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 Vos rêves bizarres - J'ai accouché de fraises à Cuba

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Juliette n'avait pas peur
   
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Juliette n'avait pas peur  /  Iphigénie in a bottle


j'étais à une soirée IRL et à un moment une JE que j'adore vient me voir et me dit de partir car je ne suis pas la bienvenue
je rentre chez moi en voiture et peu avant d'arriver, dans un petite rue, un policier en civil me fait signe de m'arrêter, là je comprends qu'un.e JE m'a balancée
le policier m'arrête et confisque mon herbe et mes champignons
ensuite je prévois une vengeance en faisant tomber des arbres sur le village où les JE habitent (façon Valheim, m'voyez)
http://lenuageetlecendrier.com/
 
Nei
   
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Nei  /  Fiancée roide


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Dernière édition par Nei le Mer 17 Mar 2021 - 12:07, édité 1 fois
 
Pasiphae
   
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


Sad trop triste Juliette !


Poésie – Traque – Liquide – Roman – Miettes – Nouvelles – L'heure du thé – Thèse – Ecriture - Journal - ça raconte - Îles
 
Moïra
   
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Juliette Sad

Nehi scratch
 
jdoo
   
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jdoo  /  Didon de la farce


Moi c'est ce WE pendant la sieste, j'ai fait un rêve.
J'étais dans mon salon, et la porte fenêtre était ouverte sur le balcon. Je me souviens qu'il faisait bon dehors et que le marronnier avait toutes ses feuilles. Dans le salon il y avait quelqu’un avec moi, je n'arrivais pas à savoir si c'était ma femme ou ma fille. Soudain un gros oiseau s'est posé sur la rambarde du balcon. L'oiseau ressemblait à une dinde, du moins je savais que j'avais du mal à lui donner un nom. Mais je savais qu'en anglais ça se disait "turkey". L'oiseau était en lui même assez inquiétant. je n'arrivais pas trop à savoir pourquoi sur le moment. Puis je me suis aperçu qu'il était bicéphale, mais que ses têtes pendaient de façon assez écœurante au bout de leur cous. Aussitôt ça m'a fait penser à deux vieux phallus fripés, mais je n'osais pas le dire, à cause de la présence de ma femme dans le salon (et la malaise s'accroissait si je pensais que c'était ma fille). Puis mon lapin qui était rentré dans l'appartement (alors qu'il habite en temps normal sur le balcon) n'a pas semblé apprécier la présence de l'oiseau en l'apercevant.  Je le voyais qui grondait après lui. L'oiseau faisait des aller et retour sur la rambarde en sautillant comme un gros sac et ne semblait pas près de vouloir partir. Comme je savais que mon lapin ne ferait pas le poids s'il devait entrer dans un combat avec le volatile, je lui ai demandé d'attendre et que j'allais faire le nécessaire pour nous en débarrasser. Bien sûr mon lapin ne m'écoute jamais, pas plus dans mes rêves que dans la réalité.  Je suis alors sorti, et je poussais l'oiseau avec mes mains pour qu'il parte, mais comme il m’écœurait, je n'y allais pas franco et pas moyen, il dévissait un petit peu mais revenait à chaque fois à sa place. Au final mon lapin, sûrement impatienté par mon incompétence à faire régner l'ordre,  lui a sauté dessus et je le vois horrifié s'accrocher à son dos en grognant comme il à l'habitude de faire quand il n'est pas content. J’essayais alors de le décrocher, mais pas moyen il s'agrippait vraiment comme un dératé au plumage de la dinde. Puis je me suis réveillé, fatigué par la connerie démesurée de ce rêve, pendant un sieste qui plus est.

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Pasiphae
   
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


J'ai fait un cauchemar qui m'a étonnée, parce que très cohérent, et complexe au niveau des points de vue.

Une jeune femme demandait à son amoureux de l'accompagner dehors ; elle voulait filmer la petite place en bas de chez elle la nuit, après le couvre-feu – donc déserte et un peu glauque. Le petit ami remontait en la laissant filmer ; moi, la rêveuse, je voyais seulement ce qui était filmé, comme si j'étais le téléphone. Je crois qu'elle parlait, comme si elle était en train de réaliser un vlog-de-la-place-après-le-couvre-feu, ou un vidéopoème. Soudain, un homme menaçant arrive, et commence à la suivre. Elle a peur. Il lui vole le téléphone, et continue à filmer. Là ce qui est extraordinaire – je ne sais pas comment mon cerveau a géré tout ça – c'est que du coup, comme je ne vois que ce qui est filmé, alors que je n'avais jamais vu la jeune femme, je la vois (je voyais ce qu'elle voyait, sans être confondue à elle, et d'un coup, tout en accédant encore à ses émotions, je la vois du point de vue du méchant). L'homme course la jeune femme : mon point de vue de rêveuse, c'est donc "ce que voit l'homme" / "ce que ressent la femme". Il réussit à s'engouffrer après elle dans l'entrée de l'immeuble (le moment bien flippant où je commence à voir la porte se refermer et la femme disparaître, mais où l'homme glisse son pied et où du coup je vois la lumière de l'entrée, alors que je désirais plus que tout ne pas la voir). Il la course dans les escaliers, elle tambourine contre sa porte en hurlant pour que son amoureux ouvre, il ouvre, mais l'homme, qui tient la caméra, s'engouffre dans l'appartement à sa suite, prêt à tabasser l'amoureux... voilà, je me suis réveillée. En fait ce que je trouve intéressant, c'est ce partage du point de vue : ce que je vois / ce que je sens, et qui servait des intérêts contradictoires (pour être conforme à ce que je sens, je ne dois plus voir).


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Pie Rat
   
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Pie Rat  /  Effleure du mal


Cauchemar aussi.
Je viens de rêver que j'avais la peau arrachée sur la moitié du visage, et que j'allais tranquil chez un type pour me faire retirer la peau qui restait sur le visage et le reste du corps. Et genre, mis à part que je devenais horrible, je ne ressentais presque rien. En mode "Tu peux me faire une coupe, dégager les oreilles et me scalper sur l'ensemble du corps stp ? Merci !".

Ben du coup je ne dors plus là.
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Jedewyn
   
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Jedewyn  /  Tapage au bout de la nuit


J'ai rêvé que j'étais môme. Aucune idée de mon âge, mais assez petite je pense. Et qu'on m'obligeait à aller travailler. Pour ça, je devais emprunter un chemin de crête - littéralement - et garder l'équilibre était vraiment épuisant. J'entendais des bruits tout autour de moi, comme des grognements de chiens mais pas tout à fait. Au lieu de me terrifier, ça me motivait et j'en rigolais. Je me souviens de m'être demandé pourquoi je n'avais pas pris mon attestation (non mais sérieux) mais bon, ce n'était pas grave, j'avais qu'à dire que j'étais fille de président (hein ?).
C'est une toute petite scénette mais purée, quand je me suis réveillée, j'étais épuisée d'avoir gardé mentalement l'équilibre.
Belle allégorie, subconscient. Très subtil, hein. :facepalm:
 
Paulemile
   
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J'ai rêvé qu'un collègue à moi était mort.
Et quand je l'ai appris, j'étais incapable de savoir si je devais pleurer ou m'en foutre scratch
 
mysata
   
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Je ne me souviens jamais de mes rêves... Vos rêves bizarres - J'ai accouché de fraises à Cuba - Page 33 1f62a
 
Pie Rat
   
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Pie Rat  /  Effleure du mal


Rêve trop malaisant.
J'étais sur Instagram en train de scroller, je tombe sur une vidéo de danse que je trouve vraiment bien. Je suppose qu'il s'agit d'un projet de classe d'un établissement, je demande à la personne qui a posté lequel et là je reçois un sms. Et genre, c'était un de mes anciens élèves de ma brève expérience d'enseignement. Je ne sais pas comment ça se fait que j'avais son numéro et qu'il avait le miens.
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jdoo
   
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jdoo  /  Didon de la farce


yo
j'ai fait un rêve long est assez confus dans les détails, je le reconstruit comme je peux :

Il semble que j'étais l'employé d'une très jolie femme, je crois me souvenir qu'elle était brune. J'ai l'impression que dans son entreprise (je cru comprendre que cette entreprise avait des buts assez mafieux), je n'avais absolument aucun autre rôle que d'être le second de ma cheffe. En gros je ne servais qu'à dire que j'étais d'accord avec elle. Mais qu'on se foutait bien de mon opinion. j'en avais d’ailleurs tout à fait conscience, et cela m'embêtait car j'avais peur qu'on s'aperçoive que je ne servais à rien et que l'on me vire.

Arrive là dessus un autre femme, blonde, et qui manifestement voulait prendre la place de la femme brune. Elle me met dans la confidence qu'elle allait la tuer. je me rappelle avoir été embêté par ce projet. Parce que déjà j'aimais bien ma cheffe brune, j'en étais évidement amoureux, mais qu'en plus je n'avais pas assez d'énergie pour dénoncer cette trahison.

Dans une autre scène les deux femmes se parlent, je n'ai pas le détail de cette discussion auquel j'assiste, mais on voit que c'est tendu et que la femme blonde est prête à faire son mauvais coup et que la femme brune s'en doute. Toutes les deux ne me demandant d’ailleurs absolument rien.

Puis comme dans une pièce de théatre classique le drame se dénoue en dehors de la scène et je comprend que la femme blonde se débarrasse de la femme brune. La blonde revient me voir pour me dire que c'est fini et qu'elle sera ma nouvelle patronne. Mais j'ai un doute, ça m'ennuie, je lui demande si elle est sûr qu'on ne la verra plus et qu'elle ne reviendra plus. Elle m'affirme que oui. Elle se déshabille, elle est maintenant en bikini jaune et s'allonge sur une serviette. elle lit un livre au travers de lunette de soleil et je m'allonge à coté d'elle soucieux.

Plus tard dans le rêve, je fais une analogie entre un plat, une sorte d’omelette et la disparition de la femme brune. Je crois déceler dans la forme de ce plat que la femme n'est pas morte, et qu'elle reviendra.

Plus tard je me trouve dans un réfectoire de cantine, il y a du monde. On discute, et je suis plus ou moins à l'écart de la discussion. je commence à me déshabiller et je me retrouve nu. je ne suis pas gêné, je fais même le malin en étant à poil, mais manifestement tout le monde s'en fout. Je suis un peu vexé d'être autant peu considéré.

A une table au fond de la salle, je vois la femme brune qui me regarde, elle est à table avec un jeune homme. Ils mangent l’omelette qui m'a permis de comprendre qu'elle n'était pas morte. Elle me regarde, souris et ne dit rien. je suis content et embêté de la voir.

Plus tard encore je me balade dans une ville. ça semble être Paris. je suis ou je parle d'un endroit qui ressemble au passage Jouffroy. Je dis à quelqu'un que ma mère connaissait dans ce passage une collectionneuse de poupée très renommée. Plus tard encore, j'entre dans le passage et je vois la gardienne qui lit un livre. Je vois sur des étagère du passage une collection impressionnante de poupée habillées style 1900, mais toutes en noir. C'est très beau et très soigné. je dis à la gardienne que ma mère connaissait la personne qui collectionnait ses poupées. La dame relève la tête de son livre et semble vraiment impressionnée par cette information.

Entre alors dans le passage ma mère, qui me dit qu'elle vient de recevoir un courrier du notaire ou de l'assurance ou de je sais pas qui, qui me dénigrait. je lui demande plus de précision, mais elle me dit qu'elle a pas tout compris et qu'elle m’expliquera ça chez nous. Autre glissement et je me retrouve devant le courrier et tout est extrêmement confus, il y a des chiffres, des graphiques, des textes abscons. Et je me dis que non, finallement ça ne me concerne en rien...

Et je me réveille.

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Aventador
   
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Aventador  /  Iphigénie in a bottle


@Jdoo : Laughing Laughing !

Pour ma part, j'ai fait un rêve étrange cette nuit. Un rêve difficile à retranscrire fidèlement (mais je vais quand même essayer) tellement il semblait mélanger des souvenirs et des fantasmes adolescents et une envie d'écrire une histoire semblable (ce qui serait un exploit, étant donné qu'il n'y a plus beaucoup de sujets qui m'inspirent ces derniers temps...). Peut-être n'était-il qu'un creuset de créativité ?

En gros, j'ai dans les 16, 17 ans et j'entretiens une relation suivie mais à distance avec une fille de mon âge. Va savoir pourquoi, mais dans mon rêve, elle ressemble à Lucie Lucas, l'actrice qui incarne Clem dans la série éponyme diffusée sur TF1 (probablement parce que j'ai visionné les 2 premiers épisodes de la nouvelle saison hier soir), alors que j'ai une nette préférence pour les blondes. Bref, elle ressemble à "Clem" mais s'appelle Charlotte (le prénom d'une fille que j'ai aimée dans ma jeunesse et qui était brune - on n'est pas à une contradiction près). C'est le week-end et je suis venu le passer chez elle, à Paris (la "vraie" Charlotte vivait en région parisienne elle aussi, mais plutôt en banlieue), dans un grand appartement haussmannien. Ses parents sont très cools, ils m'ont à la bonne, et nous laissent dormir dans la même chambre.

Je ne sais pas trop comment le rêve commence. Nous sommes en fin d'après-midi, probablement le samedi, dans sa chambre, très haute de plafond et dont le sol est habillé d'un parquet ancien à l'aspect patiné. Le soleil est radieux et baigne la pièce d'une belle lumière, filtrée par de grands voilages écrus ; une lumière voilée qui illumine le visage d'une Charlotte/Clem très souriante (ça fait très cinématographique en fait, comme si je n'étais qu'un spectateur extérieur alors que je suis présent dans la scène), les cheveux longs-ondulés détachés et vêtue d'un top blanc cassé décolleté. Nous ne sommes pas seuls, la porte de sa chambre est ouverte, et peut-être qu'elle rit à une blague que l'un de ses parents ou  son frère a lancé depuis le couloir. Car c'est un sourire de façade, un sourire qui ne m'est pas destiné.

Le soir tombe, un repas convivial avec les membres de sa famille dans laquelle je suis parfaitement intégré, limite futur gendre idéal. Charlotte/Clem est toujours aussi souriante, moi aussi. De l'extérieur, rien ne semble avoir changé entre nous, notre complicité est intacte en façade. Pourtant, je sens qu'il se passe quelque chose. Elle est très apprêtée : une robe verte satinée, une chignon savamment destructuré. Moi aussi je suis assez classe pour ce dîner.

Puis, on se retrouve dans sa chambre, Charlotte/Clem et moi, et curieusement, malgré notre relation "avancée", nous ne dormons pas dans le même lit : je dois dormir sur un matelas par terre, mais c'est habituel quand je passe le week-end chez elle. Ce qui n'est pas habituel, c'est qu'elle s'est fermée depuis qu'elle a refermé la porte de sa chambre et que nous sommes seuls, son sourire s'est effacé, comme si elle me faisait la gueule. Nous n'avons jamais fait l'amour ensemble, et j'ai évidemment très envie d'elle, très désirable les cheveux détachés et le corps à peine dissimulé par le satin écru de sa nuisette fendue ; j'essaie donc de la persuader de me laisser rejoindre son lit, sans succès. Je m'agace, lui signifie de manière un peu véhémente, un peu cassante que je ne comprends pas son refus. Je l'aime, elle m'aime, on est ensemble depuis longtemps, donc il est où le problème ? Elle coupe court à toute conversation en me disant qu'elle est fatiguée et qu'elle n'a pas envie de discuter. Et clôt notre conversation par un "bonne nuit" peu engageant. Sur mon matelas, je ronge mon frein et ne comprends pas ce qui a changé entre nous.

Le matin, le soleil radieux dans sa chambre, toujours filtré. Je me réveille, les yeux incommodés par la lumière. Je mets ma main en visière pour les protéger et regarde ma Charlotte/Clem déjà debout et éveillée. La même nuisette, mais déjà coiffée et maquillée. Elle tourne la tête vers moi et m'annonce d'un air triste en me regardant droit dans les yeux : "Je suis désolée, mais c'est terminé..." Elle baisse le regard et quitte la chambre en refermant la porte.

Et je me réveille.
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Jedewyn
   
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Jedewyn  /  Tapage au bout de la nuit


@Aventador : compliqué, ce rêve. Bon, j'ai eu encore plus de mal sachant que tu compiles dans cette fille les noms de ma soeur et de ma propre personne, donc... Laughing

De mon côté, rêve melting-pot dadaïste et douteux. Je ne me souviens que de quelques fragments. Une partie de chasse dans une forêt type Compiègne, où avec d'autres gens, on infiltrait les chasseurs (je suis plutôt anti). Sauf qu'on poursuivait des centaines de chiots et qu'on ne pouvait les attraper que lorsqu'ils se transformaient, avec un anneau sur le crâne. Oui, c'était littéralement de la pêche aux canards de fête foraine mais en grandeur nature, avec l'impression de jouer sa vie en permanence. A un moment donné, je décidais de sauver les chiots-canards et finissais par dériver sur une rivière avec eux dans les bras...
Hop, changement de décor. Je me retrouve catapultée au boulot mais façon post-apo, avec une société néo-viking qui a pris possession du Louvre. Je marche dans l'un des hall immenses, en direction d'une lourde porte à peine éclairée. Un type sur le côté me fait un commentaire graveleux, comme quoi il y a "encore" une nana qui m'attend (pas pour faire des crêpes, s'entend).
Mais moi, tout ce qui m'intéresse, c'est de retrouver un(e) ami(e) qui a disparu. Pas de coucher avec du nawak en plein dans mon environnement de travail (d'autant que, commençant à émerger du rêve, je reprenais le contrôle peu à peu et comprenais que cet endroit n'était pas tout à fait normal).
Je n'ai pas tardé à me réveiller. Et toute la nuit, sur toutes les scénettes, il y avait cette impression pénible de stress, comme une sueur froide dans le dos.
Meh. Subconscient tourne à plein régime en ce moment (et clairement, sous acide :mrgreen: )
 
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@Jedewyn, c'est que tu as le subconscient créatif.

Mais je ne peux que compatir aux rêves laissant désagréablement mal à l'aise le lendemain.
Je me souviens ainsi d'un rêve qui m'a laissé un vague sentiment de danger et d'angoisse durant toute la journée il n'y a pas si longtemps de ça...

Je ne me souviens que vaguement de toute la première partie.

Il faut savoir que j'habite un village paumé, où je suis arrivée au milieu de mon enfance, mon père vivant dans le bourg et ma mère dans un hameau plus haut. Un chemin relie les deux, qui longe juste après le panneau de sortie un grand pré en montée.

Je me souviens d'abord avoir emprunté ce chemin vers le hameau, avec ma sœur et ma mère. Juste à la sortie du village, une femme se fait tabassée sur le macadam par un groupe d'hommes, mais il ne faut pas s’attarder, pas s'en occuper, c'est trop dangereux. Ne pas s'impliquer pour survivre. Alors on poursuit notre chemin.

Plus tard dans le rêve, après des péripéties dont je ne me souviens plus, nous nous retrouvons à redescendre au village. Peut être parce que je dois retrouver mon père, mais rien n'est moins sûr.
L'ambiance est sombre, pesante, le ciel est orageux, le vent glacial sur ma peau et violent dans mes cheveux, et je suis presque sur qu'on entend des corbeaux hurler. Au beau milieu du pré, en surplomb de la route, une croix sombre, terrible, et la femme attachée dessus, écorchée de la tête aux pieds dans ses lambeaux, poisseuse de sang, martyrisée toujours par ce groupe en noir qui l'entoure. J'esquisse quelques pas au bas du pré, pour l'approcher, lui venir en aide, l'aider peut être. Et ils me voient. Ils nous voient. Ils vont venir. Terreur. On va y passer. Nous courons alors jusqu'à la maison la plus proche, priant pour qu'on nous laisse entrer, tabassant la porte, car s'ils y nous attrapent nous sommes mortes.

La suite est plus floue. Nous sommes assis par terre chez cette femme qui nous a ouvert. La conversation est étrange, elle nous connait trop alors que je ne sais rien d'elle, mais nous nous livrons pleinement à elle. Le chocolat fait du bien, l'arôme m'apaise alors que j'écoute dans un coin. Les hommes sont en vérité des membres d'une forme de conseil de village, un "klux klux klan local" de ce trou paumé qui s'en prennent au étranger. Et c'est bien ce que je suis. Je ne suis pas né ici, nous ne faisons pas parti du "conseil". Nous avons vu, nous pouvons parler. Nous sommes des cibles.

Quelqu'un cri que la femme est morte, que sa cervelle a éclaboussé la route.
C'est là que je comprends avec horreur que l’hôtesse chaleureuse, qui nous avait même offert une boisson chaude, fait bien évidemment parti de cette pseudo mafia villageoise. Elle nous a vendu.

Sans transition je suis seule dans la pièce, allongée et immobile sur ce qui semble être un tatami. Le sol est dur, qu'est-ce que j'ai froid.
La porte coulissante s'ouvre brusquement, et une ombrelle noire est lancé par l'embrasure. C'est leur symbole, celui de leurs scènes de crime, je le sais. Je vais mourir. Ma mère et ma sœur sont probablement déjà mortes.

Je suis terrorisée, haletante et frigorifiée mais incapable du moindre geste quand les hommes en kimono noir franchissent le seuil.
Le chef s'approche de moi, je tremble, mon cœur bat à s'en arracher de ma poitrine, je vois mais j'ai les yeux presque fermé. Son visage s'approche du mien, ses lèvres des miennes, il va m'embrasser, je sens son souffle ; je veux hurler, ou pleurer, ou les deux, mais j'ai trop peur de souffrir. Même si je sais qu'ils vont me torturer, sans doute me battre à mort. Je vais mourir, pire, j'aurai mal à en vouloir crever. Sa bouche frôle la mienne, je ne bouge pas, ne respire même pas. Pitié, je ne veux pas que la souffrance advienne. Il se redresse en ricanant. Un test pour voir si j'étais éveillée.
Sursis. Rien ne me sera fait inconsciente. Il lance une vanne à son complice le plus proche sur l'amusement que procure les fiévreux, et leurs demandent de m’emmener.
Je suis certaine que je vais crever.

Et je me réveille tremblante et essoufflée dans mon lit, dans la même position et dans le même ressentie physique que les derniers instants de mon rêve, cette angoisse encore profondément ancrée. Il m'a fallut un bout de temps pour récupérer de la frousse, pour reprendre conscience de la réalité, alors que j'avais cru frôler la mort. Tout avait semblait si vrai, les sensations si vivaces.

Je me suis sentie vaguement mal toute la journée.
 

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