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 Mon rêve s’effondre

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Lazu
   
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Lazu  /  Magicien d'Oz


Bonjour Matthias,
Curieusement, ça donne envie de lire ton roman, et de voir ce qui structurellement semblait  faire défaut , le dynamisme , la longueur des chapitres, les descriptions. Passer de 600 pages à 350 j'imagine que cela a déjà du  te crever le cœur.  Bon courage pour les autres maisons d'édition. Tu vas leur envoyer quelle version ?
 
MatthiasM
   
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MatthiasM  /  Pippin le Bref


En réponse à Mokkimy,

Ne t’en fais pas l’ami, je ne suis pas naïf au point de croire que tout deviendra rose une fois en contrat avec un éditeur. C’est juste que je n’en suis pas à ce stade. J’essaie de me focaliser sur l’étape actuelle, qui est la recherche d’un éditeur. Chaque chose en son temps.

Maintenant, tu as raison, l’éditeur et le contrat risquent fort de ne pas être une partie de plaisir, et l’idylle d’une promesse de publication s’avérera sans doute aussi courte que décevante. Je suis conscient qu’un monde de difficultés s’ouvrira à ce moment-là, et je compte quelque peu sur la sagesse présente en ces lieux pour m’aider à y voir clair le moment venu. Contrairement à la majorité d’entre vous, je suis un vrai néophyte, un pur débutant encore pétri d’idées romantiques sur l’après-publication. J’ai consacré énormément de mon temps à peaufiner mes idées au détriment de l’aspect pratique du monde du livre. Mais je vais te dire : s’il n’y avait que l’acte de création pure, écrire serait un bonheur de tous les instants, mais il n’aurait alors pas ce parfum d’aventure qu’on ne peut obtenir qu’en se faisant lire, et ce serait dommage. Alors je me dis, quitte à s’en prendre des vertes et des pas mûres, autant aller jusqu’au bout si ça permet d’élargir son cercle de lecteurs (qui à ce jour est microscopique en ce qui me concerne). Sans cet appui des éditeurs, je ne me verrais pas affronter la horde de libraires et de diffuseurs qui doivent avoir fort à faire pour hisser leurs titres phares en tête de gondole. Je sais également qu'après la phase de publication, il faudra affronter le feu des critiques et je sais que ce ne sera pas toujours agréable, mais au moins… le job aura été fait, quoi ! Actuellement, il ne l’est pas. Voilà ce qui est le plus désagréable.

Mais ne brûlons pas les étapes.

En tout cas, je te rejoins totalement sur les petites maisons d’édition : peu importe leur taille, du moment que le courant passe bien et que la distribution se fait efficacement. Pour l’autoédition, je comprends que certains y trouvent leur compte mais - comme tu l’auras compris - ce ne sera pas mon cas.
 
MatthiasM
   
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MatthiasM  /  Pippin le Bref


Bonjour Lazu (ou plutôt bonsoir Razz )

Bizarrement, le décantage ne m'a pas paru si douloureux. J'ai pu garder ce que je considérais vraiment important et me lester de tout ce qui pouvait ralentir le rythme. La version actuelle est la V4. J'attends d'avoir fini de débroussailler le forum avant de la soumettre aux lasers des JE.
 
Florence_C
   
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Florence_C  /  Didon de la farce


Hello,
En plus, il y a beaucoup d'éditeurs de l'imaginaire ! Si tu as attiré l'attention de Gallimard, tu devrais trouver.
Doigts croisés.


A la recherche d'un éditeur ? Quelques infos pratiques ici...
Mes romans ? C'est par ici...
http://fcochet.wix.com/fcochet En ligne
 
fleur-de-lyss
   
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fleur-de-lyss  /  Blanchisseur de campagnes


Citation :
Je sais également qu'après la phase de publication, il faudra affronter le feu des critiques et je sais que ce ne sera pas toujours agréable, mais au moins… le job aura été fait, quoi ! Actuellement, il ne l’est pas. Voilà ce qui est le plus désagréable.

Je pense que dans la plupart des cas, l'avant/après n'est pas si marqué et ne change pas fondamentalement ta vie, malgré la vision romantique qu'on a de l'édition. La plupart des romans font malheureusement bien peu de bruits, t'apportent assez peu de retours de lecteurs (même si c'est toujours génial d'en avoir, même si c'est une dizaine), alors les critiques...
Il faut aussi savoir que si tu mises sur des géants comme Gallimard, ton livre n'aura une durée de vie que de quelques mois, alors que de plus petites ME vont te proposer des salons pendant 1 an, 2 ans, ou plus. Du coup, même si dans l'absolu je trouve qu'il faut viser le plus haut possible, peut-être que tu auras finalement plus d'épanouissement dans d'autres structures, où le contact avec les retours sont plus fréquents et durables (même si la masse de lecteurs anonyme avec qui tu n'auras jamais de contact sera peut-être moins impressionnante).

Je pense que tu devrais jeter un oeil aux parcours de JE. Tu pourras y découvrir plein de nouvelles maisons d'édition que tu ignores peut-être et te faire une idée plus concrète de ce qui t'attend pour la suite Smile J'avais tendance comme toi à penser qu'il fallait voir les étapes l'une après l'autre, mais un jour, tu te retrouves avec tes exemplaires, les mois qui passent et tu ne sais pas comment te faire une place dans le monde du livre (je ne pense pas avoir encore entendu de JE dire que l'éditeur avait tout pris en main et qu'il avait fait énormément de ventes sans avoir eu à y mettre lui-même).

Je pense que tu arriveras à trouver un équilibre entre ton rêve et la réalité! Il y a encore plein d'opportunité!
 
Oryctérope
   
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Oryctérope  /  Autostoppeur galactique


Bonjour Matthiasm,

Tout d'abord, je suis navrée pour toi et je compatis à ta détresse... I love you

Je rejoins ceux qui te disent de laisser reposer ce projet. S'il te tient à coeur, il trouvera sa voie un jour, mais il a peut-être besoin de reposer quelques temps ; peut-être as-tu besoin de mûrir comme auteur pour lui donner ce qu'il lui faut, et de toute façon, vu comme cette expérience avec Gallimard semble douloureuse, une prise de recul pourrait bien être bénéfique.

Et comme le dit Florence, vu le retour de Gallimard, tu devrais pouvoir trouver ailleurs, surtout si ta V4 a été bêta lue!

Enfin, et pour apporter un peu de nouveau au sujet (c'est bien beau de plussoyer, mais soyons constructifs cyclops ), voici mon conseil de nana qui a vécu sensiblement la même expérience avec la ME de ses rêves (on m'a dit "votre livre est très bon, mais c'est pas ça qu'on a envie de publier", alors que j'avais limite pensé mon roman pour cette ME), et qui a fini comblée dans une autre maison, qu'elle n'aurait pas envisagé à la base:
c'est bien d'aimer une ME au point d'avoir la certitude que ton texte est fait pour elle, mais il faut, à mon sens, absolument réussir à se détacher de cette affection de lecteur quand on est auteur.

Car une ME, ce ne sont pas que des couvertures ou une ligne éditoriale (les trucs qu'on perçoit en tant que lecteur), c'est aussi (et surtout) une façon de travailler avec ses auteurs... C'est un contact, une manière de gérer les corrections éditoriales, de penser les partenariats auteur/éditeur, de communiquer, de porter ses choix éditoriaux. et en tant qu'auteur, tu as besoin d'un certain type de fonctionnement (chacun le sien, hein, aucun jugement de valeur là-dedans. de toute façon, la ME parfaite n'existe pas.)

Alors tu vas me dire "ouais, génial, sauf qu'on fait comment pour savoir avec qui on aimera bosser?".
Tu as raison, on ne peut pas savoir avant d'avoir signé. (à moins d'avoir des contacts auteurs qui savent, et je pense que tu peux glaner des infos chez certains JE) :mrgreen: Ce que je veux dire, c'est simplement: peut-être ne faut-il pas voir ce refus comme l'effondrement d'un rêve. Peut-être que tu ne te serais pas tant plu que ça chez Gallimard (je précise que je dis ça sans arrière pensée, je n'ai pas la moindre idée de comment ils bossent), et surtout, peut-être que la ME où tu te sentiras à ta place est autre.

Pragmatiquement, ça veut dire: oui, soumets ton prochain projet chez Gallimard (d'autant plus qu'ils t'y ont invité, chapeau). Mais soumets-le ailleurs avec le même enthousiasme, et dis toi que ton rêve, en fait, il est peut-être ailleurs. Wink

Courage!
 
BeyondTheWords
   
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BeyondTheWords  /  Petit chose


Tout à fait d'accord avec Oryctérope. J'apporte également ma pierre à l'édifice pour ce qui est de l'après-édition. J'ai été publiée l'année dernière dans une petite ME. J'avais 19 ans. C'était mon plus grand rêve, et je l'ai réalisé peu après ma majorité. Je ne veux pas me plaindre, évidemment. J'ai eu la chance de tomber sur un éditeur très réglo, compétent, sympathique, qui fait tout pour que ses auteurs participent à des salons et aient le plus de visibilité possible malgré le peu de moyens. Mais contrairement à ce que je pensais, ça n'a pas changé ma vie. Il n'y a pas vraiment eu d'avant et d'après l'édition. Je n'ai pas forcément eu plus de lecteurs, malgré quelques belles rencontres dans des dédicaces ou une rencontre littéraire à laquelle on m'a conviée. Je fais lire mes textes aux mêmes personnes. Ceux qui me soutiennent avant sont toujours les mêmes, et les personnes de mon entourage qui voyaient mon écriture d'un mauvais oeil ou pensaient que je n'avais pas de talent n'ont pas changé d'avis. Moi-même, je n'en ai pas tiré une plus grande assurance de mon travail : je continue de douter de moi, de la qualité de mes textes. Même après avoir été publié.e, on repart au front, on se débat avec un autre manuscrit. A la fin, c'est toujours nous, à notre bureau, en tête-à-tête avec le texte. Je ne dis pas ça pour te détourner de l'édition, ou pour cracher dans la soupe. C'est simplement qu'on a une vision trop "romancée" de l'édition, comme si c'était une fin en soi ou un aboutissement. Ça peut être le cas. Mais le contrat d'édition ce n'est pas le happy end non plus. Pour ma part, je sais que je me sentirai "écrivain" quand j'aurai le sentiment d'avoir produit une oeuvre cohérente et aboutie. Pour l'instant je suis toujours cette petite fille qui adore les histoires et souhaite en raconter.
Je pense de plus en plus que la satisfaction, elle est à chercher en nous, dans la fierté d'avoir produit quelque chose dont on est fier, de s'être amélioré, de partager ses récits avec ceux que ça intéresse et prendre du plaisir à ce qu'on fait.
 
MatthiasM
   
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MatthiasM  /  Pippin le Bref


Merci à tous pour vos conseils et le partage de vos expériences qui donnent matière à réflexion.

Vous semblez dire qu'il vaudrait mieux que je laisse retomber mon projet, ce qui sonne tout a fait objectif et bien fondé. Mais pour être honnête avec vous, je ne m'en sens pas le courage. Je crois que mon seuil de tolérance n'a pas encore été atteint ou que je suis un irréductible optimiste (les deux mon cap'taine!). Mais la raison principale est sans doute qu'il s'agit du premier tome d'une série que je me suis imposé de finir avant de passer à autre chose. Si rien ne vient d'ici quelques années, je serais sans doute dégoûté et finirais par me résoudre à remettre mon chantier à plus tard, mais pour l'instant j'ai encore trop la tête dans le guidon pour laisser les refus des éditeurs me désengager. C'est bête à dire, mais je crois que j'ai encore trop mon héroïne dans la peau pour la laisser tomber maintenant...

Beyondthewords, ton expérience est intéressante. Je comprends aisément que l'après-publication ait été différente de l'idée que tu t'en faisais, mais dis-toi que tu es encore jeune. Ton succès, même relatif, t'a  permis de mettre un pied dans la porte du monde de l'édition et te sera sans doute très bénéfique pour tous tes futurs projets. Ton œuvre n’est certes pas finie mais tu l’as déjà entamée, et de cela, tu peux être fière. Après le nombre de lecteurs, c’est un peu la cerise sur le gâteau : plus il y en a mieux c’est pour le moral, mais le fait d’avoir eu un succès modeste au premier essai n’en diminue pas moins l’importance de ton travail présent et à venir. Bon ok, pas terrible l’image de la cerise, faudra que j’en trouve une meilleure à l’occasion, mais tu saisis l’idée  Surprised . En tout cas tu as déjà fait un peu de chemin et c’est de bon augure pour la suite.

Oryctérope et Fleur-de-lyss : oui, j’espère. Qui vivra verra…
 
nuit2chine
   
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nuit2chine  /  Effleure du mal


Bonjour MATTHIASM

La question de ton dernier post m'interpelle, si ça ne te dérange pas, je vais te répondre en te narrant mon parcours.

Je suis une femme qui approche de la cinquantaine, j'écris depuis l'adolescence. Mes premiers textes, de la poésie, étaient franchement à chier, soyons honnêtes. Personne n'avait le courage de me l'avouer mais lorsque je me suis penchée dessus quelques années plus tard, j'ai compris que je n'étais pas faite pour cet art.
Pourtant, l'appel de l'écriture étant toujours là, lorsque j'étais jeune adulte j'ai entrepris de me lancer dans la rédaction d'un roman. Certains diront qu'il s'agissait d'une grave erreur, je n'avais aucun style, pas d'idée sur quoi écrire, je lançais mes phrases pensant que l'inspiration serait assez puissante pour me guider.

Des romans, j'en ai écrit six de cette manière. Enfin, écrire est un bien grand mot. Je les ai tout abandonnés laissés en chantier les un après les autres. Je me suis mis des coups de pied aux fesses pour en terminer un, le résultat était abominable selon les dires de mes proches qui avaient eu la mauvaise idée d'accepter de jeter un œil dessus. J'en ai écrit un second dont je suis venue à bout, un peu mieux aboutit, mais tout comme toi, je n'aimais pas, je trouvais que ça sonnait faux.
Les années ont passé j'ai dû travailler pour gagner ma vie et j'ai mis l'écriture de côté jusqu'à ce que je devienne maman. Les congés parentaux, et le temps nécessaire pour écrire, m'ont permis de réveiller la graine qui sommeillait en moi.
Depuis, et surtout grâce à l'arrivée du web et tous les conseils que l'on peut y trouver, je me suis remise sérieusement à la rédaction d'un roman. Avec le recul, je me dis que ce temps passé à abandonner des embryons de romans n'est pas du temps perdu car cela a constitué pour moi un entrainement à l'écriture, j'ai appris de mes erreurs et aujourd'hui j'ai signé avec un maison d'édition, petite certes, mais un professionnel m'a confirmé ce que je voulais entendre depuis toujours : mon travail n'a pas été vain.

Est-ce que je te conseille d'abandonner tes écrits actuels ? Ce n'est pas à moi de te répondre, seul le temps et l'honnêteté que tu as envers toi-même peut y répondre. Ce que j'en dis, c'est que tu es jeune et tu as largement le temps de te découvrir si l'écriture est une passion ou juste un moyen que tu as trouvé pour te dire que tu vivras de ta plume. Pardon d'être cash.

Bonne journée.
 
MatthiasM
   
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MatthiasM  /  Pippin le Bref


Salut Nuit2Chine,

C'est drôle, mais je viens justement de faire connaissance avec ton parcours éditorial pour chant de coquelicot, dont le titre est en effet très bien trouvé. Quelle aventure ! Smile

Pour le reste, je crains de me répéter, mais bien que je prenne bonne note des avis des uns et des autres, je compte quand même aller au bout de ma démarche auprès des éditeurs, d’autant que (sait-on jamais...) il en reste encore peut-être que je n’ai pas encore sollicités. Je sais que je fonce probablement dans le mur et que j'ai sans doute tort de ne pas écouter vos conseils qui sont le fruit d'une expérience bien plus riche que la mienne. Mais pour l'instant je ne me vois pas changer de cap et je persiste à dire que tant qu'il y a des éditeurs, il y a de l'espoir.

(Excepté pour mon porte-monnaie  Sad  )
 
Florence_C
   
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Florence_C  /  Didon de la farce


Je pense que tu as raison de tenter.
😊


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MatthiasM
   
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MatthiasM  /  Pippin le Bref


Ah, merci.
Tu es bien la seule. :mrgreen:
 
nuit2chine
   
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nuit2chine  /  Effleure du mal


Libre à toi, l'avenir te dira si tu as eu raison.
Merci pour le titre, c'est mon éditeur qui l'a trouvé.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


MatthiasM a écrit:
Mais pour l'instant je ne me vois pas changer de cap et je persiste à dire que tant qu'il y a des éditeurs, il y a de l'espoir.

(Excepté pour mon porte-monnaie  Sad  )

Les grosses maisons demandent pour la plupart des envois postaux (dépense de papier et timbre), quoique celles qui acceptent le numérique soient en augmentation.
Mais il y en a beaucoup de moyennes et petites qui se contentent d'envois numériques, voire ne veulent que ça (soit par écologie soit parce que ça exige moins d'étagères), ce qui est nettement plus économique.
http://scriptorium2.canalblog.com
 
MatthiasM
   
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MatthiasM  /  Pippin le Bref


Je trouve aussi qu'il y a de plus en plus d'éditeurs qui acceptent le numérique, et tant mieux pour la planète. Mais pour celles qui continuent d'exiger du papier, ça pèse lourd dans le budget...
 

 Mon rêve s’effondre

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