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 [Divers] Introduire une seconde langue dans un récit

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Shae Amadan
   
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Shae Amadan  /  Début de partie


Bijour,

Peut-être ce sujet a-t-il déjà été abordé? Je n'ai néanmoins rien trouvé de concluant mais si cela devait être le cas, je vous prie de m'excuser!

Ma question va paraître sans doute bête pour certains. Je me demandais comment introduire une langue différente de la langue de base dans un récit?

Cela peut concerner une langue existante, ou non.

Pour vous exposer mon souci plus précisément, j'écris en ce moment un roman de fantasy. Certains êtres dans ce monde parlent une langue qui n'existe pas. Mais comment l'écrire de façon à ce que cela soit compréhensible pour le lecteur?
- écrire ladite langue en français avec une police italique pour manifester la différence?
- écrire ladite langue textuellement avec une traduction française entre parenthèse? (ce qui me paraît ridicule personnellement)
- ne pas écrire de dialogue du tout et narrer simplement ce qu'ils se racontent?

Non, vraiment je sèche. Comment Tolkien faisait-il converser ses elfes dans ses œuvres? Eh non, je n'ai malheureusement pas encore eu le courage de me mettre à lire cette saga Rolling Eyes
De plus, je n'ai jamais rencontré ce type de problématique dans mes lectures terminées.

Si vous avez une formule magique je suis preneuse!

D'avance, merci beaucoup! :mrgreen:
 
Birdy
   
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Birdy  /  Édite Piaf


Bonjour Shae. A l'avenir, merci de lire le mode d'emploi de la section et de mettre une étiquette au titre de ton topic, comme je l'ai fait.


Pour te répondre, au niveau de l'introduction d'une langue, je dirais que tu as deux grandes solutions :
- Créer une langue de A à Z. Autant dire que tu risques de passer plus de temps à le faire qu'à écrire ton bouquin. Et après écrire les passages directement dans la langue en question et inclure une traduction en bas de page.
- Jouer sur la typographie : italique, changement de police, ce genre de choses. C'est une solution plus facile pour toi comme pour le lecteur, mais il faudra faire attention s'il y a plus d'une langue "étrangère" à introduire à toujours préciser de laquelle il s'agit.

(La troisième pourrait être de prendre une langue existante et de la faire passer pour une langue inconnue. "Vamos a la playa señor zorro ! s'exclama l'Ancien en langue elfique", ça serait assez marrant à lire).
 
Gina M.
   
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Gina M.  /  Tapage au bout de la nuit


Pour ma part, j'exploite beaucoup le latin dans mon projet. Je mets la phrase latine en italique dans le texte, et une note de bas de page avec la traduction. Mais après les phrases latines ne sont qu'épisodiques... Si tu as vraiment toute une langue extrêmement présente dans le texte, là le système de la simple note de bas de page est peut-être plus compliqué - et désagréable pour le lecteur. Tu peux éventuellement mettre le texte en français, mais en italique pour que l'on comprenne qu'il est énoncé dans une autre langue. Ou créer une "semie-nouvelle langue" avec des mots nouveaux, une syntaxe un peu différente (style maître Yoda, aux tournures très inspirées du latin, avec le verbe à la fin) mais avec des mots où on peut suffisamment bien reconnaître le mot français qui se cache derrière, ou le mot suffisamment transparent dans une autre langue.
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Raven
   
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Comme disait ce personnage dans The Familiar, l'auteur n'est pas "la Google bitch" du lecteur. S'il connaît pas la langue, tant pis pour lui.

Ce serait bien que les lecteurs se rappellent ce qu'est cette sensation qu'on éprouve dans un monde inconnu avec une langue inconnue.

Tu peux utiliser la narration grâce à des personnages qui ne parleraient pas cette langue, pour éclairer le lecteur, comme lorsque les Nains demandent s'ils ont été insultés et se font corriger par Gandalf après qu'Elrond les a invité à bouffer.
 
Birdy
   
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Birdy  /  Édite Piaf


Oui, une langue complètement inconnue et montrée comme telle peut être un très bon moyen d'immersion, ça dépend vraiment du contexte et de l'intention. Si tes personnages parlent l'autre langue en question ou s'ils ne l'ont jamais entendue auparavant, tu devrais sans doute faire des choix différents. j'ai un exemple tiré d'un de mes projets de romans (écrit à la première personne), dans lequel se côtoient 3 langues :

- La langue n°1, écrite en français, sans distinction particulière.
- La langue n°2, écrite en italique parce que mes personnages la connaissent, la parlent et la comprennent.
- La langue n°3, inconnue de mes personnages, que je ne fais que mentionner, "ils blaguent en bidule", "mes connaissances en bidule sont trop faibles : je ne comprends pas un mot de ce qu'il raconte, mais ça ne l'empêche pas de continuer sa tirade", ce genre de choses. Je pense notamment au fait que quand j'entends une langue qui m'est vraiment inconnue, je suis incapable de distinguer les mots, les syllabes, certains sons... Du coup, je ne m'imagine pas essayer de retranscrire ça dans ma tête : j'admets juste que je ne comprends rien Laughing. Il est juste possible de comprendre à peu près le ton de la conversation (à moins de se faire troller), et de capter quelques noms, et encore. Du coup, ce sont ces éléments-là que je mets en avant.
 
Gina M.
   
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Gina M.  /  Tapage au bout de la nuit


C'est vrai oui, si tu veux donner carrément une impression de dépaysement et mettre le lecteur dans la position du voyageur / de l'étranger, etc, alors laisser la phrase sans traduction ou mentionner dans la narration qu'ils parlent en telle ou telle langue peut être tout à fait intéressant à exploiter. Ou nous montrer le narrateur s'interrogeant sue ce que signifie telle ou telle phrase, mettant le lecteur au même niveau que d'autres personnages présents qui seraient confrontés à la langue étrangère. C'est même un très bon ressort d'intrigue, et ça donne des textes assez fascinants et très crédibles de faire intervenir des langues restant dans le flou. On peut ne pas comprendre tout de suite, mais s'intéresser à la musicalité, à l'accent, à l'intonation, à un tas d'autres signifiants que le sens du mot en lui même.

Tout dépendra de ce que tu veux rendre. Si en revanche tu veux que le lecteur reste en position surplombante et qu'il comprenne rapidement la langue étrangère, alors oui, l'italique ou les notes de traduction. Mais l'immerger dans une ambiance d'inconnu, c'est vraiment riche aussi et passionnant à écrire autant qu'à lire.
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Judie
   
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Judie  /  Pippin le Bref


Bonjour !

Je pense que pour qu'une langue inventée soit de quelque intérêt dans un texte (et non pas un pur gadget qui crie à l'exotisme), il faut lui donner un rôle important dans le monde et l'intrigue. Si tu veux simplement dire, à travers l'usage d'une langue inventée, qu'un personnage parle et qu'un autre ne le comprend pas, je ne suis pas sûre qu'il faille utiliser l'italique. Il vaut mieux mettre au style indirect le propos (par exemple : « L'elfe articula des sons flûtés, sa langue mélodieuse m'échappait complètement mais je me laissai bercer par le cristal de ses mots, comme si je m'éveillais, sereine, au bord d'un ruisseau chantant. ») de manière à donner au lecteur l'impression qu'ont les personnages qui ne comprennent pas. Mais si la langue inventée revêt beaucoup d'importance au fil du texte (par exemple : elle appartient à un peuple qui ne comprend pas le futur, qui n'a pas de mots signifiant le meurtre ou le désir, qui parle au mode optatif tout le temps, qui peut dire « il pleut » de mille et une façons différentes), je serai d'avis de lui laisser son caractère étrange en évitant de la traduire (elle est donc mise en italique) ou de la transcrire (oubliant l'italique) au cas où l'alphabet n'est pas semblable au nôtre. Il faudra qu'un personnage ait la curiosité de comprendre et de mesurer l'impact des différences linguistiques sur la pensée du peuple en question (par exemple : ils n'ont pas de futur, c'est donc qu'ils ne se projettent jamais dans l'avenir, qu'ils refusent le crédit bancaire et les serments sacrés). Ce personnage approchera la langue inventée de manière à ce que le lecteur la découvre avec lui. Quelqu'un peut servir d'interface entre les deux langues (je pense à la Malinche, la maîtresse d'Hernán Cortés, qui lui servait de traductrice au Nouveau Monde). Au fil du texte, il se peut que le lecteur finisse par comprendre un peu tout seul les radicaux récurrents. Mais tu peux aussi manier une langue ancestrale et disparue que les personnages sont tout à fait incapables de comprendre : ils sont réduits à des hypothèses, se trompent dans leur décodage et leurs choix s'en trouvent très affectés.

Je m'aperçois que j'ai donné des idées plutôt que des solutions ! Pardon si ça ne te sert à rien.
 
Lolo
   
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J'ai l'impression en tout cas que si le point de vue du narrateur est interne, il serait risqué d'écrire les mots en italique... question de logique et de réalisme ; la raison étant que, par exemple, ne connaissant pas le chinois, il me serait impossible de retranscrire les sons que j'entends car je ne pourrais en bon ignorant les associer au sens du mot qu'ils composent. D'autant plus que la locution d'un langage maîtrisé est généralement rapide, ce qui rendrait la tâche plus ardue de comprendre ce qui se dirait dans ledit langage dont on ne connaitrait rien, ni les sons, ni la structure.

Citation :
L'homme-rat cracha, pestant contre moi :

« Ifgir le grabe nolifi ifgref ! Grabe fris el lodif greif ! »

Je n'avais jamais entendu cet étrange langage.

Il y a quelque chose d'incohérent, d'illogique et donc très peu réaliste dans cette précision de la retranscription d'une phrase dont on ne connaît pas du tout la langue.

Judie a écrit:
Il vaut mieux mettre au style indirect le propos (par exemple : « L'elfe articula des sons flûtés, sa langue mélodieuse m'échappait complètement mais je me laissai bercer par le cristal de ses mots, comme si je m'éveillais, sereine, au bord d'un ruisseau chantant. ») de manière à donner au lecteur l'impression qu'ont les personnages qui ne comprennent pas.

Si le point de vue du narrateur est omniscient, c'est autre chose.
 
Enirtourenef
   
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Je rencontre la même problématique pour mon deuxième roman et j'ai fait le choix de ne rien traduire du tout, ni en note de bas de page, ni dans la narration, ni de passer par un dialogue indirect ni rien de tout ça. Je compte sur le contexte, sur la compréhension par rapport à la réponse des personnages autour (qui eux parlent le français). Après c'est sûr que je peux me le permettre parce que ce ne sont pas des dialogues entiers dans une autre langue.
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Zef
   
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Si j'ai bien compris :
- l'un des personnage parle une langue inconnue
- tu ne sais pas encore si tu feras apparaître explicitement cette langue à l'écrit quand elle est parlée
- si elle apparaît à l'écrit, tu te demandes comment faire comprendre au lecteur ce qui est dit

On est dans de la Fantasy. Donc "tout est permis". Petites idées en vrac, donc...
Par commodité, j'appellerai le personnage qui s'exprime dans cette langue inconnue "l'étranger".

On pourrait imaginer que le personnage qui entend cette langue n'en comprenne rien mais ressente des émotions ou des impressions, comme si l'étranger, en plus de parler, émettait des ondes, en quelques sortes, que son interlocuteur percevrait au-delà des mots.
Il pourrait se sentir inviter à suivre l'étranger, ressentir de la bienveillance, de l'incompréhension, etc.

Dans la même idée, celui à qui l'étranger s'adresse pourrait, en l'entendant, voir s'imposer à lui des images mentales, une scène, des personnages, des couleurs, une mélodie, des sensations physiques, des émotions, et en déduire le sens, ce qui rendrait ça compréhensible au lecteur.

Petite idée bonus : cette langue inconnue pourrait aussi s'exprimer autrement qu'avec des mots... Par gestes, par une mélodie, par des sons, par des odeurs, par des motifs ou des signes qui, comme par magie, s'imprimeraient dans la poussière, sur le sol (il y aurait là une occasion d'ajouter une touche artistique originale en retranscrivant de jolis motifs dans ton récit, par l'insertion de petites illustrations) ou par une combinaison de plusieurs de ces idées... Ceci dit, ça ne résout pas le problème de la traduction pour le lecteur...

** EDIT **
Je viens de penser à un truc. Les langues existent, me semble-t-il, parce que des gens ont eu la volonté de se comprendre. Et si l'étranger n'avait pas de langue, aucune volonté d'agir en collaboration avec qui que ce soit, ne vivant que pour lui et s’accommodant ou s'adaptant à l'intervention d'autres personnes dans sa vie, choisissant de collaborer ou non, selon que ça va dans le sens de ce qu'il veut ou pas, mais toujours égoïstement, voire même avec une franche aversion pour autrui, par exemple ? Bon ok, là, je suis peut-être carrément hors sujet... Qui sait, si ça te donne des idées, ça aura valu la peine d'être écrit.

** EDIT 2 **
Tiens, je vais même aller plus loin... Même si ça ne colle pas avec l'histoire que tu veux raconter, ça inspirera peut-être un prochain bouquin.  Laughing

L'étranger ne parle ni ne comprends aucune langue. Plus que ça, l'idée même du langage, de la communication orale ou écrite lui fait horreur. Il a trop vu sa mère (facile mais pourquoi pas quelqu'un d'autre) souffrir, pleurer, être ravagée par ce que lui disait son pervers de père. Celui-ci allait parfois jusqu'à commencer par se montrer agréable, souriant et tendre, pour ensuite prononcer des mots que l'étranger, si petit enfant, ne comprenait pas, mais dont il voyait les effets sur sa mère choquée, ravagée. Parfois c'était des choses qu'elle lisait, qui la laissaient dans un état pitoyable.

Alors l'étranger n'a jamais voulu apprendre ces mots au pouvoir terrifiant. Il a grandi aphone, illettré et sans comprendre ce qui pouvait se dire autour de lui. [Là, un auteur potentiel pourrait imaginer des raisons qui feraient qu'il aurait grandi sans manifestations sincères d'affection qui auraient pu l'encourager à se mettre à apprendre à parler.]

En grandissant, à chaque fois que quelqu'un lui adressait la parole, sans qu'il n'en ait même plus conscience, avec le temps, il était terrifié. Ça le mettait hors de lui et, mû par une haine viscérale, il se montrait agressif, se privant ainsi de toute occasion de créer des liens avec les autres.

Voilà qui est l'étranger, maintenant adulte. Un homme sans langue et fuyant tout contact avec autrui, à moins d'y être contraint, par nécessité, et s'en tenant alors au minimum vital.

[Je me suis fait plaiz, sur ce coup-là !]


Dernière édition par Zef le Ven 20 Mai 2016 - 16:15, édité 3 fois
 
Enirtourenef
   
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Avec ton édit on peut vraiment développer quelque chose : puisque les langues viennent de la volonté de se comprendre, pourquoi ne pas imaginer qu'avec le temps une langue mixte se forme (par exemple quand on vous tend un verre d'eau et désignant le liquide dedans on comprend que c'est de l'eau donc on peut apprendre des mots et expression de cette manière).
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J'aime bien la manière de faire de Paolini dans Eragon.

Pour une langue jamais entendue, elle est retranscrite, non traduite en bas de page, parfois explicitée par d'autres protagonistes ou pas... Mais dans tous les cas, c'est traduit à la fin du livre.

Donc quand on lit, on s'identifie au personnage qui ne comprend rien. Et à la fin de la page/du chapitre, on peut quand même aller voir à la fin du livre - ou pas - ce qui lui a été dit.
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Trench
   
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Trench  /  Le bruit et la pudeur


Je fais la même avec un truc tout con 

Y'a surtout deux langues qui apparaissent dans mon roman, l'auverin et le molder, je fais le premier à partir du néerlandais en c/c les trucs que je veux dire sur des sites de trad de français à néerlandais, ensuite les mots sont le plus souvent traduits dans le récit par les personnages. Sauf que je modifies un peu la phrase en néerlandais en rajoutant des lettres, en en remplaçant d'autres. On a de l'auverin, je fais la même avec le molder qui est créé à partir du russe. Bref je retranscris les phrases littéralement dans le texte car /spoil mon roman est comme un récit rétrospectif /spoil je suis d'accord avec Lolo concernant le manque de réalisme si ton récit est à la 1er p et si tu écris littéralement les phrases dans ce nouveau langage.

BREF jsuis pas clair je dis que traduire en bas de page c'est con, comme à la fin du roman, c'est mieux de faire comprendre au lecteur en le traduisant plus ou moins implicitement dans le récit
 Et si ton personnage parle la dite langue inventée ben c'est mieux de le faire parler en français pour que le lecteur comprenne de la même manière
 
Lómion
   
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Je travaille aussi sur un roman de fantasy et je compte introduire une langue elfique (langue du perso principal) et je compte m'y prendre de 2 méthodes différentes :

-Lors de dialogues d'elfes à elfes (ou d'un perso parlant une langue à un autre parlant la même, ca dépend de toi, je prend juste l'elfique en exemple), je compte juste mettre tout les dialogues en français car le personnage comprend la langue autant que nous le français, donc, il comprend la même chose que si lui parlait français de naissance et inversement... (bref, je m'embrouille Embarassed  , j'me suis compris) c'est un avantage pratique dû à la forte présence de dialogue.

-Lors de dialogues d'une personne parlant tel langue et une autre parlant une autre langue, je m'arrangerais avec le point de vue et je mettrais la phrase en dialogue non-traduit, puis la traduction en bas.
 
Shae Amadan
   
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Shae Amadan  /  Début de partie


Bonjour tout le monde,

Je me permets de déterrer mon sujet après ces longs mois de silence pour vous remercier, tous autant que vous êtes, pour vos précieux conseils et idées.

Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis ma dernière visite, d'où cette longue absence. Je reprends en ce moment l'écriture de mon roman, et arghhh. Ce que c'est difficile de se remettre à l'intérieur de tout un univers! Ceci dit, je ne peux que vous encourager à laisser tomber périodiquement votre plume. Pour ma part, cela m'a permis de faire un très gros tri au niveau de la quantité astronomique d'informations que j'avais introduit dans le récit. J'ai surtout pu lâcher certains éléments qui me paraissaient essentiels sur le moment alors qu'en réalité, ils étouffaient plus que de raison mon histoire.

Pour en revenir au sujet de la langue étrangère superposée à la langue de rédaction, selon le contexte exotique de mon univers j'ai finalement choisi un langage qui n'a pas d'équivalent écrit. Plutôt que d'opter pour une traduction hypothétique, je vais décrire les dialogues entre étrangers dans la narration en expliquant le sens de leurs pensées, les émotions qui s'en dégagent. Quant aux personnages "lambda", si ceux-ci entendent cette langue, je décrirai les sons qu'ils entendent, les impressions qu'ils ont. S'ils essaient de s'exprimer en cette langue, j'écrirais alors de manière phonétique ce qu'ils essaient de dire. La phonétique, notamment pour les noms de ces étrangers puisque ceux-là non plus ne s'écrivent normalement pas.

Voilà pour le compte rendu que je souhaitais vous partager, des fois que cela pourrait inspirer quelqu'un!

Encore merci!

 
   
    
                         
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