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 Peut-on vivre sans amour ?

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Patricia Douce
   
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Patricia Douce  /  Pour qui sonne Lestat


Aofsu a écrit:
Patricia Douce a écrit:
Que serions nous sans Amour ? :Electricité: 
Certains, peu de choses, d'autres, une montagne. Tout dépend du locuteur.
En fait, sans Amour, je ne suis rien ! et d'où qu'il vienne...
http://patricia.douce.free.fr/
 
Ô
   
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Ô  /  Autostoppeur galactique


J'ai lu ce blog avec beaucoup d'interet, je le trouve même franchement beau

Je pense qu'il faudrait recentrer le débat sur lui - car l'amour est une question beaucoup trop vaste comme tout le monde l'a bien noté.

Mon avis est que la souffrance de ce type est d'abord sociale. L'amour est un enjeu social. Il en parle d'ailleurs très bien.   Chacun cherche à se faire valoir sur le marché amoureux. Ne pas avoir de femme, dans son cas, c'est d'abord une blessure d'orgueil, une honte sociale. Il ne vaut aucune femme.  A ce propos il utilise le terme "d'injustice" plusieurs fois. Ainsi, un prêtre, dont la chasteté est socialement instituée, ne souffrirait certainement pas de cette façon de sa virginité.

Ensuite, elle est bien sur sexuelle. Il parle du corps de la femme, de son désir etc, mais assez peu. Je pense que ce silence vient de deux choses: d'abord, il est très marqué par un idéal romantique. Et le sexe reste assez tabou malgré tout.

Mais bien sur, il ne réduit pas, et on ne peut réduire l'amour au sexe. Pour la simple et bonne raison que, rien que dans les représentations, c'est bien autre chose. Du reste, baiser une fille d'un soir, et aimer quelqu'un, sont deux expériences subjectives très différentes. Il évoque d'une très jolie façon ces petits gestes de rien, regards d'amour, tendres mains, baisers donnés à la sauvette. On sent qu'il est complètement bouffé par cette mythologie de l'amour - qu'elle soit sublimation du sexe, mythe social, qu'importe!, puisque cette "illusion" a des effets, une réalité, qu'elle est vécue comme telle. Il fantasme sur la situation amoureuse. Et en souffre.

Je pense qu'il y a plein d'autres choses à dire sur ce blog, très riche!!

Qu'est ce que donne le texte comme réponse à la question: peut on vivre sans amour? Que l'amour est un jeu social - on ne sait pas vraiment si c'est un fait universel ou pas, qu'est ce qui transcende les cultures dans le fait amoureux, mais ca n'est pas vraiment la question, auquel l'individu est à peu près obligé de participer, à cause de dispositions naturelles: le sexe, la reproduction, mais aussi  causes d'une mythologie sociale - qu'on pourrait appeller euh romantisme etc, et par orgueil aussi, car l'amour est lieu d'une lutte de puissance, où l'echec créé de la souffrance et le succès la joie.

Pour résumer, je dirais donc:
-souffrance physique, sexuel
-souffrance de l'orgueil
-souffrance lié à un mythe de l'amour, à un romantisme, qu'on pourrait appeler euh souffrance de l'ââââme

Donc vivre sans amour, dans notre société, provoque de la souffrance, suivant qu'on adhère au jeu de puissance, aux mythes de l'amour, et qu'on souffre de l'abstinence sexuelle.


Dernière édition par Ô le Ven 18 Oct 2013 - 15:50, édité 1 fois
 
Ô
   
    Masculin
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Ô  /  Autostoppeur galactique


Pour cette raison, je crois que la majorité des gens sont automatiquement jetés dans le jeu de l'amour. Il y a malgré tout peut être des individus qui peuvent échapper à leur sexualité, aux mythes romantiques, à leur solitude (je n'ai pas développé ce point, il y a bien sur une souffrance psychologique à la solitude amoureuse, qui est peut être différentiable du mythe romantique, un genre d'universel psychologique de l'amour), aux jeux de puissance; c'est cette morale ascetique de pas mal de sectes philosophiques grecques puis romaines. Cependant ca a toujours été un phénomène limité, et ce le restera sans doute. Depuis les plus anciens textes, on parle d'amour, et on en parle toujours.
 
Racou
   
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   Pensée du jour  :  Plus tard, le retour à l'endormissement; plus tard, les riens déguisés; plus tard, les mots avec des majuscules; laissez-moi regarder le vide entre les étoiles.
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Racou  /  Autostoppeur galactique



    À mon avis, on ne peut vivre sans l'amour que si on ne l'a jamais vécu.
    Une vie sans amour est possible, mais incomplète... Car aimer c'est aussi se découvrir dans les yeux d'un autre. C'est s'ouvrir à un autre être humain, c'est partager ce qu'on a de plus précieux. Une aussi forte relation de confiance qui s'établit entre deux personnes, ça change une vie...
    (je confesse ne pas avoir lu le blog, mais je parle bien d'un amour homme/femme)
 
Spoonky
   
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Spoonky  /  Petit chose


Vivre sans amour... Très dur, ça s'appelle plus "survivre", à mon avis.
L'amour d'un conjoint, de son enfant ou même de sa famille, un amour peu (importe lequel) est important dans la vie.
 
Aaron Spencer
   
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Aaron Spencer  /  Autostoppeur galactique


Il faut définir ce qu'est l'amour, aussi.

Il y a l'amour du tout. C'est à dire, par exemple, l'amour de l'art, l'amour des amis, l'amour d'un bon barbecue sous le soleil d'été, l'amour d'une cigarette après un examen, l'amour d'un animal de compagnie, l'amour d'un bon lit bien chaud en hiver...

Et il y a l'amour passionnel, celui qu'on donne à une femme ou a un homme, l'amour des sentiments.

Sans l'amour du tout, il est impossible de vivre heureux, car c'est inconcevable de ne rien aimer dans la vie. Ce serait comme se lever le matin avec comme seule destinée de la haine et de l'ennui. D'ailleurs, même les pires monstres aiment le tout. L'amour du crime, l'amour du viol, l'amour du vol, l'amour de la souffrance...

L'amour passionnel d'un conjoint - pour moi c'est impossible - on peut vivre avec. Ca dépend du tempérament de chacun..
 
   
    
                         
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