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 [inspiration] Quand on a écrit sur ce qui nous tenait à cœur, que vient-il ensuite ?

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Namandine
   
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Namandine  /  Hé ! Makarénine


Hello tout le monde,
Jusque là, je n'avais jamais eu à réfléchir pour trouver l'inspiration. Je viens de terminer mon second roman (qui est actuellement à la recherche d'un éditeur) et j'ai la furieuse envie d'écrire à nouveau.

Pour les deux premiers, j'avais des idées qui étaient en moi depuis longtemps :
- Dans Nous ne sommes pas des princes, j'avais envie de montrer le coté cyclique des relations amoureuses : celui qui a eu mal, finit par blesser son prochain. (avec des thèmes annexes : la rupture, l'alcoolisme chez les jeunes...)
- dans "les pirates et la mère", l'idée d'explorer l'inceste fraternel, ce tabou de société intriguant a été mon monteur. Les thèmes annexes comme l'éducation, la vie de  femme dans une société patriarcale  s'y sont rajoutés naturellement...

Plus j'écris, et plus je m'éloigne de ma "propre vie" pour me tourner vers la fiction, et il me semble que c'est de mieux en mieux, car j'écris toujours pour moi, mais aussi et ça fait la différence, en pensant au lecteur.

Tout ça pour vous demander, vous qui avez écrit plusieurs romans, ou allez vous chercher vos intrigues ?
J'imagine que vous allez me répondre : de la vie, évidemment !
Mais c'est dans les faits divers ? Dans une conversation ? Dans des sujets de société ? Dans vos angoisses personnelles ?
Quand on a écrit sur les sujets qui nous tenaient le plus à cœur, que vient-il ensuite ?


Dernière édition par Namandine le Dim 9 Oct 2016 - 22:31, édité 1 fois
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Valéry K.
   
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Valéry K.  /  Hé ! Makarénine


Hum... pour répondre à ta question, franchement : je ne vais jamais les chercher ; c'est elles qui me trouvent. Sinon, je dirais : on attend. Smile Si on n'a pas de sujet qui nous crie à l'oreille très fortement "vas-y, vas-y, écris-moi !", du moins, je pense que ce n'est pas la peine de se forcer.
Au pire, si on manque d'inspiration, il reste les AT : c'est une bonne source à ce sujet !

Sinon, c'est marrant mais j'ai eu la démarche opposée à la tienne : j'ai d'abord écrit des histoires qui étaient très éloignées de moi : fanfiction, personnages extrêmement différents de moi, univers imaginaire + non contemporain, personnages masculins uniquement...
Et plus ça va, plus je me rapproche de moi, mais progressivement. Mon projet numéro 2 dans ma liste de textes à écrire a d'ailleurs une bonne part autobiographique, et en ce moment, j'ai envie d'un projet numéro 3 qui serait carrément catharsis/pamphlétaire, donc encore plus proche de moi (et celui-ci, si je l'écris, je le signerai sous mon véritable nom). Smile
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Deux vidéos pour toi. Il aborde ton problème et c'est intéressant.


Un soir de pluie a écrit:



 
Namandine
   
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Namandine  /  Hé ! Makarénine


Maspalio...ça me parle effectivement beaucoup, car j'ai déjà remarqué que dans tout ce que je fais, la question du cylce est hyper présente... attachement-rupture-disponibilité pour l'autre-indisponibilité....
Je pense qu'elle revient peu importe ce que j'écris ou dessine...
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Je distingue l'écriture-exorcisme où on transpose nos tiraillements dans nos textes, avec un contexte "étude de cas" et une histoire où on transpose un essentiel sans y mettre de nos vies, comme ce monsieur.
Il y a aussi le créateur d'histoire. Celui qui construit une pure fiction.

Je navigue entre les deux premiers mais j'aimerais atteindre le troisième, qui demande un certain équilibre, je pense, et beaucoup de travail en amont pour justifier un intérêt, là où les deux premiers coulent, avec un certain attachement personnel qui ne parlera pas forcément aux lecteurs.

Non ?
 
Namandine
   
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Namandine  /  Hé ! Makarénine


En fait, je me reconnais aussi dans ses propos quand il dit qu'il a envie de transmettre un message, que pour lui écrire n'est pas neutre. L'envie de porter des valeurs, des idées est présenté chez moi aussi. Donc, raconter une histoire, juste pour l'histoire, ça ne m'intéresse pas trop, ni en tant qu'auteure, ni en tant que lectrice. Même s'il y a un style, une atmosphère, je préfère alors le cinéma. J'aime les romans qui nous laissent pas tout à fait comme on était avant de les lire et j'aspire à cette littérature là. Pour moi c'est donc plus "transposer un essentiel" à travers une histoire qui me plait. Et ça se fait malgré moi en partie.

Mais bon du coup je réalise que Valéry k a raison.il faut que j'attende que l'histoire vienne à moi. Ou que je découvre quelque chose qui me fasse dire "c'est là dessus que je veux écrire" . Je me demandais si ces points de départs se cherchent où nous trouvent.


Dernière édition par Namandine le Mar 11 Oct 2016 - 18:28, édité 1 fois
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Ahava-brumes
   
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Ahava-brumes  /  Didon de la farce


Je cherche mes intrigues dans les anecdotes du quotidien que je conjugue avec mes propres questionnements, ma curiosité qui ne demande qu'à être satisfaite au moyen d'une histoire.

Avec Les goûts et les couleurs, je crois l'avoir déjà dit, c'est en voyant une vendeuse de chez Gucci(jolie) apporter un Starbucks à un agent de sécurité au KaDeWe (sorte de Printemps berlinois). Je me suis demandée: ça fait quoi de vendre des articles de luxe quand on est payé au SMIC? Quel est le quotidien de ces gens dans une firme aussi somptueuse? 
Ce n'est pas une histoire centrée sur moi, elle ne comporte aucun élément biographique, mais elle répond à des questionnements personnels. L'action se déroule dans un environnement qui m'est familier et dont j'avais envie de parler (même si parler de Prada et de Chanel, c'est bling-bling). 

Pour Ma vie est un non-lieu, c'est clairement un chant d'amour pour les aéroports et le voyage. J'utilise la première personne car je me sens très proche des préoccupations du personnage, mais encore une fois, rien de biographique. J'ai visité les lieux, pays, aéroports mentionnés, mais cela s'arrête là.

Pour mon dernier projet en date que j'ai nommé De l'autre côté de l'écran, c'est encore un peu particulier. J'ai lu un roman qui traitait d'une amourette entre un acteur et une journaliste. J'ai trouvé le texte (très) mauvais, par contre l'histoire m'est restée en tête. Je me suis dit "puisque ça te remue autant, tu n'as qu'à écrire ta version". Et du coup dans ce récit, je me suis attachée à décrire l'envers du décor de l'industrie du cinéma, en mettant de côté le glamour, et les fantasmagories un poil trop niaises, pour proposer quelque-chose que j'aurais aimé lire sur le sujet et que je n'ai pas trouvé dans le roman en question.

Mon roman le plus personnel est très certainement, Les enfants de la nuit, pas au niveau du contenu biographique, mais de toute la colère qui se dégage. Un roman auto-centré qui ne veut pas se laisser lire, j'ai l'impression. Je le considère mauvais et pas publiable, mais ce fut une étape nécessaire pour m'amener à faire ce que j'aime.

Mon prochain projet devrait être un thriller dans les années 90, là non plus peu d'éléments biographiques. L'idée m'est venue en lisant The Stepford Wives, j'ai repensé à mon village et les idées se sont entrelacées d'elles-mêmes. La parole sera donnée entre autre aux enfants, eux que je laisse rarement parler. 

J'écris toujours sur ce qui me tient à coeur sur le moment. Le suicide, l'enfance, le luxe, le cinéma, mais je n'incorpore que peu d'éléments biographiques. Enfin si, souvent mes personnages sont juifs, ça c'est la touche perso d'Ahava. Je crois que chaque roman que j'écris s'épanche à un moment où un autre sur un pan de mon histoire personnelle et de mes souffrances, mais je n'ai jamais dédié un roman entier là-dessus. Parce que je ne veux plus d'un roman auto-centré justement comme Les enfants de la nuit, mais un roman qui s'ouvre au lecteur. Et je me dis que le lecteur, bah il s'en fiche de ma vie. Et moi aussi d'ailleurs, ma vie je la vis, autant écrire sur autre chose. 

Est-ce que j'écris pour transmettre un message? Est-ce que j'écris pour bouleverser, changer le lecteur? Même pas. Mais si je peux lui donner des pistes de réflexion, j'en serais la première enchantée. Le but pour moi et de divertir, d'explorer les profondeurs d'un arc narratif, d'en extraire tout le potentiel (avec un peu de philosophie c'est mieux), mais je ne cherche pas à imposer quoi que ce soit.

Je crois que pour Ma vie est un non-lieu, j'explorais le passage à l'âge adulte. Devenir responsable sans renier ses valeurs.
Les goûts et les couleurs posait plutôt la question de l'argent et des conditions de travail. 
Entre temps, il y a des trahisons, des histoires d'amour, de l'amitié, des bons sentiments, mais aussi des mauvais, puis voilà. 


J'ai trop raconté ma vie, mais voilà, je t'explique un peu mon approche des choses. Je crois que l'histoire vient à nous, mais une histoire ne vient jamais par hasard. Et il ne faut pas se forcer.
 
Valéry K.
   
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Valéry K.  /  Hé ! Makarénine


Sinon, un truc qui marche très bien chez moi (à voir si ça fonctionne aussi chez toi) : lire. Mais pas lire n'importe quoi : lire de très bons romans, de très bons auteurs, de très bonnes approches. Des histoires qui te font te dire "Gniiiii, je suis fan de cette approche, moi aussi je veux tenter une histoire dans laquelle je ferai ça !!!" ou "Oh oui ! C'est trop génial, le traitement de cette autrice/cet auteur, pourquoi est-ce que je ne ferais pas ça sur ce projet auquel j'avais pensé, déjà, mais que j'ai laissé de côté ?!".
Bref, de la bonne émulation, quoi. Smile
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Namandine
   
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Namandine  /  Hé ! Makarénine


Tout à fait d'accord Valery !
L'énergie d'écrire "Les Pirates et la mère" je l'ai trouvé en lisant Milan Kundera. C'était la première fois que je me disais "Mince alors, mais c'est de cette manière que j'aurais voulu écrire !"

Pour "Nous ne sommes pas des princes" c'était "le saut du requin" de Romain Monnery.
et pour mon tout premier écrit (qui n'était pas un roman, mais un "témoignage" que je trouve aujourd'hui pas publiable c'était... Beigbeider...que je n'apprécie plus d'ailleurs...).

Je viens de lire pour la première fois Marguerite Duras. Je découvre quelque chose de différent. Je suis pas autant emballée que pour Milan Kundera mais, intriguée... Alors je vais poursuivre ^^

Mais je ne sais pas si je suis difficile ou quoi... (en fait si, je suis très exigeante et précise dans ce qui me plait et ne me plait pas) mais c'est rare des coups de cœur littéraire...


Alors DOUBLE QUESTION : Quels sont les auteurs qui vous inspirent ?

Ahava :tu n'as pas "trop" raconté ta vie,  j'ai aimé lire ce parcours, je trouve ça super interessant  Surprised
Je peux te demander ton âge ? Je trouve ça dingue déjà tout ces projets...


Dernière édition par Namandine le Mar 11 Oct 2016 - 18:29, édité 1 fois
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Ahava-brumes
   
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Ahava-brumes  /  Didon de la farce


Bah euh... j'ai vingt-cinq ans en fait. Aucun de mes projets a été publié (ça c'est le côté moins cool). 
Pour te donner une idée, j'ai rédigé pas mal de textes depuis mes six-huit ans, souvent inachevés. À mes vingt ans j'ai enfin terminé mon premier vrai roman, Les enfants de la nuit. Ensuite gros blocage jusqu'à l'année dernière. Un blocage de quatre ans, t'imagines! J'ai commencé des romans, rédigé l'ébauche de plusieurs projets, mais j'étais incapable de mener un récit sur le long terme. Je souffrais d'un réel manque d'enthousiasme. 
Puis il y a eu un déclic que je ne m'explique pas. (En fait si, j'ai beaucoup voyagé l'année dernière et mes expériences nouvelles m'ont inspirées).
J'ai pondu en treize mois quatre nouveaux romans. Ma vie est un non-lieu, Au féminin, Les goûts et les couleurs, et De l'autre côté de l'écran.
La plupart méritent d'être remaniés, mais ce sont tout de même des textes achevés et travaillés. Les deux derniers sont les plus aboutis cependant, j'ai appris à être plus exigeante durant les corrections.

Par contre, je n'ai pas d'auteur qui m'inspire en particulier. Plutôt des histoires (bonnes ou mauvaises d'ailleurs).

C'est vrai que j'affectionne assez Stephen King, mais je n'adhère pas à tout ce qu'il fait.
 
Juliette n'avait pas peur
   
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Que vient-il ensuite, non ?
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Namandine  /  Hé ! Makarénine


Ahava :Wahou, 25 ans, 13 mois, 4 romans... Ces chiffres m'impressionnent.
Tu les as tous proposé à des éditeurs ou pas ? En tout cas pour ce que j'ai lu de toi, je suis sure que le fait que tu sois remarqué ou non par un éditeur n'est qu'une question de temps. On sent quelque chose.

(au fait j'adore le titre "ma vie est un non lieu" et son sujet - Je déteste lire sur ordinateur, et encore plus sur le forum j'avoue... Si tu as gardé mon adresse, je le veux bien en pdf Wink


Dernière édition par Namandine le Lun 10 Oct 2016 - 15:52, édité 1 fois
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Ahava-brumes
   
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Ahava-brumes  /  Didon de la farce


J'ai proposé Les enfants de la nuit, mais comme je le disais, je pense qu'il n'est pas publiable, donc j'ai fait le deuil. Et j'ai la flemme de le reprendre une énième fois, le texte ne me ressemble plus. Trop hargne, de négativisme. 
J'ai envoyé Ma vie est un non-lieu, pas accepté non plus, je pense que je vais le retravailler sous peu. Oui, je peux te l'envoyer en PDF. 
Les goûts et les couleurs, je l'enverrais plus tard, j'aimerais remanier certaines choses (j'ai apprécié tes commentaires sur le récit par ailleurs). C'est mon petit préféré pour être honnête, j'aimerais qu'il trouve une ME. 
Aujourd'hui j'ai envoyé De l'autre côté de l'écran à quelques maisons d'éditions (envois par mail). J'attends les premiers retours et je verrais s'il y a lieu de le bosser à nouveau.

J'aime beaucoup écrire et puis j'ai du temps, je suis étudiante, c'est plus facile pour moi de dégager du temps pour me consacrer à l'écriture. (J'y consacre des week-end entiers)
 
Thomas
   
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Thomas  /  Sang-Chaud Panza


Tiens Nam' je savais pas que Romain Monnery t'avait inspiré. Je le suis de loin depuis son premier roman. J'ai meme une de ses relations comme cliente à la librairie. C'est un homme un peu désorienté, qui s'est apparemment fait piéger par son contrat d'édition, complètement spoiler par le film qu'on a tiré si son premier livre. D'ailleurs Le saut du requin était un livre de commande, qu'il renie plus ou moins depuis. C'est drôle justement qu'il t'ai inspiré. Tant mieux même 😁

Pour répondre à ta question, je pense qu'on a un point commun. Le tabou m'inspire, me pousse. Il est mon moteur. Pour _ MAAMA il a été un déclencheur. Puisque le roman découle d'une seule idée, et la recycle tout au long des chapitres qui abordent chacun un thème différent autour du matricide. Plusieurs variations en fait autour du même thème.

Pour BéB la volonté d'aborder ce meme thème mais d'un autre point de vue. Après le matricide l'infanticide. Poussé aussi cette fois-ci par le fait divers : les Courgeaut et autres... Cette mode des bébés congelés comme on a eu cette mode des bébés abandonnés à l'arrière des voitures pendant la canicule. A croire que quand un fait divers éclate les autres du meme type éclatent aussi.

Pour Isla Vista pareil. Le fait divers. Ca permet d'avoir une base, suffit d'y amener sa patte pour que ça ne ressemble pas à un article de journal.
https://debordements.wordpress.com/
 
   
    
                         
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