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 [Inspiration] Quelles sont vos petites habitudes d'écriture ?

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Charivari
   
    Masculin
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   Âge  :  51
   Localisation  :  Séville, Espagne
   Pensée du jour  :  Le rêve de la raison engendre des monstres (Goya)
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Charivari  /  Crime et boniment


frdi90 a écrit:
J'ai le sentiment que bon nombre d'entre nous aiment à écrire la nuit !

Pas moi, je suis trop fatigué le soir. Je ne peux que le matin
 
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Écrire le soir voir même la nuit me permet d'être au calme et de faire marcher mon cerveau a 200% pour ce que j'écris. La journée, c'est plus dur, entre la vie de couple, celle quotidienne et la vie professionnelle... pas facile.
Par contre pour prendre des notes, il n'y a pas d'heure!
 
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Pour ma part, l'écriture est l'aboutissement d'un rituel bien rôdé. Oh ! Certes je prends des notes toute la journée, dés que l'envie m'en prend, le besoin m'étreint et que les idées abondent. Mais pour ce qui est de coucher sur papiers les mots qui joncheront mes écrits finaux, autant dire qu'il s'agit là d'un travail titanesque, que je ne peux pas faire n'importe quand.

La première des choses qui doit être en lieu et place, se sont les sentiments. Il me faut un sentiment puissant qui m'envahisse. Parfois je dois le provoquer, qu'il soit malheureux ou joyeux, je dois écrire avec mes tripes, sinon mes mots sont sans âmes. Alors je m'assis paisiblement sur mon fauteuil de lecture, je regarde par la fenêtre le ciel et je réfléchis ainsi jusqu'à ce que la lumière du ciel se couche. Parfois, ce premier rituel dure des jours, car pris par le temps, je ne parviens pas à réaliser mes autres rites, pourtant obligatoires et nécessaires.

Si je suis parvenu à me relaxer, à me perdre dans mes pensées assez longtemps (quelques minutes, quelques heures, ou même quelques jours tant que je suis transporté ailleurs, cela suffit), je peux alors m'installer sur ma chaise de bureau, en face de mon écran. La pièce est sombre et la nuit est déjà là généralement. Il est souvent très tard et mes humeurs ne sont que rarement gaies. Mais cela me donne assez pour commencer à écrire quelques lignes. Alors je bois ce verre de whisky qui me lorgnait depuis le début de ma réflexion. J'en profite pour allumer une cigarette et pour relire les premiers mots.

Puis, soudain, après ce verre et cette cigarette, après cette relecture brève des premiers mots, je me mets à tapoter comme une machine, sans pouvoir m'arrêter. J'écris, des heures durant, pris par l'excitation. De temps en temps, je ferme les yeux, inspire très fort et me transporte sur le lieu de l'action. Dans la foulée j'allume une nouvelle clope et me ressert un verre. Alors j'imagine la suite. Parfois, avant même d'avoir fini ma clope, je l'éteins précipitamment et me remets à écrire jusqu'au petit matin.

Pour ma part, je ne peux donc qu'écrire ainsi, après avoir longtemps réfléchi, m'être laissé aller à un sentiment puissant de haine, d'amour ou de colère, puis de m'être mis à boire et à fumer dans la nuit calme et épaisse, où au-dehors le danger pourrait être partout.
 
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study
 
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Seul.
 
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Tout comme Buxley, alcool et cigarettes.
L'un pour l'audace, les autres pour l'attente.
Je met par contre un point d'honneur à ce qu'il n'y ait aucune musique car je peux facilement me laisser envahir par l'atmosphère qu'elle dégage et sortir lentement mais sûrement de mon objectif initial.
 
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Dina a écrit:
Tout comme Buxley, alcool et cigarettes.
L'un pour l'audace, les autres pour l'attente.
Je met par contre un point d'honneur à ce qu'il n'y ait aucune musique car je peux facilement me laisser envahir par l'atmosphère qu'elle dégage et sortir lentement mais sûrement de mon objectif initial.

Meme chose. Sans l'alcool et la fumée. Pour la musique, ca marche aussi pour le sexe, impossible de ne pas m'accorder au rythme.
 
Ragazzo
   
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Ragazzo  /  Tapage au bout de la nuit


J'ai pour habitude d'être mauvais et peu productif. Pour le reste j'y vais au talent.
 
Carne
   
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Carne  /  Autostoppeur galactique


Du pinard, de l'herbe et de la musique à fond (Svinkels pour les dialogues et John Zorn pour la narration.)

La recette de la gloire.
 
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Monsieur le Loup a écrit:
Du pinard, de l'herbe et de la musique à fond (Svinkels pour les dialogues et John Zorn pour la narration.)

La recette de la gloire.

Tu l'aurais pas dit qu'on s'en serait douté. rassures-toi, ca te va bien (smiley du clin d'oeil amical)
 
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Ecrire pour moi c'est une bonne playlist, des écouteurs qui crachent, un paquet de lucky, un cendar à grosse capacité et la solitude.

En général, c'est de nuit, ça porte conseil à ce qu'on dit! Pour ma part, c'est la bonne heure pour l'inspiration. Tant qu'il y a assez de café.

J'avoue avoir énormément de mal à écrire sur du papier, peut-être parce que je préfère être enfermé, c'est plus stable. Les grands airs, et tout ce qui va avec ne m'aide en rien, même si j'adore ça.

Après, j'ai remarqué que j'écris plus facilement dans la chambre de la maison du paternel, sans doute parce que j'y ai passé beaucoup de temps. Et pour finir, il me faut un état d'esprit spécifique. Pas de contact pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours, si je veux que ça colle.
 
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Disons que le contexte le plus récurrent reste au bureau dans mon salon, où circulent mes colocataires, sono ou télé allumés. Je ne maîtrise pas l'environnement sonore, mais j'aime cette pièce à vivre, pour être auprès des autres et échanger.

Je suis sur mon PC, et je mets de la musique quand je suis seul, mais tu peux me voir m'arrêter en pleine rue en train de gribouiller un carnet rouge de mon stylo bic noir : carnet rouge et stylo bic noir, parce que mon premier carnet fut rouge, et que mon écriture appuyée aime la banalité du bic, noir parce que le bleu c'est pas sérieux, et surtout ineffaçable pour voir l'évolution du texte.

Mais surtout : je finis tôt ou tard par détruire les originaux, une fois que je les ai formalisés sur le PC, enregistré sur tel disque, tel autre et tel autre externe encore, pour m'assurer que ça ne disparaisse pas suite à un pauvre bug.

Ensuite, je vais faire imprimer et relier l'ensemble chez un photocopieur. Je laisse mijoter, et puis je me relis en me corrigeant. Relecture terminée, je retourne sur le PC pour modifier. C'est le cycle de ma vie littéraire.

Et de temps en temps, je tire des manuscrits en direction d'un éditeur. C'est encore rare. Je l'ai fait trois fois auprès de maisons d'édition à compte d'auteur, qui ont toutes voulues de moi. C'est valorisant quand même.

Alors ça me motive à continuer, et le prochain tir sera vers une maison d'édition sans prix à payer.
 
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En ce qui me concerne, je suis peu productif. J'ai un tout petit carnet qui n'est jamais loin et j'écris partout. L'église est cependant un lieu régulier d'écriture mais c'est aussi un lieu (y compris durant l' eucharistie) où les images me viennent.
 
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Moi c'est plutôt, n'importe où, avec n'importe quoi. J'ai un petit cahier qui m'accompagne mais bon nombre de mes poésies sont nées sur mon portable section brouillon.

Sinon, c'est sur word quand j'ai le temps. En général, le soir chez moi ou l'après midi quand les cours sont finis et que j'attends mon bus.

Le reste n'a que peu d'importance, ventre vide ou plein, silence ou pas, imbibée ou non, quand je veux écrire, j'écris.
 
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Je crois que je n'ai jamais écris dans un carnet ni même a la main Shocked. A part quand j'avais 8 ans et que j'écrivais une histoire sur des poissons, j'ai toujours écris sur PC. ça me permets surtout de revenir sur ce que j'écris parce que niveau ratures moi... je passe ma vie a reformuler mes phrases a ajouter un mot ou a en enlever un autre. Sans compter les autres documents word dans lequels je note des infos sur mes persos, je déroulement de l'histoire ect... avec un cahier je m'y retrouverais pas x).

Sinon c'est n'importe quand dans la journée du moment que c'est calme, de préférence avec une petite musique en fond sonore et clope quand je suis en panne d'inspi pour réfléchir.
 
   
    
                         
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