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 et si le confinement faisait que nous ne soyons plus des cons finis ?

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Siegfried
   
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Siegfried  /  Tapage au bout de la nuit


D'accord ! Je comprends, et tu as bien raison d'insister sur lieu d'inquiétude et pas de certitude : je suis tout à fait d'accord avec ça. En plus c'est clairement exprimé. Donc nous avons le même avis sur la théorie. Après, j'aurais tendance à associer inquiétude avec interrogation (celle-ci pouvant se montrer sereine, curieuse, inquiète voire angoissée, selon les individus et leur-s rapport-s au monde).
 
jdoo
   
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jdoo  /  Didon de la farce


Oui, surtout que des fois, t'es un peu platonicien sur les bords.
Mais je pense que c'est ce qui définit l'art, c'est relatif à l'esprit humain, ça apparait avec l'homme et ça disparaitra avec lui. C'est pour ça que chercher un absolu dans l'art me parait un peu difficile.
C'est ce qui me semble différent avec la science (et encore) du moins la recherche de la réalité. Là, on peut chercher un en soit, peut être hypothétique. En tout cas un en soit qui n'apparait pas avec l'homme et qui ne disparait pas avec lui.
Après je respecte la quête de l'absolu dans l'art, mais elle me parait illusoire.
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art.hrite
   
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art.hrite  /  Chantre brahmane ज्ञानयोग


jdoo a écrit:
Oui, surtout que des fois, t'es un peu platonicien sur les bords.
Mais je pense que c'est ce qui définit l'art, c'est relatif à l'esprit humain, ça apparait avec l'homme et ça disparaitra avec lui. C'est pour ça que chercher un absolu dans l'art me parait un peu difficile.
C'est ce qui me semble différent avec la science (et encore) du moins la recherche de la réalité. Là, on peut chercher un en soit, peut être hypothétique. En tout cas un en soit qui n'apparait pas avec l'homme et qui ne disparait pas avec lui.
Après je respecte la quête de l'absolu dans l'art, mais elle me parait illusoire.

la science aussi, non ? et la vérité aussi, non ?
quand nul-le ne serait plus là pour produire la moindre théorie ni penser la moindre loi physique : ces lois physiques demeureront-elles à titre de lois ? tout ne reviendra-t-il pas à quelque chaos, faute de catégories pour en discriminer les parties ?
on peut penser également – et au contraire – que la/les beauté/s des choses avaient besoin de l'apparition de quelque "sensibilité" pour être observée-s (et visée-s, par exemple, dans l'art), et qu'elles existent néanmoins, ainsi que vérités scientifiques, indépendamment de l'humain, quand même l'art et l'humain disparaitraient (cette idée pousse le réalisme jusque dans les jugements esthétiques ; je la trouve assez séduisante)

je n'ai aucun avis là-dessus je souligne juste un jeu du langage

ces arguments sont réversibles ainsi que caleçons et chaussettes
 
jdoo
   
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jdoo  /  Didon de la farce


oui, ce que je dis reste vrai si on penses qu'il y a une vérité quelque part en dehors de l'homme et sans l'homme.
Si tu as une position idéaliste, et que l'on pense que tout n'est que construction, alors oui là aussi la recherche d'un absolue en science est illusoire, c'est ce que pourrais dire les phénoménologue, les positivistes, ou Hume ou Nietzsche et j'en passe. Dans ce cas là la science ne cherche pas la vérité mais des "trucs" qui expliquent ce que l'on observe.
Cela dis tu peux raisonnablement imaginer que la réalité existe et que la science explique la réalité et t'aide à parvenir à cette réalité.
Mais effectivement, rien n'est moins sûr.
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Shub
   
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Séléné.C
   
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Le confinement, c'est tellement con qu'on a réussi à le perdre en route....

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Pasiphae
   
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


l'être humain, pas l'homme
merci


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Shub
   
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Shub  /  Roberto Bel-Agneau


Le terme d'être humain est complètement faux et erroné: une erreur, un contresens syntaxique et sémantique voilà la vraie et la seule "connerie" celle qui subsume toutes les autres
Être humain c'est une qualité indéniablement et qui se définit -ou peut se définir- par son antonyme soit "être inhumain" qui est un comportement fréquent.
Être inhumain est un comportement beaucoup, beaucoup plus souvent rencontré que son inverse "être humain", est-il besoin de vous expliquer le pourquoi du comment ???
De même le terme "humanité" qui représente un contresens total si on y réfléchit bien, et dont le titre était celui d'un journal que mon père vendait à la criée comme organe du PCF du temps de sa splendeur passée. Agir avec humanité c'est l'équivalent de "être humain" mais asbtractivé dans un substantif censé désigné l'espèce humaine dans sa généralité. Et qui n'a rien absolument rien de général si on y réfléchit bien.
L'espèce humaine n'a rien d'une humanité à part sa dénomination: c'est même le comportement contraire qu'on rencontre généralement et le plus souvent, l'inhumanité
Bref...
 
Moïra
   
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Wikipédia a écrit:
En biologie, un être humain (ou simplement un humain) est un membre :

   au sens large, d'une espèce du genre Homo ;
   au sens restreint, de l'espèce actuelle Homo sapiens.
 
Irvyn
   
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Irvyn  /  No fun allowed


Ce sujet est une sorte de florilège, auquel il manquait juste le connard inutile qui se pose et apprécie la scène.
Voilà qui est chose faite. Pop corn
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Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Shub a écrit:
L'espèce humaine n'a rien d'une humanité à part sa dénomination: c'est même le comportement contraire qu'on rencontre généralement et le plus souvent, l'inhumanité

Quand on parle de comportements inhumains ou qu'on dit de quelqu'un qu'il est pire qu'un animal, on désigne en général des attitudes que (justement), aucun animal n'aurait, et qui propres à l'espèce humaine...


Irvyn a écrit:
Ce sujet est une sorte de florilège, auquel il manquait juste le connard inutile qui se pose et apprécie la scène.
Voilà qui est chose faite. Pop corn

Il est en tous cas en bonne voie de devenir un petit condensé des débats dont le forum est capable...
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Invité  /  Invité


être humain est égal à être inhumain dans le sens où aucune plante, aucun animal n'est inhumain
les humains sont à la fois humains et inhumains
supprimer l'humanité et hop le problème de l'inhumanité est réglée
c'est un appel que je lance
covid-20 si tu m'entends
 
jdoo
   
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jdoo  /  Didon de la farce


l'être humain, pas l'homme
merci

=> effectivement, de l'humanité même. Sinon ça n'a pas beaucoup de sens.
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pehache  /  Roland curieux


Telle était la question :

« . ça veut dire quoi, pour vous, ce mot: rythme ? (en quoi une parole poétique, unique, individuée, s'inscrit-elle dans le cadre plus vaste d'une notion partagée: le rythme) »

Jdoo :
« Je comprend parfaitement ta critique et interrogation, que cela fasse débat,et que sur ce sujet cela puisse énerver les uns et les autres. Mais c'est à coup sûr un peu stérile, car ce n'est pas compliqué de répondre "hé bien, moi je fais comme ça" à celui qui dit "il ne faut pas faire comme ça". Donc, la dessus à chacun de voir le degrés où peut allez la discussion. J'ai vraiment du mal à imaginer une référence absolue en la matière. »

Non, Jdoo, je ne demandais en aucun cas quelle était la pratique de chacun, mais bien une définition, un terme échangeable entre nous et non le renvoi à une multiplicité. (On dirait la réponse de Protagoras dans le texte éponyme). Comment pouvons-nous parler ensemble de rythme si nous ne pouvons définir le mot ? (non nos pratiques particulières. On peut définir la musique, cela ne signifie pas qu’elle soit classique, jazz, électro, etc.
Ensuite, la pratique de chacun… est la pratique de chacun…

--
Moïra
« En même temps, peut-on donner une définition finie et bornée du rythme en poésie ? On peut définir avec précision des rythmes solaires, lunaires, circadiens, cardiaques, parce qu'ils se basent sur des mesures temporelles et sur des évènements tangibles. Mais, dans la mesure où une langue, un art, une culture évolue, peut-on lui assigner un rythme invariant ? Définir un rythme universel pour la poésie, c'est à mon avis une entreprise périlleuse, voire prétentieuse. »

Je parle à l’intérieur de la langue française (qui n’a pas de « pieds », contrairement au grec, par ex.). J’aurais dû le préciser, en effet.
Sans aller jusqu’à l’univoque clarté du discours scientifique, ne peut poser que la langue [les langues] , dans sa matérialité sonore est accessible à l’étude ? Il me semble que si.


Mahendra / on
« On t'a déjà dit que faire du rythme le pivot et l'essence de la poésie ne nous importait pas. »
Ben, alors, qu’est-ce qu’ON fait sur ce fil ? ON a besoin de dire que ça ne l’intéresse pas (dont acte) ? Alors, bonsoir.
« Pound sera toujours un plus grand poète que Pehache. » ON devrait jouer au tiercé, établir des podiums, etc. L’art est l’art, un poème réussi est un univers. Mais je crois que ON sombre dans les petites vacheries psychologisantes. Décevant.
Quant à la définition ? Le « ça ne m’intéresse pas » étant H.S. [sans intérêt aucun, sinon pour l’ego du ON] n’est-il pas qu’un cache-misère face à l’incapacité de répondre ?

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Ben oui, Verlaine. (Je l’ai appris par cœur quand j’avais 14 ans. Ceci dit, c’est un manifeste.)
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Doliprane :

« De toute façon, le rythme, ce n’est pas quelque chose qu’on définit, c’est quelque chose qu’on sent. Cette discussion n’a aucun intérêt. »
Alors, pourquoi y participer ? Quant au renvoi (on encore…) à l’individualité, à la sensation plutôt qu’à la compréhension, j’y lis un renoncement de la pensée et une incapacité à partager.
Hors sujet, de toute façon.
---------------
Mahendra 2 (sans rapport avec la question du rythme. Je veux bien répondre sur Michéa, ailleurs, même si ta lecture ressemble, effectivement, bcp à celle de Libération. Je note, en passant, que pour disqualifier tu renvoies au passé. Ce qui est ancien, vieux, etc. méritant à tes yeux, c’est répétitif ici et ailleurs, a priori d’être rejeté. Ben, tu vois, c’est aussi ça, être progressiste.)
------------------------
Aom
« Moïra a écrit:
Définir un rythme universel pour la poésie, c'est à mon avis une entreprise périlleuse, voire prétentieuse.

J'ai l'impression que l'intérêt d'une telle définition est qu'elle permet d'aplanir les discontinuités du discours et de fournir, clef en main, une théorie totale permettant de ne pas voir ce qu'il y a de particuliers, de spécifiques, bref, de difficile dans le discours, dans l'écriture et, plus globalement, dans le réel. »

Ou comment disqualifier la question au lieu d’y répondre. Sophistique en diable. Je me permets de souligner que j’ai, ici et ailleurs, distingué mille fois « le rythme » de l’usage personnel et déviant que le poète pratique relativement aux normes préexistantes. Il n’est pire sourd, etc.
Bref, je ne vois guère là, pardon, que mauvaise foi – ou parti pris.

Ensuite :
« que ça offre aux pehaches »
(entreprise de rejet de l’autre (pas de son discours, de sa personne- et ça, ça pue, ça pue grave)


« une position extrêmement confortable. Ils n'ont plus besoin de s'interroger sur leurs propres écritures et leur propre rapport au monde. »

Puisque je suis plusieurs [merde, j’avais l’impression que c’était plutôt le contraire, vraiment, quel crétin je fais ! ]
(Pffff... ce n'est pas moi- même si je suis des millions de connards à moi tout seul,- le sujet! ) Je n’ai de cesse de m’interroger sur mon écriture, de douter, mais tu te permets de m’enfermer dans un confort dépourvu de questionnement. Facile, tout ça. Et ça t’autorises, crois-tu, encore une fois, à ne PAS répondre à la question : c’est quoi, le rythme ?


« Une grille tombe devant les yeux et tout y est placé. Et ce qui est saisissant alors c'est qu'une telle posture est typique de ce que les pehaches »
Ciel ! Nous sommes Légion !



« Je n'ai pas de définition précise de la poésie et cela ne suppose pas que je ne fais pas de la poésie. »
Qui a dit le contraire ? Au lieu de parler, toujours, d’autre chose, ne serait-il pas cohérent, pour des poètes, de parler d’arrière-cuisine, de se demander quels sont les moyens qu’ils utilisent, les outils qui sont les leurs, etc. Bien sûr, cela suppose l’envie d’échanger, d’être compris, de partager.
Définir ce qu’est le rythme n’a pas vocation à déterminer telle ou telle pratique. Mais à interroger nos pratiques pour leur donner plus d’acuité.
Définir l’espace poétique ne cerne pas le mystère de la création poétique et n’interdit, en aucun cas, que cet espace ne puisse s’agrandir, s’ouvrir, etc.

La suite dérive, et pourquoi pas ?, sur d’autres thèmes.

Merci à tous ceux qui, sans invectives, sans rejet a priori, sans mépris- quand bien même ils soient opposés à l'idée même d'une tentative de définition du "rythme" ont répondu.
Je crois que nous avons, tous, tendance à mythifier l'acte poétique. Verlaine, cité plus haut, rappelle la condition d'artisan du poète, loin de l'Inspiration "superbe et souveraine". Qui dit artisanat implique technique.
Ma question est de cette nature. Loin de l'enthousiasme grec (du poète dépossédé/inspiré) et de ses avatars.
Bonne continuation à tous.
 
Silence écrit
   
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Silence écrit  /  Péril 666


Moi qui croyais que l’ironie était une métaphore inutile... les bras m’en tombent.
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