'est pas littéraire (par endroits, un tout petit peu... ), mon feel good non plus, la romance que j'ai repris ces derniers jours l'est encore moins... mais elle se vendrait sans doute mille fois mieux que certains de mes textes littéraires, que veux-tu !! Juste : ne pas confondre, c'est tout ! Wink

JE TE CITE : "Donc plus que de savoir s'imposer, je dirais plutôt qu'il faut savoir persister."


Hé bien, oui, pour moi, s'imposer c'est aussi persister... et vice-versa !! :mrgreen:


@ENIRTOURENEF :

Je crois que tu n'as pas compris ce que j'ai voulu dire, à savoir : une maison d'édition veut vendre, ce n'est pas une faculté de lettres. Je parle surtout des énormes structures... Twisted Evil

Et pour vendre, on évalue le potentiel commercial, pas littéraire. C'est tout.

MAIS ce ne sont pas toutes les ME, mais bon... les évaluations des Nouveaux Auteurs ou Nouvelles Plumes, faites par les lecteurs eux-mêmes, bon...
Ou encore : que penser de la ME "au chat noir" ? Qui est-elle pour dire : "Ce que vous écrivez est pourri" ??!! affraid
Etc...

ET PUIS, il y a par exemple : "Actes Sud" ; "Zulma" ; "Editions de l'olivier", "Editons Le Passage" etc, etc... qui sont à mon sens, de vraies ME, oui. Pas que des "grosses ME" ; pour moi, elles sauvent le monde de l'édition classique (à mon sens... ).
Je ne l'ai peut-être pas assez souligné, c'est vrai... d'autant plus qu'il y a là une belle liste de bonnes ME... I love you



@PARISAD :

JE CITE : "Il y a beaucoup de ME (grandes, moyennes et petites) qui font leur boulot très sérieusement et qui ne publieraient jamais un texte qu'elles trouvent de mauvaise qualité. Il ne faudrait pas voir les ME uniquement comme des machines à argent"

Ben... il suffit de regarder et de lire ce que publient les très grosses structures... après, je n'ai rien contre les livres "pour se détendre", mais ça n'a rien de littéraire, c'est tout.
Par contre, ça se vend bien !!! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:



POUR LES AUTRES REPONSES :


Ouïe !! JE LIS : "un peu de modestie ne ferait pas de mal", ETC...  affraid  affraid  affraid  : je vais lire en détail plus tard, mais ce que j'écris n'est pas compris : QUAND JE PARLE DE LITTERAIRE OU PAS LITTERAIRE, J'INCLUS MES TEXTES !!! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

C'est juste : NE PAS CONFONDRE QUALITE LITTERAIRE AVEC POTENTIEL COMMERCIAL !!!!!

Mais qu'est-ce que ça a voir avec "la modestie" ??? Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes  

Rien !!! J'ai fait Lettres et psycho, bon : je sais évaluer un texte. Sa qualité littéraire. C'est tout.

Ah non, ce n'est pas tout : pour mon feel good, j'ai ramé à mort !!! What a Face Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil  J'ai dû TOUT REECRIRE tellement c'était "mauvais", le premier jet. Oui.  Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil

TOUT : les dialogues mal fichus, une tonne d'adverbes, pas de rythme, etc...  à un point tel que j'ai dû TOUT réécrire...

Et ce n'est toujours pas "littéraire" : c'est juste "publiable" !!! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
Et pour moi, c'est complètement différent ! @LEASAURUSREX !!! Wink


Dernière édition par Plumerose le Mer 16 Déc 2020 - 17:44, édité 1 fois
 
Enirtourenef
   
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J'ai très bien compris ce que tu voulais dire. Et je maintiens ma réponse.
Une ME veut vendre, certes, mais elle s'intéresse aussi à la qualité littéraire. L'un ne va pas forcément sans l'autre.
J'ai appris l'histoire d'une fille, surdouée, qui avait envoyé son manuscrit à une maison. L'éditeur lui a répondu que c'était génial mais trop en avance sur son temps. Il n'a pas publié. Ce genre d'histoires arrive. Mais c'est très loin d'être la majorité des cas. Très, très loin.

Actes Sud, s'ils publient des trucs super, publient aussi parce qu'ils pensent que ça va se vendre et leur rapporter de l'argent. C'est une entreprise. Ils ont choisi une ligne éditoriale qui est la leur. S'ils reçoivent un texte qu'ils considèrent mauvais ils feront comme toutes les autres ME et ne le prendront pas. Mais ce n'est pas parce que c'est "mauvais" pour Actes Sud que ça n'intéressera pas une autre ME. Parce que en plus de tout ça la qualité littéraire c'est... subjectif !

Bien sûr, on sait quand on écrit un truc "de qualité" et un truc un peu comme ça. Perso, je vois direct la différence quand je relis des projets pas sérieux écrits juste au fil de la plume, comme ça pour traiter des problématiques que j'ai besoin de mettre loin de moi un peu à la manière d'un exutoire ; et les textes sérieux, pour lesquels j'ai vraiment réfléchi. Mais si ça se trouve, ces textes sérieux, si je les mets entre les mains de quelqu'un plus expérimenté que moi, il va juste trouver ça illisible.
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 Faut-il savoir s'imposer pour décrocher un contrat d'édition ?

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