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 L'échec

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Invité  /  Invité


Il y a quelques vidéos que je trouve très justes...





Dans une société où l'on est sans cesse jugé, évalué, classé, comment réagissez-vous face à l'échec, que ce soit dans l'écriture ou dans la vie de manière générale ? Comment faites-vous pour relativiser ? Est-ce que vous vous sentez envieux.se par rapport à la réussite des autres (ce n'est pas une honte d'avouer ce genre de sentiments, ça peut même permettre d'exorciser) ?
 
Beebop
   
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Beebop  /  Hé ! Makarénine


Comment réagissez-vous face à l'échec, que ce soit dans l'écriture ou dans la vie de manière générale ?

Surmonter puis digérer ses échecs est vraiment, à mon sens, une condition de la réussite. Les deux sont intrinsèquement liés. Mais vraiment c'est un combat de tous les instants, les petits et grands échecs me poursuivent, j'imagine que c'est vrai pour pas mal de monde... C'est valable pour l'écriture et la quantité de mes petits projets qui finissent par avorter. Je pense à mes réussites pour compenser. J'évite de dramatiser mes échecs comme j'évite de sous-estimer mes réussites.

Comment faites-vous pour relativiser ?

C'est moins l'échec que le regard des autres associés à cet échec que j'ai personnellement du mal à relativiser. Pour relativiser le regard des autres, je mets mon égo de côté... Pour relativiser l'échec lui-même, je repars au combat sur le même sujet ou alors je m'occupe l'esprit en m'investissant sur un autre sujet.  Ou alors je bois.

Est-ce que vous vous sentez envieux.se par rapport à la réussite des autres ?

Oui quand j'admire des gens qui ont du talent ! Mais c'est un sentiment qui n'est pas désagréable. Ça motive pour se bouger (notamment écrire). Par contre, si la réussite, c'est gagner plus d'argent pour un boulot qui n'est pas passionnant ou qui demande des sacrifices énormes alors je n'envie pas mon collègue. J'ai parfois un petit sentiment d'injustice professionnel mais je le surpasse. J'ai beaucoup de raison de le surpasser.
 
TomDubor
   
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TomDubor  /  Magicien d'Oz


Questions intéressantes, alors je me lance !

comment réagissez-vous face à l'échec, que ce soit dans l'écriture ou dans la vie de manière générale ?

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir

Je cite ce savant quatrain de Kipling car il correspond tout à fait à mon point de vue.
Pour le regard des autres, l'affaire n'est pas mince.
Les jugements sont souvent prestes et sans pitié.
Dans une société où l'individualisme est mis en devanture, la pression liée à la peur de l'échec est très présente. Si l'on est déjà sujet à un manque de confiance, cela peut être désarmant et douloureux.
Mais personnellement, je n'évolue dans aucun cadre depuis plus de cinq ans.
Je reçois des critiques au sujet de mes œuvres musicales et littéraires, mais je les accueille toujours avec plaisir si elles sont constructives. Je suis un autodidacte, ce qui signifie que j'ai le luxe de faire les choses que j'aime et à mon rythme. Ainsi épargné de stress, je conçois les échecs de façon assez stoïque en prenant le temps d'y réfléchir.
De toute évidence, il n'y a pas d'échec sans essai et plus celui si est hardi, plus la possibilité d'échec est pansue. Autrement dit, à mes yeux, l'échec est la résultante du courage !
Je suis diagnostiqué schizophrène, je ne m'en cache nullement, je suis stabilisé aujourd'hui.
Mais cette maladie, pendant quatre ans, a détruit tous mes projets, beaucoup de relation amicales et amoureuses. C'est une tempête qui nous isole de nos rêves et de la société.
Moi qui avait une certaine fierté à être maître de ma pensée et de son organisation, j'ai tout perdu, je l'ai vécu comme un échec effroyable et injuste.
J'ai mis plus d'un an à sortir de la dépression féroce qui en a suivie.
Mais si un côté positif ressort de tout ça, c'est que cette tourmente odysséenne m'a énormément appris sur moi-même et si je ne pense pas que l'échec apprenne plus que la réussite, du moment que notre action est fidèle à notre être, je suis persuadé que son vent déchirant aiguise notre empathie, notre naufrage nous permet de mieux appréhendé celui des autres, et cela, ça n'a pas de prix.
Pour l'écriture, et bien, je n'aime pas tous mes textes de la même façon bien sûr, mais j'arrive depuis quelques mois, presque toujours, à donner à mes textes la formes que je souhaitais et c'est un vrai plaisir. Je n'ai jamais considéré un de mes textes comme un échec, c'est toujours le reflet d'un état, d'une disposition particulière à un moment donné.


Comment faites-vous pour relativiser ?


Ayant vécu dans des mondes apocalyptiques lors de mes bouffés délirantes, persuadé que l'humanité entière allait rôtir dans des flammes infernales et j'en passe, ça prendrait du temps, le quotidien me semble incroyablement calme et sans problèmes qui méritent que je me flagelle d'anxiété.
Les épreuves de mes évasions psychiques étaient telles que je tiens à être en paix, et c'est le cas.
Je me rappel souvent, lorsque quelque chose me chiffonne, que je suis à présent en bonne santé, que je suis pas dans un pays en guerre et que j'ai de quoi manger. Ces évidences m'apaisent beaucoup.


Est-ce que vous vous sentez envieux.se par rapport à la réussite des autres (ce n'est pas une honte d'avouer ce genre de sentiments, ça peut même permettre d'exorciser) ?


Je pense sincèrement n'être envieux de personne pour ce qui touche à l'être. J'aime profondément la vie, j'ai des passions et assez de cœur et d'esprit pour pouvoir les affuter et les partager, c'est déjà beaucoup ! Sans envier la réussite de certains, j'aimerais tout de même dans le futur trouver de la reconnaissance pour mes dix années de labeur d'écriture et de composition. J'envie un peu en revanche les âmes bien entourées qui ont eu la chance de rencontrer un cercle de complices véritables. Ce n'est pas faute d'avoir cherché, mais je me sens assez isolé et j'ai déjà tant goûté la solitude que son amertume me donne quelques nausées.

Voili, voilou ! Merci pour ces questions, ça fait une petite psychothérapie ! Wink bises ensoleillées à tous
 
Paige_eligia
   
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Pendant longtemps je ne supportai pas l'échec. Donc je faisais TOUT pour réussir. Ce qui m'a conduit à certes réussir du premier coup ce que j'entrepenais, mais avec une pression énorme sur mes épaules (que je mettais moi-même) et une vie sociale assez vide car je n'avais pas le temps pour ça.

Je pense que le secret c'est de relativiser et lâcher prise. Il y aura toujours quelqu'un pour faire mieux que soi-même, mais personne ne pourra être mieux que ce que tu es.

Personne n'est surhumain, personne n'est parfait. Cela permet de relativiser.

Comme je ne cesse de répéter à mes élèves : quand on se plante, on pousse. (En général à la fin de l'année, il y en a toujours un pour sortir cette maxime à ma place quand l'un de ses camarades peste parce qu'il n'y arrive pas comme il voudrait)
Sans échec ni erreur, on n'apprend rien. Il faut se tromper, échouer pour ensuite savoir comment procéder. L'apprentissage par l'essai-erreur est pour moi le plus efficace.

J'applique ça dans l'écriture, je tâtonne, j'essaie, j'efface, je recommence... peu importe le temps que ça me prendra !
https://paigeeligia.com/
 
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Réussite, échec, souvent de bien grands mots recouvrant peu de choses (et, comme au GO, l'arrière-goût peu, demain, transformer l'un en l'autre).
Mais, vous savez bien: il faut po-si-ti-ver !
Je dirais: non. Echouer dans une entreprise nous questionne et c'est tant mieux.
Et puis, oui, parfois, on se plante. Et c'est comme ça. Nulle raison de se haïr, de s'écrouler ou de tortiller ses cheveux entre ses doigts...
(ça tangue grave dans le verre d'eau !)
 
Tengaar
   
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Moïra a écrit:
Dans une société où l'on est sans cesse jugé, évalué, classé, comment réagissez-vous face à l'échec, que ce soit dans l'écriture ou dans la vie de manière générale ? Comment faites-vous pour relativiser ? Est-ce que vous vous sentez envieux.se par rapport à la réussite des autres (ce n'est pas une honte d'avouer ce genre de sentiments, ça peut même permettre d'exorciser) ?

1. je décrypte les raisons de mon échec
2. je me rends compte que c'est souvent parce que je n'ai pas assez bossé
3. je me rappelle que je suis une grosse feignasse qui n'aime pas bosser
4. je me rassure en me disant que si j'avais bossé, j'aurais pu réussir.

Le cycle du procrastinateur un peu vous voyez et je m'auto-entretiens dans l'idée que si je travaillais je pourrais faire ce que je veux. Ce qui est à double tranchant parce que du coup, je pense que je ne me mets jamais à fond sur quelque chose justement pour avoir une porte de sortie au cas où je ne réussisse pas 😅
 
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Jadsée  /  Petit chose


Il faut vraiment se dire que l'échec est une construction imaginaire (partagée entre les êtres humains, oui, mais imaginaire tout de même), que ça n'a pas de réalité en soi, et c'est pour ça que notre manière de voir les choses construit et influence notre perception de la réussite et de l'échec.

Quand j'étais plus jeune, comme la plupart des gens, j'avais peur d'échouer, mais j'ai fini par me rendre compte que cette peur était infondée, et que si je voulais accomplir des choses, je devais m'en débarrasser. (Cette volonté a été un moteur pour modifier ma perception de l'échec.)

En réalité, bien souvent, ce n'est pas l'échec lui-même qui est grave, mais la peur de l'échec. (La représentation mentale que l'on s'en fait.) Si vous regardez dans votre passé, vous vous rendrez sans doute compte que bien souvent, vos échecs n'étaient pas si dramatiques que ce que vous aviez imaginé, et que, quelque soit leur gravité, vous avez fini par vous relever.

D'autre part, la peur de l'échec est très souvent liée à notre "moi social". Nous voulons maintenir une certaine image de nous dans notre cercle social, et nous avons peur qu'un échec puisse nous porter préjudice socialement. (La peur du rejet est un phénomène psychologique très courant.) Mais à bien y réfléchir, c'est encore une fois infondé :
- Vos amis ne vont pas vous rejeter ou moins vous aimer parce que vous avez échoué dans l'un de vos projets.
- Vous devez vivre pour vous-même, et non pour l'image que les gens se font de vous.
- En réalité, les gens n'en ont rien à faire de vous. Si vous échouez, au pire, ils riront de vous un instant, et ensuite ils passeront à autre chose.
- S'ils ne passent pas à autre chose, alors je les plains, car ils n'ont rien de mieux à faire dans la vie que de vous épier et vous juger, ce qui signifie que leur vie est nulle.

Mais de votre côté, vous devez aussi arrêter de vous comparer à la réussite des autres. (Ce que ces 2 YouTubeuses, plus haut, n'arrêtent pas de faire.) Sinon, cela signifie que vous ne jugez votre réussite qu'en comparaison de la réussite des autres. (Ce qui vous intéresse n'est pas de réussir, mais de réussir mieux que les autres.)

Mais c'est absurde. À quoi bon comparer les réussites ? Les parcours des uns et des autres sont trop différents pour ça.
Nous ne sommes pas nés avec les mêmes cartes en mains.
Nous avons tous des objectifs de vie différents.
Nous mettons en place des moyens différents.

À partir de là, la comparaison des résultats n'a plus aucun sens.

Pour finir, j'ai considérablement changé ma perception de l'échec en fréquentant des entrepreneurs.

Dans l'entrepreneuriat, l'échec n'est pas grave. D'ailleurs, les entrepreneurs ne vous jugeront jamais sur la quantité de vos échecs, mais sur votre capacité à essayer, à essayer encore, malgré les échecs.

À partir du moment où vous vous lancez dans un projet vraiment difficile, il est normal d'échouer. En fait, vous ne pouvez pas réussir du premier coup. Il faudra persévérer.

Or, selon moi, le manque de persévérance est plus grave que l'échec.

Si vous n'êtes pas capable d'échouer, de recommencer, d'échouer encore, de recommencer encore, et ça pendant peut-être des années... Vous ne méritez pas vraiment de réussir.

Et je conclurai avec cette belle citation de Nelson Mandela : "Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j'apprends."

Les échecs sont des expériences nécessaires de la vie. Le véritable échec, c'est de ne jamais tirer de leçons des péripéties qui vous arrivent.

C'est pour ça que l'échec est une construction imaginaire, influencée par votre façon de voir les choses.

Vous pouvez vous dire qu'un échec est un échec, qu'il n'y a rien à y faire, ou choisir de prendre l'échec comme une expérience, un enseignement qui vous apprend quelque chose, et qui vous permet, en recommençant, d'augmenter vos chances d'atteindre un résultat souhaité.


(Vous m'excuserez si l'ensemble de mon post est un peu décousu. J'ai essayé de synthétiser rapidement mon point de vue sur un sujet assez vaste.)



EDIT : Je voulais ajouter autre chose. Il faut aussi arrêter de croire que la société vous juge en permanence. Nous vivons tous dans la même société. Avant, moi aussi je me mettais ce genre de pression. (Notamment parce que j'étais bon élève, et que je vivais mal les échecs.)
Mais ce n'est plus le cas. Je ne ressens plus aucune pression. Pourtant, la société n'a pas changé. Il n'y a que moi, ma façon de penser et ma manière de voir les choses qui avons évolué.
Dites-vous bien une chose : la société n'attend rien de vous. Personne n'attend rien de vous. Et si vous le croyez, vous vous trompez.

La seule chose qui compte, c'est votre capacité à vous auto-déterminer, peu importe ce qu'on pense de vous.

Il n'est pas facile de se débarrasser de la peur du regard des autres du jour au lendemain.

Mais c'est la voie.
 
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C'est beau ce que tu dis ( et c'est très vrai aussi )
 
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Urkeuse  /  Tentatrice chauve



Tengaar a écrit:


1. je décrypte les raisons de mon échec
2. je me rends compte que c'est souvent parce que je n'ai pas assez bossé
3. je me rappelle que je suis une grosse feignasse qui n'aime pas bosser
4. je me rassure en me disant que si j'avais bossé, j'aurais pu réussir.

Le cycle du procrastinateur un peu vous voyez et je m'auto-entretiens dans l'idée que si je travaillais je pourrais faire ce que je veux. Ce qui est à double tranchant parce que du coup, je pense que je ne me mets jamais à fond sur quelque chose justement pour avoir une porte de sortie au cas où je ne réussisse pas 😅


C'est exactement ça ! C'est vraiment fourbe parce qu'au final on reste toujours dans sa zone de confort et on n'apprend véritablement rien de ses échecs.

Tout ce que vous avez dit est profondément juste, l'échec est essentiellement une construction sociale. On échoue presque toujours par rapport à une norme, un objectif à atteindre, alors qu'il n'y a aucune raison de considérer quoi que ce soit comme un échec à partir du moment que seuls le geste créateur, l'effort fourni importent, et non l'issue, ou plutôt la correspondance du résultat avec un certain horizon.

Tout ce que nous faisons a de la valeur, peu importe si ça aboutit heureusement ou non.
 
tasse à café
   
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Tengaar a écrit:
Moïra a écrit:
Dans une société où l'on est sans cesse jugé, évalué, classé, comment réagissez-vous face à l'échec, que ce soit dans l'écriture ou dans la vie de manière générale ? Comment faites-vous pour relativiser ? Est-ce que vous vous sentez envieux.se par rapport à la réussite des autres (ce n'est pas une honte d'avouer ce genre de sentiments, ça peut même permettre d'exorciser) ?

1. je décrypte les raisons de mon échec
2. je me rends compte que c'est souvent parce que je n'ai pas assez bossé
3. je me rappelle que je suis une grosse feignasse qui n'aime pas bosser
4. je me rassure en me disant que si j'avais bossé, j'aurais pu réussir.

Le cycle du procrastinateur un peu vous voyez et je m'auto-entretiens dans l'idée que si je travaillais je pourrais faire ce que je veux. Ce qui est à double tranchant parce que du coup, je pense que je ne me mets jamais à fond sur quelque chose justement pour avoir une porte de sortie au cas où je ne réussisse pas 😅

Oula tu viens exactement de me décrire… enfin, ce que j'étais avant. Difficile d'en sortir, à moins de faire un travail sur soi… et parfois que la vie te mette un petit coup pied au cul.

Dans mon cas, (ça peut paraître cliché hein, mais c'est la vérité) ça a été de devenir maman. Je ne sais pas s'il y a d'autres parents ici, mais moi, ça m'a vraiment sortie de ma zone de confort et aussi prouvé que j'étais capable de faire des choses difficiles physiquement et moralement. Et enfin, en devenant la mère de quelqu'un, j'ai cessé d'être l'enfant de quelqu'un… et vivre pour moi, sans attendre de reconnaissance des autres mais en m'auto-félicitant pour mes réussites.

Je ne crois pas qu'il y ait de formule magique ni de conseils tout faits pour vaincre la peur de l'échec… Juste une bonne introspection sur son cas personnel, et donc vouloir en sortir. Et ça finit par venir, j'en suis persuadée. Et aussi d'inscrire sur ce forum, ça aide :mrgreen:

Et je sais plus qui l'a dit avant "les gens s'en foutent de vos échecs" et en fait c'est con mais tellement vrai… ça va devenir ma devise, elle va rejoindre une autre qui ressemble et que j'aime bien "tu crois que les gens respectent tes opinions, mais parfois c'est juste qu'ils s'en foutent"
 
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Tant qu'on essaie, alors on a pas encore échoué ^^
 
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"La défaite n'est  un fardeau que si l'on en tire aucun enseignement" (Cus d'Amato, entraineur de Floyd Patterson et Mike Tyson notamment). Ce fardeau c'est l'échec
 
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désolé, mais la maison n'accepte pas l'échec.
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Izuchux a écrit:
Tant qu'on essaie, alors on a pas encore échoué ^^
En fait c'est l'inverse... Tant qu'on essaie pas, on peut dire à coup sur qu'on à pas échouer Wink
http://rapturestudio.fr
 
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Absolument pas, Matrix. l'échec fait partie de la réussite, révises tes classiques ^^

J'ai honnêtement du mal avec ce concept d'échec qui vous empêcherait de fermer l'oeil la nuit et qui vous cause tant de souci. se dire à 30 ans qu'on a encore rien réalisé et se comparer à d'autres pour bien se flageller, c'est du pur masochisme, ou de la mégalomanie, peut-être.

Ou bien c'est moi, qui du haut de mes presque 50 balais voit la vie vraiment différemment. (Oups deux adverbes à la suite, quelle horreur). Vos états d'esprit, pour moi c'est du chinois parce que personne ne sait marcher dès le premier pas.

Chaque fois que tu trébuches et que tu tombes, tu te relèves.
L'échec, ça n'existe pas, ou alors je suis un être génial et je le savais pas, car dans ma vie que je n'ai jamais connu "l'échec". oO

PS : je viens de lire Jadsée qui écrit bien, qui pense mieux que moi et dont je partage entièrement le propos. J'irais même plus loin : nous avons TOUS en nous de quoi faire de très grandes/belles/surprenantes choses, il suffit d'y croire et de s'en donner les moyens : d'essayer, jusqu'à ce que ça marche.
 
   
    
                         
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 L'échec

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