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 [Univers] Météorologie, géomorphologie, botanique, etc. > Interractions de l'histoire et du décor.

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Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Question inspirée par une autre, vue aujourd'hui.

Ici, il ne s'agit pas de savoir quel est le temps/conjugaison employé dans votre roman, ni de savoir combien de temps il a fallu pour l'écrire, mais tout simplement, quel temps il y fait. Ou quels temps (au pluriel). Et si ce (ou ces) temps ont une réelle influence sur le récit... Ou sur la narration.

Spoiler:
Récit ou narration, ce n'est pas pareil (voir spoiler ci-dessus)

Comme il serait dommage de s'en tenir au temps qu'il fait...
Par extension, on peut regarder d'autres éléments du décor / ambiance.

Les gros cailloux là-bas (qui servent de point de repère ou à monter des embuscades), les petits graviers sur le chemin (ceux qui se mettent dans la godasse ou que les enfants utilisent pour jouer aux billes pas rondes), le petit sapin ou la grosse plante carnivore, etc.
Et là encore : comment ça s'insère ?

:write:
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Je ne suis pas sûr de comprendre la question. Tu veux qu'on réfléchisse à l'influence de nos "décors" sur l'histoire et la narration ? ^^
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Les interactions, au niveau de l'histoire ou au niveau symbolique.

La météo et autres aspects de décor ne sont pas là que pour faire joli.


> Dans Howahkan, j'ai pas mal joué sur les nuages, la pluie et la foudre. Deux personnages sont très liés aux éléments. Ils ont une sorte de mimétisme dont on ne sait pas s'il est dû au hasard ou à plus.
> Dans les Errances Galactiques, on pourrait croire que rien de tel n'est possible, mais il y a quand même un lien humains-pluie à la fois réel et spirituel, chez les Hommes-Plantes. A travers les végétaux qu'ils plantent en ville.
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Enirtourenef
   
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Enirtourenef  /  Crime et boniment


Dans le roman que je suis en train d'écrire (avec tout ce que je dissémine dans les sujet comme infos c'est à se demander si j'écris quelque chose de cohérent, haha xD) il pleut... tout le temps. Et c'est la base de l'histoire, en quelques sortes. Je réponds bien à ta question ?
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Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Une histoire de déluge, en somme ?

Oui, tu es en plein dans le sujet !
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Florence_C
   
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Je pense que le texte dans lequel les éléments ont le plus d'influence chez moi, c'est "Par le sang".
Les personnages passent du désert à une zone très pluvieuse. L'un d'entre eux n'a jamais connu la pluie et est capable de projeter son humeur à distance. Or, après plusieurs jours de pluie continue, tout le monde se retrouve mélancolique à cause de lui.
A un autre moment, ils subissent une tempête d'origine divine, qui donc fait partie du scénario.
Intéressant, comme réflexion, Séléné...
D'ailleurs, la météo est aussi présente dans le roman que j'écris. Là, je joue plutôt avec le brouillard...


A la recherche d'un éditeur ? Quelques infos pratiques ici...
Mes romans ? C'est par ici...
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Enirtourenef
   
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Séléné.C a écrit:
Une histoire de déluge, en somme ?

Oui et non, c'est un peu plus compliqué, mais en gros c'est l'idée ! Smile
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Léonard
   
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En tant qu'auteur de fantasy, le temps est partie intégrande de l'allégorie filée qui englobe tout le récit, et peut constituer, tour à tour, une épreuve, un soulagement, une mélancolie, etc. Une tempête accompagne l'apparition d'un monstre marin, une canicule inflige l'épuisement au personnage, la grisaille rend la scène déprimante. Il en va de même pour les saisons : je choisis toujours soigneusement à quel moment de l'année l'histoire commence et finit et comment les saisons vont se combiner au climat des régions traversées. Ca peut être pour l'ambiance, la symbolique ou une action directe sur les personnages, le plus souvent une combinaison de plusieurs de ces effets. Par conséquent, le temps qu'il fait est, chez moi, TOUJOURS mentionné.
C'est une utilisation spécifique du temps, mais totalement justifiée eu égard au retournement propre à la fiction : dans la réalité, on est déprimé parce qu'il fait moche, alors dans le récit, il fait moche parce qu'on est déprimé.

En résulte parfois des climats extrêmes ou exagérés pour renforcer le récit. Pour ma part je n'hésite pas à aller dans l'irréalisme s'il le faut.
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Lolo
   
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Lolo  /  Hé ! Makarénine


Pour ma part, l'intrigue principale de mon récit n'est pas encore encore tout à fait commencée que déjà j'exploite la température mais aussi le réseau hydrographique du monde que j'ai créé, et ce de manière plutôt centrale. Si ces aspects sont surtout très utilitaristes, très peu symboliques dans l'approche que j'en ai, ils composent également une part importante de la trame narrative.

À cause d'une sécheresse, une famine fait rage et s'ensuivent des tensions politiques quant aux ressources en nourriture. Les seigneurs de mon monde se tournent en masse vers la baronnie de Rob-dolen, donc, une sorte de cuvette géante entourée d'un plateau quelque peu montagneux avec en son centre un mont qui s'érige, et au pied duquel un milieu humide fai(sai)t foisonner la faune et la flore. Ainsi, on pourrait penser à un cratère, accessible par l'eau (fleuves, rivières) et très difficilement par la terre eu égard à une forte dénivellation.

La cité d'Acenroc, de son côté sud, n'est pas très fortifiée (absence d'échauguettes, de tour) grâce à la proximité du fleuve Belmorion. La route des Mille-Ruisseaux, quant à elle, suit la rivière Bourdebois à qui se greffent des dizaines de ruisseaux et de cours d'eau de moindre importance sur toute sa longueur. Etc. etc...

J'essaie d'être réaliste dans mon approche, et la géologie, la géographie, l'hydrographie jouent tous un rôle important dans ma trame narrative, et ce à divers niveaux.
 
Nihil
   
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Nihil  /  Barge de Radetzky


La question m'a bien posé problème et j'ai passé un moment à faire le point sur la météo de mes bouquins et il en est ressorti la chose suivante : c'est presque tout le temps un élément de récit. Me suis interrogé sur le pourquoi du comment et je pense que c'est lié au fait que j'ai une écriture assez pragmatique/pauvre en descriptions et des personnages principaux qui le sont tout autant. A moins que le temps (ou les éléments de décor) ne leur deviennent affreusement pénibles et ne basculent dans un élément perturbateur ou autre du récit, la narration en est exempte, c'est là mais ya aucune raison de l'amener.

Par contre comme beaucoup au dessus j'ai toujours le soin de définir les "settings" de l'univers qui sert de décor et les influences que peuvent avoir l'ensemble des éléments géologiques, biomasse, météo etc mais ça ressort souvent de manière détournée Smile
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DC
   
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DC  /  Gueule d'ange et diable au corps


Je fais dans le réalisme déjà.

Et je suis méditerranéenne.

Donc que je le veuille ou pas, je finirais toujours par foutre ce soleil écrasant qui influe sur les humeurs, ce soleil de Camus, des néoréalistes italiens, de Jérome Ferrari et Marcu Biancarelli.

Ce soleil, ce climat, c'est aussi ce qui a forgé le rapport qui est le mien au monde et à la nature. Donc je peux pas le balancer comme ça.

Il revient (presque) toujours dans mes récits.

(Comme les gros orages méditerranéens où en 24h il tombe deux mois de pluie d'ailleurs)
 
Gemili
   
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Gemili  /  Tapage au bout de la nuit


J'ai la fâcheuse mauvaise habitude d'oublier la pluie. Il ne pleut juste jamais. Pour ma défense, j'aime placer mes histoires en été et hé m'amuse plus du soleil agressif qui brûle la peau.
sinon j'aime parler du froid de l'hiver qui prend dans les os, de nuage.
ça manque d'orage aussi ...

Je devrais faire plus attention à ces choses là.

De même pour le décor. J'accorde trop peu d'attention aux détails. Mes paysages sont très plats quand j'y pense :/
 
Trench
   
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Trench  /  Le bruit et la pudeur


Comme Lolo je me fais chier à utiliser les saisons, à décrire l'hiver ou l'été ou la saison intermédiaire. J'ai découpé mon roman en mois fictifs, ceux-ci ont une très grande valeur symbolique sur l'intrigue, s'il fait chaud c'est chaud dans l'intrigue lol
 
Léonard
   
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Léonard  /  Clochard céleste


Et vu qu'il est aussi question de botanique, pour ma part, comme il s'agit beaucoup de voyages, je me documente intensément avant de décrire les paysages, savoir quels types de plante selon le paysage ou le climat, leurs noms, comment les décrire littérairement, leur état selon la saison, leur symbolique, lesquelles se mangent, lesquelles sont empoisonnées - à la fois pour l'esthétique et pour le récit, puisque j'ai plusieurs scènes où les personnages doivent faire de la cueillette pour manger, soigner ou droguer.
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Matrix
   
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Matrix  /  Blanchisseur de campagnes


Personnellement, en bon créateur que je suis (je fais de la High Fantasy) j'ai crée une planète, avec son propre système solaire, ses propres astres, saisons... etc

Je pense que créer les décors uniquement au fil des besoins de l'histoire est un mauvais procédé. Le décors est là bien avant les êtres pensants, et c'est l’environnement qui conditionne les histoires.

Un simple exemple que tout le monde a à l'esprit : les villes et regroupement en général de population se font plutôt en bord de mer ou à coté d'un fleuve...

Étant très portée sur la science et la physique, je me suis également amusé à créer d'autres types de fluide que l'air et l'eau, avec des propriétés propre, qui font que "la pluie" ou "la neige" ne sont pas les seuls éléments climatiques pouvant survenir.

Bref, il n'y a de limite que notre imagination, parait-il Wink
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