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 Devenir éditeur ?

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VivianW  /  Double assassiné dans la rue Morgue


LadyRavenya a écrit:
Passe par du stock, imprimé en Europe de l’est, ce n’est pas très écolo mais ça préservera ta trésorerie.

Argument confirmé par un camarade auto.editeur (livres jeunesse, BD... : 15 ans d'existence)
 
Pasiphae
   
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


Les ME dont je parle pratiquaient l'édition de niche : réédition de textes rares et anciens par exemple. Donc la problématique d'un·e auteurice contemporain·e qui voudrait d'un gros tirage et d'une grosse distribution itou, n'entrait pas en ligne de compte. Le public pour les ouvrages qu'elles publiaient était déjà constitué – donc relativement facile à atteindre –, et modeste de toute façon.


Poésie – Traque – Liquide – Roman – Miettes – Nouvelles – L'heure du thé – Thèse – Ecriture - Journal - ça raconte - Îles
 
Rask'
   
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Rask'  /  ChériJE® de Mitsu


Effectivement cela reste contextuel. L'exemple de Hobbes était similaire pour le coup.

La question du distributeur-diffuseur est épineuse, puisque cela représente un élément clé de la vie du livre, de sa portée, etc, et aussi une part importante sur le prix d'un ouvrage.

En croisant diverses sources j'obtiens schématiquement :
- libraire 35%
- éditeur 15% à 20%
- distributeur 10 à 15%
- diffuseur 10 à 15%
- imprimeur 10 à 15%
- auteur 8 à 10%
- TVA 5,5%

Avec les coûts de réalisation d'un livre qui incombe logiquement à l'éditeur (avance, correction, couverture, tirage, etc) on comprend bien que ce n'est pas évident de tirer beaucoup de bénéfice sur une sortie.

Si j'ai bien compris, s'occuper de la distribution(logistique) et de la diffusion(commerciale) permets une répartition avantageuse sur le prix du livre, mais induit une quantité de travail bien plus conséquente (dans le cas où on vise une large diffusion et pas une niche). De même, il y a l'option de se passer d'une présence en librairie si j'ai bien suivi, en vendant par exemple directement via son site, mais là encore ça implique une part de travail supplémentaire. Est-ce que ces différents choix valent le coup ? J'ai l'impression que ça dépend du contexte : la taille de l'éditeur, ses ambitions, ses compétences, sa cible, son réseau, etc. Il ne semble pas y avoir de solution générale idéale.
 
Bactérie
   
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Bactérie  /  Gloire de son pair


VivianW a écrit:
LadyRavenya a écrit:
Passe par du stock, imprimé en Europe de l’est, ce n’est pas très écolo mais ça préservera ta trésorerie.

Argument confirmé par un camarade auto.editeur (livres jeunesse, BD... : 15 ans d'existence)

Ce n'est pas la première fois que j'entends ça, est-ce que quelqu'un a des lumières sur la façon de procéder pour ça ? Parce que "imprimer en europe de l'est" comme ça je ne sais pas comment faire Rolling Eyes J'aimerais bien avoir une idée des conditions...
(n'hésitez pas à me MP pour me dire !)
http://beatrice.hammer.free.fr/pages/simple_indexpag.html
 
zevoulon
   
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zevoulon  /  Petit chose


Bonjour à tous,

J'avoue m'être également déjà posé la question, non pas de m'autoéditer, mais de monter une maison d'édition qui serait chargée diffuser mes textes mais je me vois mal tenter l'aventure en solitaire car je ne pense pas être un "éditeur dans l'âme".

Néanmoins, je me dois d'être réaliste sur mes chances de toucher un éditeur généraliste dans le contexte actuel. Elles sont presque nulles et dans un moment de colère je l'avais traduit ainsi :

Inconnu et disparus:

Ce qui me laisse perplexe également, c'est d'avoir l'impression de proposer une forme de littérature complètement laissée à l'abandon : pas de sexe, pas de violence, pas de science-fiction, pas de policier et encore moins de fantasy… Juste des histoires de la "vrai vie" en quelque sorte, romancées certes, mais avec un héros qui n'a rien d'héroïque au sens grandiloquent du terme.

Maintenant, ce n'est pas en maugréant dans mon coin que je vais avancer puisque cela va maintenant faire 7 ou 8 ans que je suis à l'arrêt sur la façon dont mes textes pourraient prendre le chemin des lecteurs. En revanche, je n'ai pas perdu mon temps puisque j'ai continué à écrire…

Bien à vous,
zevoulon
http://www.paul-jeanze.fr/
 
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Plumerose  /  Tentatrice Alopécique


Tengaar a écrit:
Après, vouloir éditer c'est bien, mais un éditeur doit vendre, sinon il ne fait pas long feu.

Ben oui... c'est tout le noeud du problème, si je puis dire...

Et du coup, je pense que pour beaucoup d'auto-édités, cela prend moins de temps et d'énergie de faire sa promo. soi-même, etc... pour réussir à vendre, plutôt que d'investir cette énergie dans la création d'une ME qui ne vendra peut-être pas (des petites structures se sont cassé la figure, surtout après le confinement, et pourtant, les responsables des ME bossaient presque "H 24", sauf que ça a ses limites... )
 
Thierry31
   
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Thierry31  /  Magicien d'Oz


bonjour

je me prépare à créer ma société d'auto-édition pour notamment distribuer mes deux premiers livres aux libraires qui les voudraient bien, partout en France.

Et je me pose une question à laquelle je ne trouve pas de réponse sur le net :

doit-on absolument accepter le retour de ses livres en tant qu'éditeur si, par exemple, un libraire (forcément loin de chez vous) vous le demandait?

Ma marge ne me le permettrait pas.

Merci pour vos avis Devenir éditeur ? - Page 3 4179165162

Thierry
 
Tengaar
   
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   Pensée du jour  :  CI-GÎT TENGAAR QUI SUCCOMBA À UNE SURDOSE DE FANFICTION Elle ne l'a pas volé, on l'avait prévenue, déjà que la fantasy c'est pas de la littérature, alors la FF, bon... enfin, c'est triste quand même
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


Cela dépend de la clause que tu mets dans le contrat mais généralement, les libraires n'acceptent pas de mettre en rayon des livres pour lesquels ils ne sont pas assurés d'avoir cette clause avant. Ou alors éventuellement à l'unité.
 
Thierry31
   
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Thierry31  /  Magicien d'Oz


merci pour votre avis.

En fait, dans le processus pour aborder par mail les libraires, je pensais faire comme pour cette libraire qui m'a demandé mon premier livre, sûrement pour le découvrir.

Je lui ai proposé un prix moins cher que le prix officiel pour qu'elle fasse sa marge avec paiement à la réception en lui disant que je ne pouvais par assurer le retour pour des raisons évidentes vu ma propre marge.
En lui avançant que ce risque était limité pour peu d'exemplaires.

Elle a accepté, sans contrat d'ailleurs, juste une note de droits d'auteur vu que je ne peux pas encore faire de facture.

Après, rien ne m'empêche de généraliser cette offre à mes démarchages (une fois la société crée et les factures possibles) avec le risque de ne voir aucune commande... pour le coût de quelques mails Smile
 
Thierry31
   
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Thierry31  /  Magicien d'Oz


coucou

depuis hier, je pense à une subtilité :
le problème n'est pas tant d'accepter le retour d'un livre que de devoir payer le port de retour.

A qui est ce coût de retour ? Au vendeur qui ne veut plus le livre ou à l'éditeur qui doit le prendre en charge?
Merci
 
meganefan
   
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meganefan  /  Pour qui sonne Lestat


Ce n'est pas au libraire de payer les frais de retour, et si tu les payes, ça n'a aucun intérêt pour toi de le faire pour un seul livre vu les tarifs postaux. Même si tu passes par mondial relay c'est 4,50€ il me semble le prix d'un colis. Or le cout de fabrication d'un livre en moyenne c'est 4 à 5 euros. C'est malheureux, mais la seule solution reste la benne Neutral ou alors le libraire fait don de ton livre à Emmaus plutôt que de le benner. Il faudra par contre qu'il te signe un document attestant qu'il a bien offert ou benné le livre.
Quand il s'agit de plusieurs exemplaires confiés à un même libraire, là c'est moins problématique. Tu passes par mondial relay, tu perdras 4,50€ mais c'est quand même intéressant si tu as 3 ou + de livres à récupérer. A mon avis, tu devrais plutôt te concentrer sur des librairies locales dans un premier temps. Si tes livres marchent bien, le bouche à oreille te permettra ensuite de traiter plus facilement avec des librairies d'autres régions.
 
Thierry31
   
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Thierry31  /  Magicien d'Oz


bonsoir
merci pour la réponse.
C'est ce qu'il me semblait que c'était à la charge de l'éditeur.

Le local, en effet, est moins problématique mais à terme, il faudra bien à en arriver au national.
Or mes deux livres pèsent plus de 900 grammes avec près de 700 pages chacun au format A5 donc c'est même plus de 9 euros le port. Et encore, en sachant l'emballer comme moi sinon, ça passer à la tranche des deux kilos lol.

Mais bon, je pense commencer par le local pour essuyer les plâtres et voir comment discuter avec les libraires.
Puis passer au national en leur proposant mes livres sans possibilité de retour (avec la bonne tournure) en avançant que le risque reste minime pour quelques livres.

Et je verrai bien les réactions, en expliquant bien la situation avec une marge perso qui ne me permet pas les retours. Tout en avançant que c'est pour leur assurer une marge intéressante pour eux (7euros pour des livres de 27 euro sans qu'ils aient le port aller à leur charge (soit de 26% à 40% selon si on considère ce port pris en charge, ce qui reste proche de la marge normale des libraires).
Ils pourraient se montrer sensibles à mes efforts pour une petite société d'édition.
 
Thierry31
   
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Thierry31  /  Magicien d'Oz


coucou
des précisions concernant es retours des libraires :

Pour résumer, après de multiples recherches, le retour de livres chez l'éditeur n'est pas obligatoire car il semble seulement lié à ce que l'on appelle l'office (voir définition plus bas):

les moyens d'approvisionnement du libraire tiennent surtout en 3 catégories : l'office, les achats à compte ferme ou le dépôt.

Le dépôt est intéressant bien sûr pour le local comme je compte en faire autour de chez moi.

Mais les commandes à compte ferme semblent tout indiquées pour moi pour éviter de risquer des problèmes de trésorerie si une multitude de libraires demandaient en même temps le retour, alors que les frais de retours plomberaient mes comptes.

Le tout est de bien tourner tout ça pour bien faire passer l'absence de retour (voir mes posts plus haut comme de petites commandes..).

Je cite :
« L'office
L’office est un envoi régulier et automatique de nouveautés (ou de réimpressions) que font les distributeurs auprès des libraires.

Le libraire paie ensuite les livres reçus en office mais en revanche, il dispose d'un atout exceptionnel dans le monde du commerce : la faculté de retourner les invendus. Ces retours sont une règle générale, sauf exception précisée dans la grille.»

« L'achat en compte ferme
Le second moyen pour de s’approvisionner pour une librairie est l’achat en compte ferme qui renvoie à la situation commune de tout commerçant : il achète une marchandise, qu'il paie, à charge pour lui de la revendre, avec tous les risques que cela comporte, sauf si les ouvrages commandés lui ont été réclamés par un acheteur (ce qui ressort le plus souvent du domaine des livres prescrits, livres scolaires en particulier).

Dans le compte ferme, les livres achetés ne peuvent être retournés : ils font dorénavant partie du stock définitif du libraire. Or, les problèmes de trésorerie des librairies et d’inflation du nombre des nouveautés font qu’aujourd’hui, le fonds est en régression au profit des seules nouveautés, avec une rotation rapide de ces dernières, qui fait dire que les livres ont une durée de vie de trois mois, au bout desquels ils "disparaissent" des librairies. »

« Le dépôt
Une troisième possibilité, quantitativement beaucoup plus marginale existe, le dépôt. Ce dernier résulte d'un accord passé entre un éditeur-distributeur et une librairie et il est réalisé le plus souvent lors d’occasions exceptionnelles (ventes de saison, de fin d'années, à l'occasion d'une campagne de publicité). Ils s'accompagnent alors de surremises et de facultés de retour.»

EDIT
Désolé si je mets pas le lien du long article mais c'est refusé par le forum car je suis encore jeune lol.
 
vendarion
   
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vendarion  /  Clochard céleste


Rask' a écrit:
Je suppose qu'on est tous conscient de la difficulté d'un tel projet, mais je suis surpris que personne ne semble l'envisager. Il doit bien y avoir ici des gens qui ont fait des études pour travailler dans l'édition, ou des passionnés venant ici écrire mais qui travaillent dans le milieu (libraire, éditeur, graphiste, etc). Non ?

Bonjour Rask,

Je me suis posé les mêmes questions que toi et je l'ai finalement envisagé et sauté le pas, après avoir participé à une petite ME "associative" ou mes traits autistes n'ont pas plu à mes partenaires.

statut d'entrepreneur, compte d'entreprise, gestion des ISBN, recherche de distributeurs, sélection et promotion des textes... ça laisse peu de temps pour écrire.
https://editionsduzebrycorne.wordpress.com
 
   
    
                         
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