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 Agent littéraire = comment ça se passe ?

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Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Je ne pense pas que l'agent, pour ce qui est des auteurs-phare, soit différent de l'éditeur !
Mais alors que la part de l'éditeur se calcule au nombre de livres vendus et réduit quand le pourcentage auteur auteur augmente, l'agent a un intérêt financier proportionnel à celui de l'auteur.

En effet, son rôle va plus loin que la recherche d'éditeur.
Avant d'en arriver aux cessions de droits pour traductions et audio-visuels, il est plus "armé" que l'auteur pour négocier le contrat (clauses à modifier et pourcentage auteur consenti).

Pas le temps, pour l'instant, de consacrer une heure à écouter une vidéo. J'irai voir ça plus tard (peut-être en soirée) Smile merci
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Nemuyoake
   
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Nemuyoake  /  Tapage au bout de la nuit


A mon avis, un agent est un peu inutile pour un debutant. Penser a des droits a l'etranger, des droits de CIMEMA ! c'est mettre la charrue avant les boeufs. Si on ne veut pas refiler ses droits a un editeur, y'a l'autoedition qui permet une totale liberte.
Enfin bon, chacun voit midi a sa porte.
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Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Je pense aussi que les droits étrangers et multimédia sont inutiles à envisager pour un auteur débutant.

Ceci étant, j'ai constaté il y a deux ans qu'ils figurent dans le contrat d'édition qu'il faut signer AVANT de s'inscrire au concours du prix Matmut (je me demande si les responsables d'organisation ont regardé le prix offert à l'heureux gagnant). Même si c'est un gros éditeur, cela signifie un renoncement total à la moindre négociation. J'ai lu ce contrat dans le cadre des soumissions à un concours, mais à cette même date, si j'avais décroché un éditeur (surtout un gros) j'aurais probablement signé les yeux fermés ou presque. Cette lecture m'a rendue très méfiante.
En conséquence, je crois aussi qu'il faut quand même songer aux droits étrangers et multimédias, au minimum pour demander qu'on reporte la question à date ultérieure.
C'est un peu osé, pour un auteur débutant, de faire la fine bouche chez un gros éditeur, mais il y avait dans ce contrat plusieurs clauses que je n'aurais pas acceptées telles quelles.
Si c'est ce même contrat qui est proposé aux auteurs choisis par leur comité de lecture ordinaire, je ne serais pas surprise qu'ils demandent tous des modifications.

Au moment de la signature d'un premier contrat je m'attends à ce que les éléments à discuter soient plutôt le pourcentage de droits d'auteurs, la façon d'organiser les présences en salon (des fois qu'il en figure d'obligatoires dans le contrat), le nombre de service-presse envoyés etc.

Quand je dis "armé" je ne pense pas seulement aux nombreuses connaissances que l'agent possède sur le monde du livre et de l'édition, mais aussi à son habitude des négociations et au fait que son lien émotionnel avec le livre est moins fort. Dans la vidéo proposée par Caracole le 28 juin (et qui m'a aussi été donnée par Tengaar sur la chatbox), Samantha Bailly explique que l'éditeur n'hésite pas à prendre l'auteur par les sentiments pour lui faire oublier ce qu'il demande.

Ensuite : considérant qu'il n'y a, actuellement, que très peu d'agences littéraires en France, il est aussi ambitieux d'envoyer chez eux que chez un gros éditeur.

J'ai commencé à examiner les sites.
J'en ai vu chez qui l'envoi de manuscrit n'est pas du tout mis en évidence et qui recrutent donc peut-être par bouche-à-oreille ou en repérant des auteurs déjà parus (et même un, très réputé, dont le site n'est à l'évidence pas conçu pour être attractif). On peut toujours leur envoyer un mail avec le synopsis, mais j'augure assez peu d'un résultat.
Pour tous les autres, l'envoi est numérique, et donc ne coûte que l'effort de le préparer. Or, il existe des éditeurs chez qui l'envoi est postal et les chances très maigres (exigeants). Un livre présenté par un agent a sûrement de meilleure chances chez eux.

A part chez Librinova (où c'est assez évident), je n'ai vu nulle part mention de l'autoédition. Est-ce qu'on peut présenter à un agent un livre déjà auto-édité ?
Comme ce n'est pas Howahkan que j'envisage d'envoyer mais Martin, je ne me pose pas vraiment la question, mais elle est quand même intéressante. Et je ne serais pas surprise que la réponse soit "oui" (mais de préférence avec jolies chroniques et quelques étoiles sur les sites de vente)
Pas  à mon ordre du jour actuel... et je n'y avais même pas encore songé !

L'envoi de Martin à une agence me file encore plus la trouille que chez les éditeurs. pale
Pourtant...
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Rodolphe m
   
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Rodolphe m  /  Tycho l'homoncule


Citation :
Penser a des droits a l'etranger, des droits de CIMEMA ! c'est mettre la charrue avant les boeufs.
Enfin, la plupart du temps, les maisons d'édition te font signer le contrat pour le cinéma en même temps. Et une fois que c'est signé avec l'éditeur, tu ne reviens pas en arrière. Que tu sois auteur débutant ou non tu ne sais jamais quelle sera la vie de ton livre. C'est pour ça que le contrat doit préparer au meilleur comme au pire.
Citation :
Au moment de la signature d'un premier contrat je m'attends à ce que les éléments à discuter soient plutôt le pourcentage de droits d'auteurs, la façon d'organiser les présences en salon (des fois qu'il en figure d'obligatoires dans le contrat), le nombre de service-presse envoyés etc.
Pour moi, y a bien plus que ça ( ex : la durée de cession de droit, droit merchandising) . Sur mon dernier contrat, j'ai renégocié une dizaine de points. Le contrat commenté de la SGDL est super pour aider à ça.
 
Lily M
   
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Lily M  /  Effleure du mal


J'avais envoyé mon manuscrit (Full contact) à deux agents littéraires. J'ai eu deux retours assez rapidement, mais alors assez mauvais, j'avais eu du mal à passer outre je me souviens, ça m'avait pas mal chamboulé. Et Full contact a quand même été publié chez City éditions.
Négocier un contrat, je trouve ça vraiment trop dur, et rien que pour ça, j'aimerais avoir un agent.
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Tengaar
   
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Lily M a écrit:
J'ai eu deux retours assez rapidement, mais alors assez mauvais.

Qu'est-ce que tu entends par retours mauvais ? Qu'ils ont critiqué ton livre le qualifiant de mauvais ou que la qualité de leur retour était mauvaise (pas pertinent etc) ?
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Citation :
Je pense aussi que les droits étrangers et multimédia sont inutiles à envisager pour un auteur débutant.

Je rebondis sur la réponse de Rodolphe: c'est faux. Tout est prévu dans le contrat type, et puis auteur débutant, c'est très différent de l'un à l'autre: une amie voulait garder les droits d'adaptation théâtrale parce qu'elle était dramaturge. Et enfin, on ne sait jamais. Le traduction peut aussi arriver, et ce bien après la signature.

C'est là qu'on perd toutes ses illusions d'ado sur l'éditeur; si c'est un businessman passionné, ça reste un commercial avant tout. Alors certes, il ne fait pas autant de bénéfices qu'ailleurs, mais un éditeur qui ne vend rien coule.

Un contrat d'édition prévoit à qui et comment sont répartis les droits. C'est hyper important pour toi et l'éditeur de laisser 0% de flou, et de tout prévoir. Ensuite, tout connaitre de son contrat et bien tout négocier n'est pas un gage de prétention mais de sérieux. Surtout comme jeune auteur, il faut en profiter pour apprendre comment tout ça marche Smile après le contrat type commenté de la SGDL est un très bon appui!

Pour revenir à la question de l'agent, ça commence à venir en France, après pour l'instant l'auteur est seul. D'où l'importance de bien se renseigner sur tout.
 
Lily M
   
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Lily M  /  Effleure du mal


Tengaar a écrit:
Lily M a écrit:
J'ai eu deux retours assez rapidement, mais alors assez mauvais.

Qu'est-ce que tu entends par retours mauvais ? Qu'ils ont critiqué ton livre le qualifiant de mauvais ou que la qualité de leur retour était mauvaise (pas pertinent etc) ?

Ce n'était que des remarques négatives sur mon roman, mais au moins, ils avaient pris la peine de m'expliquer pourquoi ils ne souhaitaient pas représenter ce texte.
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Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Je dois dire que je n'avais même pas envisagé qu'un agent puisse faire un refus argumenté !!!

Pour le moment : pas encore envoyé.
La lettre d'accompagnement refuse de sortir du clavier... mais je finirai par y arriver.
Et puis, je n'ai pas beaucoup consacré de disponibilité d'esprit à la chose. Trop de trucs en tête !
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Lily, je suppose que les agents littéraire ont aussi des préférences en terme de genre de roman. Peut-être le tien ne rentrait-il pas dans leurs critères.
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Lily M  /  Effleure du mal


Tengaar a écrit:
Lily, je suppose que les agents littéraire ont aussi des préférences en terme de genre de roman. Peut-être le tien ne rentrait-il pas dans leurs critères.

Oh oui, j'en suis persuadée, tout comme les éditeurs. Ce que je voulais souligner, c'est que même avec des retours négatifs d'agents, ça ne veut pas dire que le texte ne trouvera pas d'éditeur Smile
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