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 Et il neigeait sur le Japon (ed. de la Rémanence)

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Dr Ray
   
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


Maddy, tu me devines si bien que j'ai l'impression d'être tout nu devant toi Embarassed (situation à laquelle je ne suis guère habitué, hélas, avec une dame :mrgreen: ).

J'ai l'impression que mes personnages n'ont pas été compris par la lectrice. Maddy le résume fort bien. On peut critiquer bien des choses (ainsi, une autrice que j'aime bien m'a avouée qu'elle n'avait pas aimée les premières pages qu'elle a lue car elle trouvait que mes personnages manquaient de "chair", de consistance. Cela, je peux le comprendre), mais les conséquences de ce qui est expliqué dès le début, ou presque (à savoir que les personnages ne peuvent s'exprimer, l'un par choix délibéré, l'autre par éducation, que dans un français vu de nos jours comme "pompeux" - c'est toujours mieux que pompier-), je suis surpris que l'on puisse s'en étonner. Question de cohérence. J'ai eu l'impression d'entendre mes élèves dès que je m'adresse à eux dans une langue un peu "construite" : "mais dans quelle langue vous nous parlez, là, monsieur ?".
Lorsque l'on me reproche du "pompeux", je vois que l'on désire du simple, du direct, ce que moi, j'appelle clairement : du vulgaire. Dès le résumé, je mentionne que mes personnages sont de fins lettrés. Les imagine t'on parler comme tout un chacun ?
Je ne doute pas de la sincérité de l'auteur de la chronique (qui a rectifiée (en partie) son erreur de ville), la "note" obtenue n'est pas mauvaise en soi, mais je comprends mieux à présent pourquoi si peu de gens peuvent encore lire des "classiques".
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Florence_C
   
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Je pense qu'il y a de nombreuses étapes entre le pompeux et le vulgaire. (À voir le sens que tu donnes à ce mot.)
Et pour avoir bon nombre d'amis et de collègues fins lettrés, oui, ils parlent comme tous les gens qui maîtrisent bien la langue... mais ils ne se distinguent pas plus que cela des autres...
Ce qui m'ennuie un peu dans ce que tu dis, c'est que j'ai l'impression que tu ne te remets jamais en question.


A la recherche d'un éditeur ? Quelques infos pratiques ici...
Mes romans ? C'est par ici...
http://fcochet.wix.com/fcochet En ligne
 
Alphonsine
   
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Alphonsine  /  Tentatrice chauve


Si je comprends la frustration de se faire reprocher un livre trop écrit (d'autant plus que c'est une remarque qu'on m'a déjà faite), je ne te suis plus lorsqu'il s'agit d'associer une langue simple à l'idée de vulgarité. Il y a de très belles choses à faire avec une langue minimaliste ou avec les mots du quotidien ; on peut jouer des contrastes, s'amuser avec les expressions familières, voire user des patois et des régionalismes qui n'ont pas la moindre lettre de noblesse littéraire. Je pense qu'on sera tous d'accord sur la richesse de la langue, notre matériau brut. C'est pourquoi je trouve que c'est vraiment dommage de cloisonner les usages, de distribuer les bons et les mauvais points (en un mot, ça c'est de la littérature, ça c'est facile et vulgaire) ; c'est, à mon sens, façon tomber dans le même écueil que ces lecteurs indélicats.

Cela dit, j'extrapole un peu par rapport à ton propos et je m'en excuse, c'est juste que j'aime bien lire la petite aventure de ton livre, et que le mot m'a choquée. Embarassed
Comme un sentiment d'étrangeté dans un sujet où je me sentais à mon aise jusque là.

Dans tous les cas, Dr Ray, tu as plusieurs retours, c'est déjà une très bonne chose. Avec le temps, ton livre se fraiera un chemin vers son public, celui à même d'être touché par ton style et ton histoire... c'est en tout cas tout ce que je te souhaite ! cheers
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Dr Ray
   
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


Désolé de sembler jouer les arbitres des élégances. Il se trouve qu'en matière de régionalismes, je suis, d'ailleurs, concerné...
Ce qui a motivé ma réaction c'est, par ailleurs, certaines couvertures de livres chroniques sur ce site où abondent torses de dieux grecs et abdos saillants. Ce qui le fait suspecter que ce qui y est attendu comme "une langue simple" n'est peut être pas ce que Florence ou Alphonsine pourraient considérer comme tel.
Quand à me remettre en question, je ne fais que cela. Je suis une question vivante (pour le moment).

Attendez vous, d'ailleurs (c'est du teaser), à une grosse surprise d'ici quelques mois (en matière de remise en question, je ne désire pas encore savoir, rassurez vous, si mon athéisme est définitivement fondé !)
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MaddyForeigner
   
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Justement, c'est parce que pour moi, ce n'est pas une surprise, que ça m'amuse.

Pour la chronique de ton roman "Un Martien toulousain aime une Japonaise", on peut effectivement s'étonner qu'il parle en martien et soit parisien, mais bon.

totoro

J'ai regardé son blog vite fait, et je n'y ai pas vu les dieux grecs aux torses musclés, mais surtout des romans de SFFF. Je ne comprends pas vraiment le point commun avec ton roman, hormis peut-être un vague "ça parle du Japon". Tu t'en sors donc plutôt bien, parce que ton roman n'appartient pas à la littérature de l'imaginaire.
 
Dr Ray
   
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


Oui, j'avais juste vu rapidement des couvertures en lisant la critique, j'ai pu être trop hâtif (chat échaudé...).
Par contre, j'avais bien le sentiment de ne pas être le genre de livre habituellement chroniqué sur ce site.

Il faudra que je fasse le bilan des critiques publiées ça et là. Pour le premier de l'an, tiens. :mrgreen:
Je verrai bien si mon "nouveau roman" sera mieux noté... Twisted Evil
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Ahava-brumes
   
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Dr Ray a écrit:

Par contre, j'avais bien le sentiment de ne pas être le genre de livre habituellement chroniqué sur ce site.


Qu'est-ce que ça change ?
Et est-ce que ça aurait changé quelque-chose si elle avait lu tous les classiques ?

 
fleur-de-lyss
   
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Salut!

Moi ce que je lis dans cette chronique, c'est que tu n'as peut-être pas su ménager des respirations dans la narration. (Je dis ça sans avoir lu le texte, juste pour peut-être te permettre de tirer profit de cette remarque qui est effectivement formulée d'une manière que je trouve un peu maladroite) Je le dis souvent quand je fais des corrections, mais pour moi, le bon style est un style varié. C'est vrai que la tendance est à un style plus efficace et dépouillé, mais je pense que tout est une question d'équilibre et ça ne doit pas vraiment être perçu comme une remise en cause complète de ta plume, mais peut-être juste comme le regret d'un style qui, même en étant recherché au niveau de la syntaxe et du vocabulaire, manquait peut-être de variation au niveau macro.
Parfois, une phrase plus courte, un vocabulaire plus simple peut mettre en lumière tout le reste.
J'ai une amie qui va prochainement sortir un recueil de nouvelles. Elles sont bouleversantes, incroyablement poignantes, mais l'éditeur lui a fait ajouter d'autres de ses textes plus oniriques pour trancher dans la lecture et, même si ces textes ont été perçus par les premiers lecteurs comme moins bons, ils offrent en fait un confort de lecture qui rendent meilleurs les autres Smile

Voilà pour ma contribution! Dans l'ensemble cette chronique me paraît tout de même positive, alors sois en fier, ce n'est pas si fréquent Very Happy
 
Dr Ray
   
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


Ahava-brumes a écrit:
Dr Ray a écrit:

Par contre, j'avais bien le sentiment de ne pas être le genre de livre habituellement chroniqué sur ce site.
Qu'est-ce que ça change ?
Et est-ce que ça aurait changé quelque-chose si elle avait lu tous les classiques ?

Oui, j'ai l'impression que cela change beaucoup de choses.
Voici un exemple. Imagine que tu es habituée à lire des trucs du style :

Le boss couvrait plus cezigue, du coup les gagneuses à la petite semaine se foutaient de sa gueule ou lui cherchait des noises ; et vu sa tronche de vegan anorexique et le syndicat qui la kiffait plus, elle avait pas fini de se faire du mouron.

Et tu te retrouves à chroniquer (tiré du "dit du Genji").

Quant à l'autre, encore qu'elle se fiât en l'auguste protection, nombreuses étaient celles qui la déprisaient et la cherchaient à prendre en défaut, et si fragile était sa complexion et précaire sa position, qu'elle ne s'en consumait que davantage en d'extrêmes soucis.

Que vas tu comprendre, et quelles conclusions en tirer ? Imagine que "Baby Jane" soit chroniqué par des spécialistes de la littérature zombie hardcore. Qu'en penser ?

Disons que ce qui me navre dans cette chronique, c'est plus sa forme que son fond. Mais il y en aura d'autres (enfin, j'espère). Après tout, mon roman a déjà été "accusé" d'être "trop bien écrit" (oui, ce n'est pas la première fois...), d'être misogyne, suppôt de l'antiFrance, et de participer de la résurgence de l'hydre nazie (ou peu s'en faut). On progresse. :mrgreen:
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MaddyForeigner
   
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MaddyForeigner  /  Journal du posteur


Une dissertation fondée sur des exemples "non littéraires", uniquement sur la paralittérature (romances, BD, SFFF...) pourrait-elle obtenir la moyenne en classe préparatoire ou au capes de lettres ? Si oui, les choses ont bien changé.
 
Ahava-brumes
   
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Ahava-brumes  /  Didon de la farce


Dr Ray
Je t'aime bien parce que tu as cité Zeus dans un de tes posts Facebook. (Quand je dis Zeus, je parle de Mylène Farmer. Je pouvais pas l'appeler Dieu puisque le poste était déjà pourvu, mais on s'égare…)
Je t'aime bien pour plusieurs raisons en fait.
Spoiler:
 

Seulement parfois, je trouve ton discours dangereux parce qu'il est plein de dichotomies. Le vulgaire vs le construit, le classique vs…le reste de la littérature qui ne semble pas trouver grâce à tes yeux.
Une langue trop construite peut très bien devenir ridicule.
"Belle marquise…mourir…vos yeux…"
Et selon comme on l'emploie, peut sonner vulgaire.
À l'inverse, la langue de la rue (qui est souvent accusée d'être vulgaire) peut s'avérer riche, intelligente et construite. (le rap/le slam, tout ça…)
Les dialogues de Kaamelott sont aussi très construits et pourtant, ils reposent sur une langue vulgaire et sonnent vulgaire. Et si tu n'aimes pas cette référence triviale à Kaamelott, David Foster Wallace joue aussi avec le vulgaire et le construit.
Mais au fond je sais que tu le sais.

Tu es amoureux des mots et ça transparait dans ton roman, voilà tout. Tu n'es pas amoureux de la langue, mais d'un certain usage.
Tant mieux ou tant pis. Peu importe.
Si l'interprétation qu'en fait Maddy (que je trouve très intelligente et pertinente) est la bonne, peut-être aurait-il fallu rendre cet angle de lecture plus évident sur la quatrième de couverture. Cela pourrait aiguiller le lecteur…

Mais tu ne peux pas mépriser ceux qui veulent bien chroniquer tes romans ou tenter d'invalider leur avis en te cachant derrière un "bah, ils n'ont pas compris". Les chroniqueurs le savent, ils ne sont pas experts en littérature. Ils en ont conscience et le rappellent régulièrement. Ils donnent un avis, c'est tout, une opinion. Ce n'est pas une critique littéraire détaillée, mais une expérience de lecteur.
Parce que je suis un peu de l'avis de Florence_C finalement, j'ai l'impression que tu ne te remets jamais en question. Je ne dis pas qu'il faut tout remettre en question à la moindre critique, sinon on ne s'en sort plus, et en tant qu'auteur, il faut savoir se faire confiance. Tu as aussi le droit d'être peiné et déçu, mais te justifier en permanence… c'est maladroit. Normal, compréhensible, mais maladroit.
Surtout envers la chroniqueuse.
Son blog est peut-être orienté SF, mais ça ne veut pas dire qu'elle ne lit pas de littérature générale ou qu'elle y est insensible. C'est aller trop vite en besogne que de croire ça. Elle s'est arrêtée sur ton roman, c'est qu'il y a bien une raison.


Maintenant si tu as à coeur de défendre ton roman et d'en dévoiler les thèmes, on peut très bien organiser une interview sur le Mag JE si tu veux…  Very Happy

Ps:
Dr Ray a écrit:
Maddy, tu me devines si bien que j'ai l'impression d'être tout nu devant toi Embarassed (situation à laquelle je ne suis guère habitué, hélas, avec une dame  :mrgreen: ).

Ça devient chaud sur ce forum.


Dernière édition par Ahava-brumes le Jeu 4 Oct 2018 - 21:11, édité 1 fois
 
MaddyForeigner
   
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C'est bien pour ça que je n'ai point répondu. Wink

Sinon... :rain: comme je suis professeur de français, ce sont des questions qui m'intéressent, d'autant que quand j'ai perdu mon  contrat avec Dreamcatcher, c'était pour avoir posté le lien vers une chronique sur un forum de professeurs de français. Une collègue, pour me remonter le moral, a écrit un truc du genre "on voit bien que ces gens ne sont pas férus de littérature" et forcément, ça a dérivé à partir de là. Mais dans les faits, ça dépend où on place la frontière entre le littéraire et le non littéraire. Est-ce que tout est littérature ? Est-ce que la BD ou la romance, par exemple, sont en dehors du champ du littéraire ou en font partie ? Est-ce que tout se vaut ? Faut-il s'inscrire dans la continuité de l'histoire littéraire ou viser le succès en remplissant les critères de la mode à une époque donnée ?

Pour ne pas trop m'écarter du topic, j'y reviens. Il y a deux soucis dans la chronique sur le roman de Dr Ray, que j'ai lu.
1/ la confusion entre Paris et Toulouse. La première moitié se passe à Toulouse avec des allusions à la faculté ou au Capitole ainsi qu'aux comtes de Foix. Moi qui suis du Nord me suis sentie dépaysée, d'autant que je ne connais rien aux comtes de Foix sauf que ça a inspiré les romans de Frédéric Soulie au début du XIXe siècle. Or c'est la seconde chronique où on lit "Paris". Bizarre, et dommage parce que cette couleur locale très marquée (les références au patrimoine toulousain sont nombreuses) peut séduire des lecteurs qui préfèrent les chocolatines aux pains au chocolat.
2/ Que le style du narrateur, inadapté social, soit le même dans les dialogues que dans son récit au passé n'a rien d'étonnant. Or la chroniqueuse affirme un peu rapidement que l'auteur a "triché", en quelque sorte, parce que c'est son propre style et le seul qu'il manie.
Comme j'ai lu en avant-première le second roman de Dr Ray, je sais que les deux romans sont très différents, bons tous les deux, mais j'ai une préférence pour le second. En tout cas, déduire d'un premier roman écrit dans un style donné que l'auteur n'a que ce style-là, "pompeux et ronflant", c'est un peu tiré par les cheveux. Si on prend pour narrateur un personnage mou, on n'écrira pas de la même façon que si c'est un super héros, et là, vu le personnage principal de Et il neigeait sur le Japon, l'ensemble est cohérent. En revanche, écrire une romance dont le personnage principal a le charisme d'un Cyrano de Bergerac estudiantin désabusé est quelque peu suicidaire... mais original.

PS :
Quand j'ai posté deux citations de ton roman sur FB au moment où je le lisais, des contacts ont été touchés. De mémoire, une professeur de lettres et une lycéenne qui, à 15/16 ans, est fan de Stendhal. Peut-être d'autres... le souci est que oui, c'est son public privilégié, mais on ne peut pas directement envoyer son roman à SON public. Il y a forcément d'autres personnes, à qui il est moins destiné, qui le lisent, qui l'achètent. La mention "romance" ne montrera pas forcément aux lettrés que ce roman pourrait leur plaire, le fait qu'il soit dans une petite ME non plus, mais avec le temps... "To the happy few" comme disait l'autre. Smile
 
Dr Ray
   
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Merci Maddy (encore).

We are few
We are happy few.
We are band of brothers
(le grand William, Henry V, acte IV, scene 3)

Je suis peiné qu'Ahava (qui ne se trompe pas sur tout, d'ailleurs) voit du mépris là ou il n'y a que de l'interrogation. "ton regard oblique quand rien n'est lubrique" dirait une connaissance commune Wink

Si tu vas sur le blog de "la sorcière des mots", qui m'a aussi chroniqué, j'y récolte une "note" encore pire, mais je n'ai rien à dire sur la chronique : elle est claire et le pourquoi de la chose est bien expliqué. Là, il y a du flou.

Tu dis, Ahava, qu'il aurait fallu prévenir en quatrième de couverture ? La quatrième, c'est un haïku. Donc je suppose que le lecteur sait où il met les pieds. Voici la première phrase du résumé : "Au début des années 90, à Toulouse, un étudiant en sciences amoureux des mots rencontre Satoko. " Je dois faire quoi de plus ? Coller un sticker rouge mentionnant "attention, usage fréquent de mots de plus de trois syllabes" ?

Il me semble comprendre, malgré tout, qu'il faudrait un peu trop souvent se couvrir la tête de cendres. Pas mon style (merci Buffon - tiens, lui aussi était biologiste). J ne parlerai donc plus ici de critiques ou de chroniques. Juste d'impressions (soleil levant).

Tiens, au fait, moi aussi je tiens un blog de chroniques littéraires. Bon, la plupart de ceux dont je parle sont morts, et les autres ne peuvent pas me lire. :mrgreen:
Ça ce passe ici : https://litteraturedusoleillevant.wordpress.com
Et je m'excuse d'avance si c'est trop écrit.

Et pour ce qui concerne la remise en cause, vous serez bientôt servis... Twisted Evil Evil or Very Mad
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Ahava-brumes
   
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Ahava-brumes  /  Didon de la farce


Le haiku, je rêve peut-être, mais tu n'en semblais pas très satisfait, non ?
Et puis ça ne dit rien sur le contenu du roman. À la limite, ça met dans l'ambiance et peut effectivement parler aux amateurs.
Pour le résumé, j'en sais rien. Là de tête… un truc comme… "c'est au travers de leur amour commun pour la littérature que ces deux incompris communiqueront, trouvant leur propre langage dans les mots des autres"
Un truc du genre qui laisse entendre que le côté chaloupé du roman n'est pas seulement voulu, mais assumé. Que c'est le thème central du roman. Après c'est ma façon de voir les choses.

Je te souhaite de recevoir de belles chroniques.  Et je jetterai un oeil sur ton blog.

Et il neigeait sur le Japon (ed. de la Rémanence) - Page 6 Appelle-mon-numero_12


Dernière édition par Ahava-brumes le Jeu 4 Oct 2018 - 22:22, édité 1 fois
 
Dr Ray
   
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


Le Haiku ne devait à l'origine qu'être dans la version papier. Le résumé concernait présentation et version numérique. Malheureusement, au début, il n'y a pas eu le résumé. Cela a été corrigé par la suite.

Je te souhaite moi aussi de belles chroniques, Ahava, ce dont je ne doute pas.
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