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 L'agent littéraire

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Mardi
   
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Mardi  /  Roland curieux


Bon, j'espère ne pas faire de bourde en posant ça là. Je suis étonnée qu'il n'y ait pas déjà de topic à ce sujet (j'ai cherché, promis, et je n'ai rien trouvé), et je sais qu'il y a au moins une autre personne ici que la question intéresse ^^
D'après ce que j'ai compris, l'agent littéraire, s'il est coutumier aux États-Unis, est encore assez peu connu en France, mais tend à se développer.
Je serais intéressée de connaître d'éventuels retours d'expérience (ou simples opinions) de JE à ce sujet.
Avez-vous déjà eu recours ou envisagé de faire appel aux services d'un agent littéraire ? Pensez-vous que c'est une aide intéressante, ou juste un intermédiaire de plus qui se fait de l'argent sur le dos des auteurs ?
Pour ma part, j'ai du mal à me faire une idée. Je n'envisage pas forcément de faire appel à un agent littéraire (si j'arrive un jour à pondre un truc publiable, surtout ^^), mais la question m'intéresse tout de même beaucoup.
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The Big Lebowski
   
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Bonjour Mardi,

En effet cette pratique est très anglo-saxonne mais elle se développe quand même en France petit à petit.
Dans un numéro récent de l'Obs (désolé je ne sais plus lequel), il y avait le témoignage d'une agent d'une trentaine d'années (encore une fois désolé, je ne me rappelle plus de son nom), assez connue et reconnue apparemment, qui témoignait, expliquait son métier et évoquait ses découvertes.
Ça t'intéresserait beaucoup, c'était très instructif. Il faut juste retrouver le numéro !
 
Mardi
   
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Mardi  /  Roland curieux


Bonjour The Big Lebowski, merci pour la piste ! Very Happy Je vais aller farfouiller, voir si je trouve cet article. Après, je trouvais surtout intéressant d'avoir des avis des personnes qui parcourent ce forum, de pouvoir en discuter, poser des questions... J'avais lu quelques articles assez complets il y a quelques mois, j'ai dû noter les liens quelque part, mais évidemment, je ne sais plus où Embarassed Il me semble l'un d'eux était basé sur le témoignage de Samantha Bailly.
J'ai oublié de préciser dans mon premier post que c'est la revue de presse de volte du 30 septembre qui m'a refait penser à cette question. Revoilà la lien de l'article qu'elle a proposé, qui était très intéressant aussi :
Jamais sans mon agent littéraire - L'Express.fr
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Irvyn
   
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Irvyn  /  No fun allowed


La pratique est courant dans les pays anglo-saxon car il n'est pas du tout coutume qu'un auteur envoie directement son manuscrit à un éditeur, ce qui est la grosse différence avec la France. Du coup, il faut voir ça chez eux comme une étape obligatoire : un filtre, si on peut dire, qui va élaguer le paysage éditorial et cibler des éditeurs précis.
En France, son rôle est déjà plus restreint. Il se contente surtout de préparer le texte à un envoi aux éditeurs (comme de l'autre côté de la Manche en soi, avec peut-être moins de prise sur le texte côté auteur et/ou de réseau quant on en vient au côté édition). Il apportera des conseils sur ce qui se fait dans le milieu éditorial et un peu la méthode la plus appropriée pour parvenir à se faire éditer chez tel éditeur.
En soi, tu peux trouver toutes ces informations sur le net sans avoir besoin de passer à la caisse. Les éditeurs conseillent à raison de lire un peu de leur catalogue pour se faire une idée des tendances actuelles, ce qui implique une participation active de l'auteur. Il faut avoir un peu l'esprit d'analyse pour cerner les "points communs" qu'on peut retrouver chez pas mal de parutions de tel éditeur (on se rend assez vite compte que ce n'est souvent pas si éclectique que ça). Après, c'est du tryhard j'ai envie de dire. On essaie. Si on échoue, hop, on revoit la forme pour correspondre un peu plus à l'éditeur et hop, on renvoie.
À mon sens, avoir recours à un agent littéraire en France est un moyen de s'épargner ce travail et d'entrer vraiment dans une optique "j'essaie de vendre ma création". On quitte le secteur artistique pour faire un premier pas dans le milieu commercial, avec plus de douceur que si on partait tout seul à l'aventure.
Bref, pas moi qui paierai pour ce genre de prestations, et je n'aimerai pas que l'édition française devienne dépendante de ce métier qui, paradoxalement, pose des œillères et réduit considérablement la vision de l'auteur autant que sa voix (même si, en soi, l'éditeur joue lui aussi le rôle de filtre).
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Florence_C
   
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Florence_C  /  Didon de la farce


Perso, pour être en contact avec 2-3 auteurs qui ont tenté l'aventure, j'envisage de la tenter aussi. Après, il faut que l'agent accepte le manuscrit, ce qui n'est pas gagné...


Dernière édition par Florence_C le Jeu 1 Nov 2018 - 6:55, édité 1 fois


A la recherche d'un éditeur ? Quelques infos pratiques ici...
Mes romans ? C'est par ici...
http://fcochet.wix.com/fcochet
 
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Invité  /  Invité


Moi aussi je me pose la question de l'agent, même si je n'ai jamais publié quoique ce soit à ce jour. Samantha Bailly (encore elle Razz )avait fait une vidéo à ce sujet il y a un petit bout de temps :



En fait, c'est surtout le côté contrat (et surtout négociation) qui me donne envie de pencher sur le sujet : je sais que je serai la bonne fille qui dirait oui à toutes les clauses si je reçois un "oui" d'une maison d'édition (à compte d'éditeur, est-ce utile de préciser ?). Pourtant je suis aussi du genre à lire tout un contrat avant de signer : quand j'ai installé un ordinateur pour la première fois, j'avais lu tout le contrat de Microsoft, et avait cliqué "je ne suis pas d'accord" à la fin, parce qu'il avait des trucs que je voulais changer. Quand l'ordi n'a pas fini l'installation, j'ai compris que je n'avais pas vraiment le choix, en fait...
Si mon contrat d'éditeur pouvait éviter de ressembler à cette première expérience avec Windows XP, ce serait cool. Eviter ces négociations sur l'affectif évoquées par S. Bailly ? Parfait ! Donc, un agent littéraire ? Why not !
Mais le seul témoignage "complet" que je connais, c'est celui de S. Bailly, et ça reste une expérience unique. Si d'autres sur le forum pouvaient amener un peu de diversité dans ces témoignages, ce serait sympa  Very Happy

P.-S. : merci pour le topic, Mardi !
 
Florence_C
   
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Florence_C  /  Didon de la farce


Fannuscrit a bénéficié du service agent littéraire de Librinova, elle aurait sans doute des choses à dire. 🙂


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Mardi
   
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Mardi  /  Roland curieux


Ta vision est intéressante Nordgia. Il est effectivement question de confier à quelqu'un un travail qu'au final, on pourrait faire soi-même. Encore faut-il être équipé, en termes de connaissances mais aussi de solidité morale, pour le faire. Ce n'est pas donné à tout le monde.
Ce que dit bien Samantha Bailly dans sa vidéo - merci P'tite Hildly, elle est extrêmement intéressante et soulève des points essentiels !
Moi aussi, ce serait la partie contrat qui m'inciterait à faire appel à un agent littéraire. Même si j'ai rédigé et négocié pas mal de contrats dans le cadre du travail par le passé, et même si, maintenant, je gère tout l'administratif d'une TPE, ce qui implique, souvent, de négocier, de répondre à des demandes de négociation et, chose qui peut parfois sembler difficile pour certaines personnes, aller réclamer de l'argent (pardon, cette phrase est bien trop longue, j'ai dû me relire pour me souvenir de quoi je parlais Laughing) - Bref, même si je suis un peu équipée de ce côté-là, je n'ai aucune idée de la manière dont ça marche avec un éditeur, de ce qu'on peut et ne peut pas demander, de la limite à ne pas dépasser pour ne pas se faire simplement jarter... Bref, en ce sens, le rôle de l'agent littéraire me semble très intéressant. Et puis, comme le dit bien SB dans sa vidéo, c'est aussi une manière de déléguer, de confier un travail très chronophage (et épuisant moralement et nerveusement) à un tiers pour pouvoir se consacrer à ce qui importe vraiment : écrire ! (et vivre, quoi) ^^

Ok Florence, attendons de voir si Fannuscrit souhaite venir partager son expérience Very Happy
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e-bou
   
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Recourir à un agent est une pratique assez nouvelle en France, en effet, mais qui a de sérieux avantages.

1/ L'agent litteraire vous fera retravailler le texte jusqu'à ce qu'il le juge publiable. C'est aussi un conseiller littéraire.

2/ Un bon agent a le réseau que vous n'avez pas. Dans mon domaine (SF, Fantasy), le secteur entier tient dans les mains de moins de deux cents personnes ; écrivains, organisateurs de salons et éditeurs compris. Ce milieu est très fermé (genre hermétique), mais très convivial une fois qu'on a passé la barrière. Lorsqu'on commence, on n'est pas dedans, mais l'agent, oui. Il présentera votre manuscrit directement aux personnes qui pourraient se montrer intéressées.

L'agent littéraire n'est pas une garantie d'être publié, mais il faut bien comprendre que les éditeurs reçoivent une quantité impressionnante de manuscrits. Tous seront évalués, mais en quelques minutes parmi des centaines d'autres. Si un agent, qui a déjà fait le tri entre le tout venant et le publiable, présente un roman à un éditeur entre deux verres dans un salon, tout en parlant des enfants et des derniers romans qu'ils ont publié en collaboration, il est évident que ce sera un facteur facilitant. L'agent fait une partie du travail des éditeurs, il trie, fait travailler les textes. C'est un prestataire de service, et les éditeurs n'ont aucun problème avec cette aide externe.

Autre avantage :

En fonction des contrats, il est fréquent que les éditeurs, en France, se comportent en agents eux-mêmes pour leurs auteurs. Par exemple, quelles sont les chances pour un auteur des hauts de France tel que moi, d'être traduit et publié dans une langue étrangère ? Mon éditeur est aussi mon agent. Il est parvenu à vendre les droits des deux premiers tomes de ma saga à un éditeur allemand. :-) E-bou sera un auteur international le 3 décembre. Sans agent, cette vie supplémentaire du roman n'aurait pas vue le jour.

A contrario, lorsque mon éditeur se rend dans des salons à l'étranger, il travaille avec des agents et fait son marché. C'est comme ça que les éditeurs repartent avec les manuscrits de Pratchett, Scalzi, Brennan, Weber... et les font traduire.

On peut réussir sans agent, bien entendu, mais il faut admettre que c'est marginal. Dans notre domaine si fermé, toute aide est la bienvenue.

Et en substance, Samantha est une fille adorable. :-)
 
Mardi
   
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Mardi  /  Roland curieux


Merci pour ton témoignage, e-bou ! Very Happy Mais du coup l'histoire ne dit pas si tu as toi-même eu recours aux services d'un agent littéraire (avant que ton éditeur ne le devienne, quoi). J'ai l'impression que non, mais tu as l'air bien renseigné ! ^^

En tout cas, félicitations pour ton développement à l'international ! C'est tellement rare, de voir un auteur français vendu hors de la francophonie ! Peut-être bientôt les States Razz
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e-bou
   
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Les States se passent de nous, ils ont des écrivains de talent par milliers... On peut viser la russie, l'Italie, l'Allemagne, l'Espagne, mais le monde anglosaxon est très difficile à pénêtrer.

Sinon, non, mon manuscrit est arrivé par la poste, sans autre document d'accompagnement. Mais j'ai été signé chez l'Atalante en 2012 pour une sortie en 2013, et je suis le dernier auteur en date à avoir été choisi parmi les manuscrits non sollicités. C'est pourquoi je n'encourage pas cette voie très aléatoire. :-)
 
fabiend
   
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Hello,

je suis un peu circonspect quant au rôle des agents. C'est un intermédiaire de plus entre l'auteur et le lecteur, et un intermédiaire qui a lui aussi ses intérêts propres. Il ne faut pas oublier que l'intérêt de l'éditeur n'est déjà pas toujours celui de l'auteur (par exemple ça peut être pertinent pour lui de ne pas laisser mon livre en catalogue très longtemps et d'enchaîner les nouveautés, ce qui n'est pas du tout dans mon intérêt), et là, l'agent arrive avec ses intérêts propres, et même si tout le monde cherche à avoir un manuscrit qui se vend bien, tout le monde n'est pas d'accord sur la route à suivre.

À la limite, je préfèrerais un prestataire de service indépendant, quelqu'un à qui je confierais mon manuscrit, qui ferait moyennant finances des suggestions et des commentaires dessus, afin que mon manuscrit soit publiable, mais qui ne jouerait pas le rôle d'intermédiaire entre l'éditeur et moi. Parce que, dans ce cas-là, c'est moi qui garde le pouvoir ! Si cet intermédiaire me propose des modifications et que je ne suis pas d'accord sur certains points, je peux quand même "tenter ma chance" et, si mon manuscrit ne trouve pas preneur, suivre ses conseils dans un deuxième temps. Si c'est l'agent qui a le pouvoir, eh bien... C'est cuit, je dois suivre ses conseils ordres.
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fleur-de-lyss
   
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Je suis aussi assez mitigée. J'ai l'impression que ça n'a pas beaucoup d'intérêt pour une publication "modeste".
Se renseigner pour trouver un bon agent littéraire, sérieux, savoir ce qu'on peut attendre de lui, etc. me paraît demander autant d'énergie que de se renseigner pour savoir ce qu'on peut attendre d'un éditeur et d'un contrat. Je ne vois pas vraiment pourquoi je penserais que l'éditeur risque de m'arnaquer sur le contrat et pas l'agent. Je vois juste dans l'équation un contrat en plus à méditer et bien peser.
Ensuite, sur le plan financier, qui dit intermédiaire de plus dit pourcentage en moins, puisqu'il faudra bien que l'agent prenne sa part. Or, comme on part sur de 8 à 10% de DDA (même pas 2€ par livre vendu) ça laisse vraiment peu une fois qu'on ajoute l'agent à rémunérer.
Pour ce qui est du réseau, au niveau promotionnel, si l'éditeur est bon, il prévoira un attaché presse, un diffuseur et il a de base son propre réseau. Je ne suis pas sûre qu'un agent littéraire et vraiment mieux à proposer.
Au niveau du retravail du texte, je serais curieuse de voir le niveau des corrections, mais pour moi, c'est le même problème que l'éditeur: ils ont tous deux intérêt à ce que le livre aboutisse dans un planning plus ou moins précis. Je préfère de loin des forums comme ici où la réflexion peut se permettre d'être profonde et lente. Pour avoir bossé avec deux correctrices pros, j'ai pas trouvé le travail transcendant. Rien qui n'aurait pas été dit sur le forum.
Enfin, j'ai quand même l'impression qu'il faut plus croire en son texte qu'en sa capacité de payer le meilleur agent possible! Very Happy Les comités de lecture continuent à avaler des dizaines de romans par semaine pour laisser la chance à la nouveauté.
 
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Moi non plus, je ne vois pas l'intérêt de l'agent littéraire. En tous cas, pas à mon niveau. Les éditeurs français acceptent les envois de manuscrit spontanés et ils prennent des nouveaux auteurs (rarement, mais ils en prennent).
Ça ne me semble pas tellement répandue comme pratique. Alors bon… peut-être par la suite…quand on est bien implanté et qu'on souhaite s'entourer d'un conseiller, mais lorsqu'on rejoint un bon éditeur, on dispose d'un attaché presse qui est là pour défendre notre texte devant les commerciaux.

Librinova a un programme d'agent littéraire. Il faut s'éditer sur leur plateforme (et payer un minimum), puis selon les ventes, ils se proposent ensuite de démarcher les éditeurs. (Il faut atteindre 1000 ventes en moins de trois mois, je crois).
Pas mal d'auteurs ont percé par ce biais. Mais finalement, moi je trouve qu'on en revient toujours au même. C'est à l'auteur de se relever les manches. C'est à l'auteur de vendre d'abord. Et c'est seulement ensuite qu'on vient à lui. Sauf que dans le cas de Librinova, l'agent est un intermédiaire supplémentaire.

J'ai décroché deux contrats et je n'ai pas eu besoin d'agent pour ça. Ni de réseau.
(Et pour mon second contrat, je n'ai rien dit à propos de ma première publication. )

Donc pour l'instant… l'agent littéraire n'est pas une priorité chez moi.
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Mardi
   
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Mardi  /  Roland curieux


Merci pour ces nouveaux avis ! Very Happy
Vu comme ça, c'est vrai que...
L'agent serait donc probablement plus intéressant pour un auteur "reconnu", qui vit vraiment de sa plume et qui a besoin de déléguer une grosse partie administrative... et encore...
Bref, pas mal de mes doutes et questionnements trouvent réponse ici ^^
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