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 Fuseaux Horaires [Edilivre]

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anaisromane
   
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anaisromane  /  Tycho l'homoncule


Fuseaux Horaires [Edilivre] Fuseau12

FICHE TECHNIQUE
Titre : Fuseaux Horaires
Auteur : Adèle Chartier (moi !)
Type: recueil de nouvelles
Genre : réaliste

Éditeur : Edilivre
Nombre de pages : 76 pages
Dimensions : 134*204
Disponibilité : le site de mon éditeur, Amazon, etc.

Livre-Voyageur : OUI


Quatrième de couverture :

« Il faut entrer dans un hall, qui est plutôt un couloir en réalité, un long couloir plein d’hôtesses aux uniformes de toutes les couleurs, de familles poussant poussettes et chariots à bagages, d’hommes d’affaires avec une mallette en cuir fin, de touristes en tongs. Il faut longer les stands des compagnies aériennes, Air France, Air Maroc, American Airlines. Il faut s’empêcher de dépenser plus en café et croissants offerts par une boulangerie au prénom masculin. Il faut garder à l’esprit le but de la venue : le tableau d’affichage. »

Fuseaux Horaires part à la rencontre de personnages aussi éloignés que pittoresques, rapprochés, le temps d’un voyage, dans cette escale littéraire.

Extrait :

C’est un bus qui nous amène là. Un bus bleu-vert et blanc. Un bus qui roule depuis le sud de Paris et qui coûte sept euros l’aller. Il nous dépose à l’entrée du terminal, devant les portes transparentes coulissantes - le monde a l’air si accessible, si simple.
Il faut entrer dans un hall, qui est plutôt un couloir en réalité, un long couloir plein d’hôtesses aux uniformes de toutes les couleurs, de familles poussant poussettes et chariots à bagages, d’hommes d’affaires avec une mallette en cuir fin, de touristes en tongs. Il faut longer les stands des compagnies aériennes, Air France, Air Maroc, American Airlines. Il faut s’empêcher de dépenser plus en café et croissants offerts par une boulangerie au prénom masculin. Il faut garder à l’esprit le but de la venue : le tableau d’affichage.
Depuis longtemps, ce n’est plus un tableau comme à la gare de Paris-Nord, haut, avec des lettres qui tournent dans un clac-clac-clac de mitraillette. A Orly-Sud, on est dans le vent, et on a dressé des écrans LCD, où l’on peut lire des destinations exotiques : Rome, Montréal, Copenhague. Des chiffres, aussi, beaucoup de chiffres : heure, numéro de vol, l’aéroport est un lieu pour les matheux. On avance, et on regarde l’écran. On scrute méticuleusement, le cœur serré, la peur au ventre de voir « retardé », ou, «pire, « annulé » s’afficher en rouge. Mais non. Tous les vols sont « à l’heure », et l’on sait que l’on en a pour quelques heures d’attente, après l’enregistrement des bagages, après le passage aux douanes françaises, après avoir atterri, démuni et orphelin, sur le territoire international, plus en France, et pas encore à l’étranger.
On sent cette frénésie autour de soi, cette excitation de voyager mêlée à une petite peur de décoller. L’avion est le transport le plus sûr mais aussi le plus spectaculaire. A chaque fois qu’il s’envole, on prie légèrement pour ne pas retomber comme une crêpe.  
Mais pas cette fois. Cette fois, on est venu par nostalgie, parce qu’on aime bien les aéroports. Parce que ça fait longtemps qu’on a pas pris l’avion. Parce qu’on avait envie de se griser de cette atmosphère de vacances lointaines. Sept euros l’aller : ce n’est pas cher payé.
http://adelechartier.canalblog.com/
 
elisabeth
   
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elisabeth  /  Petit chose


bonjour et voilà mon avis sur la lecture de ce livre voyageurs (merci à l'auteur pour son partage)

Ce recueil offre un kaléidoscope de gens communs à qui il arrive des choses pas banales.
Des textes courts aux fins inattendues qui se lisent vite, très vite à cause du rythme d’écriture, je crois.
Les actions se passent dans des pays différents, mais ça pourrait se dérouler n’importe où et ce voyage me donne l’impression que partout les Hommes se ressemblent. Ils souffrent, vivent…
Beaucoup de nouvelles à chute sombre à part une ou deux.
Ma préférée ? « Parisienne ». Celle-ci m’a surprise en bien.

bonne soirée
elisabeth
ps : je cherche le lien sur edilivre et le poste aussi là-bas
http://fantasy666.jimdo.com/gahila/
 
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Invité  /  Invité


Voici mon retour sur Fuseaux Horaires.

Petit recueil qui se lit vite, à la rencontre de trajectoires et de vies très variées.

L'auteure sait manier la plume et a un très joli style. On la suit volontiers par-delà les frontières.

Un petit regret, j'ai trouvé parfois les chutes trop abruptes, comme si l'auteure se dépêchait de finir après avoir rendu ses personnages attachants. Ou alors, l'action était trop accélérée, et on avait au contraire du mal à bien se mettre en empathie avec les personnages. J'aurais parfois aimé que l'auteur prenne son temps et installe son histoire tranquillement. Je pense notamment aux nouvelles "Straight the pause", "Cuba Libre", "(J'ai tué) Maurice" et "Apple connected". Je pense qu'il y a là un énorme potentiel pour construire d'excellentes nouvelles car l'auteure possède par ailleurs un vrai talent de narration et un style réellement agréable.

Autre regret : les fautes d'orthographe, grammaire et de typographie, croisées çà et là.

Sinon, j'ai eu un vrai coup de cœur pour la nouvelle "Le vol des oies sauvages", que j'ai trouvé joliment contemplatif. Une méditation sur l'eau très poétique.

En conclusion : un beau voyage que ce recueil.
 
Molly
   
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Molly  /  Sang-Chaud Panza


Je viens de finir ce recueil de nouvelles.

Je pourrais reprendre à mon compte tout ce qu'a écrit Coline au-dessus.

J'ai moi aussi apprécié la plume de l'auteur. Les textes regorgent de bonnes idées et de belles trouvailles, que ce soit au niveau du style ou de la trame narrative.

Mais comme Coline, j'ai trouvé que les chutes étaient souvent trop rapides. Les personnages sont si bien campés qu'on a envie de les suivre un peu plus longtemps, or, l'auteur fait le choix de nous laisser sur une frustration. Je pense à "Cuba libre", "Arabesques" ou, surtout, "L'odeur du zinc" (bon sang, j'aurais voulu savoir qui était Soren et ce qu'il fabriquait !)

Et j'ai également repéré pas mal de fautes, ce qui est un peu regrettable (on sent qu'il manque un travail éditorial en profondeur).

Quoiqu'il en soit, Adèle Chartier possède un très beau potentiel littéraire, je lui souhaite un brillant avenir d'écrivain(e)


La bande-annonce
 

 Fuseaux Horaires [Edilivre]

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