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 et si le confinement faisait que nous ne soyons plus des cons finis ?

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Siegfried
   
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Siegfried  /  Tapage au bout de la nuit


pehache a écrit:
Je crois que nous avons, tous, tendance à mythifier l'acte poétique. Verlaine, cité plus haut, rappelle la condition d'artisan du poète, loin de l'Inspiration "superbe et souveraine". Qui dit artisanat implique technique.
C'est drôle, d'écrire ça : Boileau dit on ne peut plus la même chose :
Boileau a écrit:
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.
C'est pas parce que Verlaine est un des pères de la modernité qu'il ne répète pas ce qu'on disait avant lui — d'autant qu'y a pas plus artisan que Boileau dans notre poésie, avec Valéry aussi entre autre, y a qu'à voir ses manuscrits et carnets autour de La Jeune Parque. Quant à la pratique des rythmes / jeux sonores, cf. plus haut.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Tant qu'on en est à nostalgiser sur la perfection pronée par tel ou tel maître en l'art de manier les mots (ou un autre art)...
Un très vieux machin...:
 
Je ne fais sûrement pas avancer le schimlblick, avec ça, mais j'aime beaucoup ce texte...
Tiens... mais...:
 
Notons que:
 
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Mahendra Singh Dhoni
   
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Mahendra Singh Dhoni  /  Slumdog pas encore Millionaire


Je ne sais pas quoi dire...
Donc, j'explique pourquoi le rythme ne saurait être la condition de la poésie ; et donc que sa considération ne peut pas m'importer lorsque je parle de poésie. 
Et tu évacues ceci. 
Donc, je le répète, tu énonces une règle inflexible : le rythme est la condition de la poésie. 
Je montre en quoi c'est une analyse régressive, donc fausse et parcellaire, je cite des mouvements durables dans le temps et fondé autant esthétiquement qu'en raison à l'appui de mon propos. Et tu l'évacues.
Donc il s'agit d'un faux problème : le rythme peut être la condition d'une certaine poésie mais ne peut pas être la condition de toute poésie. 

Pour le reste, en ce qui concerne Michéa je t'ai aussi fourni une réponse détaillée mais qui se résume ainsi : discours de privilégié ; remettre à plus tard les problèmes spécifiques d'une catégorie de personnes (une classe en soi et pour soi pourtant) c'est ignorer le caractère vital de leurs luttes.
http://proses.canalblog.com/
 
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pehache  /  Roland curieux


Vous avez raison. C'est évident."Les péhaches" resteront cons, ce qui vous permettra, au moins, ( a minima par l'injure, pô vrai aom) de vous sentir moins cons qu'eux (la chose étant, il est vrai, assez aisée).
 
GonzagueG
   
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GonzagueG  /  Pippin le Bref


On ne peut avoir une conception univoque du rythme, en ce que des langues aux sonorités proches peuvent avoir des systèmes métriques très différents, tandis qu'à l'inverse, d'autres partageront une même versification traditionnelle en étant tout à fait dissemblables.

Je pense que les langues ont d'infinies ressources musicales, ce qui ne discrédite en rien la métrique qui domine traditionnellement dans un espace linguistique, qui par ses contraintes a aussi produit les conditions d'émergence de jeux, de contournements et d'entorses.

Amicalement,

G.
 

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