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 [Univers] Suicide : secours d'urgence, quelles thérapies ensuite.

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Eléa
   
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Eléa  /  Barge de Radetzky


Bonjour à tous et toutes.


Non je ne compte pas me suicider (oui je sais, c'est très certainement ce que dirait quelqu'un qui veut se suicider).

Je souhaiterais juste avoir quelques infos, si certains d'entre-vous ont des professions médicales du genre pompier, ambulancier, infirmier, médecin, psy ou même gendarme...
Je ne voudrais pas écrire des âneries monstrueuses, comme ce qu'on peut entendre parfois dans les séries médicales ou policières.


Voilà, je vous explique.

A un moment donné, la mère de mon héroïne fait une TS (enfin pour elle c'était plutôt un suicide qu'une tentative) mais l'héroïne arrive et évidemment appelle les secours.

donc pour vous situer le contexte, la mère est sur son lit et a fait une autointoxication médicamenteuse (à priori mélange d'antidépresseurs et de benzodiazépines), n'est plus consciente et a ses voies aériennes encombrées (bave, respiration bruyante).

J'ai fait plusieurs recherches sur le suicide médicamenteux, deux sites m'ont particulièrement été utiles, je les retranscris ici plus tard au cas où ça servirait à l'un d'entre vous, apparemment, pour l'instant je ne peux pas.

Mais ce que je voudrais savoir, c'est :
comment ça se passe ensuite quand on arrive à l'hôpital, du point de vue des accompagnants (l'héroïne est aussi la narratrice) ?
est-ce qu'un psy vient les voir ?
La patiente est-elle automatiquement redirigée vers un service psy ou doit-elle avoir des antécédents pour ça ?
et comment ça se passe pour une mineure dont la mère a fait une tentative de suicide ? Les services de protection de l'enfance s'en mêlent ou alors comme l'enfant a quasiment 18ans, on ne l'embête pas si ses grands-parents, qui sont aussi présents à l’hôpital, assurent qu'ils s'occuperont d'elle ?

comment est-ce, quand on rend visite à quelqu'un dans un service psychiatrique ?
à quoi ressemble une chambre dans ces établissements (sdb attenante, télé, etc..) ?

je me rends compte que ces question sont très personnelles, et j'espère qu'elles ne choqueront personne. Si c'est le cas, je m'en excuse d'avance. Le but est seulement "journalistique" pour ainsi dire.
 
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Invité  /  Invité


Bonjour Eléa ; je modifie ton titre, un peu trop "suicide mode d'emploi", et susceptible de tomber sous le coup de la loi.
 
Eléa
   
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Eléa  /  Barge de Radetzky


oui, bien sûr ! Smile

à vrai dire, comme je ne savais pas comment formuler la chose, je suis allée au plus simple.

merci.
 
Mikaroman
   
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Mikaroman  /  Jeune et fringant retraité


ATTENTION : tout ce que je vais raconter est du cadre de la théorie du soins et, dans bien des cas, le bon sens et l'adaptabilité (et parfois la bêtise ou l'erreur) modifient ces pratiques. Il est fort probable que des situations réelles et pourtant radicalement différentes se soient produites pour une multiplicités de raisons que je ne saurais décrire ici.

Eléa a écrit:
Mais ce que je voudrais savoir, c'est :
comment ça se passe ensuite quand on arrive à l'hôpital, du point de vue des accompagnants (l'héroïne est aussi la narratrice) ?
est-ce qu'un psy vient les voir ?

Pas tout de suite :
- Dans un premier temps, surveillance physique ( même si la dose annoncée est faible, car il arrive que les patients qui veullent mourrir minimisent les doses afin de ne pas recevoir d'antidote). C'est plus la symptomatologie que la dose qui va décider de la prise en charge sur le plan physique et médicamenteux et pour cela il faut garder les gens en observation.
- L'alcool et les benzodiazépines modifient la mémoire et la conscience des gens. => pas de consultation psy immédiate, ça ne sert à rien dans la mesure où il est très probable que le patient l'aie oubliée le lendemain.
- Il est souvent préférable que les patients prennent du temps pour repenser leur geste avant d'échanger avec eux à ce sujet. C'est plus leur position avec recul qui permettra de mettre en place un projet de soin avec eux que leurs sentiments sur le moment.

Pour les familles, si elles sont présentes, il arrive qu'elles soient rencontrés le jour même, mais le plus souvent c'est dans le cadre de la prévention d'un état de choc.
Pour un entretien psychiatrique famillial pertinent, comme pour les patients, on attendra souvent 24h00 de recul avant de les rencontrer (et aucune information psychiatrique ne leur sera donnée sans l'accord préalable du patient). Bien souvent, l'entretien avec les famille sert plus à recueillir des informations qu'à en donner.


N.B.  : pour les patients qui arrivent aux urgences avec des intentions suicidaires, mais sans avoir fait de passage à l'acte, la surveillance somatique n'est pas nécéssaire, et ils sont vus par le psychiatre plus rapidement (souvent, ils sont vu par un urgentiste dans un premier temps pour éliminer une cause physique à leur trouble de l'humeur, et la consultation avec le psychiatre se fait dans la foulée)

Eléa a écrit:
La patiente est-elle automatiquement redirigée vers un service psy ou doit-elle avoir des antécédents pour ça ?
Toute tentative de suicide devrait donner lieu à une consultation avec psychiatre. Même sans antécédent.
La plupart des hopitaux disposent d'un service d'urgence psychiatrique ou de psychiatrie de liaison qui permet d'effectuer cette consultation aux urgences ou en service de courte durée.
==> les patients rencontrent donc un psychiatre, mais ils ne sont pas forcément orientés vers une hospitalisation en psychiatrie


Eléa a écrit:
Et comment ça se passe pour une mineure dont la mère a fait une tentative de suicide ? Les services de protection de l'enfance s'en mêlent ou alors comme l'enfant a quasiment 18ans, on ne l'embête pas si ses grands-parents, qui sont aussi présents à l’hôpital, assurent qu'ils s'occuperont d'elle ?

Dans la théorie, les services sociaux devraient être systématiquement solicités dans ce cas là, mais le plus souvent le bon sens prime. Si le parent est interogeable on lui demande son avis, sinon on essaye de joindre l'autre parent de l'enfant ou le tuteur légal. Si rien ne permet de déterminer que l'enfant est en danger, il n'y a pas de signalement à faire.
Du point de vue de l'hôpital, le plus souvent, l'enfant est un accompagnateur et pas un patient. En dehors d'une situation de danger évidente (enfant seul ou adultes accompagnants peu fiables), il n'y a pas nécéssité à faire un signalement.
La situation est différente si l'enfant est un patient (dans ce cadre il est sous la responsabilité de l'hôpital durant l'hospitalisation et l'hôpital doit s'assurer qu'il est remis à une personne légalement responsable).


J'espère que cela répond à tes questions. Je reste disponible sur ce topic ou via MP.
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Eléa
   
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Eléa  /  Barge de Radetzky


merci beaucoup pour cette réponse, instructive et rapide !  Vu le sujet, c'était pas gagné. Smile

tu as répondu à beaucoup de mes interrogations. Mais j'en ai encore quelques unes, si ça ne t'ennuie pas... (Et là, vu la longueur de mon message, tu te dis "mais pourquoi j'ai répondu, moi !?" Mad )

En tant que spectatrice, par réflexe j'appelle les pompiers (et non le centre 15) pour une TS, mais qui rapplique au final ? les pompiers, le samu, des ambulanciers ? est-ce qu'on va m'expliquer comment faire une PLS par téléphone, si je n'y connais rien ?

Mikaroman a écrit:
L'alcool et les benzodiazépines modifient la mémoire et la conscience des gens. => pas de consultation psy immédiate, ça ne sert à rien dans la mesure où il est très probable que le patient l'aie oubliée le lendemain.
Et si pas d'alcool ?

Mikaroman a écrit:
Il est souvent préférable que les patients prennent du temps pour repenser leur geste avant d'échanger avec eux à ce sujet. C'est plus leur position avec recul qui permettra de mettre en place un projet de soin avec eux que leurs sentiments sur le moment.

La plupart des hôpitaux disposent d'un service d'urgence psychiatrique ou de psychiatrie de liaison qui permet d'effectuer cette consultation aux urgences ou en service de courte durée.
==> les patients rencontrent donc un psychiatre, mais ils ne sont pas forcément orientés vers une hospitalisation en psychiatrie
Dans mon histoire, suite à une séparation difficile, la mère est allée voir son gentil doc' de famille qui lui a prescrit des BZDs hypnotiques et anxiolytiques. j'ai lu que ces derniers pouvaient masquer une dépression débutante, et ds mon cas, ça m'arrangerait, histoire qu'elle soit placée en maison de repos ou en hôpital psy. L'info est-elle bonne, et applicable après 2mois de traitement (j'ai lu que c'était plutôt après 3mois)? et surtout applicable à ce contexte là ?


Concernant "l'environnement", une chambre en service psy, c'est comme une chambre lambda, ou radicalement différent, du style pas de meubles s'ils ne sont pas fixés au sol ? côté vêtement : blouse ou affaires perso ? lacets aux chaussures ou non ?
et pour les visites, comment ça se passe ? je veux dire va-t-on voir les patients direct dans leurs chambres ou dans une salle commune ?
je vais peut-être trop dans les détails, mais mes seules expériences personnelles, c'était pour les dents de sagesse et un accouchement, ça n'avait pas grand chose à voir...

Mikaroman a écrit:
Dans la théorie, les services sociaux devraient être systématiquement sollicités dans ce cas là, mais le plus souvent le bon sens prime. Si le parent est interrogeable on lui demande son avis, sinon on essaye de joindre l'autre parent de l'enfant ou le tuteur légal. Si rien ne permet de déterminer que l'enfant est en danger, il n'y a pas de signalement à faire.
Du point de vue de l'hôpital, le plus souvent, l'enfant est un accompagnateur et pas un patient. En dehors d'une situation de danger évidente (enfant seul ou adultes accompagnants peu fiables), il n'y a pas nécessité à faire un signalement.
impeccable, ça m'arrange !

du coup, tu me permets de me mettre à l'écriture de ce passage dès demain ! merci beaucoup !
 
Mikaroman
   
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Mikaroman  /  Jeune et fringant retraité


Eléa a écrit:
merci beaucoup pour cette réponse, instructive et rapide !  Vu le sujet, c'était pas gagné. Smile
De rien. Wink

Eléa a écrit:
En tant que spectatrice, par réflexe j'appelle les pompiers (et non le centre 15) pour une TS, mais qui rapplique au final ? les pompiers, le samu, des ambulanciers ? est-ce qu'on va m'expliquer comment faire une PLS par téléphone, si je n'y connais rien ?
J'avoue que je risquerais de te dire des bêtises sur la façon dont le centre de secours gérerait cette situation. De plus en plus, maintenant, des centres de régulations reçoivent les appels et font intervenir Samu, pompier ou ambulance privée selon la situation décrite. Je pense que d'autres que moi répondront mieux à tes interrogations sur cette partie de la prise en charge.


Eléa a écrit:
Mikaroman a écrit:
L'alcool et les benzodiazépines modifient la mémoire et la conscience des gens. => pas de consultation psy immédiate, ça ne sert à rien dans la mesure où il est très probable que le patient l'aie oubliée le lendemain.
Et si pas d'alcool ?
L'alcool OU les benzodiazépine ont le même effet sur la mémoire. Donc s'il y a les deux, ou juste l'un des deux, c'est le même combat.

Eléa a écrit:
Dans mon histoire, suite à une séparation difficile, la mère est allée voir son gentil doc' de famille qui lui a prescrit des BZDs hypnotiques et anxiolytiques. j'ai lu que ces derniers pouvaient masquer une dépression débutante, et ds mon cas, ça m'arrangerait, histoire qu'elle soit placée en maison de repos ou en hôpital psy. L'info est-elle bonne, et applicable après 2 mois de traitement (j'ai lu que c'était plutôt après 3mois)? et surtout applicable à ce contexte là ?
Je ne sais pas trop où tu as été pêcher ce genre d'info approximative, mais elle ne correspondent à aucune réalité médicale.
Les benzodiazépines sont effectivement utilisés comme anxiolytiques et comme hypnotiques, mais ont peut difficilement dire qu'elles "masquent" une dépression.
Si tu veux faire que ta patiente aie besoin d'une hospitalisation, il suffit... qu'elle ait besoin d'une hospitalisation :
- Un psychiatre estime que son état est suffisamment inquiétant sur le plan du risque suicidaire pour qu'elle nécessite une surveillance continue.
- Elle exprime elle même une détresse et une peur/incapacité à affronter un retour à domicile. (exemple : soucis monétaires ou de paperasse qui semblent insurmontables et qui vont générer de l'angoisse => hospi de protection le temps qu'une assistante sociale aide le patient à sortir la tête de l'eau)

Eléa a écrit:
Concernant "l'environnement", une chambre en service psy, c'est comme une chambre lambda, ou radicalement différent, du style pas de meubles s'ils ne sont pas fixés au sol ? côté vêtement : blouse ou affaires perso ? lacets aux chaussures ou non ?
et pour les visites, comment ça se passe ? je veux dire va-t-on voir les patients direct dans leurs chambres ou dans une salle commune ?
Je n'ai pas de réponse absolue, et je ne peux guère parler que du fonctionnement de l'hôpital où je travaille.
Concernant les chambres avec matériel fixé au sol, elles sont plutôt attribuées aux patients qui présentent des troubles du comportement de type agitation. On peut difficilement classer les dépressifs dans cette catégorie.
La principale particularité que tu trouveras en matière d'aménagement dans les chambre de psychiatrie c'est qu'elle seront pensée pour être sécurisée en matière d'auto agressivité . Souvent il n'y aura pas de télévision dans les chambre, parce que mettre une potence dans la chambre d'un patient suicidaire, c'est un peu l'inviter à se pendre. Ensuite il n'y a pas de risque zéro, mais on essayera de limiter les risques évidents.
Pour ce qui est des chaussures à lacet... Si on estime que le patient présente ce niveau de dangerosité, on lui demandera simplement de rester en pyjama et chaussons (ce qui implique qu'il reste dans le service et ne va pas déambuler loin des soignants). À ce niveau là, on est plus dans le symbolique que dans l'efficace (car si on veut éviter véritablement tout risque de strangulation, il faudrait virer les vêtements et les draps pour ne pas que le patient les déchirent pour en faire une corde). Chaque service adapte son règlement en fonction de ce que les soignants considèrent comme un juste équilibre entre la sécurité et la dignité des patients. (parce qu'humilier des patients déprimés, c'est pas vraiment leur rendre service).
Pour les visites, la plupart des hôpitaux psy fonctionnent avec un espace ouvert ( genre cafétéria, cours de détente, salon privé) où les patients qui ont le droit aux visites peuvent recevoir leurs familles.
Mais les services de soins restent le plus souvent inaccessibles pour la raison toute bête que ce n'est pas parce qu'une famille va voir un parent hospitalisée qu'elle a le droit de bafouer le droit de leur voisin à garder son hospitalisation secrète s'il le désire. En interdisant les visites dans le service proprement dit, on garde ainsi aux patients un espace de confidentialité relativement garantie (il n'y a que les autres patients qui savent qu'ils sont là)

Voilà. J'espère que ce complément d'information te satisfera.
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Eléa  /  Barge de Radetzky


Mikaroman a écrit:
Voilà. J'espère que ce complément d'information te satisfera.

Ce complément ? quel euphémisme ! bientôt, on renommera ce post "la psychiatrie pour les nuls" Very Happy

merci merci merci !
 
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Pour répondre à la question sur ce qui va être déclencher si tu appelle les pompiers, les pompiers te passeront le medecins du samu automatiquement et ça va déclencher un samu forcément parce que victime inconsciente. Et après en fonction de l'endroit ce sera egalement soit les pompiers soit une ambulance privée ( en plus du samu ).

Et si tu dis au pompiers que la victime est inconsciente ils te diront de la mettre en PLS puis te basculeront sur le medecin du samu.
J'espere avoir répondu à la question Smile
 
Eléa
   
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oui, merci.

du coup - j'en profite Wink - est-ce qu'un accompagnant peut monter dans l'ambulance ds un cas pareil, ou on évite, au cas où il y aurait des complications ?
 
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En général ils évitent ou c'est suivant ce que préfèrent le patient. Mais le patient est inconscient donc ils vont éviter surtout qu'ils ont besoin de toute la place dans l'ambulance etc.
Profite, profite Wink
 
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Eléa  /  Barge de Radetzky


Merci beaucoup ! Voilà une petite précision qui va m'être bien utile Smile
 
   
    
                         
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