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 Nouvelle revue - Appel à textes

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Pasiphae
   
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


Lesquels ? Non parce que, vous me parlez de poncifs universitaires depuis deux messages, mais à part citer deux autrices que j'aime et dire ce que vous encadrez et avec quoi vous êtes d'accord, je n'ai à peu près rien dit. Ça ne vaut pas mieux que mon "faisceau d'indices convergents", pour lequel je me suis excusée, et je réitère.


Poésie – Traque – Liquide – Roman – Miettes – Nouvelles – L'heure du thé – Thèse – Ecriture - Journal - ça raconte - Îles
 
Milolaidus
   
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Milolaidus  /  Clochard céleste


Personnellement, je suis une personne de mon temps, je suis intéressé par les idées et le scénario, et je place le style et l'artistique en général au service du propos et de l'articulation des évènements et non pas l'inverse. Very Happy
 
fleur-de-lyss
   
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fleur-de-lyss  /  Double assassiné dans la rue Morgue


Citation :
Le principal courant de la critique littéraire actuelle, notre amie Pasiphae le définit à merveille : il consiste à juger un auteur sur la pertinence de ses engagements humanitaires et sur la pureté (idéologique) des intentions qu'on lui prête, plutôt que selon des critères esthétiques.

Serait-il possible d'avoir quelques exemples? Je suis peut-être naïve ou mal informée, mais je ne perçois pas vraiment cette "mode stupide" à laquelle fait référence le premier message. Par ailleurs, le premier message parlait d'une littérature assujettie à cette dimension idéologique. Ici, il n'est plus question que de critique littéraire. Doit-on en conclure que la littérature est à ce point dominée par la critique?
Par ailleurs, je pense qu'il y a une différence entre juger l'idéologie véhiculée par un ouvrage et l'idéologie véhiculée par un homme. Il y a évidemment des abus dans certaines approches, mais chacun connaît néanmoins la différence et sait qu'un procès d'intention n'est pas la manière la plus juste d'aborder une œuvre. Néanmoins, à partir du moment où l’œuvre est livrée à un public, elle ne nous appartient plus tout à fait et il me paraît essentiel d'accepter que chacun puisse se l'approprier et y lire sa propre version du texte. Aussi, écrire un texte sans idéologie est peut-être louable (bien que discutable), mais rien n'empêchera le lecteur d'y lire autre chose. Tout peut-être une idée politique, en fonction des sensibilités, du vécu, etc. En faisant la sélection des nouvelles pour cette revue, chacun apposera sa propre vision et, à moins de demander à l'auteur ses intentions et de juger le texte par ce biais, il me paraît impossible de considérer que les textes choisis sont libérés de toute forme d'idée politique ou d'idéologie dominante par le fait que la lecture du comité n'en a pas suscité chez ses membres.
Aussi, je suis assez perplexe...
Puisque je trouve que les exemples sont toujours profitables au débat, en voici un:
J'ai lu récemment un roman-témoignage qui racontait la vie d'une jeune fille sous l'occupation dans un charbonnage wallon. Ma grand-mère l'a lu comme une tranche de vie et n'y a pas perçu d'idées politiques, mais le simple témoignage d'une époque qu'elle a elle-même connue. Pour moi qui n'ai que 23 ans, certaines scènes du livre étaient interpellantes (notamment les descriptions de l'ingénieur ou la séparation des filles et des garçons à l'école) et m'ont évoquée une forme d'engagement politique dans leur sélection et leur narration, là où ma grand-mère ne lisait qu'un récit d'expérience se voulant fidèle.
De la même manière, beaucoup ont lu dans mon premier roman une forme de description sociologique, là où je n'avais fait que livré un récit dans un contexte qui m'est quotidien et ne me semblait pas prêté à la digression sociétale.
On peut discuter de l'acception de la notion "d'idée politique", parce qu'une des raisons pour lesquelles nous ne sommes pas d'accord tient peut-être à notre différence d'approche de ce sujet.
 
gontran
   
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gontran  /  Homme invisible


Chère Fleur-de-lyss,
Je m'étais promis de ne plus alimenter ce débat car il me semblait devenu une vraie spirale, chacun campant sur ses positions et s'efforçant, au moyen de procédés rhétoriques un peu vains, d'obtenir et de conserver le dernier mot (ce qui est une ambition tout à fait infantile), mais ayant, depuis le début de cette discussion, l’impression d’être mal compris par la plupart des intervenants, je ne puis m'empêcher de répondre à votre message, qui me donne une excellente occasion de clarifier les choses, ce dont je vous remercie.
« A partir du moment où l’œuvre est livrée à un public, écrivez-vous, elle ne nous appartient plus tout à fait et il me paraît essentiel d'accepter que chacun puisse se l'approprier et y lire sa propre version du texte. Aussi, écrire un texte sans idéologie est peut-être louable (bien que discutable), mais rien n'empêchera le lecteur d'y lire autre chose. Tout peut-être une idée politique, en fonction des sensibilités, du vécu, etc. (…) J'ai lu récemment un roman-témoignage qui racontait la vie d'une jeune fille sous l'occupation dans un charbonnage wallon. Ma grand-mère l'a lu comme une tranche de vie et n'y a pas perçu d'idées politiques, mais le simple témoignage d'une époque qu'elle a elle-même connue. Pour moi qui n'ai que 23 ans, certaines scènes du livre étaient interpellantes (notamment les descriptions de l'ingénieur ou la séparation des filles et des garçons à l'école) et m'ont évoquée une forme d'engagement politique dans leur sélection et leur narration, là où ma grand-mère ne lisait qu'un récit d'expérience se voulant fidèle. »
C’est précisément ce que je reproche à notre génération : de voir de l’idéologie partout ! Cette lecture systématiquement idéologique de la littérature aboutit fatalement à juger les auteurs selon des critères moraux.
Notre amie Pasiphaé a reconnu qu’elle m’avait fait un procès d’intentions, et a fini par me présenter des excuses (que je ne lui demandais pas…) en reconnaissant qu’elle m’avait fait un procès d’intentions. Elle reconnaît à présent, si je puis dire, mon droit à la « présomption d’innocence » malgré les forts soupçons de misogynie qui pèsent sur moi. Mais à mon sens, le problème n’est pas là ! Je vais beaucoup vous choquer, mais je me fiche d’être reconnu misogyne. Je m’en moque ! Peu importe que je sois misogyne ou non. Ce qui me désole, c’est qu’on juge le tire d’une revue selon des critères moraux. Un homme n’aurait pas le droit de parler des femmes, ou d’utiliser le mot femme et caprice dans un même titre… Si en tant qu’artiste j’acceptais de me plier à ce genre d’injonctions, je ne serais plus capable de produire qu’une insipide langue de bois, digne des expressions employées par les politiciens.
https://lescapricesdelafemme.blogspot.com/
 
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Citation :
Ce qui me désole, c’est qu’on juge le tire d’une revue selon des critères moraux. Un homme n’aurait pas le droit de parler des femmes, ou d’utiliser le mot femme et caprice dans un même titre… Si en tant qu’artiste j’acceptais de me plier à ce genre d’injonctions, je ne serais plus capable de produire qu’une insipide langue de bois, digne des expressions employées par les politiciens.

Non mais on se trompe de question. La question n'est pas d'en avoir le droit ou non, c'est en réalité quel effet et quelle connotation cela va avoir. A titre personnel, un titre pareil me parait être une revue de beauf passéiste prétentieux et creux, et jamais je n'y enverrai mon travail. Ça sonne comme un feuillet prétentieux et patriarcal du XIXe, façon Anatole Bajut.

La femme en rouge? Connotation sensuelle/sexuelle évidente avec un côté Lady in Red, vaguemment rom-com, pas un bon point non plus, la femme-objet, la femme-trophée, la femme prolongation/complétude du mâle en perte de repères.

Vous avez lu les titres de revues bien distribuées et costaudes sur le contenu, le graphisme et la ligne éditoriale? Je pense à Artichaut, le Dézopilant, Nioques(pour citer un dinosaure) Le Cafard Hérétique, La Piscine, Pøst (pour citer une revue en ligne) ou encore Dissonances, La Moitié du fourbi ou en Belgique Traversées?

Sérieusement, et Pasiphae l'a bien souligné, un titre pareil est franchement ridicule, à la fois sur un plan sociétal au vu des effets et connotations du titre, bref un champ référentiel douteux, à la fois sur un plan éditorial, et enfin sur le projet idéologique de la revue, à la ramasse. Personne ne juge sur des critères moraux, mais tout le monde est conscient du champ référentiel et de la subtilité avec laquelle ce champ est manié. Ce fantasme de carcan moral est juste inexistant.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Gontran a écrit:
Chère Fleur-de-lyss,
Je m'étais promis de ne plus alimenter ce débat car il me semblait devenu une vraie spirale, chacun campant sur ses positions et s'efforçant, au moyen de procédés rhétoriques un peu vains, d'obtenir et de conserver le dernier mot (ce qui est une ambition tout à fait infantile),
Sur ce forum, Fleur de Lyss est une des personnes les plus ouvertes et les plus courtoises.
Si nous étions aux bons vieux temps de la littérature dite à présent "classique", je me porterais garante pour elle, sur l'honneur etc. mais de nos jours, cela n'aurait pas grand-sens. Le coeur y est, malgré tout, et je t'assure qu'elle n'a aucune intention de te blesser ou pressurer.

Gontran a écrit:
mais ayant, depuis le début de cette discussion, l’impression d’être mal compris par la plupart des intervenants, je ne puis m'empêcher de répondre à votre message, qui me donne une excellente occasion de clarifier les choses, ce dont je vous remercie.
Hugh ! Un petit calumet et du calme, cela ne fait jamais de mal à une discussion.
C'est tout à fait l'impression que j'ai depuis le début de ce topic, mais est-ce forcément l'oreille qui comprend mal, ou cela peut-il venir de la bouche ?

Gontran a écrit:
Ce qui me désole, c’est qu’on juge le tire d’une revue selon des critères moraux.

Un texte peut être jugé selon son aspect esthétique (même s'il ne le sera pas souvent), mais une revue, cela je n'en suis pas certaine, car il se trouve forcément derrière cette revue une intention. Tu es en droit de désirer ta revue totalement apolitique, mais le seul fait d'avoir une idée progressiste et anticonformiste de son contenu est déjà une prise de position. Partant de quoi, le public sera en droit de chercher ce que tu veux mettre en avant, et comme tous les textes portent en eux un sens, au moins de façon inconsciente, il est possible que des idées ressortent plus fréquemment que d'autres dans le lot.

On peut imaginer de ne juger un texte qu'en fonction de sa beauté.
Bien des choses objectivement horribles si on envisage ce  qu'elles signifient possèdent de la beauté quand on les regarde détachées de tout, par leur seul aspect, avec un regard totalement dégagé d'informations extérieures.
C'est effectivement ce qu'on nomme communément de "l'art pour l'art", mais même cet art dégagé des critères ordinaires possède toujours quelque part au fond de lui des "données à transmettre", car il repose alors entièrement sur l'inconscient de son auteur qui s'extériorise. Il a donc autant de sens que le cri d'un bébé qui essaye de se faire comprendre.

Fabre a écrit:
La femme en rouge? Connotation sensuelle/sexuelle évidente avec un côté Lady in Red, vaguemment rom-com, pas un bon point non plus, la femme-objet, la femme-trophée, la femme prolongation/complétude du mâle en perte de repères.
Je ne suis pas fan non plus du titre de cette revue.
La connotation sexuelle est présente, mais ce n'est pas ce qui me frappe le plus.
Ce titre m'évoque avant tout une allusions tout à fait transparente aux titres de polar à l'ancienne (très joli style de titre, je le reconnais), mais en le lisant j'ai tout de suite eu une impression de "vide de sens" (la revue n'étant supposée axée ni sur le polar, ni sur la  romance, ni sur la littérature populaire du siècle 1875-1975).
J'avoue trouver cette variation sur style plutôt de mauvais goût, car en effet, quand on cherche le sens qui se cache derrière, l'impression sexiste se dégage tout de suite (mais cela aussi est peut-être une illusion provoquée par nos a-priori sur le sujet féministe).
En admettant qu'il ne se trouve là-derrière aucune intention d'érotisme ou de machisme, cette "absence" garde quand même un petit bout de signification : celui de faire allusion à un style. Cela aussi me fait mauvaise impression, peut-être parce que je suis amatrice de surréalisme. En effet, tant qu'à  choisir un titre qui ne se rattache absolument à rien, il me semblerait plus simple, plus efficace et plus clairement symbolique d'effectuer un tirage au sort de mots ou de lettres.


Smile
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gontran
   
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gontran  /  Homme invisible


[quote="Fabre"]
Citation :
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Non mais on se trompe de question. La question n'est pas d'en avoir le droit ou non, c'est en réalité quel effet et quelle connotation cela va avoir. A titre personnel, un titre pareil me parait être une revue de beauf passéiste prétentieux et creux, et jamais je n'y enverrai mon travail. Ça sonne comme un feuillet prétentieux et patriarcal du XIXe, façon Anatole Bajut.

La femme en rouge? Connotation sensuelle/sexuelle évidente avec un côté Lady in Red, vaguemment rom-com, pas un bon point non plus, la femme-objet, la femme-trophée, la femme prolongation/complétude du mâle en perte de repères.

Epargnez-nous vos fantasmes banals et vulgaires, et votre psychologie de comptoir. En lieu et place d'arguments, vous m'assénez quelques insultes grotesques, une liste de revues et une espèce de galimatias. Votre jargon universitaire est assommant. Si vous écrivez toujours dans ce style je crois qu'il est inutile en effet de m'adresser votre travail, je risque de m'endormir en le lisant.
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Citation :
Epargnez-nous vos fantasmes banals et vulgaires, et votre psychologie de comptoir. En lieu et place d'arguments, vous m'assénez quelques insultes grotesques, une liste de revues et une espèce de galimatias. Votre jargon universitaire est assommant. Si vous écrivez toujours dans ce style je crois qu'il est inutile en effet de m'adresser votre travail, je risque de m'endormir en le lisant.

Jargon universitaire? Ah ah, vous n'avez jamais foutu les pieds en fac de lettres! Le vrai jargon n'est pas celui là, effet et connotation c'est du langage courant...

Vous feriez bien de vous intéresser de près à cette liste, ce sont des revues de grandes qualité, modernes, qui publient autant des auteurs connus qu'inconnus, et qui, tiens-donc, explorent parfois les dichotomies simplistes que vous aimez tant défendre.

Je vous explique comment ça marche, après faites ce que vous voulez ma foi, chacun est libre d'occuper son temps comme il veut...et croire que mon expression écrite sur forum est la même que celle de fiction, c'est tout bonnement affligeant.
 
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spacypulp  /  Pour qui sonne Lestat


Les caprices de la femme en rouge... j'aime ce titre, j'associe le caprice à la fantaisie, l'exigence, la luxure, la cupidité, l’inassouvissement, et le rouge, c'est voyant. La femme en rouge, exprime pour moi la sensualité, le travestissement aussi, la part féminine en chaque artiste, sa créativité féconde. Il y a aussi une impression d'exubérance, de passion. Bref, je pense qu'il faut assumer ce titre, avec sa force, sa faiblesse. De mon côté, j'irai lire, et peut-être m'en délecter, de ces caprices, ce serait un joli pied de nez que de publier une majorité de femmes. En fait, je constate que le titre est assez dérangeant pour animer un vif débat. Donc il a une force en lui.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Spacy Pulp a écrit:
ce serait un joli pied de nez que de publier une majorité de femmes.
je n'avais pas vu que l'AT indiquait une préférence pour les auteures femmes...
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fleur-de-lyss
   
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fleur-de-lyss  /  Double assassiné dans la rue Morgue


Citation :
Sur ce forum, Fleur de Lyss est une des personnes les plus ouvertes et les plus courtoises.
Si nous étions aux bons vieux temps de la littérature dite à présent "classique", je me porterais garante pour elle, sur l'honneur etc. mais de nos jours, cela n'aurait pas grand-sens. Le coeur y est, malgré tout, et je t'assure qu'elle n'a aucune intention de te blesser ou pressurer.

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