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 La diversité

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Pattrice
   
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Pattrice  /  Bile au trésor


Bonsoir,

Une question me taraude : comment éviter de représenter une homogénéité sociale et eurocentrée dans ses textes, sans pour autant caricaturer l'étranger ? Comment parler d'identités qui aujourd'hui revendiquent une expression personnelle et non accaparée par d'autres ?

Faut-il se limiter à ce que l'on connaît, au risque d'occulter les différences ?
 
Ocean Eyes
   
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Ocean Eyes  /  Clochard céleste


Voici une question épineuse...
Je dirais qu'en tant qu'auteur débutant, il n'est pas grave de manquer de diversité, mais celle ci doit venir quand on gagne en assurance d'écriture, car le monde n'est en effet ni eurocentré, ni homogène.

Je ne sais si tu parles d'écriture imaginaire ou contemporaine. Dans tous les cas, je dirai qu'il est dangereux de représenter des minorités/groupes sans s'être renseignée sur le sujet auparavant (au risque de blesser des gens).
Dans l'imaginaire, c'est plus simple, car on n'a pas les bases et existences de cultures ancrées dans notre société. Le danger en revanche serait de caricaturer les groupes ethniques et/ou sociaux.
Dans le contemporain, pourquoi ne pas lire d'autres œuvres qui traitent de telle minorité (fiction ou scientifique) pour essayer de t'imprégner de codes et habitudes parfois extrêmement éloignées des tiennes.

C'est vrai que ça peut vite prendre la pente de l'appropriation culturelle. J'ignore où situer la limite... La plupart des livres que je lis sont écrits par des auteurs qui partagent leur ethnicité/sexualité/etc avec leur protagoniste. C'est un peu moins vrai pour l'homosexualité qui a tendance a attirer beaucoup d'auteurs pour leurs personnages de fiction (mais encore, on y voit souvent une volonté d'ouverture pour montrer qu'on est ouvert, sans forcément une nécessité scénaristique derrière).

Pour conclure, je dirais que la diversité pour la diversité est à proscrire. En revanche, il est toujours intéressant d'ouvrir ses horizons, et d'explorer d'autres identités, pour améliorer et diversifier son écriture. Un homme blanc qui n'écrirait que sur des hommes blancs se fermerait énormément de portes. Après, dans n'importe quelle œuvre, on prend le risque de blesser quelqu'un, mais ça reste de la fiction, on a le droit de se tromper.

Je doute qu'il y a une réponse parfaite... Je suivrai avec attention les futurs commentaires sur le sujet Smile
 
Tengaar
   
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


La diversité ça peut être aussi montrer des personnages très en surpoids, handicapé, de petite taille, ça peut être avoir un personnage ouvrier qui galère etc.
Ou ça peut-être une fille métisse qui n'a pas d'attachement particulier à ses "racines" (vu qu'elle est née en Europe et qu'elle ne connait que ça) mais qui va avoir droit à des réflexions idiotes de temps en temps dans le récit.
Tu peux traiter un personnage "racisé" sans faire une exégèse des crimes de la colonisation sur 20 générations. Mais évidemment, si tu traites d'un personnage algérien dans les années 70, tu auras plus de mal à faire l'impasse sur la guerre d'Algérie et tout un background fort que si tu parles d'un personnage algérien de nos jours qui galère à Pôle Emploi et à la Préfecture pour obtenir son visa.
 
Mikaroman
   
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Pattrice a écrit:
Comment éviter de représenter une homogénéité sociale et eurocentrée dans ses textes, sans pour autant caricaturer l'étranger ?

Éventuellement en faisant valider ton texte par des lecteurs issus des groupes auxquels appartiennent tes personnages, afin de savoir si tu n'as rien trahi. Ensuite, il y a suffisamment de variabilité au sein de la plupart des groupes pour que tu gardes de la latitude pour écrire le personnage que tu veux.

Tu peux aussi chercher s'il existe dans la vrai vie des personnes qui ressemblent à tes personnages, et te renseigner sur la façon dont ils ont vécu et pensé afin de construire une identité cohérente à ceux que tu écrits.

Pattrice a écrit:

Comment parler d'identités qui aujourd'hui revendiquent une expression personnelle et non accaparée par d'autres ?

Écrire un lire avec un personnage indien n'est pas écrire un livre sur les indiens. (et certains indiens apprécieront le personnage s'il est intéressant et pourront même être heureux d'être représentés et d'exister de cette façon dans le paysage littéraire) (d'autres crieront déjà à l'appropriation culturelle)
Écrire un livre dont le héros est un indien sans être indien ni rien connaître à leur culture, c'est une autre histoire (et là, une majorité d'indiens te diront que tu fais de l'appropriation culturelle) (mais une minorité continuera peut-être à être content de voir un indien dans la littérature)

L'écriture, comme les autres rapports sociaux, n'échappe pas au fait qu'il n'existe pas de consensus sur une façon idéale de se comporter et d'être apprécié par tous en toutes circonstances. Il faut évaluer, jauger la façon dont ce qu'on écrit peut être perçu par un public hétéroclite et essayer de ne pas trahir les principes auxquels ont croit, en sachant que, quoi qu'on fasse, on peut se tromper et qu'il faudra l'assumer. Essayer de blesser le moins de personnes possible me semble un principe éthique assez valable et si j'ai bien compris c'est le sens de ta démarche.

D'une manière générale, tant que tu ne fais pas trop de ton personnage un étendard pour le faire parler d'un groupe auquel tu n'appartiens pas tu t'éloignes de l’écueil de l'appropriation culturelle.

Écrire un livre avec un indien oui, écrire un livre sur la condition indienne, non (laisse ça aux indiens)
Entre les deux, à toi d'être subtile.

Pattrice a écrit:

Faut-il se limiter à ce que l'on connaît, au risque d'occulter les différences ?

Se limiter à ce qu'on connait ne conduit qu'à écrire des autobiographie.

En effet, en tant que personne tu ne sais pas à quel point ton expérience personnelle te permet de te projeter dans le vécu d'autres être humains : si tu es un homme, penses tu savoir ce que tous les hommes vivent ? Si tu as une certaine couleur de peau, si tu as un certain milieu social, un certain environnement culturel, une certaine langue, une taille, un âge, un sexe, un genre, une philosophie... penses tu être légitime pour prendre la parole au nom de ceux qui appartiennent aux mêmes groupes que toi ? Tu penses que ton vécu peut être comparé aux leurs ? => la réponse est non (à moins d'avoir été désigné-e comme porte parole d'une communauté).

Et pourtant alors que nous savons tous que nous ne sommes même pas légitime pour parler de ceux qui nous ressemblent de près , nous écrivons quand même. Nous écrivons des personnages qui ne sont ni de notre âge, ni de notre genre, ni de notre taille sans trop de difficulté. Mais plus le personnage s'éloigne de nous, plus nous avons conscience de naviguer en terre inconnue, et plus nous avons conscience que nous risquons d'écrire n'importe quoi, mais ce risque nous le prenons dès que nous écrivons autre chose que ce qui est strictement nous même. (et le lecteur fait la moitié du chemin en se projetant dans nos personnages qui ne sont pas lui non plus)

La question c'est à partir de quels critères doit on estimer qu'on est devenu complètement illégitime pour parler d'un sujet. Je crains que ces critères soient impossibles à déterminer.

On sait quand on a été trop loin, avec le recul (quand on a blessé quelqu'un, ou quand on nous fait savoir qu'on a écrit une incohérence), mais on sait rarement quand on va trop loin pendant qu'on avance.  (là encore la validation par un public de béta lecteur-ice-s bien choisis peut te permettre d'avoir ce recul)
Entre l'envie d'explorer et le risque de se perdre, il faut faire un choix, et prendre conscience qu'on fait déjà ce choix dès qu'on parle d'autre chose que de soi.

J'espère avoir pu répondre un peu à ton questionnement avec cet avis. Bonne journée.
http://romainmikam.free.fr/
 
Elsa
   
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Elsa  /  Pippin le Bref


Bonjour, Patrice,

En tant qu’autrice d’imaginaire (SF/Fantasy/Fantastique), j’inclus une diversité de surface. Je m’explique. Dans mes romans on croise des personnes de genre différent, de couleur de peau différente, de sexualité différente et d’orientation de genre différente (pour ce dernier point, j’ai un peu de mal, car j’ai peur de tomber dans la caricature.) Les questions de sexisme, de racisme, d’homophobie ou d’LGBT phobie. Je ne les aborde pas, car je ne les maîtrise pas. Mais j’essaye de diversifier les représentations et ça ne choque jamais personne. Mes héroïnes rencontrent des femmes puissantes, les couples gay et lesbiens sont considérés par tous comme des couples normaux et le racisme s’il existe n’est jamais dirigé vers un autre être humain, mais vers une créature fabuleuse.

Si je fonctionne comme cela c’est pour une raison simple, créer une diversité et la montrer comme normale.
J’espère que ça aide un peu.
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Deepwater
   
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Deepwater  /  Petit chose


J'ai fait pareil pour mon héroïne en litté jeunesse : elle agit comme n'importe quelle héroïne de litté jeunesse dans la plus pure logique attendue. Un lecteur attentif lira qu'elle a la peau noire, dans une phrase du roman entier. Ça ne change rien qu'elle soit noire, blanche ou bleue, mais je pense que c'est important qu'elle soit noire.
 
Enirtourenef
   
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Enirtourenef  /  Hé ! Makarénine


C'est marrant, en lisant le premier message du sujet puis les réponses à cette question intéressante, je me suis dit que "je ne suis pas concernée" parce que je ne fais rien pour combattre les clichés, ou quoi que ce soit. Et puis je viens de me souvenir qu'un de mes personnages principaux est type Indien (c'est de la fantasy, donc ce n'est pas écrit comme ça) mais je ne dois l'avoir dit qu'une fois dans tout ce que j'ai écrit jusqu'à présent (presque 100 000 mots)...

Je pense que cette technique est le minimum pour la représentation dans la fiction : mettre des personnages de couleur, ou avec des handicaps, etc., sans que cette question ne soit abordée (en gros, il est pas Noir parce qu'on a besoin d'un Noir pour traiter le racisme, il est Noir parce que ben... il est né comme ça). Après, on peut aborder les questions de discrimination, etc., mais pour être sûr de ne pas dire de bêtises, il vaut mieux se renseigner avant (j'aurais tendance à dire du côté des sciences humaines plutôt que des concernés (même si on peut mêler les deux) parce que les concernés ne pensent pas tous la même chose, alors que les sciences humaines retirent de grandes lignes de leurs recherches).
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Kal'
   
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Kal'  /  Der grüne Fennek


"Un lecteur attentif lira qu'elle a la peau noire, dans une phrase du roman entier."
De ce que j'en sais, les lecteurs issus de minorités attendent souvent que ce soit beaucoup plus explicite que cela. Et en temps que lectrice, un roman m'a fait le coup récemment, d'avoir un perso noir mais sa couleur de peau n'était précisée qu'à la moitié du bouquin alors qu'on la voyait depuis le début... moi qui aime pouvoir me représenter les personnages correctement, j'aurai préféré le savoir tout de suite pour savoir à quoi elle ressemblait.
Aucun problème à mettre en avant la couleur de peau du personnage tant que la description n'est pas dégradante (par exemple éviter les métaphores de la savane et de la bouffe). Juste constater que la peau est sombre, même si c'est fréquent dans le texte, ça n'a rien de raciste.
 
Deepwater
   
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Deepwater  /  Petit chose


C'est dans la description de mon héroïne, ça arrive dès le premier paragraphe dans lequel elle apparaît Smile . Et c'est rigolo, parce que je me demandais justement s'il était contrariant d'écrire "sombre" et non "noire", car dans la sonorité de la phrase cela coulait davantage.
 
Kal'
   
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Kal'  /  Der grüne Fennek


ça il faudra le demander aux concernées.

Ce que j'ai entendu dans ces conversations là :
- "être comparé à de la nourriture c'est dégradant" (mais est-ce que tout le monde pense ça ? aucune idée, je dirai aussi que ça dépend du contexte)
- "êtes comparé à une panthère/gazelle c'est dégradant" (là aussi à vérifier, est-ce que tout le monde pense ça ?)

Mais en soit sombre c'est neutre comme mot, non ? Comme "brune" ou "foncée" ?
 
Enirtourenef
   
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Enirtourenef  /  Hé ! Makarénine


À la fois je comprends que certaines personnes noires puissent ne pas aimer être comparées à de la nourriture et à la fois je me demande si c'est les raciser que de le faire car après tout on peut aussi dire d'une personne blanche qu'elle a "une peau blanche comme le lait". Je lisais aussi l'article d'une blogueuse noire qui parlait de ça, disait qu'il ne fallait pas comparer à de la nourriture, et proposait parmi les solutions la châtaigne. Or, la châtaigne se mange. Donc, à partir de quel moment on considère que c'est de la nourriture et plus "un fruit" ? Du coup, je me dis que c'est surtout une affaire de ressenti personnel moins que de racisation.
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Deepwater  /  Petit chose





Kal' a écrit:
ça il faudra le demander aux concernées.

Ce que j'ai entendu dans ces conversations là :
- "être comparé à de la nourriture c'est dégradant" (mais est-ce que tout le monde pense ça ? aucune idée, je dirai aussi que ça dépend du contexte)
- "êtes comparé à une panthère/gazelle c'est dégradant" (là aussi à vérifier, est-ce que tout le monde pense ça ?)

Mais en soit sombre c'est neutre comme mot, non ? Comme "brune" ou "foncée" ?

Ce n'est pas que ce soit dégradant, c'est que pendant ce temps, je n'écris pas NOIRE en toutes lettres, ce qui me chagrine aussi.

Mais comment on peut penser à de la nourriture ???? Shocked ou alors si, c'est une asperge ?

Je n'ai jamais trouvé que comparer Marie-Josée Perec à une gazelle était dégradant, parce que dans mon esprit, cela faisait d'elle une fille aux longues jambes qui court vite. Je n'ai jamais pensé une seule seconde que c'était pour sa couleur de peau et par extension son origine (ce qui serait stupide d'ailleurs, puisque la gazelle et l'athlète ne viennent pas du même continent).
Mais d'ailleurs, je trouverais ça normal de qualifier de gazelle une blonde et blanche qui court vite et a de grandes jambes. Et je trouverais ça débile de qualifier une fille noire de gazelle alors qu'elle n'a pas les caractéristique susdites. Bref, pour moi c'est comme décrire quelqu'un comme un ours, un lion ou un loir.


Edit : je n'avais pas vu le message d'Enirtourenf quand j'ai rédigé le mien :
Enirtourenef, hann ça y est, je vois : c'est couleur café, chocolat, etc. Mais c'est aussi parce qu'il y a le background de l'esclavage avec le bon nègre de yabon derrière.
y'a pas d'autre comparaison à de la nourriture à part café et chocolat, si ?
 
Kal'
   
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Je dirai que d'un paragraphe à l'autre ça peut changer du tout au tout. Et que ce sera compliqué de n'offenser personne avec des métaphores de toute façon. L'exemple de la peau de lait... bah typiquement si tu viens de l'utiliser dans une phrase pour une peau blanche, ce sera un peu de mauvaise foi de se plaindre d'enchainer sur un teint caramel...

Pour la gazelle je vois pas quoi te dire. Dans l'article en question l'auteur(e) considérait que "gazelle" c'était une comparaison coloniale avec le safari, et l'idée de proie. Quand on y pense on va comparer plus facilement une coureuse à une gazelle et l'homme à un guépard...
 
Deepwater
   
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Deepwater  /  Petit chose


c'est vrai, mais c'est autre chose : c'est du sexisme Laughing
 
Deepwater
   
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Deepwater  /  Petit chose


Je pense que c'est aussi, malgré tout, par appui de la langue, car le féminin LA gazelle permet une corrélation plus simple.
 

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