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 [video] Quand on se bloque dans un récit

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Matrix
   
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Matrix  /  Blanchisseur de campagnes


Proposition de partage....

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Claudie J. Martin
   
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Claudie J. Martin  /  Homme invisible


Je suis en plein bloquage et c’est l’horreur No

Pourtant j’ai la fin, mais il manque quelque chose au milieu, mais quoi ? Aucune idée ! Je vais revenir son histoire pour voir si je peux appliquer leur conseil, mais ici j’en doute...
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Tengaar
   
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   Pensée du jour  :  CI-GÎT TENGAAR QUI SUCCOMBA À UNE SURDOSE DE FANFICTION Elle ne l'a pas volé, on l'avait prévenue, déjà que la fantasy c'est pas de la littérature, alors la FF, bon... enfin, c'est triste quand même
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


Essaye de faire ton scénario en partant de la fin.
Tu as la situation de fin :
- pourquoi tel personnage agit ainsi ?
- comment les personnages se sont-ils retrouvés là ?
etc.
ce qui te permet de définir la situation de chacun de tes personnages juste avant le climax et pareil, comment en sont-ils arrivés là etc.
Tu dois réussir à trouver les conditions qui rendent ta fin nécessaire.
Après, si tu trouves que ton récit est encore trop creux, pense à rajouter des intrigues secondaires qui peuvent être soit extérieur au héros (il doit aller d'un point A à un point B mais oh, si je rajoutais un détour par C, la ville au fameux marché aux épinards, qui permettrait en plus de le ralentir et donc de créer de la tension parce qu'il risque de ne pas arriver à la ville B à temps de montrer à quel point il déteste les épinards, ce qui va servir au climax quand on apprendra que son crush les adore) ou interne au personnage (son crush aime tellement les épinards, va-t-il réussir à la conquérir ? lui-même réussira-t-il à surmonter son dégoût pour les épinards et lui déclarer sa flamme avant le combat final contre Grandméchantgénérique qui lui permettra de sauver le monde ?).
 
Claudie J. Martin
   
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Claudie J. Martin  /  Homme invisible


Merci beaucoup pour tous ces précieux conseils.
À vrai dire, c’est vrai que je trouve qu’il manque un petit quelque chose au milieu, et ce qui me complique la tâche, c’est que deux personnages sont coincés dans un endroit. Pour l’instant ils n’ont pas d’autre choix que d’y rester et c’est donc un peu compliqué de meubler. Mais je ne perds pas espoir, et nourris mon imagination en attendant d’avoir une illumination.
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Tengaar
   
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   Pensée du jour  :  CI-GÎT TENGAAR QUI SUCCOMBA À UNE SURDOSE DE FANFICTION Elle ne l'a pas volé, on l'avait prévenue, déjà que la fantasy c'est pas de la littérature, alors la FF, bon... enfin, c'est triste quand même
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


C'est le bon moment pour caser un conflit entre tes personnages ou pour que l'un d'eux ait son propre conflit (du remord sur une action antérieure, l'envie de tout a abandonner, de vouloir comprendre/suivre le point de vue de l'antagoniste etc)
 
Claudie J. Martin
   
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Claudie J. Martin  /  Homme invisible


Tengaar a écrit:
C'est le bon moment pour caser un conflit entre tes personnages ou pour que l'un d'eux ait son propre conflit (du remord sur une action antérieure, l'envie de tout a abandonner, de vouloir comprendre/suivre le point de vue de l'antagoniste etc)
J’ai opté pour le conflit entre personnages. Ça ne me semble pas trop mal... Je vais laisser mon texte « reposer » un peu et vais le relire d’un œil nouveau d’ici quelques semaines pour voir si ça me convient. Wink
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Invité  /  Invité


Ces conseils là ne marchent pas, c'est de la narratologie fondée sur le résultat, et ça nie le médium (texte, pas scénario).

C'est très américain dans la vision. Standardisé. Jamais de la vie on se dit "Oh, comment faire pour que l'adjuvant n°4 meure sans que le lecteur-récepteur saisisse que le flashback au 33e échelon de la tension narrative est en réalité une capsule mémorielle inventée par le narrateur?"

Ce qui marche, c'est retourner à l'humain, à ceux qui prennent des décisions dans le texte et comment dire ces décisions. Et là oui, ya pas dix mille façons; à la fois elles sont infinies, et finies parce qu'incarnées dans un corps, dans un contexte, dans une mémoire, au moment temporel du récit.

Tous ces schémas sont des trucs de marionnettistes, c'est de l'écriture dramaturgique à la limite, quoique très caricaturale, pas de la littéraire.

Alors par exemple, pour reprendre le mec qui se coince dans un coin avec la peinture, ben il peut:

- Attendre que ça sèche.
- Marcher sur la peinture fraiche, pour X raisons: il a envie de faire pipi, il a soif, il doit partir parce que la maison est en feu, son bébé pleure etc.

Et si il y a des traces de pas, est-ce qu'il les laisse ou pas? C'est une belle question. Là, la raison de ses pas sur la peinture fraiche entre en jeu: s'il a du partir et découvert que c'est sa compagne qui sonnait à sa porte et le demandait en mariage, il peut décider de laisser le plancher comme ça pour s'en rappeler. ECt, ect.ect.

L'attente du lecteur on s'en fout; si on est bloqués, c'est qu'on connait mal où vont les personnages et pourquoi ils font ce qu'ils font. on a pas assez parlé avec eux.
 
Matrix
   
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Matrix  /  Blanchisseur de campagnes


Fabre a écrit:

L'attente du lecteur on s'en fout; si on est bloqués, c'est qu'on connait mal où vont les personnages et pourquoi ils font ce qu'ils font. on a pas assez parlé avec eux.

Je suis d'accord pour l'attente du lecteur, l'auteur en a rien à faire, par contre ta conclusion est très axé "jardinier" comme certains disent ; sur le fait de créer la causalité au fur et à mesure "écouter ce que décide les personnages" (LOL, où l'art d'écrire n'importe quoi XD), ce qui est une façon d'écrire que je n'aime pas, je préfère remonter les chaînes causales (comme qqun l'a conseillé plus haut #architecte), ainsi on est jamais bloqué, tout en arrivant toujours à l'arrivé prévu...

C'est comme faire un labyrinthe, il faut toujours partir de la fin, pas du début... Wink

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Moon31
   
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Fabre a écrit:
Ces conseils là ne marchent pas, c'est de la narratologie fondée sur le résultat, et ça nie le médium (texte, pas scénario).

C'est très américain dans la vision. Standardisé. Jamais de la vie on se dit "Oh, comment faire pour que l'adjuvant n°4 meure sans que le lecteur-récepteur saisisse que le flashback au 33e échelon de la tension narrative est en réalité une capsule mémorielle inventée par le narrateur?"

Ce qui marche, c'est retourner à l'humain, à ceux qui prennent des décisions dans le texte et comment dire ces décisions. Et là oui, ya pas dix mille façons; à la fois elles sont infinies, et finies parce qu'incarnées dans un corps, dans un contexte, dans une mémoire, au moment temporel du récit.

Tous ces schémas sont des trucs de marionnettistes, c'est de l'écriture dramaturgique à la limite, quoique très caricaturale, pas de la littéraire.

Alors par exemple, pour reprendre le mec qui se coince dans un coin avec la peinture, ben il peut:

- Attendre que ça sèche.
- Marcher sur la peinture fraiche, pour X raisons: il a envie de faire pipi, il a soif, il doit partir parce que la maison est en feu, son bébé pleure etc.

Et si il y a des traces de pas, est-ce qu'il les laisse ou pas? C'est une belle question. Là, la raison de ses pas sur la peinture fraiche entre en jeu: s'il a du partir et découvert que c'est sa compagne qui sonnait à sa porte et le demandait en mariage, il peut décider de laisser le plancher comme ça pour s'en rappeler. ECt, ect.ect.

L'attente du lecteur on s'en fout; si on est bloqués, c'est qu'on connait mal où vont les personnages et pourquoi ils font ce qu'ils font. on a pas assez parlé avec eux.

J'aime beaucoup ton commentaire. Sortir du cadre en marchant sur la peinture fraîche. Il y a toujours 50 solutions différentes quand quelqu'un te braque un pistolet sur la tempe en ne te laissant qu'une alternative. Merci.
 
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Citation :
"écouter ce que décide les personnages" (LOL, où l'art d'écrire n'importe quoi XD),

Pas n'importe quoi, non. Tu fais comment, toi, lorsque tu as à prendre des décisions, vivre? Comment font tes amis? tes amis riches, pauvres, handicapés, sportifs, amorphes, énergiques etc.

Si d'un coup ton héros amorphe de nature se lance dans une aventure bourrée d'explosifs, ça marche pas. Ca ne "fonctionne" pas. Je ne dis pas ça comme un mystique avec l'écharpe en l'air. Si tu ne sais pas pourquoi, humainement, ton personnage pense ceci ou cela, ou agit comme ci ou comme ça, ton roman va sonner très creux.

Quand au coup du labyrinthe, c'est une fausse sécurité. Si tu te rends compte qu'arrivé au point où "tout doit s'emboiter", il y a quelque chose qui cloche, bon courage pour tout refaire. La dynamique n'est pas bonne.

La littérature part toujours de l'humain, un être, et il réagit/agit, et tu racontes un bout de sa vie; et il n'arrivera pas n'importe quoi, simplement parce qu'un être humain ne fait rien sans raison; et s'il à l'air de le faire, c'est qu'on ne connait pas encore la raison.

Arriver à l'arrivée prévue je ne pourrais pas, j'aurais l'impression de jouer à Dieu, et un Dieu médiocre. Ce n'est pas mon truc. Je préfère parler à mes personnages allongé sur un canapé ou à mon dictaphone ou dans ma tête.

Ca m'a plutôt bien réussi jusque là, je suis devenu pro comme ça, je t'encourage à au moins essayer. J'ai essayé le côté architecte des années, ça a toujours foiré.
 
Matrix
   
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Pas du tout d'accord, la littérature c'est raconté une histoire, et une histoire c'est scientifique : c'est une (ou des) chaine de causalité ; des causes produises des effets qui entrainent des causes pour des effets, ou encore des choix pour tes personnages, ils ne sont absolument pas libre de vivre la vie qu'ils souhaitent, ils sont systématiquement en réaction c'est vrai, mais du coup ça dépasse l'individu Wink

En temps que Dieu-amateur (c'est ce que tu es en tant qu'auteur-créateur, que ça te plaise ou pas n'est pas en cause), c'est toi qui décide de toutes les chaines causales et de leurs imbrications. Moi, j'aime pas trop l'idée de faire ça "à l'inspiration", ça me parait très brouillon et un gros coup de chance si ça tien debout Wink
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En gros, on dit la même chose. Je dis juste que l'endroit d'où tu dois sortir tes chaines causales, c'est le personnages, pas le schéma, et que ces chaines doivent tenir debout en fonction d'eux, pas de ton schéma. A l'arrivée, de toute façon, il faudra tout équilibrer aux corrections, que ça soit trop schématique ou trop flou.

Bref, gare à avoir un point de vue vertical, où l'histoire existe d'elle-même; c'est faux en vrai (l'Histoire n'existe pas, ce sont des hommes qui font des trucs) comme l'intrigue ou le schéma n'existe pas, ce sont des personnages qui font des trucs. Parce que le point de vue vertical, ça finit par donner une impression de toc, de bidon, et des incohérences. Ce que tu as assez peu si tu suis tes personnages de près, comme l'exemple de la peinture cité plus haut.
 
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Matrix  /  Blanchisseur de campagnes


Je ne suis pas pratiquant du libre arbitre moi tu sais... l'histoire du coronavirus, aucun personnage n'aurait pu le prédire ou faire quoi que ce soit, les personnages ne sont pas le moteur, ils subissent !

Bref, on ne sera pas d'accord sur la façon de voir, mais ce n'est pas important Smile
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Aâma
   
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Aâma  /  Tycho l'homoncule


Je déterre un peu, mais bon, c'est exactement le sujet qu'il me fallait.
Je commence à entrevoir les raisons de mon blocage. Il ne faut pas se brider.
Tout est possible, à condition que l'absurde soit accepté comme un cheminement naturel.
Depuis quelques jours, mon esprit cartésien était comme un frein, alors qu'il est mon meilleur allié.
Je prends conscience du rôle d'auteur : rendre plausible ce qui ne l'est pas ! :mrgreen:
 
Enirtourenef
   
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Enirtourenef  /  Crime et boniment


Aâma a écrit:
Je prends conscience du rôle d'auteur : rendre plausible ce qui ne l'est pas ! :mrgreen:
Je dis toujours qu'un auteur peut faire avaler absolument n'importe quoi au lecteur s'il réussit son coup ! En vrai, l'écriture, c'est un peu d'imagination (mais soyons sérieux, on écrit toujours les mêmes histoires depuis plus de 2 000 ans, ne serait-ce que parce que les émotions humaines sont limitées) et beaucoup de technique, je pense !


Sinon, sur la question des blocages, si j'ai un petit blocage sur un moment, c'est souvent que j'ai trop de choses à penser, donc dans ce cas soit je laisse tomber, soit je mets de la musique en fond ou de l'ASMR pour occuper mon cerveau pendant que j'écris.
Si j'ai un blocage sur une scène ou une séquence en particulier j'essaye de me projeter sur la scène ou la séquence d'après, pour me forcer à passer la scène problématique (puisque j'écris toujours dans l'ordre). Du coup, je l'écris, même si je galère bien et que c'est pas du grand art : de toute façon le premier jet c'est jamais vraiment du grand art, donc perdu pour perdu, autant avancer x)

Quand je bloque sur un point de scénario, je reviens aux personnages. Même si c'est nous qui contrôlons leurs caractères, leurs personnalités, leur histoire passée, etc. ce sont toutes ces choses qui entrent en compte dans la prise de décision des personnages. Inconsciemment, on sait quelles sont les décisions logiques ou illogiques pour un personnage. C'est en ça que, pour moi, ils sont les moteurs de l'histoire, parce qu'ils sont au centre de tout et qu'au final ils peuvent parfois nous échapper (exemple tout bête : l'une de mes demoiselles est lesbienne : je ne me suis pas assise à une table pour statuer sur son orientation sexuelle (de laquelle on se fout complètement vue que ce n'est même pas le thème de l'histoire) : c'est elle qui m'a fait son coming out et j'ai dit "OK, roule ma poule").
Donc, quand je suis bloquée, je reviens aux personnages. Pourquoi est-il là, d'abord ? Que pense-t-il de cette situation ? S'il pense telle chose, il réagit de telle manière à cause de tel truc.
C'est d'ailleurs l'un des trucs de la méthode flocon (que je connais vraiment pas, j'ai juste retenu ça) : écrire un petit synopsis de l'histoire du point de vue de chaque personnage pour mieux les définir et capter les enjeux.
Généralement, en revenant aux personnages, je laisse mon cerveau en roue-libre : je réfléchis quand je marche dans la rue, et je parle toute seule comme si je répondais aux questions d'un journaliste. J'ai sans doute l'air très con mais j'en ai rien à faire x) Ça aide beaucoup, y compris à répondre à des questions qu'on s'était pas posées. Comme a écrit Louis XIV dans ses Mémoires : "l'esprit achève sa propre pensée en la mettant au dehors" ! Wink

Je me suis remise à écrire il y a un peu plus qu'un an (mars 2020) : je sortais d'un blocage au moins équivalent (et même un peu plus long de quelques mois). Je n'avais pas écrit une ligne. Et je le vivais très bien comment ça (quand on sait que pour moi écrire est un besoin, on comprend l'étendue du problème). Puis un jour je me suis levée de bon matin et je me suis dit "c'est le moment" et j'ai commencé à réfléchir sur mon roman ! En fait, je me suis surtout levée "rebootée", j'ai arrêté de penser que l'écriture c'était "de moi à moi" et j'ai commencé à intégrer que quand on veut être lu, il faut être compris.
Pour ce genre de gros blocage, je pense qu'il faut juste laisser couler et attendre le déclic.
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