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 Happy end ou bad end ?

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    Masculin
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Osdarg  /  Homme invisible


Bonjour à tous, je me suis posé une question qui me permettra de comprendre les attentes d'un lecteur lambda : est-ce que selon vous, il est préférable de conclure une histoire pessimiste sur un "happy end" qui met un terme à cette série de malheurs, ou bien sur un "bad end" qui reste dans ce ton noir, s'inscrivant dans une logique fataliste ? Lequel surprend le plus ? Doit-il y avoir une condition spécifique pour l'un ? J'aimerais également connaître vos préférences sur le sujet.
 
Thomas
   
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   Pensée du jour  :  "Le génie de Mozart, de Picasso, de Joyce, d'Einstein réside dans la multiplication d'une manie, l'amplification d'une tare." ANISSA CORTO - YANN MOIX
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Thomas  /  Sang-Chaud Panza


J'ai une préférence pour le sad end, ça laisse une impression tellement plus forte. Une happy-end ca peut te gacher un bon roman, une bonne histoire si c'est amené de manière trop niaise : genre tout se passe bien, ils ont beaucoup d'enfants...

Je ne suis vraiment pas un fana des livres/films qui se terminent bien. Mais je pense que si c'est bien amené ça peut être jouable, il faut trouver la parade Very Happy
https://debordements.wordpress.com/
 
jbm
   
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jbm  /  Pour qui sonne Lestat


Il semble plus logique qu'une histoire pessimiste se termine de manière ... pessimiste. Ceci dit, une happy end surprendrait plus si tout le reste de l'intrigue est dans un ton noir.

Perso que ce soit au niveau des films comme des livres, j'ai toujours trouvé les histoires qui se terminent mal plus marquantes et moins clichées.
 
Le_conteur
   
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Le_conteur  /  Roberto Bel-Agneau


Je pense qu'une bonne fin fera un savant mélange entre ces deux aspects. Le happy-end clôturant l'intrigue principale du roman et les bad-end ouvrant sur les diverses suites qui s'imposent d'elles-mêmes.
 
Scrivaletta
   
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Scrivaletta  /  Homme invisible


Une bonne fin sera plus surprenante mais aussi plus niaise et plus clichée qu'une mauvaise fin.
Après, tu peux toujours faire un mix des deux où par exemple le "gentil" et le "méchant" meure ou le contraire.
Mais, personellement, je préfère les bad-ends.
 
Destinée
   
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Destinée  /  Pour qui sonne Lestat


J'ai en règle générale horreur des bad-end, ça me déprime trop (mais bon du coup c'est rare que je me retrouve dans le cas que tu cites avec un livre globalement triste). En revanche, quelques rares livres vraiment bien écrits ont une bad-end et m'ont quand même beaucoup plu... Bref, tout ça pour dire qu'à partir du moment où le livre est bien écrit, il emporte le lecteur. Que ce soit sur une bad ou une happy end, peu importe, le lecteur l'acceptera.
 
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Invité  /  Invité


Ça dépend de ce que tu veux en faire, tu veux une vraie fin qui termine tout ?
Parce que la Happy-end, en plus d'être tout ce qui a été dit plus haut ne permet pas, selon moi, d'ouverture possible.
J'aime bien quand à la fin je peux imaginer dans un court terme le devenir des personnages avec les éléments qui ont été mis à ma disposition.
Le "Tout va mal j'en prends plein la tronche mais en fait, après des années d’efforts dans la gadoue, j'ai réussi à étaler mon beurre correctement", ça impose peut être trop ta vision... Il a étalé son beurre, okay génial et donc ?
Tout est question de goût, tu peux être si tu le désires un écrivain tyrannique qui impose sont point de vu partout, mais personnellement je préfère avoir un petit flottement où je puisse imaginer ce que bon me semble, et je trouve que la bad end permet plus ce genre de pratique que la happy end.

Si tout se termine mal, je peux m'imaginer comment par la suite tout cela pourrait paraître plus joyeux, ou pire.
 
Elouan
   
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Elouan  /  JE Lambda. (Cuvée 2012.)


Que ce soit une fin heureuse ou malheureuse, ce n'est pas ça qui déterminera l'effet de surprise qu'elle aura sur le lecteur. Sauf s'il s'agit d'un film catastrophe à la Roland Emmerich. Ce seront les divers composantes, l'évolution de la trame et ses articulation qui donnera l'effet de surprise selon son aboutissement.

Dans l'absolu, il est stupide d'avoir une préférence autant en tant qu'écrivain qu'en tant que lecteur ou encore cinéphile, d'avoir une préférence pour un style de fin ou une autre, tout dépend de comment le livre est fait, et c'est surtout ça, qui se prête au jugement.
 
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Invité  /  Invité


J'ai l'impression que les jeunes auteurs préfèrent les fins tragiques. Facilité scénaristique ( zigouiller le personnage et hop débarassé de l'histoire) ou "romantisme", j'sais pas. J'étais dans ce cas aussi au départ.
Maintenant, j'crois que j'ai aucune préférence, la fin s'impose d'elle même : noire ou au contraire laissant une possibilité d'espoir, voir se terminant bien.
Les deux petit romans que je corrige se terminent bien, mais ça ne veut pas dire que les personnages en ont fini d'en baver...
Dans un 3e ça se termine plutot mal, a tel point que j'aimais pas trop. J'aie ssayé d eménager une ouverture, et ben non, l'histoire mène à cette conclusion, j'ai l'impression, pas à une autre.
Donc je rejoins Cat R.
Plus que la fin d 'ailleurs, je trouve le dénouement important et là ça peut etre completement raté car baclé... j'ai souvent été déçu par de grands auteurs là dessus.
 
AbImoPectore
   
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   Pensée du jour  :  Rien, uniquement des jours sans lendemain au rythme de la veille.
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AbImoPectore  /  Gloire de son pair


Cela dépend surtout du genre d’histoire que tu écris.
Concernant les « bad end », je rejoins Destinée sur le fait qu’elles plongent le lecteur dans la déprime. Pour moi, le fin dépend de ce que tu veux faire passer dans ton écrit, si le lecteur doit se poser des questions, condamne tes personnages à une mauvaise fin. Par contre, les fins absurdes ont juste le don d’énerver le lecteur qui n’ouvrira plus jamais le livre ; mais les fins spectaculaires et mises en scène par le personnage ont le don d’interroger le lecteur.
Pour la fin d’un livre d’aventure où le héros a survécu à mille périls, je trouve dommage de l’achever à la fin, sauf si sa vie était marquée par la fatalité à l’image des héros tragiques. Cela dépend aussi, si tu veux choquer ton public ou pas.
Après, c’est toi qui décides et écris comme tu le sens. Il est aussi possible d’écrire deux fins comme Amélie Nothomb l’a fait dans Mercure.

Quoi qu'il en soit, la fin comme le début sont les passages les plus importants du livre. Il ne faut pas laisser le lecteur sur...sa faim. Razz


Spoiler : (Souvenir d'avoir pleuré longtemps en lisant la fin injuste de « La Cicatrice », de Bruce Lowery Sad )
http://antifa-anticapitalisme.skyrock.com
 
McSley
   
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McSley  /  Pour qui sonne Lestat


Sur mon premier roman, cela s'était terminé sur une sad end. J'ai eu pas mal de retours de personnes assez déçues me demandant même si je comptais réaliser une suite. À ce moment là je trouvais que j'avais dis tout ce que je voulais sur le sujet et que je n'avais plus rien à ajouter mais un an plus tard, voilà qu'une idée de suite me venait... Au final le sad end me permet de continuer l'histoire vu que la plupart de mes lecteurs ne seront pas satisfaits jusqu'à qu'à cela se termine bien.
 
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    Masculin
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Osdarg  /  Homme invisible


Comme je m'en doutais, vous avez des points de vue variés mais pertinents. Certains d'entre vous pensent que le happy end est la voie de la facilité, d'autres que le bad end (ou sad end) est un surplus artificiel de mélodrame. Impossible de satisfaire les foules en optant pour l'un puisque les partisans de l'autre seront déçus. Je relève l'exemple de McSley qui, alors que son roman comportait une fin fermée, a été confronté à des "réclamations", si le terme n'est pas trop fort. Est-ce parce que les lecteurs ont tellement tendance à rejoindre les protagonistes qu'ils ne voient plus l'intérêt de cette fin ? Trouvent-ils qu'il s'agit d'une torture pernicieuse que l'auteur leur inflige ? D'autres encore pensent que seul le déroulement doit influer sur l'opinion, et non la fin qui reste la liberté avare que nous écrivains possédons. Je suis d'accord aussi sur le fait que l'orientation de cette fin en elle-même ne constitue pas une surprise, mais sa nature, ce qui y amène.
Je n'ai pas posé ces questions dans l'optique de changer le dénouement de mes histoires car elles sont noires et se termineront d'une manière ou d'une autre noires, mais pour me préparer aux réactions et savoir s'il existe une entité de lecteurs ou bien plusieurs entités. Je m'aperçois qu'il s'agit du deuxième cas, même si je le pensais au départ.
Vous pouvez continuer à donner vos avis sur le sujet Wink
 
Thomas
   
    Masculin
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Thomas  /  Sang-Chaud Panza


Je reviens à la charge Smile

Comme tu le dis de toute façon, ce débat ne va pas influencer sur la fin de tes histoires et tant mieux. De toutes façons il ne faut jamais prévoir sa fin en fonction de l'attente des lecteurs (cf : la fin catastrophique de Harry Potter : beurk!!), il faut garder ton indépendance là dessus : les lecteurs d'adapteront.

Pour ma part, j'adore les fins qui remettent tout le roman en cause et qui donne envie (qui nous oblige) à relire tout le texte depuis le début pour déceler les indices abandonnés par l'auteur au fil des chapitres. J'aime les fins surprenantes, et pour moi les bad ends permettent bien plus ce genre de fin. Avec une happy end c'est comme si tout était dit, et qu'il n'est pas nécessaire de revenir sur le texte, ce sont des fins décevantes pour moi.
https://debordements.wordpress.com/
 
Aventador
   
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Aventador  /  Iphigénie in a bottle


Bonsoir, je n'avais pas vu ce topic auparavant.

Il est vrai que je ne suis pas vraiment adepte des happy-ends à la sauce hollywoodienne, encore moins du syndrome "Terminator" (le méchant qu'on croyait mort et qui dans un ultime sursaut parvient à donner un dernier coup au gentil, qui finit tout de même par gagner). Au cinéma, les dénouements qui m'ont le plus marqué sont les plus noirs. Cela dit, je ne débute jamais mes récits sans savoir où je veux conduire mon lecteur, et si une happy end s'impose, je ne la changerais pas histoire d'être raccord avec mon opinion.

Voilou...
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C.P.Metzquer  /  Gloire de son pair


Pourquoi choisir entre le noir et le blanc ? Le monde est coloré, non ? Personnellement j'aime rarement les "tout finit bien'' et les ''tout finit mal''. On peut trouver des justes milieux. Du style : ''oui, il est mort. Mais cela a permis de...'' ou ''cool il est vivant, cependant...".
Evidemment, tout est une question de contexte et cela dépend de la manière dont cette fin a été amenée. Mais pour moi, le violet est la plus belle des couleurs.
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