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 [Langue/style] De la pureté du style

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A.J.B  /  Autostoppeur galactique


king Oyé, amis littéraires ;

À mesure que le crépuscule habille de son manteau carminé l'horizon des hommes, la contemplation passionnée de la cime des arbres frémissant à l'unisson des ondulations de la légère bise sonne mon âme ; induit ma plume, et affine mon style.
La quintessence du vocable qui s'étoffe. L'harmonie  résultant d'idéaux qui s'embrassent. La fugue des lettres au rythme d'une suite mélodique que lace l'intrigue... La foulée-passerelle de l'art vers l'Art, assurément.


En cette tragique cheminée, chacun son procédé. L'écriture aiguisée, scabreuse, presque ab-irato demeure la veine des contemporains ( ah, c'est fameux feuilletonistes ). Mais il s'en fallu autrefois d'un ailleurs, mieux épicé, plus serein et moins rustre : une incartade lustrée aux mots et redondades ; le pianotage alambiqué. Hé, enfin ! Comment passer outre la fabuleuse aiguille de l'entre-deux ? Celle qui regorge de dialogues, sans éluder la peinture du décor imagé, et subtilise l'action.

Que cela soit du fait de Flaubert, Baudelaire ; Rimbaud, Senghor ou autres Jean d'Ormesson. Qu'il fût échu par George R.R. Martin, Tolkien... La beauté du style à l'infini ne cessera d'illuminer. Jusqu'à escarmoucher la simplicité du métier. Vous sentez-vous démasqués ? Voyons, l'homme est un être paradoxal, après tout.

À la votre, cher' amis ! Et de vous aux mois, quels sont vos styles d'écriture ? À l'ancienne ( conte oral ) / la viennoise ( ééee-tiré ) / la pointe ( .sa.ca.d.é ) ou le journalistique ( ... - . ) ? Quelles sont vos méthodes de rédaction ? ( mhm ? ne me clamez pas à la figure que le fameux " gueuloir " de Flaubert était un cas unique en son genre ) ; Votre quête d'accomplissement personnel ? ( Eh bien ! Suis-je le seul à m'astreindre à la pureté absolue ? )
Personnellement, le chassé croisé entre pointe et viennoise m'étrille de saveurs insoupçonnées...parfois létales
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Thomas
   
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Thomas  /  Sang-Chaud Panza


La pureté absolue c'est quoi donc ça?

Je pense que chaque écrivain, non que chaque bon écrivain, (il y en a peu) a sa propre voix. C'est comme ça que le tri s'opère. Un bon écrivain écrit comme lui, comme personne.

Je ne saurais pas définir mon écriture, mon style. Je l'ai aiguisé moi à coup de courtes nouvelles, de textes courts, et vifs. Je dirai minimaliste. Je dirai sans gras du tout. De l'efficace, du retranchement, de la violence et des tabous.

Des mots pour définir un style, plus que des adjectifs.
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A.J.B  /  Autostoppeur galactique


Intéressant. Je considère que toute œuvre est habitée de poésie. Hors celle-ci résonne de différente manière en chaque cœur. Aussi, il m'apparaît réducteur de classifier les écrivains.
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En tout cas le tien est assez facilement classable dans l’insupportable.
 
Valéry K.
   
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Valéry K.  /  Hé ! Makarénine


Ma a écrit:
En tout cas le tien est assez facilement classable dans l’insupportable.
Que de violence... Shocked

Clochard Céleste : j'avoue avoir du mal à te lire, problème peut-être partagé par les autres vu le faible nombre de réponses à ton topic. Je vois ton style comme quelque chose de très travaillé, en effet, mais qui part (pour moi), dans le trop. Trop d'adjectif, en particulier. Il ne m'apparaît donc pas comme "pur" mais au contraire comme "surchargé" (mon ressenti).
Mais bon, pas de souci, c'est un écueil dans lequel tombent fréquemment les auteurs/on passe aisément tous, un jour ou l'autre, quand on cherche à améliorer son style.
Si ça t'intéresse, j'ai adoré cet article sur Écriture (tiret) livres, que je ressors d'ailleurs du coup régulièrement, et qui explique justement en quoi il faut dépasser cette phase pour retrouver un style plus "pur", justement.
Je t'en mets le lien :

Les 3 stades de votre style d’écriture (chameau, lion, enfant)

Pour moi, ce que tu montres dans l'extrait proposé dans ce premier post est actuellement dans le stade "lion", il faut passer au stade "enfant" : c'est celui juste après. Go ! ^_^
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Citation :
j'ai adoré cet article sur Écriture (tiret) livres,

J'espère qu'il ou elle plaisante quand Mallarmé est cité comme abominable.

J'ai surtout l'impression qu'un style est une ambiance, et que le mien change selon le personnage dans lequel je m'installe, vu que j'écris à la première personne. Mais comme d'habitude, il n'y a pas de règles tant que c'est beau. En lisant Salammbô de Flaubert je ne pouvais pas oublier le style vu qu'il m’éclaboussait le visage à chaque page, et pourtant j'ai adoré le roman. Et pour Proust, on oublie le style tant il est fort et limpide, comme un vent si puissant et juste qu'il emporte sans qu'on ne le sente.
 
Valéry K.
   
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Valéry K.  /  Hé ! Makarénine


C'est "il".
Et bien sûr, il n'y a pas de vérité en matière de style. Tout est affaire de sensibilité personnelle, de type de narration, d'ambiance générale du roman, de la scène, etc.
Je ne suis pas non plus d'accord avec tout ce qu'il y a dans cet article. Notamment l'idée que le style doit se faire oublier : en tant que lectrice, un roman qui ne m'aura fait relever à aucun moment donné la tête de mon livre juste pour savourer la phrase que je viens de lire parce qu'elle est belle, parce que son sens est fort, n'aura pas été tout à fait réussi à mes yeux. Je suis restée quelques temps, par exemple, sur la première phrase du dernier tome du Trône de fer : "L'odeur de l'homme empuantissait la nuit". C'est sans fioritures, c'est "simple", si on le veut. C'est plein de sens, pour qui connaît l’œuvre, et c'est beau. Smile
Je trouve tout de même cet article vraiment très intéressant dans le souci qu'il pointe lié au fait de vouloir trop aller dans le "beau", phase par laquelle on passe à peu près tous à un moment donné en tant qu'auteur, et qui, souvent, est vu comme une finalité à accomplir : le mieux, c'est "là". C'est le mot juste, c'est la belle phrase. Alors que... non, on comprend après que c'est un stade à dépasser. On peut d'ailleurs faire le parallèle avec la peinture, domaine dans lequel Picasso lui-même déclarait qu'il lui avait fallu des années pour réapprendre à peindre comme un enfant. ^^
Ce passage, en particulier, est très intéressant :

Citation :
Et puis, vous vous relirez. Un jour “sans”, un jour où on se prend soi-même par surprise. Et vous aurez une amère déconvenue : ce fatras bariolé, ce livre en costume de clown, est-ce bien vous qui l’avez écrit ? Hélas, oui.
Car le “mot juste” vieillit mal. Ce qui vous a “parlé” un moment, vous fera sourire l’instant d’après. L’exploration passionnée de votre cœur d’écrivain n’aura trouvé que des mots éphémères.
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A.J.B  /  Autostoppeur galactique


Un message plein de sens, Valéry K.  Certes, mon style a été marqué au fer blanc par des années d'acharnement poétique. Bien que m'étant reconverti en romancier, ma plume est toujours animée par cette frénésie du voyage, ce double-jeu que l'on retrouve dans l'écriture des poèmes. Un voyage non-seulement sémantique, mais surtout implicite, lié à l'emploi même des mots. Peut-être avez-vous raison, et devrais-je moins " écouter " les phrases. Je vais consulter le lien.

PS : Et quel exemple, je suis un ardent lecteur du Trône de Fer !
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Don Rumata
   
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Don Rumata  /  Fiancée roide


Citation :

À mesure que le crépuscule habille de son manteau carminé l'horizon des hommes, la contemplation passionnée de la cime des arbres frémissant à l'unisson des ondulations de la légère bise sonne mon âme ; induit ma plume, et affine mon style.
La quintessence du vocable qui s'étoffe. L'harmonie résultant d'idéaux qui s'embrassent. La fugue des lettres au rythme d'une suite mélodique que lace l'intrigue... La foulée-passerelle de l'art vers l'Art, assurément.

Super bien écris !! Very Happy Very Happy

Tu as un niveau d'écriture effrayant pour ton âge Shocked
 
Valéry K.
   
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Valéry K.  /  Hé ! Makarénine


A.J.B a écrit:
PS : Et quel exemple, je suis un ardent lecteur du Trône de Fer !
C'est magique. Very Happy

Concernant le style, justement, c'est assez intéressant parce que (perception personnelle, peut-être), quand on recherche des citations d'auteurs qui nous ont laissé un souvenir d'auteurs ayant un beau style, on remarque assez souvent, finalement, que leur style est plus limpide qu'on aurait pu l'imaginer.
Comme ça, en vrac, je citerais Duras, Martin (puisqu'on en parle), Vian, Hugo, Hemingway...
En voilà des extraits (cherchés vite fait à l'instant : je joue le jeu de me contenter de taper le nom de l'auteur + extrait et de prendre le premier extrait qui se présente) :

Duras :
Citation :
Je n'ai jamais écrit, croyant le faire, je n'ai jamais aimé, croyant aimer, je n'ai jamais rien fait qu'attendre devant la porte fermée.

Le trône de fer :
Citation :
Quand le soleil se lèvera à l'ouest pour se coucher à l'est, dit-elle, navrée. Quand les mers seront asséchées, et quand les montagnes auront sous le vent le frémissement de la feuille. Quand mon sein se ranimera, quand je porterai un enfant vivant. Alors, soleil étoilé de ma vie, tu me seras rendu, mais alors seulement.

Vian :
Citation :
- Et vous, que faîtes-vous dans la vie ?
- Moi, j'apprends des choses, et j'aime Chloé.

Hugo :
Citation :
Cosette était laide. Heureuse, elle eût peut-être été jolie. Nous avons déjà esquissé cette petite figure sombre. Cosette était maigre et blême. Elle avait près de huit ans, on lui en eût donné à peine six. Ses grands yeux enfoncés dans une sorte d’ombre profonde étaient presque éteints à force d’avoir pleuré. Les coins de sa bouche avaient cette courbe de l’angoisse habituelle, qu’on observe chez les condamnés et chez les malades désespérés. Ses mains étaient, comme sa mère l’avait deviné, « perdues d’engelures ». Le feu qui l’éclairait en ce moment faisait saillir les angles de ses os et rendait sa maigreur affreusement visible. Comme elle grelotait toujours, elle avait pris l’habitude de serrer ses deux genoux l’un contre l’autre.

Hemingway :
Citation :
J'appris, à la même époque, que tout ce qu'on abandonne, bon ou mauvais, laisse un sentiment de vide. Mais si c'était quelque chose de mauvais, le vide se comblait tout seul. Dans le cas contraire, il fallait trouver quelque chose de meilleur pour refaire le plein.

Et qu'est-ce qu'on voit ?
1) C'est beau.
2) C'est limpide,
3) C'est sans fioritures, avec peu d'adjectifs ou d'adverbes, et plein d'éléments qu'on conseille souvent d'éviter : verbes être et avoir, répétitions, mot "chose"... C'est très loin d'être faible pour autant.

Pour moi, c'est vraiment dans ce stade 3 : l' "écrit", à l'apparence simple mais qu'on ne peut atteindre qu'après avoir grandement travaillé et réfléchi son style : cette pureté-là. Smile
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Je suis d'accord avec Valery K. Je pense qu'un bon style doit être subtil, à la fois simple dans les mots employés (sauf exception, des fois des mots "riches" peuvent être employés pour donner du poids à ce qu'on veut dire, mais on les remarque d'autant mieux que les autres mots sont simples), et riche dans sa signification (ce qu'il dit des personnages, de l'histoire, bref comment il s'intègre dans l'histoire, et l'enrichit).
Le style se fait dans l'emplacement des mots, virgules, points...

J'aime beaucoup le style clair mais subtilement ironique d'Edith Wharton, par exemple au début des "New-Yorkaises", une jeune femme demande à la secrétaire de sa mère si elle peut la voir ce matin, mais c'est compliqué :
Citation :
<< Mais regardez sa liste... rien que pour ce matin ! >>, continua-t-elle, en tendant une plaquette encadrée de maroquin où était inscrit, d'une écriture courante de secrétaire : <<7h30, éveil mental. 7h45, petit déjeuner. 8h, psychanalyse. 8h15, voir le cuisinier. 8h30, méditation silencieuse. 8h45, massage facial. 9h, vendeur de miniatures persanes. 9h15, correspondance. 9h30, manucure. 9h45, gymnastique rythmique. 10h, mise en plis. 10h15, pose pour buste. 10h30, délégation de la fête de la Maternité. 11h, leçon de danse. 11h30, Comité du contrôle des naissances chez Mrs...>>
Wharton n'emploie pas de grands mots, elle se contente d'énumérer une liste de rendez-vous, mais ce que suggère cette accumulation de rdv (parfois particuliers, voire en contradiction, comme les rdv successifs avec les pro-maternité et les pro-contraception) en si peu de temps (le besoin d'occuper son temps à tout prix, de tester toutes les nouvelles modes, la difficulté à laisser de la place pour la vraie vie), bref le sens de ses phrases, fait tout le sel de son style... Smile
 
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Don Rumata a écrit:
Citation :

À mesure que le crépuscule habille de son manteau carminé l'horizon des hommes, la contemplation passionnée de la cime des arbres frémissant à l'unisson des ondulations de la légère bise sonne mon âme ; induit ma plume, et affine mon style.
La quintessence du vocable qui s'étoffe. L'harmonie  résultant d'idéaux qui s'embrassent. La fugue des lettres au rythme d'une suite mélodique que lace l'intrigue... La foulée-passerelle de l'art vers l'Art, assurément.

Super bien écris !! Very Happy Very Happy

Tu as un niveau d'écriture effrayant pour ton âge Shocked

Je t'en remercie volontiers, Don Rumata ! study :write:
Bien souvent avant l'écriture, je m'adonne à la pratique du rêve lucide et de la méditation fluxiste. J'ai une âme pionnière, contemplatrice, rêveuse...qui s'envole un peu trop loin quelquefois. Comme cité précédemment : c'est sûrement dû à mes années de poésie, ce qui peut apparaître...d'un léger pompeux pour un roman, je le concède.

EDIT 15:19 (pas de doubles posts, svp ; utiliser Éditer pour corriger ou compléter)
Mais que d'auteurs cités ! Boris Vian...
Je vois mieux le sens de vos dires.



Cela semble assez éloigné de mes standards de lecture. Personnellement, l'art est un moyen d'évasion. Ce qu'il m'est difficile de rencontrer avec ce type de littérature. Néanmoins, je reconnais que le style mondain, quotidien, puisse élargir le lectorat ; car accessible.


Dernière édition par A.J.B le Jeu 1 Sep 2016 - 15:21, édité 1 fois
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A.J.B a écrit:
Cela semble assez éloigné de mes standards de lecture. Personnellement, l'art est un moyen d'évasion. Ce qu'il m'est difficile de rencontrer avec ce type de littérature. Néanmoins, je reconnais que le style mondain, quotidien, puisse élargir le lectorat ; car accessible.
Je ne dirais pas que son style est accessible dans toutes ses nuances, certes on peut la lire facilement car il est clair, mais pour comprendre son ironie et la richesse de son propos, encore faut-il comprendre le second degré et les subtilités...
Quant à son côté "mondain", je ne dirais pas que Ethan Frome (qui met en scène trois personnages coincés ensemble par leur pauvreté) par exemple soit mondain, ou Un Fils sur le front (parlant de la manière dont sont affectés les proches d'un soldat pendant la 1ere GM). Et si l'héroïne de Chez les Heureux du monde est tout à fait mondaine, on ne peut pas dire que son histoire soit pleine de légèreté, c'est même assez terrible de voir justement comment elle est traitée dans cet univers superficiel de mondanités.

Quoi qu'il en soit, pour moi l'art est un moyen de comprendre le monde (et accessoirement parfois d'évasion, mais d'abord de compréhension du monde), et en cela les livres sociologiques et psychologiques de Wharton sont tout à fait intéressants à mon sens.
Et pour revenir au sujet du topic, selon moi le style doit être simple pour être compréhensible et permettre une lecture agréable, mais riche en signification et en perspective de réflexion.
C'est comme un film : il doit allier le divertissement pour ne pas nous plomber, et la réflexion pour nous apprendre quelque chose.
Les films purement divertissants avec effets spéciaux dans tous les sens, ou purement intello avec plan de 15 minutes sur une table vide juste pour évoquer, genre, le vide de notre société qui n'arrive plus à se retrouver autour d'une table pour partager, au secours.  Wink
 
   
    
                         
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